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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 08:26
Des familles jetées dans la rue comme au 19 ème siècle !?

UN LOGEMENT, C’EST UN DROIT !

Une famille expulsée est une famille qui se retrouve dans la rue ou ballotée d’un hôtel à l’autre.

Des enfants séparés de leurs parents se retrouvent placés dans des familles d’accueil ou des foyers.

C’est la double peine :

La perte d’un logement et l’éclatement de la famille !?

C’en est assez !

Le jeudi 26 mars, les associations membres de la plateforme logement du mouvement social

ont tenu une conférence de presse publique.

Les associations ont expliqué les enjeux du combat pour le droit au logement, aujourd’hui à la veille de la fin de la trêve hivernale

"On n'a jamais connu autant de jugements d'expulsion, ni autant de
personnes sans abri", a souligné Jean-Baptiste Eyraud de l'association Droit
au logement (Dal). 125.000 jugements d'expulsion ont été rendus en 2013, et
140.000 SDF recensés.
Dans "un contexte de paupérisation des classes populaires", les locataires
"souffrent de la cherté des loyers", a-t-il expliqué, réclamant notamment
l'arrêt des expulsions sans relogement, l'arrêt des coupures d'eau,
d'électricité, et de gaz en cas d'impayés, l'application de la loi Dalo (droit
au logement opposable) et "la réalisation massive de logements sociaux".
"Il n'y a qu'une part infime" des locataires menacés d'expulsion qui sont
"indélicats", a souligné Marion Lagaillarde, du Syndicat de la magistrature,
soulignant qu'il s'agissait "de gens des classes populaires qui ont un
accident de vie". "Ça peut être tout simplement un frigo en rade, une maladie,
qui fait un trou dans le paiement du loyer, impossible à rattraper", a
expliqué cette juge d'instance, amenée à traiter de nombreux dossiers de ce
type.
"Il n'y a pas de volonté politique de prévention des expulsions", a déploré
de son côté Benoit Fillippi, du Réseau Stop aux expulsions (Résel). Il
rappelle notamment que selon une circulaire de 2012, les bénéficiaires du
droit au logement opposable ne doivent pas être expulsés sans une solution de
relogement, et les préfets doivent informer toutes les personnes menacées
d'expulsion de leur droit d'y recourir. Mais "pas une seule lettre
d'information" n'a été faite en
Ile-de-France, dit-il, estimant toutes les
expulsions "illégales".

Le CNAFAL a rappelé le coût humain et financier d’une expulsion et s’est prononcé pour

Qu’aucune famille sous ne seuil de pauvreté ne soit expulsé et qu’en tout état de cause toutes les familles puissent disposer d’un toit décent.

Il a demandé que les élus municipaux et maires soient interpellés afin qu’ils signent des arrêts anti expulsion.

L’originalité de cette conférence de presse, c’est d’avoir invité plusieurs familles à témoigner de leur situation…

Le peuple a la parole… Il la prend et explique sa situation préoccupante.

C’est un retraité de 71 ans qui ne pouvant plus payer un loyer qui a été subitement augmenté va se retrouver demain dans la rue.

C’est aussi une famille qui doit partir car le nouveau propriétaire veut faire des travaux et qu’elle ne pourra pas faire face aux nouveaux tarifs pratiqués.

Le samedi 28 mars, plus de 2000 personnes ont manifesté à Paris, pendant que d’autres rassemblements se déroulaient sur le même sujet dans de nombreuses villes.

Les familles présentes, fortement mobilisées et combatives ont exprimé leur colère et leur détermination.

Seront-elles entendues ?

De toute façon une suite est prévue : l’opposition collective et organisée aux expulsions, l’interpellation des Maires pour qu’ils assurent leur responsabilité et déclarent refuser que des hommes, des femmes et des enfants soient jetés à la rue….

Les associations familiales laïques et d’autres associations multiplient les permanences sociales pour accompagner les familles en difficulté, s’opposer aux expulsions et obtenir un moratoire ou des solutions alternatives pérennes.

Jean-François Chalot

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 08:10
Nous devons être nombreux à ignorer le sens de la phrase de notre Marseillaise :  " Qu’un sang impur abreuve nos sillons. »

Alors voici l’explication de texte : La société de l'Ancien Régime était une société fondée sur l'inégalité des droits, elle-même justifiée par la hiérarchie du sang. On connaît l'expression de «sang bleu» pour désigner les nobles. Ce que veulent dire les paroles de La Marseillaise, c'est que «les rois prétendent que leur sang est plus pur que celui de leurs peuples ; mais nous allons les vaincre et libérer les peuples aujourd'hui réduits en servitude. C'est au nom de ce même principe que la Convention abolira l'esclavage en 1794. La Marseillaise est devenue l'hymne national de la France parce qu'elle incarnait l'égalité des citoyens et l'indépendance de la nation.

À l'époque, ce qu'on appelait le sang pur, c'était le sang des nobles qui, seuls, pouvaient prétendre au Pouvoir et à des fonctions d'officiers dans l'Armée. Lors de l'attaque des autrichiens,-les nobles se sont enfuis et il ne restait donc que des "Sang impur" (Républicains), par opposition aux "Sang pur" (Royalistes).

Au cri de la "Patrie est en danger", c'étaient uniquement des gens du peuple qui prenaient les armes pour combattre l'envahisseur et qui étaient disposés à verser leur propre sang pour la liberté.

Et les sillons sont des tranchées creusées un peu partout dans la campagne et les champs, lors des sanglantes batailles.

Ainsi, "Qu'un sang impur abreuve nos sillons " signifie donc que c'est *notre* "Sang impur" à *NOUS*, le peuple, qui coulera dans les tranchées.

En aucun cas il ne s'agit du sang de l'ennemi, ni des sillons des champs cultivés mais des tranchées des champs de bataille. Ce serait incohérent de chanter que le sang de l'ennemi nourrit nos terres, nos sillons. On peut reprocher beaucoup de choses à la Marseillaise, notamment son esprit guerrier, mais pas le "Sang impur".

Pour compléter le sujet, il est intéressant de faire connaître le dernier couplet dit "des enfants 2e" qui n'est pas de rouget de Lisle mais qui offre une fin plus humaine à ce chant guerrier: (Couplet pour les enfants 2e)

Enfants, que l'Honneur, la Patrie

Fassent l'objet de tous nos vœux !

Ayons toujours l'âme nourrie

Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)

Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,

Alors les Français cesseront

De chanter ce refrain terrible ! :

Jean-Dominique Cartier

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 08:07
Le coût d’une expulsion locative

Depuis 2004, le CNAFAL chiffre le coût social et financier d’une expulsion locative et avant même que Martin Hirsch ne produise en 2013, son ouvrage « cela devient cher d’être pauvre » nous l’avions démontré dans le champ du logement, en chiffrant le coût d’une expulsion locative.

Le coût de l’expulsion se situe entre 780€ et 2000€ dont 85% à la charge du locataire expulsé.

Le placement d’un enfant suite à une expulsion coûte environ 5000€ par mois au Conseil Général.

En cas de placement à l’hôtel le coût journalier varie entre 80€ et 120€

Tout ceci sans compter le coût administratif mais aussi le coût de l’accompagnement social et le plus important : le coût social, les personnes expulsée se retrouvent ballotées errant de centre en centre et

Le CNAFAL veut montrer l’absurdité de ce système qui brise chaque année des milliers de familles.

En 2013, il y a eu 161 000 assignations au tribunal pour rompre le bail de location.

En 2012, 126 000 décisions d’expulsions ont été prononcées par les tribunaux.

Le DALO est détourné de sa mission passant d’une solution exceptionnelle à court terme, à un standard qui peut durer plusieurs années.

Le CNAFAL souhaite qu’aucune expulsion ne soit prononcée

Il propose également de ne plus supprimer les APL en cas de retard de loyer afin de ne pas aggraver la situation de ces familles

Les logiques institutionnelles à l’œuvre depuis 20 ans dans le secteur du logement, broient les familles, amplifient la précarité, coûtent de plus en plus cher et conduisent notre société jusqu’à l’absurde dans une impasse.

Le coût d’une expulsion locative – document complet.

social-pauvreté-SDF-immobilier-logement-manifestation
Manifestations samedi contre la reprise des expulsions locative
s

Paris, 26 mars 2015 (AFP) - Plusieurs manifestations sont programmées
samedi dans toute la France, pour dénoncer la reprise des expulsions locatives
à partir du 1er avril, et la fermeture des places d'hébergement hivernales
pour sans-abri, a annoncé jeudi un collectif d'associations et de syndicats.
La trêve hivernale des expulsions, qui a protégé pendant tout l'hiver les
plus démunis, s'achève au 31 mars. Elle va replonger dans l'angoisse des
milliers de familles dans l'attente d'une intervention policière.
Au même moment, les 8.000 places d'hébergement d'urgence ouvertes pendant
l'hiver pour mettre à l'abri les SDF vont commencer à fermer, risquant de
renvoyer à la rue des milliers d'entre eux, même si le ministère du Logement a
annoncé mardi la création de 2.000 places supplémentaires pérennes.
Des manifestations sont programmées samedi, notamment à Paris à 15H00 place
de la République, Nantes, Rennes, Clermont-Ferrand, Lille, Rouen, Toulon,
Lorient, Toulouse ou encore Saint-Denis, ont annoncé les représentants de la
Plateforme logement des mouvements sociaux, lors d'une conférence de
presse.
"On n'a jamais connu autant de jugements d'expulsion, ni autant de
personnes sans abri", a souligné Jean-Baptiste Eyraud de l'association Droit
au logement (Dal). 125.000 jugements d'expulsion ont été rendus en 2013, et
140.000 SDF recensés.
Dans "un contexte de paupérisation des classes populaires", les locataires
"souffrent de la cherté des loyers", a-t-il expliqué, réclamant notamment
l'arrêt des expulsions sans relogement, l'arrêt des coupures d'eau,
d'électricité, et de gaz en cas d'impayés, l'application de la loi Dalo (droit
au logement opposable) et "la réalisation massive de logements sociaux".
"Il n'y a qu'une part infime" des locataires menacés d'expulsion qui sont
"indélicats", a souligné Marion Lagaillarde, du Syndicat de la magistrature,
soulignant qu'il s'agissait "de gens des classes populaires qui ont un
accident de vie". "Ca peut être tout simplement un frigo en rade, une maladie,
qui fait un trou dans le paiement du loyer, impossible à rattraper", a
expliqué cette juge d'instance, amenée à traiter de nombreux dossiers de ce
type.
"Il n'y a pas de volonté politique de prévention des expulsions", a déploré
de son côté Benoit Fillippi, du Réseau Stop aux expulsions (Résel). Il
rappelle notamment que selon une circulaire de 2012, les bénéficiaires du
droit au logement opposable ne doivent pas être expulsés sans une solution de
relogement, et les préfets doivent informer toutes les personnes menacées
d'expulsion de leur droit d'y recourir. Mais "pas une seule lettre
d'information" n'a été faite en Ile-de-France, dit-il, estimant toutes les
expulsions "illégales".

Le coût d’une expulsion locative
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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:01
Fin de la trêve hivernale : la machine à broyer les locataires va se remettre en marche

Le CNAFAL, comme plus d’une trentaine d’organisations, a participé ce matin à l’appel pour l’arrêt des expulsions locatives, la baisse des loyers et des charges et la relance de la construction de logements réellement sociaux et appelle à manifester samedi 28 mars à 14h30 place de la République à Paris.

En complément, la CNAFAL tient à redire :

  • Qu’une expulsion locative est un drame humain, familial, drame qui lorsqu’il y a des enfants ressort de la protection de l’enfance, ce que l’on oublie trop souvent pour se focaliser que sur la question de l’argent.
  • Que les expulsions signent aussi un échec de notre société, échec politique, puisqu’on est incapable de protéger les plus faibles et de les reloger ; échec social, puisque tous les dispositifs sociaux inventés depuis 30 ans, ne marchent pas et se retournent contre les intéressés (voir site cnafal.org, le coût des expulsions locatives).
  • Que la plupart des locataires défaillants sont en défaut de paiement structurel : baisse des revenus : chômage, CDD intermittents, temps partiels, petits boulots. Les ressources d’allocataires RSA, AAH, ne permettent pas réellement d’assumer en totalité loyer, charges, alimentation, transports, santé, etc.

Le CNAFAL dénonce la baisse continue de l’aide à la pierre pour les logements vraiment sociaux. Il demande le retour à des prêts de plus longue durée : 40 ou 50 ans, avec des taux d’intérêts fixes et le plus bas possible de la part de la Caisse des Dépôts et Consignation, banque publique, qui oublie de plus en plus ses missions.

Le CNAFAL dénonce le désengagement de l’Etat dans le champ du financement du logement social, désengagement qui sert de moteur de régulation au déficit budgétaire de l’Etat.

  • Nombre d’offices ont contracté des emprunts toxiques qui grèvent les budgets et les directions d’offices sont tentées de se rattraper sur le dos des locataires… La financiarisation de l’économie a même touché ce secteur, sans que cela émeuve beaucoup de monde, mais les élus locaux en sont souvent responsables, puisque gestionnaires d’offices.
  • Le CNAFAL dénonce le chiffre noir des expulsions locatives, qui consiste après le jugement et avant qu’un préfet ait accordé le concours de la force publique, à faire partir les gens à « la cloche de bois » à coup d’intimidations, de menaces, voire de voies de fait (en secteur privé).
  • Le CNAFAL dénonce la baisse continue des allocations logement, dont le pouvoir de solvabilisation a été divisé par deux, en 30 ans !

Enfin, le CNAFAL considère que seule la mise sur le marché du logement, dans les zones tendues, de logements à bon marché fera baisser durablement les prix à la location.

Jean-Marie Bonnemayre

Président

06 87 37 16 64

.

Jean-François Chalot

Secrétaire Général

07 89 05 54 64

Fin de la trêve hivernale : la machine à broyer les locataires va se remettre en marche
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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 07:58
SERVICE DE SANTE PUBLIQUE EN DANGER

Les années passent,

les gouvernements se suivent, ... rien ne change

L’hôpital public en danger !

Depuis que le nouveau directeur est en poste, un climat de crainte s’est installé à l’hôpital de Melun. Il est vrai que lorsque les bouches s’ouvrent, les mesures coercitives arrivent à la vitesse grand V.
Monsieur Liot, ancien chef de pôle du SSUR (SAMU 77 SMUR Melun URGENCES REANIMATION) a constaté qu’il était dangereux de trop l’ouvrir ! Ayant émis quelques critiques justifiées sur la pénurie en moyens, il a été démis de ses fonctions immédiatement alors que son professionnalisme était et est reconnu de tous. Dans l’hôpital public, rien ne va plus, à Melun ou ailleurs : c’est la restriction budgétaire, la suppression de postes et de lits et des directeurs puissants qui sont là pour qu’il n’y ait pas de contestation.
UNE CONTINUITE DANS LES POLITIQUES « SANTE » DES GOUVERNEMENTS !
Nous avons repris, ici, le titre de l’article paru en 2009 sur le blog de la députée socialiste Monique Iborra. Celle-ci dans l’opposition d’alors avait publié le texte du discours qu’elle avait prononcé à l’Assemblée Nationale le 11 février 2009.
http://www.moniqueiborra.net/article-28123379.html
Elle dénonçait avec force et de nombreux arguments le projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires Et notamment le volet d’organisation nouvelle de l’hôpital public.
Nous livrons quelques extraits choisis :
« L’hôpital en effet est déjà organisé d’une manière trop verticale, trop technocratique, trop administrative au regard des services de soin, qui sont les unités de base au plus près des malades. Vous allez aggraver considérablement cet état de fait, pourvoyeur de dysfonctionnements, en donnant tout pouvoir à un directeur tout puissant mais sur un siège éjectable niant par la même que l’hôpital n’est pas n’importe quelle entreprise, que la communauté médicale n’est pas constituée de simples techniciens venant éclairer les décisions d’un PDG, qui désormais peut ne plus être issu de l’école nationale de la santé, en rentrant dans le carcan d’abord financier du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens…… Ce n’est pas d’un « patron tout puissant », ni d’une organisation pyramidale comme vous le proposez, dont l’hôpital a besoin, c’est de plus de souplesse, de transversalité ou plus près des réalités des malades et donc des services de soins. Le Conseil de surveillance remplaçant le conseil d’administration est de ce point de vue très instructif. Mais l’hôpital a également besoin de moyens : Vous consentez enfin à l’affirmer, sous la pression, contredisant d’ailleurs les affirmations du Président de la République.
Qui croire ? » Le reste de son intervention est du même tonneau : c’est clair, et net…..
Malheureusement, aujourd’hui, rien n’a changé ou presque. Le gouvernement actuel n’a pas touché à la loi Bachelot et à tout le dispositif mis en scène par la droite et les politiques qui, hier, comme cette députée défendaient des analyses pertinentes se taisent aujourd’hui.
Les personnels en ont assez de la pénurie, de la technocratie. Ils témoignent comme ici, certains de l’hôpital de Melun le font :
http://www.cdafal77.fr/samu.html
Notre association familiale laïque est indépendante, c’est-à-dire qu’hier, aujourd’hui ou demain : quelle que soit la couleur politique du gouvernement ou du Conseil Départemental, elle défend et défendra le service public, notamment de santé et n’a comme intérêt que celui de toutes les familles.

Jean-François Chalot et Patrice Théveny

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 06:45
2006 – 2015  INFO DETTES, un collectif à maturité…

Fondé en 2006, à l’initiative de Jean METREAU qui représentait les associations familiales à la Commission de Surendettement du département, et sous le patronage de l’UDAF 77, le collectif baptisé « Info-Dettes », réunissait les bonnes volontés d’une douzaine de bénévoles, engagés pour faciliter l’établissement des dossiers de surendettement auprès des familles ou personnes pour qui la formalité était difficile à remplir sans assistance.

Les premiers à se lancer dans l’aventure ont accueilli leur public dans le périmètre de Melun et des communes limitrophes (Dammarie, Le Mée, Vaux le Pénil) après avoir suivi une formation organisée par l’UDAF 77, à l’issue de laquelle ils ont acquis les principes de la procédure et ce qu’il faut savoir de la communication avec leurs interlocuteurs.

Progressivement, les quantités de dossiers que nos bénévoles ont contribué à faire déposer à la Banque de France ont augmenté au rythme de l’extension de notre zone d’influence dans la mesure où, les années suivantes, nous avons ouvert des permanences à Saint- Fargeau-Ponthierry, puis à Moissy Cramayel. Dans ces conditions, l’accroissement de nos activités a entraîné une augmentation des bénévoles. Ces nouveaux bénévoles ont eu besoin de la même formation pour maintenir la qualité des prestations que les gestionnaires de la Banque de France ont appréciées depuis qu’ils voient des dossiers que nous avons contribué à déposer.

Ensuite, l’UDAF 77 a été contactée par le Tribunal d’Instance de Melun proposant de mettre à disposition de Info-Dettes des locaux pour tenir des permanences dans le cadre des points d’accès au droit du département. C’est ainsi que nous intervenons maintenant à Savigny le Temple et très récemment à Nemours. Quand on ajoute l’ouverture, cette année, d’une permanence à Nangis suite à l’initiative d’une bénévole qui a contacté le CCAS de la commune (merci Catherine !), nous offrons désormais la possibilité d’accueillir du public à raison de 11 jours par mois, dans 9 lieux différents situés dans le sud de notre département.

Pour assurer l’ensemble de ces points d’accueil, l’effectif de nos bénévoles doit être augmenté avec une formation associée, sans oublier le maintien des connaissances des anciens pour maîtriser les évolutions de la procédure de surendettement. Pour ce faire, nous avons mis au point une session de deux jours de formation, organisée en interne et moins lourde pour le budget.3 sessions de ce type ont eu lieu en 2014 ; et nous prévoyons de continuer en 2015, sitôt identifiés les prochains candidats.

Avec une équipe de plus en plus nombreuse, et dont la motivation ne fléchit pas, nous visons pour cette année, d’augmenter encore notre efficacité en généralisant le principe des accueils sur rendez-vous grâce à un centre dédié à ces réservations. Cette méthode de prise en charge des débiteurs devrait nous permettre de continuer à traiter un nombre de dossiers toujours plus important, comme nous avons su le faire depuis nos premières années consacrées à l’aide aux particuliers en difficultés avec leur trésorerie.

2006 – 2015  INFO DETTES, un collectif à maturité…
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 07:12
DESSIN DE NAGY

DESSIN DE NAGY

Une personne handicapée doit avoir tout son temps quand il s'agit d'entreprendre une démarche, de bénéficier d'un droit ou d'obtenir une aide prévue par la loi. Car voyez-vous, dans notre bon pays, quand on promulgue une loi, qu'on énonce des principes, qu'on fixe des règles, la dimension du possible est toujours négligée. Seule l'annonce compte, pour enrichir la réglementation sociale de quelques facilités illusoires et de promesses souvent inaccessibles.

Non, il n'est pas question de remettre en cause le dévouement et la volonté des fonctionnaires qui sont en charge de mettre en application les grands principes législatifs. Ils font ce qu'ils peuvent avec les moyens en personnes et en argent dont on les gratifie. Ce qui n'est pas supportable ce sont les périodes d'attente, les piles de dossiers qui s'accumulent sans avoir la moindre chance d'être examinés dans les plus brefs délais.

Là où cette attente devient proprement scandaleuse c'est quand elle touche un enfant en âge scolaire. Le temps de l'école et celui de la décision administrative se heurtent dans un grand fracas qui condamne les familles, déjà désespérées, à découvrir ce qu'est la réalité de notre belle nation. Il faut toujours attendre, renseigner une fois encore un questionnaire, compléter le dossier avec des éléments manquants, reformuler plus précisément les demandes, apporter un document qui a été égaré ou négligé … Un vrai parcours du combattant qui vise, on peut aisément le croire, à décourager les moins obstinés, les plus fragiles et les plus démunis.

Il apparaît clairement que les familles qui vont au bout de cette course d'obstacles sont les mieux armées pour affronter la subtilité des arcanes administratifs : celles qui disposent de relations pour accélérer les procédures, obtenir un rendez-vous, appréhender la bonne stratégie pour remplir les conditions requises. Le handicap social et la modestie apparaissent alors clairement comme rédhibitoires pour sortir vainqueur de l'entreprise.

Puis, quand le dossier enfin est parvenu au sommet de la pile,après deux à trois ans d'attente, qu'il a été examiné, c'est au tour des commissions de se mettre en branle. Elles exigeront la présence d'un membre de la famille, naturellement en semaine, pendant les heures de travail et en un lieu, souvent éloigné. Quand on a un enfant handicapé, la vie n'est déjà pas très facile ; se libérer pour répondre aux exigences de cette structure enfermée dans sa Tour d'Ivoire devient impossible.

Le dispositif, s'il ne vise pas à éliminer les plus modestes, finit cependant par laisser sur le bord de la route les familles les moins solides, les plus désorientées par l'intrusion du handicap dans leur vie personnelle. Clairement, on se trouve devant des procédures de classe qui écartent les plus humbles par le découragement, l'incompréhension ou le dénuement.

Pour les plus aptes à survivre, la reconnaissance du handicap n'est alors que le début d'une nouvelle attente. La notification n'est en rien le début du processus de prise en charge. La structure spécialisée vers laquelle l'enfant a été orienté a, elle aussi, sa liste d'attente, ses délais qui s'accumulent et ses procédures qui demandent toujours disponibilité et temps. Quand justement, le handicap est déjà chronophage, il faut pouvoir en dégager pour aller jusqu'au bout de ce délire administratif.

Puis, si la famille a eu la patience d'attendre, de répondre à toutes les convocations, de fournir la très longue liste des pièces nécessaires, l'enfant étant enfin pris en charge, ne pensez pas qu'elle est au bout de ses misères. La dimension matérielle va faire son apparition et c'est l'argent qui va, une fois encore, faire la sélection de la plus insupportable des manières.

Avant que les financements soient obtenus pour un matériel de compensation, les uns avanceront l'argent quand les autres ne le pourront pas. Pire, désormais si votre enfant est en primaire et que son handicap justifie l'emploi d'un ordinateur, c'est à la famille d'acheter celui-ci : ce qui n'est désormais plus trop un problème économique, mais aussi les logiciels qui permettent les adaptations nécessaires et, cette fois, c'est une lourde dépense.

Si votre enfant est en collège ou en lycée, l'ordinateur et ses logiciels lui seront fournis mais le temps que tout arrive enfin et soit en état de fonctionnement, il peut se dérouler plusieurs mois et souvent une année. Le temps ne fait rien à l'affaire vous dis-je. C'est une des données à prendre en compte quand on pénètre dans cet univers impitoyable.

Je vous fais grâce des mesures annexes, comme celle de l'accessibilité, de la désignation d'une AVS, de son remplacement en cours de scolarité, de tant de petites choses, prévues généreusement par le législateur sans qu'il ne se soucie véritablement de sa mise en œuvre. Le temps file entre les interstices des innombrables failles, lacunes, dysfonctionnements, aberrations qui jalonnent la scolarité d'un enfant handicapé.

J'ai la chance d'être dans un des départements qui cumulent tous les dérèglements possibles. Ma vision est sans doute troublée par ce qui peut ne pas être aussi dramatique ailleurs. Comment peut-on accepter une situation pareille ? Comment n'existe-t-il pas des commissions de contrôle et d'évaluations des procédures ? Je crains que le bordel ambiant ne soit volontairement entretenu car il favorise les inégalités sociales et permet de faire des économies sur le dos de ceux qui sont sur le bord de la route.

Handicapement leur.

NABUM

Dessin original de Nagy. Merci à lui.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 07:23
Lettre ouverte à des brigands de grand refrain !

TEXTE EN TRIBUNE LIBRE DE NOTRE AMI NABUM

Lettre ouverte à des brigands de grand refrain !

... Récolte la tempête !

Je découvre avec stupeur les arcanes du monde de la chanson : non pas ceux des étoiles et des vedettes mais les petits tortillons de la production locale, des ensembles amateurs et des groupes en devenir. À ma grande surprise de naïf invétéré, j'y ai trouvé les jalousies, les coups tordus, les médisances et les fâcheries, les conflits d'intérêt et les clans, à l'instar de ce que j'avais fui dans le monde d'Ovalie. Ainsi donc, rien de nouveau sous le soleil, les humains sont ainsi faits ; et je ne dois pas échapper à la règle …

Ce qui me surprend par contre c'est ce cher organisme de financement de la musique qu'on désigne sous le vocable de Sacem. Voilà un mot qui sert d'épouvantail pour toutes les associations qui se démènent pour organiser une petite manifestation et qui se voient ponctionnées d'une somme rondelette pour la grande famille de la musique … J'avais souvent entendu évoquer ce monstre sournois qui épluche la presse locale à la recherche de la moindre manifestation à taxer.

Je pensais que ce prélèvement bénéficiait aux artistes : à tous les artistes qui ont bien du mal à vivre de leur art. J'étais tout émoustillé à l'idée, qu'à mon tour, j'allais pouvoir inscrire mon nom dans ce panthéon administratif et ainsi entrer de plain- pied dans la grande confrérie des saltimbanques. J'allais vite déchanter, je n'entrais pas dans les clous à moins que ce ne soient les bonnes cases.

Il y a à Orléans un bureau de la Sacem. C'est le cœur battant, avec l'émotion du premier communiant, que j'y pénétrai pour obtenir un dossier d'inscription. On m'accueillit fort courtoisement, me donnant ce que je réclamais. Je me voyais déjà en haut de l'affiche. La suite prouverait que je me trompais lourdement.

Je remplis consciencieusement mon dossier, y joignant une quantité non négligeable de chansons que j'avais écrites et qui étaient pour certaines déjà chantées, ici ou là. Un auteur devrait trouver sa place dans cette noble institution, pensais-je alors, afin de défendre sa création et d'en toucher éventuellement quelques subsides.

J'envoyai le tout, pensant que j'allais être immédiatement adoubé par mes pairs et mes devanciers. Quelle grave erreur ! On me retourna prestement la liasse en m'expliquant qu'il fallait d'abord que mes œuvres passent préalablement cinq fois en concert public. Il ne faut jamais mettre la charrue avant les bœufs même quand on se fait fort de creuser un micro sillon. On me demandait ainsi de renouveler ma demande dans un délai de six mois.

Six mois plus tard , après bonne dizaine de concerts dûment estampillés, je retournai renouveler ma demande … Cette fois, on retourna le dossier, prétextant que j'avais utilisé les formulaires qui ne convenaient pas à ma requête : formulaires dois-je le préciser, qui m'avaient été remis en main propre par les employées de ladite maison de contribution

Je retrouvai mon calme pour recommencer, une fois encore, ce fastidieux pensum administratif. Un formulaire par chanson, c'est vous dire la longueur de ce que j'avais à faire. Mais l'enjeu en valait bien de tenir cette chandelle à bout de stylo. Hélas, quelle ne fut pas ma déconvenue quand, une fois encore, et sous un prétexte incompréhensible certainement, tatillon sans doute et fallacieux assurément, on me déclara que je ne méritais pas de la noble institution.

Pour borné que je puisse être, je n'en suis pas moins comptable de mes efforts et de ces vaines démarches. Puisque la Sacem ne voulait pas de moi, je ferais sans elle. Il n'y avait pas à se mettre la rate au court-bouillon. Ceux qui ne voulaient pas de mes mots, auraient au moins la décence de ne pas me présenter la note. Je me pensais exonéré de la taxe musicale, d'autant plus logiquement que les demandes de mon camarade, mélodiste et musicien, avaient subi le même sort.

Nous pouvions donc nous produire sans avoir à payer l'impôt national de la musique puisque nous n'étions pas dignes de celui-ci. Je me trompais une fois encore lourdement. Un organisateur d'exposition artistique se fit rappeler à l'ordre par les charognards de la portée. Qu'importe que l'entrée fût gratuite, que les artistes aient joué pour le plaisir des œuvres entièrement de leur composition : il fallait cracher au bassinet. Les petits ruisseaux font les grandes rivières, y compris pour les Traîneux d'Grève !

Trop c'est trop messieurs les racketteurs ! Si nous ne sommes pas dignes d'être reconnus par votre organisme, je ne vois pas de quel droit vous venez réclamer votre part à ceux qui font appel à nous. La France est-elle soumis à un impôt sur la note ? À qui allez-vous redistribuer le fruit de notre labeur ? Certainement pas à nous, puisque nous ne sommes, à vos oreilles, rien qui vaille ! Cet argent va tomber dans l'escarcelle de grosses vedettes qui sont certainement des exilés fiscaux notoires.

Il se peut encore qu'il revienne à un généreux partenaire des restaurants du cœur : le principal bénéficiaire de votre petite rapine festive. La générosité est d'autant plus facile qu'elle se fonde sur le travail des autres. Je suis en colère et je tenais à le faire savoir. Une fois encore ce sont les mêmes qui sont toujours les dindons de la farce dans ce pays. Nous n'avons qu'un seul droit : payer. Je m'accorde celui de rouspéter même si ma tempête se limitera à un verre d'eau de Loire.

Dites-nous franchement que nous sommes assujettis à ce merveilleux organisme qu'est votre grande et belle Sacem sans jamais avoir espoir de figurer dans vos listes. Nous ne sommes que des contributeurs volontaires et bénévoles pour la grande cause des vedettes de la chanson. Déjà que les radios locales se refusent à nous ouvrir leurs ondes, les organisateurs vont se détourner de nous qui ne sommes même pas une petite niche fiscale. Nous nous pensions exonérés de vos largesses, nous nous retrouvons navrés de votre indélicatesse !

Désagréablement vôtre.

NABUM

Copie sera de ce billet sera adressée à une parlementaire. La création d'un impôt suppose l'accord du parlement il me semble.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:25
Menaces sur l’accès aux droits des personnes handicapées : sauvons leurs Maisons départementales !

Les handicapés et leurs familles ont beaucoup à dire sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

Les dossiers déposés ne sont pas traités dans les temps, les moyens dont disposent les personnels sont insuffisants….Ces deux réalités étant liées directement ; les allocations sont toujours nettement sous le seuil de pauvreté…..

Les handicapés et leurs familles aimeraient que les MDPH soient un peu plus accessibles et qu’un accompagnement individualisé permette aux handicapés de pouvoir mieux connaître le dispositif….

Il y a beaucoup à dire, mais les faits sont là, têtus : les MDPH sont des acquis et aujourd’hui ces acquis vont être remis en cause, d’où l’appel de l’APF, appel qu’il est important de soutenir :

« Un guichet unique et de proximité pour accéder à TOUS ses droits ? Cela existe en France dans chaque département et c’est en passe d’être supprimé !

Il y a quelques années, une personne en situation de handicap était confrontée à des démarches multiples et complexes pour accéder à ses droits et demander les accompagnements spécifiques nécessaires à sa vie quotidienne.

Pour simplifier ce parcours du combattant, le législateur a créé en 2005 un dispositif de guichet unique et de proximité : les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

Les MDPH sont indispensables pour demander l’accès à des droits et des accompagnements concernant :

- l’école, l’université, ou encore la formation, à l’emploi… ;
- un service d’aide à domicile ou un accueil dans une structure d’hébergement spécifique ;
- des aides techniques (fauteuil roulant, adaptation du logement ou du véhicule) ou humaines (auxiliaires de vie) ;
- une l’allocation minimale permettant de vivre ;
- l’étude de la situation de l’aidant de la personne en situation de
handicap ;
- Etc.

Autre force de ce dispositif : son autonomie et son efficience d’action, garanties par l’implication de TOUS les acteurs et décideurs qui participent à l’accompagnement des personnes (l’Etat, le Conseil départemental -ex Conseil général-, les associations, l’Agence régionale de santé, la CAF et encore d’autres organismes).

Pour faire face à une augmentation très forte des demandes, l‘urgence est aujourd’hui de donner aux MDPH les moyens nécessaires pour fonctionner afin de réduire les délais de traitement très longs des demandes, d’évaluer avec la personne ses besoins, de lui offrir un panel de réponses correspondant à ses besoins, etc.

Or, la réponse à cette urgence proposée par les pouvoirs publics est au contraire de remettre en cause ce dispositif par le biais de politiques locales -celles des conseils départementaux- et nationales – notamment dans le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement actuellement en discussion au Parlement.

Ces politiques tendent à revenir sur les principes mêmes des MDPH en laissant les seuls Conseils départementaux avoir la mainmise sur ces dispositifs et devenir à terme les « décideurs-payeurs » sur certaines prestations.

Les risques ? Plus aucune autonomie pour les MDPH ; des partenaires (services de l’Etat, associations) réduits à des « potiches» ; des moyens de fonctionnement en baisse (au regard des difficultés budgétaires des conseils départementaux) ; des décisions conduisant à une évaluation a minima et à l’attribution de prestations plus faibles aux personnes en situation de handicap ; une efficacité des droits et accompagnements réduite (école, emploi, ressources, etc.) et de fortes disparités de traitement sur le territoire !

Aujourd’hui, la priorité est donc d’améliorer le fonctionnement des MDPH plutôt que d’inventer une nouvelle formule synonyme de recul pour les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille !

Pour nous aider à sauver les Maisons départementales des personnes handicapées et ainsi les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille, demandez au gouvernement et au président de la République de garantir leur autonomie et de leur attribuer les moyens nécessaires à leur bon fonctionnement en signant cette pétition ! »

http://www.apf.asso.fr/

En cette veille des élections départementales, il est important que cet appel soit entendu et soutenu.

Aujourd’hui on s’attaque aux MDPH et demain à d’autres dispositifs, le tout pour faire des économies et pour casser un principe républicain qui veut que les services publics soient accessibles partout !

Jean-François Chalot

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 07:11

STOP !   À la solitude

 

STOP!    À l’exclusion

 

Un brin de solidarité ne tue pas !!!!!

 

L’association familles laïques de Vaux-Le-Pénil, vous accueille le mercredi tous les 15 jours, dans un cadre chaleureux, familial et convivial, afin de partager un repas solidaire.

 

Inscription au 09.75.38.81.13

Adresse : 4 place Beuve et Gantier

77000 Vaux-Le-Pénil

Repas solidaire de Familles Laïques et du Sentier
Repas solidaire de Familles Laïques et du Sentier
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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PENIL

 

Vendredi 12 Mai 2017

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Prochaines permanences "Info dettes"

à Vaux le Pénil

 

 

Vendredi 09 Juin 2017 

 

 

 

 

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry,

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France