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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 07:33

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De plus en plus de surendettés sont « passifs », c'est à dire qu'ils n'ont pas du tout participé activement à leur situation en contractant des crédits de consommation ou révolving.

C'est un brusque changement de situation familiale ou professionnelle qui les conduit à se retrouver « la tête sous l'eau ».

Certaines situations sont particulièrement préoccupantes et douloureuses et parfois les bénévoles sont désemparés.

 

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Exemple

C'est un homme de 45 ans qui se présente à une permanence « surendettement »dans une petite ville de province.

Il tient sous son bras un gros dossier comprenant des justificatifs de domicile, d'identité et aussi des notes à payer.

Les bénévoles commencent d'abord par écouter le demandeur afin de bien comprendre sa situation et de l'orienter vers le dépôt d'un dossier de surendettement ou vers une solution moins lourde comme l'échelonnement de dettes.

Cadre dans une entreprise, père de 4 enfants, il a divorcé il y a trois ans.

Son ex a la garde des enfants et lui doit verser une pension alimentaire.

Ayant l'envie de recevoir ses enfants dans de bonnes conditions, il achète un petit appartement à crédit en empruntant 50 000 € à la banque.

Au début tout allait à peu près bien même si l'éloignement de ses enfants et la solitude lui pesait

Son état de santé s'est dégradé peu à peu, n'acceptant pas la séparation, il tombe en dépression et est licencié par son employeur.

A certains moment, la chute est inévitable et le fossé béant est là qui attire même les plus courageux et les plus énergiques.

Comment pouvez vous vivre et régler vos traites de maison, vos charges de propriétaires, votre gaz, votre eau , votre électricité et une pension alimentaire quand vous touchez comme indemnité de chômage moins de 600 € par mois?

Personne ne le pourrait?

Les bénévoles présents à la permanence ont aidé l'homme à remplir son dossier surendettement et l'ont rassuré :

« Comme votre appartement a été acheté il y a trois ans et qu'il vous reste 12 ans de traites à payer, la commission vous demandera peut être de vendre votre bien »...

Pas de problème, ou si peu : il reste les dettes d'imposition, d'électricité , de charges....

La commission de surendettement saisi établira un plan qui s'étalera sur huit ans avec une période durant laquelle le débiteur pourra respirer et s'organiser.

Dès que le dossier sera jugé recevable, les poursuites s'arrêteront et quand le juge d'exécution aura entériné le plan proposé , cet homme pourra se reconstruire.

Mais voilà, il « s'écroule » annonce qu'il n'a plus de téléphone, plus de gaz, plus de courant et qu'il a envisagé de se suicider.

Que faire?

Les bénévoles que j'ai eus au téléphone -nous appartenons à un réseau associatif- sont désemparés...

Il manque à cet homme un suivi social personnalisé mais que voulez vous les assistantes sociales sont surchargées et de moins en moins se déplacent !

Au-delà de ce cas précis et ce suivi qui sera effectué par les bénévoles qui surmonteront tant bien que mal leur baisse de moral, se pose le problème de l'inexistence de réseaux de solidarité permanents entre les associations de consommateurs, les associations caritatives et les professionnels du social.

 

Jean-François Chalot

 

 

L'AUTEURE DE CE LIVRE SERA PRESENTE

AU SALON DU LIVRE 

DIMANCHE 14 OCTOBRE 2012 A LA FERME DES JEUX DE VAUX LE PENIL

 

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Elle co-animera un débat ce même jour à 14 heures au Petit Théâtre de la Ferme

Venez débattre avec nous

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 15:50

 

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On y parlera de la lecture, avec des enseignants

et avec Antoine BLOCIER écrivain qui nous parlera de son dernier livre

Les pré-adolescents ne lisent plus, ils passent leur temps libre avec des consoles , à pianoter sur l'ordinateur ou sur leur portable !

C'est vrai que ceux d'aujourd'hui ne sont pas comme ceux d'hier.

Faut-il s'en lamenter ?

Nous ne le pensons pas et les sempiternels commentaires du genre : « le niveau baisse » ne sont que des « lamentations » sans effet..

Il vaut mieux « prendre le taureau par les cornes » pour essayer d'inverser la tendance.

Des solutions existent comme l'augmentation du nombre d'heures de français dans les programmes et le travail de la lecture en primaire et dans le secondaire.

Il existe à la fois un patrimoine de romans d'aventures écrits par de grandes plumes et réédités sous un format moderne, et à la fois des écrivains d'aujourd'hui qui savent passionner leur public.

 

 

Nous aimons le livre et cherchons à promouvoir la lecture, c'est pourquoi d'ailleurs, le vendredi 12 octobre se tient à 20H30 au théâtre de la ferme des jeux une conférence débat sur « le jeune et la lecture » avec la présence active d'Antoine Blocier, auteur de  Maëlys et ceux des caravanes » :

 

« Les ROMS arrivent. Ils ne sont pas nombreux mais tellement différents des habitants de cette petite ville.
Les jeunes collégiens, eux mêmes qui découvrent la cabane en voulant construire la leur expriment tout de suite une hostilité. C'est la bagarre, les bruits qui circulent, la pétition de rejet qui passe de main en main pour que ces "gens là", ces "voleurs" partent.... Mais voilà que les jeunes roms se retrouvent au collège avec ceux qui voulaient les déloger.... Ce n'est pas un conte de fées, ni non plus une histoire "gnan gnan" mais une tranche de vie racontant la rencontre entre deux mondes pas aussi différents que cela dans le fond.
L'auteur a une écriture alerte et un style soigné accessible aux jeunes lecteurs qui dès les premières pages sont captivés. C'est un livre à la portée de tous les lectorats... »

 

L'association Familles Laïques de Vaux le Pénil a offert pour les 4 classes de 6èmes du Collège des exemplaires de ce livre, à raison d'un par élève



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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 07:32

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En 2012, un tiers de la population de notre pays renonce aux soins pour des raisons diverses mais parfois concomitantes : les dépassements d'honoraires, l'existence de franchises, l'absence de structures de proximité ou même pour la population la plus pauvre, le refus de certains praticiens de prendre des personnes relevant de la CMU ou de refuser de leur donner un rendez vous : « Vous n'aurez qu'à attendre lors des consultations sans rendez vous » répondent certains praticiens.

 

La jeunesse est particulièrement touchée par cette situation notamment celle qui vit dans des déserts médicaux, en campagne ou dans certains quartiers déshérites.

 

Comme le précisent les initiateurs du colloque « santé et précarité des jeunes au cœur du risque social » qui se tient à Vaux le Pénil le 24 novembre 2012 :

 

« Les jeunes entre 16 et 24 ans sont les plus touchés par la précarité c'est-à-dire linstabilité économique et sociale : à cet âge leurs préoccupations sont plus tournées vers lemploi et surtout vers la reconnaissance sociale, et leur état de santé les préoccupe peu. Or la santé est au cœur du risque social pour les jeunes et particulièrement pour les jeunes en situation de précarité : addictions, MST, conduites à risques, souffrance psychique ont des conséquences humaines et sociales considérables.

 

Comment, et à partir de quels types de structures, mieux développer une action de prévention « santé » auprès des jeunes et plus précisément auprès des jeunes en situation de précarité ? »

 

Notre système de santé qui nous était jalousé hier par nos voisins se dégrade de plus en plus :

  • fermetures d'hôpitaux de proximité;

  • concurrence des cliniques privées profitant de la publicité mensongère que leur font les médecins libéraux qui orientent leur malade pour des analyses ou des interventions chirurgicales dans ces établissements au nom d'une qualité meilleure des soins;

  • suppression de spécialités jugées non rentables dans de nombreux hôpitaux....

 Ce système de Santé soumis aux seuls critères de rentabilité ne répond plus aux besoins  de la population et notamment des plus fragiles, les enfants, les jeunes et les personnes âgées.

 

Comme le font de nombreux collectifs unitaires pour l'accès aux soins pour tous, il faut défendre et s'organiser pour la refondation de la santé pour tous sur des principes d'égalité, de solidarité, de gratuité, de qualité et d'universalité .

Le gouvernement doit rompre avec la logique marchande et inégalitaire, et prendre les mesures d'urgence qui s'imposent :

 

- suppression des dépassements d’honoraires, des forfaits et des franchises ;

- arrêt des fermetures d’établissements, de services hospitaliers, de maternités et de centres d’IVG, de centres de proximité, tant dans le secteur des soins que dans celui de la prise en charge du handicap et des personnes âgées ;

 

- application du principe à fonds publics hôpitaux publics, à fonds privés cliniques privées

- suppression des exonérations et des exemptions de cotisations sociales .

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 08:35

 

   LES ASSISES ASSOCIATIVES

"LA SOLIDARITE AVEC NOS AINES"

 P9290019

Une ouverture "façon ligue d'impro" quelque peu animalière : Solidarité avec nos anes

Besoin d'aide aux devoirs messieurs dames ?

 

Ce samedi 29 septembre 2012 à Vaux le Pénil, à l'initiative de la ville et en partenariat avec "le comité de parrainage des anciens" et "familles laîques de Vaux le Pénil" se sont tenues les deuxièmes assises de la vie associative pénivauxoise.

 

L'année dernière, des assises associatives avaient débouché sur une grande fête  champêtre associant une trentaine d'associations, mobilisant une centaine de bénévoles qui a eu lieu en juin dernier avec le succès qu'on lui connait.

Cette journée est encore présente dans toutes les mémoires.

 

Cette année il s'agissait :

 

- de bien connaître les données démographiques sur Vaux le Pénil;

- d' appréhender les difficultés rencontrées par les personnes âgées;

- de prendre appui sur les initiatives déjà existantes en ce qui concerne les actions de solidarité envers nos aînés;

- de trouver d'autres vecteurs contribuant encore plus à rompre l'isolement de certaines personnes

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Intervention de Pierre HERRERO, maire de Vaux le Pénil et un auditoire attentif

 

Plus de 90 personnes se sont donc retrouvées en ce samedi après midi pour faire un point sur la démographie de la ville de Vaux le Pénil, sur l'existant comme dispositifs, sur les besoins et donc les manques.

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 Le Maire, après avoir dégagé les enjeux a expliqué que les réflexions collectives d'aujourd'hui allaient permettre de déboucher sur des hypothèses d'actions.

La Municipalité va soutenir le comité de parrainage dans son projet de création d'un poste assurant un contact permanent et individualisé avec des aînés isolés.

Elle va réfléchir pour qu'il y ait l'an prochain ou au plus tard en 2014 un lieu accessible, convivial permettant la rencontre intergénérationnelle.

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Après les interventions des professionnels, les groupes se mettent au travail.

Malgré le sérieux du sujet, la bonne humeur règne

 

Différents "ateliers" animés par des responsables du CLIIC, des élus et des militants associatifs ont permis de dégager les objectifs suivants :

 

- recenser les personnes isolées ayant des difficultés de déplacement;

- connaître les besoins des aînés afin de pouvoir y répondre;

- favoriser le déplacement d'aînés non motorisés;

- développer des solidarités de proximité;

- permettre la participation aux activités qui ont lieu dans la ville;

- faire connaître aux aînés et aux familles les dispositifs d'aides existants;

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Les organisateurs tiennent particulièrement à remercier

  • Monsieur le Maire, Pierre HERRERO pour sa participation,
  • Suzanne CARON, Présidente du Comité de Parrainage des Anciens qui a été l'élément déclencheur du thème rentenu cette année
  • Christian DELECOURT et le CLIC pour leurs exposés
  • La Ligue d'Improvisation 77 pour sa prestation très remarquée
  • et bien sûr, tous les participants à cette session.

Cette journée ne constitue pas un point d'orgue, des projets vont pouvoir se nourrir des propositions faites et Monsieur le Maire propose qu'une rencontre de ce type ait lieu chaque année.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:12

 

Une bonne affluence avec des animations diverses
et des temps forts !

Le Forum fut aussi l'occasion pour bon nombre de participants et de visiteurs de revenir sur la fête champêtre du 23 juin qui a marqué les mémoires.

Avec le même esprit qui a permis la réussite de cette manifestation gigantesque, un DVD a été réalisé par quelques personnes avec les photos et vidéos réalisées par les uns et les autres.

Notre association a décidé de financer le duplication de celui-ci et d'en offrir un à chacune des quelques 30 associations participantes, aux services impliqués et à quelques personnes qui se sont investis de façon magistrale.

 

 

Pour Familles Laïques, ce fut une nouvelle fois l'occasion de présenter ses activités et de susciter la curiosité, voire l'envie de rejoindre une équipe dynamique. 

Outre les adhésions, ré-adhésions,insciptions, ré-inscriptions aux activités, nous avons aussi "recruté" de nouveaux bénévoles ou "intéressé" quelques personnes qui nous l'espèrons concrètiseront leurs envies.

Pour l'accompagnement scolaire, nous aurions besoin de quelques bonnes volontés supplémentaires, en particulier pour le jeudi entre 16h30 et 18h30, et aussi le mercredi après midi entre 13h30 et 17h00.

Pour ce dernier créneau, l'idéal serait de constituer deux équipes qui se relaieraient, par exemple 13h30 15h30 et 15h00 17h00. La demande est forte le mercredi.

Toutes les compétences sont bonnes et nous travaillons en équipe donc pas de crainte à avoir. Si vous êtes pointus en mathématiques, vous serez les bienvenu(e)s surtout le jeudi et le mercredi.

Pour nos autres activités, n'hésitez pas non plus à vous faire connaitre. Tout est possible dès lors que la volonté est là et nous avons pour principe de développer les projets proposés dès lors qu'ils sont réalisables.

Très prochainement (enfin dirons certains) les ateliers cuisines pourront commencer. Dans un premier temps, nous organiserons une rencontre entre toutes les personnes intéressées pour animer cette activité et décider avec eux un fonctionnement.

Merci à tous ceux et celles qui sont venus nous voir au Forum, à tous ceux et celles qui font vivre Familles Laïques VLP.

Patrice THEVENY

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 05:11

Ce jeudi 6 septembre, le conseil municipal de Vaux le Pénil a voté à l'unanimité une motion contre les 5 fermetures de classes programmées par l'Inspection Académique.

Les associations de parents d'élèves et Familles Laïques, parties prenantes dans la lutte contre ces mesures, ont pu s'exprimer lors d'une suspension de séance du Conseil.

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de Familles Laïques Vaux le Pénil qui a été présentée lors de cette séance exceptionnelle.

L'ensemble des associations partenaires remercie le Conseil Municipal pour cette prise de position unanime.

 

Dernière minute, cela devrait être confirmé dans la journée de vendredi, une des fermetures conditionnelles serait levée, pour l'école maternelle Gaston Dumont.

 

 

    

Familles Laïques de Vaux le Pénil s'inscrit depuis le début dans la lutte contre ces décisions et soutient dans leurs actions, les associations de parents d'élèves, les enseignants et les élus municipaux.

Inutile de revenir sur les effets de ces fermetures de classes qui entraînent une augmentation des effectifs par classe, la multiplication de classe à double niveaux qui ont pour conséquences d'alourdir la charge de travail des enseignants et disposent de moins de temps pour leurs élèves, ceux en difficulté en particulier.

 

Je ne parlerai pas non plus de la perte de «décharge administrative» pour les directeurs et directrices d'école qui, du même coup, ne seront plus aussi disponibles pour la gestion de leur école, le travail d'équipe et les relations avec les parents d'élèves.

Les élèves qui ont besoin de soutien scolaire sont nombreux et Familles Laïques est assez bien placée pour le savoir, et déplore donc cet état de fait, qui n'arrangera pas les choses bien au contraire. Même si, dans certaines écoles les conséquences ne sont pas aussi graves que l'on aurait pu le penser, le constat est alarmant.

Ceci dit, les critères de réouverture sont supérieurs à ceux qui justifient, pour l'Inspection Académique bien sûr, les fermetures.

Il y a donc tout lieu de s'inquiéter pour l'avenir, avec les arrivées de population prévues à Vaux le Pénil.

Mais tous ces arguments relèvent des compétences des associations de parents d'élèves et des syndicats d'enseignants.

Par contre, notre association familiale met en avant d'autres effets qui impactent ou impacteront directement les familles, les plus démunies en particulier.

En effet, si les capacités d'accueil diminuent, les quelques enfants qui atteignaient leurs 3 ans avant le 31 décembre de l'année pouvaient être scolarisés, ce qui risque de ne plus être possible lors des prochaines rentrées.

 

Ces derniers resteront donc une année de plus au sein de leur famille, en crèche ou chez une nourrice, ou obligera une mère de famille à poursuivre une année scolaire supplémentaire son congé parental.

 

Le budget familial en sera donc alourdit par ces dépenses supplémentaires ou l'absence de salaire.

 

Dans le même temps, des parents auront encore plus de difficultés à trouver des places pour leurs enfants à l'issue du congé maternité de la maman, et la collectivité locale devra faire face à plus de demandes.

Familles Laïques remercie le conseil municipal pour cette motion et reste mobilisée.

Vaux le Pénil, le 6 septembre 2012.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques.

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 11:06

 Tous les ans, la rentrée est un casse tête pour les parents qui doivent acheter des cahiers , des classeurs et des fournitures en fonction de la liste fournie par les enseignants...

Les listes diffèrent en fonction des professeurs et des classes. Il faudrait compter 138 € par élève de 6ème...Ce n'est qu'une moyenne.

"Mais vous avez l'allocation de rentrée scolaire, c'est fait pour ça !" ?

 

Ceux qui émettent cette remarque oublient aisément que : toutes les familles modestes ne reçoivent pas l'ARS soumise à quotient; les écoles reçoivent des communes de résidence un forfait élèves pour le matériel scolaire et les fournitures; le temps à rechercher les bonnes fournitures au bon format pourrait être consacré à autre chose si ce matériel était fourni par les établissement scolaires. Sur le site de la revue "60 millions de consommateurs", se trouve un article documenté et pertinent sur le coût de la rentrée scolaire

 http://www.60millions-mag.com/actualites/archives/des_fournitures_qui_mettent_a_mal_l_ecole_gratuite

 

argent_de_l_ecole-6253f.jpg

 

L'Institut National de la Consommation rappelle la règle et souligne les ambiguïtés :

« À l’école primaire, la question de ce qui est à la charge ou pas des municipalités reste posée. Dans un rapport de juillet 2012 consacré au « manuel scolaire à l’heure du numérique », l’Inspection générale de l’éducation nationale indique que, dans les écoles primaires, depuis 1890, l’achat des « fournitures scolaires » (dont la papeterie, les craies, les crayons, les gommes, les photocopies, etc.) incombe aux municipalités, tout en précisant que l’achat de manuels proprement dits n’est pas une obligation. Aucun texte ne fixe cependant clairement ce principe. Chaque commune fait comme bon lui semble. »

 

Une enquête sur l'argent de l'école réalisée en 2002 par le SNUipp avait révélé des écarts budgétaires de 1 à 10 selon les communes. Une ré-actualisation effectuée en 2011 a montré que les écarts entre communes restaient à peu près les mêmes...Les écarts pouvant varier entre 15 € ( voire moins) à 150 € par élève et par an en primaire.... L'étude «  a évalué l’ampleur auprès de 791 communes de 95 départements. En ce qui concerne l’apport des communes, c’est pour les crédits d’investissement que la situation est la plus inégale. En effet si un quart des écoles perçoivent plus de 1800 euros par an, un tiers n’obtiennent... rien. Quant aux crédits de fonctionnement, les écarts s’inscrivent sur une échelle de 1 à 10 (voir graphique) et ce sont les écoles maternelles qui sont les mieux dotées avec une moyenne de 63,92 € par élève. Les élèves relevant de l’éducation prioritaire se voient affecter des crédits plutôt inférieurs à la moyenne (44,56€) alors que les RPI, souvent localisés en milieu rural, se situent 9 € au-dessus de la moyenne. A ces crédits pédagogiques et pour seulement 58% des élèves s’ajoutent des aides municipales pour les activités culturelles. » Il y aurait là matière à corriger les inégalités dépendant souvent de la richesse de la commune et de la volonté des élus.... L'école étant gratuite, les fournitures scolaires devraient être distribuées par les écoles , les parents n'ayant à acheter que la trousse, les gommes, les stylos et les crayons...

.On pourrait comme l un des directeurs de notre commune limiter la dépense des parents à 15 € par enfant.

 Le SNUipp-FSU, l’Andev et l’AMRF ( Association des Maires ruraux de France)ont émis l'an dernier des propositions pour garantir les principes de gratuité et d’égalité de l’école :

«- Etablir une charte nationale d’équipement précisant la dotation minimale en fournitures et matériels indispensables à la mise en oeuvre des programmes.

- Mettre en place un fonds de péréquation abondé par l’Etat afin de venir en aide aux communes déshéritées et d’assurer pour tous les élèves le respect de la charte.

- Définir les responsabilités et les charges entre communes et Etat en matière d’actions éducatives, sachant qu’aujourd’hui l’Etat finance 60% des dépenses liées à l’école et les collectivités 40%.

- Garantir au niveau local la juste répartition de l’effort national pour tous les territoires, notamment ceux qui sont les plus en difficulté.

- Définir et élaborer un kit de base de moyens que chaque commune fournira à chaque classe ou chaque élève, sur lequel l’Etat s’engagera dans le cadre de dotations de droit commun »

 

Familles Laïques de Vaux-le-Pénil

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 06:46

Bonjour à tous nos visiteurs.

 

Si vous êtes des habitués, vous avez pu constater que tout au long de l'été, le blog a été régulièrement alimenté, en particulier par Jean-François, avec  : des conseils de lecture, des "coups de gueule", des infos diverses et variées.

Vous avez pu aussi constater que notre "ton" reste le même malgré les changements intervenus à la tête de l'Etat, ce qui, s'il en était besoin, prouve bien que notre seul but est bien la défense des familles et de leurs intérêts.

 

Nos activités mises en sommeil pendant la période estivale vont reprendre progressivement, et vous serez bien sûr informés du calendrier.

 

D'ores et déjà, la permanence télpéhonique est ouverte aux heures habituelles. Carine et Cindy seront ravies de vous renseigner, répondre à vos questions.

 

Notre premier rendez-vous est pour le Forum des Asssociations qui aura lieu à La Buissonnière le dimanche 9 septembre.

Venez nombreux et nombreuses nous voir.

  Affiche 40x60

Ce sera le moment de renouveler votre adhésion pour l'année 2013, qui je vous le rappelle est de  12€ pour une famille avec éventuellement un supplément de 4€ pour l'abonnement à la revue trimestrielle du CNAFAL

 palvert

Je profite aussi de l'occasion pour lancer un appel : nous avons besoin de bénévoles en particulier pour l'accompagnement scolaire. En effet, quelques uns de nos fidèles ont ou vont quitter Vaux le Pénil et nous allons manquer de personnes notamment, les lundi et mardi de 16h30 à 18h30, et le mercredi après-midi de 13h30 à 15h30.

Le mercredi étant un jour où la demande est très forte, nous aimerions pouvoir élargir le créneau d'accueil, mais avec "deux équipes de bénévoles", par exemple : 13h30/15h30 et 15h30/...17h/30.

 

Le  bénévolat repose à Familles Laïques sur le principe que chacun fait ce qu'il peut faire : certains s'engagent à venir de façon régulière en sachant que en cas d'empêchement, il y a une relève assurée par d'autres qui ne font que des remplacements.

Cette manière de faire est la même pour chacune de nos activités. Aussi, n'hésitez pas à venir nous voir, à en parler autour de vous, car vous ne mettez forcément le doigt dans un engrenage infernal qui vous contraindra autant que des obligations professionnelles.

 Affiche colloque2 BD

 

A très vite donc. Cordiales salutations et bonne rentrée à tous.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 06:58

 

Entre un enfant sur 4 et un enfant sur 3 ne part pas en vacances !?

Un quart des jeunes âgés de 5 à 19 ans n'est pas parti en vacances en 2011, une proportion stable par rapport à 2004, selon une enquête publiée en avril 2012 par l'Observatoire des vacances et des loisirs des enfants et des jeunes .
 

En 2012, la situation aurait empiré....

C'est une moyenne générale car les inégalités géographiques amplifient le phénomène notamment dans les quartiers de nombreuses villes où il s'agirait d'un rapport de un à deux...

De nombreuses municipalités organisent des centres de vacances et permettent avec l'application d'un quotient familial social à des familles en difficultés d'envoyer leurs enfants dans des séjours....Beaucoup de familles ne peuvent pas saisir la perche qui leur est tendue : la précarité qu'elles subissent ne leur permettent pas de mettre même une petite somme pour les congés.

Il y a là un sujet de réflexion....et d'action

Des centres sociaux-et c'est tout à leur honneur- rencontrent des familles et préparent bien en amont des séjours familiaux d'une semaine.

La démarche participative est intéressante :

  • les familles choisissent une destination dans une liste proposée et préparent plusieurs mois à l'avance leur départ avec un co-financement : CAF, ville et personnel en fonction des capacités financières ;

  • les lieux sont des centres VACAF, ils ont trois qualités : un agrément qui garantit une qualité d'accueil, une simplification pour les familles puisque la partie CAF est directement versée au centre, des animations sur place pour les enfants et les adultes.

Des villes qui accueillent des enfants à la journée dans des accueils de loisirs ont multiplié les séjours de 3 à 4 nuits pour à la fois réduire les coûts et à la fois rassurer les parents....

Oui car les aides financières ne règlent pas tout...Des familles n'osent pas envoyer leurs enfants en vacances ou ne considèrent pas qu'il s'agisse là d'une priorité.

Des municipalités qui ont des difficultés budgétaires sont contraintes de réduite la voilure et de diminuer le nombre de séjours en centres de vacances ou dans le cadre du mini séjour.

Il est indispensable que cette question de l'accès aux loisirs et aux vacances de tous les enfants soit traitée comme une priorité à part entière.

Le loisir des enfants de 0 à 18 ans devrait être une responsabilité prévue par la loi, attribuée aux communes, ce qui suppose que des crédits soient donnés aux communes...

Est-ce une utopie ? Je ne le pense pas.

 

Jean Bouet

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 08:24

La recrudescence de noyades dans les piscines privées et publiques commence à créer une mini psychose chez des parents inquiets pour leurs enfants.

Les piscines appartenant à des particuliers sont souvent dangereuses à cause à la fois d'un manque de vigilance des parents et d'une protection insuffisante pour interdire l'accès en dehors de la baignade "autorisée"...Quant aux piscines publiques : tant que le nombre de baigneurs ne sera pas limité et que ne nombre de maîtres nageurs augmenté, les risques seront aussi importants demain qu'aujourd'hui.

Certaines sont à "l'avant garde". A Pontchâteau en Loire Atlantique, un jour de juillet, une personne a fait un malaise en dehors de l'eau.

Immédiatement un maître nageur a donné les premiers soins pendant que l'autre faisait sortir tout le monde du grand bain pour rejoindre le petit bain dont elle assurait la surveillance. Tout est resté ainsi jusqu'au moment où les pompiers ont emmené la "blessée".

Venons-en aux baignades organisées dans le cadre des accueils de loisirs et de vacances des enfants..

Elles sont fortement règlementées par la Jeunesse et Sports et préparées minutieusement par les équipes d'animation.

Je rappelle pour mémoire la baignade en rivière ou sur un plan d'eau....Pour la piscine le taux d'encadrement reste le même mais c'est le maître nageur qui assure la sécurité .

Pour la rivière ou la mer, il faut que la baignade soit autorisée et non dangereuse.

 

Voici donc-en résumé- la législation

- pour les moins de 6 ans : pas plus de 20 enfants dans l'eau avec un animateur

dans l'eau pour 5 enfants. Le surveillant de baignade diplômé doit être présent

sur la berge durant toute la baignade pour assurer la sécurité ( ses ordres et

consignes sont impératifs)

- pour les 6- 14 ans : pas plus de 40 enfants avec un animateur pour 8 enfants

dans l'eau et là aussi un surveillant de baignade.

Le périmètre de sécurité est obligatoire et pour les moins de 12 ans, les bouées doivent être reliées par une corde de sécurité visible.

 

Lorsque cette règlementation a été mise en place, des organisateurs ont ronchonné devant les coûts en personnel....Les grognement ont cessé devant l'efficacité du système.

Une baignade collective est sous la responsabilité du directeur qui est tenu de l'organiser en respectant à la lettre les textes.

Formé dans le cadre du BAFD ou d'un diplôme professionnel, il est tenu en plus :

de ne pas faire se baigner des enfants qui ne sont pas en forme; de demander

que les enfants soient reposés, c'est à dire qu'ils ne "sortent" pas d'un jeu actif

(si les enfants sont en sueur, ils se posent avant d'entrer dans l'eau);

l'entrée dans l'eau est progressive et les futurs baigneurs sont invités

à se mouiller la nuque, le ventre et le dos avant de "plonger";

.Quant au temps de digestion de plusieurs heures avant la baignade, c'est du vent : il faut simplement que le repas pris avant soit normal donc pas trop lourd ...Autrement dit, on peut se baigner après un repas

En accueils collectifs de mineurs les enfants ne se baignent pas juste après le repas de midi parce qu'il existe un temps calme de deux heures environ avant la reprise d'une activité.

Je voulais rappeler tout ceci afin de bien faire comprendre, qu'en colonies de vacances, les enfants sont en sécurité maximale....

Les animateurs sont particulièrement alertés et mobilisés en ce qui concerne la prévention baignade...

Parents! soyez rassurés !

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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AGENDA

 

 

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PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France