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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 10:16
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 10:04
Info-dettes document suite

Bonjour

Et voici la suite .

Bonne journée

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 00:14
Le chant choral : une passion partagée
Le chant choral : une passion partagée

Chaque année, depuis1990 des dizaines de personnes, accompagnées de leurs enfants se retrouvent

pour vivre pleinement une semaine de vacances musicales.

Chaque année, ils choisissent une destination nouvelle afin de mieux connaître ce beau pays qu’est la France.

Ces choristes vous les connaissez, certains sont inscrits à Chanterelle et d’autres dans les autres chorales, à l’Arpège de Maincy, à Syrinx de Melun, l’Ancoeur de Blandy les Tours ou le conservatoire de Chaumes en Brie….

Certains se consacrent durant toute l’année à la musique, d’autres sont engagés dans la vie associative, à Vaux-le-Pénil, à Melun ou ailleurs, certains se retrouvent à « Familles laïques ».

Toutes et tous, du benjamin de 3 ans à l’aînée qui fête ses 94 printemps aiment CHANTER avant tout

Chaque année, ils ne forment qu’un seul groupe, Chœur 77, ses chefs de chœur et ses bénévoles.

Du 23 au 30 juillet 2016, le décor est planté à Courpière dans le Puy de Dôme, à quelques kilomètres de Thiers.

Ils sont plus de 200, des papis, des mamies, des pères et mères et des enfants….On y vient en famille.

Les adultes sont à « l’école » le matin et les enfants au centre de loisirs musical et ludique encadré par des animateurs.

Trois objectifs visés sont partagés et atteints :

Le premier consiste à apprendre des chants appartenant à des répertoires différents.

Le deuxième, lui est la tenue d’un concert public d’excellente qualité offert à la population locale.

Quant au troisième, qui n’est pas des moindres, c’est de partager des temps d’échanges entre les choristes et avec la population d’accueil.

Ils termineront leur concert par le canon de la paix, chant magnifique et émouvant qui, en cette année ponctuée d’attentats meurtriers abominables, résonne comme un appel à la paix, à la tolérance et au respect de l’autre.

Le chant choral : une passion partagée
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 10:07
Info-dettes document suite

Bonjour à tous

Et nous continuons notre tour d'information sur le surendettement

Bonne journée et à demain.

Familles Laïques VLP

Recevabilité et conséquense

inscription au F.I.C.P

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 01:39
ON POURRAIT L'INVITER A VAUX LE PENIL COMME CLOWN POUR UN SPECTACLE

ON POURRAIT L'INVITER A VAUX LE PENIL COMME CLOWN POUR UN SPECTACLE

d’Henri Bouyousfi

et de Françoise Latellerie

éditions des Monts d’Auvergne

67 pages

Décembre 2015

Une bibliographie à deux « voix »

L’Histoire avec un grand H, c’est aussi la somme de toutes les « petites » histoires des femmes et des hommes qui se sont construits.

Henri, que ses amis, ses proches et même ceux qu’il rencontre appellent « Poil de carotte » est né à Thiers où il a grandi comme beaucoup d’enfants de son âge, une partie dans la rue et une partie sous la surveillance de ses parents.

Il vit le jour en 1952 ….

A cette époque- là, quand l’école ne joue pas son rôle d’ascenseur social, l’enfant a une seconde chance…..Il suffit qu’il ait envie de travailler.

Dans ce récit, né d’une rencontre entre Henri et Françoise, femme de lettres, on sent de la nostalgie et une critique justifiée de la société d’aujourd’hui :

« A l’époque, les gifles et fessées étaient monnaie courante et ne levaient pas d’armée contre elles ! De nos jours, c’est tout juste si on a le droit de regarder un gamin en lui faisant « les gros yeux » et aussitôt on a les parents ou d’autres personnes qui feraient bien de s’occuper de leurs propres affaires, sur le dos. »

Poil de carottes a fait les quatre cents coups dans son enfance, il raconte d’ailleurs plusieurs de ses escapades…..

En ce temps- là, les enfants n’étaient ni surprotégés, ni laissés à eux-mêmes ….C’est tout un village ou un quartier qui les surveillait.

Henri a touché à tout ou presque avant de contacter une troupe de cascades automobiles pour s’y faire engager.

Un jour, il remplace au pied levé le clown qui assurait les animations entre deux cascades….

Nous étions en 1973 et une carrière parallèle à son travail commence.

Très vite, il se fait aimer des enfants et apprécier de tous grâce à sa gentillesse, sa disponibilité et son ingéniosité.

J’ai rencontré cet homme, lors d’une fête à Sauviat dans le Puy de Dôme, j’ai acheté son petit livre par politesse….J>e ne regrette pas mon achat.

Jean-François Chalot

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 09:22
 INFO DETTES  Documentation

Bonjour

Tout au long de cette semaine nous allons vous expliquer comment se déroule la procédure d'un dossier de surendettement.

En espérant que cela pourra servir à certains de nos lecteurs ou faire lumière sur leurs questions divers.

Bonne lecture à tous et à demain pour la suite.

Familles Laïques vlp

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 17:51
La paille ou le foin

La géométrie du souvenir.

Je me souviens du mois de juillet dans la grande plaine de Beauce. Nous avions rendez-vous avec les vacances, la famille restée à la ferme et les travaux des champs. Tout était fait pour que chacun ait sa part de responsabilités dans l’incroyable ruche qu’était la ferme. Nous avions tant à faire et si peu de moyens mécaniques à notre disposition. J’avoue que j’étais trop jeune pour être véritablement utile : j’en avais simplement l’illusion, de celles qui laissent les plus belles images.

Pour supporter l’irritation provoquée par la paille, le grain, la chaleur et les moustiques, nous nous préparions le matin en mettant des chaussettes russes dans nos chaussures. Allez donc savoir pourquoi il nous fallait envelopper nos pieds nus dans de vieux chiffons informes : toujours est-il que ce souvenir reste vivace dans mon esprit alors que je ne me souviens absolument plus des chaussures qui allaient avec. La mémoire est curieusement sélective.

Le petit déjeuner était copieux, accompagné de tartines de saindoux et de gelée que nous sucrions. Fantaisie familiale ou bien plat roboratif régional, je n’en sais rien mais j'adorais ce mets étrange et très calorique. Puis, nous partions au petit jour, qui sur les tracteurs, qui dans les tombereaux qui avaient connu les chevaux et qui s’étaient adaptés tant bien que mal à la traction mécanique. Au retour, nous avions droit à la fameuse trempée au vin. Du pain sec trempé dans un bol de vin sucré et coupé d’eau. Beaucoup d’eau pour les enfants, très peu pour les adultes et des glaçons pour compléter le tableau.

Les enfants étaient de corvée de paille. C’était encore des petits ballots qu’une botteleuse avait formés miraculeusement : de ceux que l’on était capable de manier à la fourche ou à la main. Chacun pouvait ainsi apporter sa contribution tant que le tas n’était pas trop haut. Ensuite, juchés sur le tombereau, bien au-dessus des ridelles, nous n’étions là que pour jouer. Il n’y a pas plus formidable terrain de jeu que la paille. Qui n’a jamais goûté à ce plaisir doit éprouver un grand manque.

Il y avait aussi cette odeur si caractéristique de pain chaud qui émanait de la plaine, toute entière vouée à la culture du blé. Ces effluves nous enivraient. L’oncle Bernard, toujours le plus guilleret de tous se mettait à chanter à tue-tête "Maitre Pierre qu'il fait bon chez vous" chanson créée en 1949 et reprise par les compagnons de la chanson. Pour une fois, ce n’était pas une chanson à boire, nous pouvions reprendre avec lui le refrain.

Nous étions encore de la partie pour répartir le blé qu’une vis montait mystérieusement pour nous jusqu’à l’étroit grenier. Cette machine avait tout du monstre qui avalait le grain pour le recracher plus haut. Quel bonheur encore d’avoir les pieds dans cette mer de gros grains de sable qui s’insinuent partout, qui roulent sous les pieds, qui semblaient vivants ! La poussière était folle dans cet espace bas de plafond, l'atmosphère irrespirable et embrumée mais rien ne nous aurait fait manquer ce moment.

J’ai toujours gardé la nostalgie de la moisson. J’étais fier comme Artaban quand je voyais que mon père était réclamé par tous les oncles pour sa maîtrise parfaite du tracteur. Lui, le citadin, l’artisan, il était en terrain conquis à la ferme. Il dut déchanter, comme souvent hélas, car son fils était particulièrement malhabile et parfaitement incapable de la plus petite manœuvre sans risquer la catastrophe.

Les années ont passé ; la moisson ne fut plus qu’un souvenir. Les oncles et mon père partirent les uns après les autres, fauchés précocement par la camarde. J’avais la nostalgie des champs couverts de petits ballots de paille : ces parallélépipèdes rectangles à l’esthétique parfaite qui parsemaient alors les parcelles récoltées.

Quand je vis arriver les balles rondes, j’eus immédiatement un coup au cœur et à la mémoire. Ces grosses roues étaient trop lourdes, trop massives pour être manipulées. Les fourches équipaient désormais des tracteurs de plus en plus puissants, massifs et complexes. Les hommes n’usaient plus de la force des bras : ils travaillaient dans des cabines de plus en plus confortables.

Je me désespérais, quand je remarquai l'incroyable beauté des balles dispersées de ci-de-là dans les champs. Pourvu que le terrain fût légèrement pentu, qu’il possédât des formes et un relief irréguliers, et le tableau devenait sublime. Depuis, je ne me lasse pas d’admirer ce décor, cette répartition harmonieuse de roues laissées là par une machine, véritable artiste de nos campagnes de juillet.

Il n’y a plus de place pour les enfants dans le ramassage de ces gros paquets de paille ou de foin. Il n’y aura sans doute plus de nostalgiques comme moi d’un temps passé rural et laborieux. Mais ce progrès a fait de toutes ces parcelles fauchées, un choc esthétique qui ne cesse de me ravir. J’éprouve aujourd’hui cette curieuse envie de vous raconter cette histoire. Ne m’en veuillez pas : la chaleur accablante me pousse à me terrer au frais et à faire ressurgir mon passé. J’ai soudain envie de me préparer, comme jadis, une bonne trempée au vin ...

Esthétiquement leur.

NABUM

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 00:46
Paris : Hidalgo s’en prend au patrimoine !

Depuis quelques semaines, une pétition a été mise en ligne sur le site Change.org pour contrer un projet validé par Anne Hidalgo, l’actuelle maire de Paris. La dernière trouvaille en date de l’élue parisienne menace en effet l’un des attributs emblématiques de la capitale : les kiosques à journaux haussmanniens. Une initiative choquante qui mobilise les Parisiens et les amoureux du patrimoine de la capitale...

La ville de Paris compte 409 kiosques à journaux. Conçus en 1857 par l’architecte Gabriel Davioud, ces édicules – aussi emblématiques de la capitale que les colonnes Morris ou les fontaines Wallace – devront, pour 360 d’entre eux, avoir laissé la place en juin 2019 à des kiosques à journaux « modernes », seuls 49 étant conservés dans leur état d’origine s’il n’est pas mis un coup d’arrêt à l’agression contre le patrimoine que constitue le projet de l’exploitant Mediakiosk validé par Anne Hidalgo. Une maire de Paris qui, en l’occurrence, semble n’avoir, comme son prédécesseur Bertrand Delanoë, rien à refuser à la tentaculaire société JCDecaux, propriétaire à 95 % de Mediakiosk depuis octobre 2011.

Dans une dépêche de l'AFP datée du mois de mai, Olivia Polski, adjointe à la mairie de Paris en charge du Commerce et de l’Artisanat, prétendait, par le biais de ce remplacement massif du mobilier haussmannien, « soutenir le secteur de la presse écrite en attirant un nouveau public dans les kiosques, notamment les jeunes ». Un argument bien peu crédible : les jeunes veulent avant toute chose avoir accès aux publications qui les intéressent, et peu leur chaut qu’elles soient présentées d’une manière ou d’une autre. Et ce n’est pas l’introduction de gadgets interactifs qui changera les données et augmentera de manière significative la fréquentation des kiosques. Sacrifier, sur des critères de modernité et de jeunisme, des kiosques historiques participant à la symbolique romantique de Paris aux yeux des amoureux de la capitale a d’autant moins de sens que rien n’empêche le renouvellement des édicules dans le respect de leur aspect d’origine avec la frise et le dôme haussmanniens si caractéristiques.

Dans la même dépêche, Olivia Polski avançait un autre argument : « améliorer les conditions de travail des kiosquiers ». Et le fait est que les kiosquiers sont demandeurs d’un meilleur confort, notamment en matière de chauffage ou de ventilation, les édicules étant sur ce point mal adaptés aux variations climatiques saisonnières. Mais ces mêmes kiosquiers se montrent également très attachés au look des édicules existants dont l’ossature de fer forgé est si prisée. Et cela non seulement des touristes, mais aussi des Parisiens eux-mêmes. La question posée n’en est pas moins pertinente, et c’est pourquoi les promoteurs de la pétition en ligne se sont attachés, non pas à exiger le maintien en l’état de tous les kiosques haussmanniens, mais leur remplacement par des édicules modernisés respectant les caractéristiques décoratives de l’architecture de Davioud.

Le 7 juillet, Olivia Polski a reçu Juliette Larousse et les personnes qui portent la pétition mise en ligne. Les 40 000 premières signatures* ont été remises à l’adjointe d’Anne Hidalgo. Malheureusement, il n’est rien sorti de positif de cette réunion : la mairie de Paris et Mediakiosk campent sur leur position. Et cela malgré la montée en puissance des oppositions au nouveau projet d’édicule dont l’aspect est, aux dires des détracteurs, « sans âme », « totalement impersonnel », allant même jusqu’à s’apparenter, selon Juliette Larousse, à « une grosse benne à ordures verte », ce que l’illustration de la pétition confirme de manière évidente. Des avis largement partagés par ceux qui ont eu accès aux travaux de Matali Crasset, la « designeuse » industrielle en charge d’élaborer le nouvel édicule « moderne ».

Olivia Polski semble de surcroit n’avoir aucune conscience de la perte d’identité qu’occasionnerait la disparition de la grande majorité des kiosques historiques. À cet égard, cette élue ferait bien de tourner son regard vers la ville de Rome où le renouvellement des kiosques a également été entrepris dans un but de modernisation du service. À cet important détail près que, dans la capitale italienne, le renouvellement de ces édicules se fait, par la volonté des élus, dans le strict respect des caractéristiques identitaires historiques du mobilier ancien. Pourquoi ce qui est possible à Rome ne pourrait pas l’être à Paris ? Être élu(e) de la capitale française ne devrait pourtant pas dispenser de faire preuve de sensibilité et d’intelligence !

En conséquence, j’invite toutes les personnes qui, même sans résider à Paris**, se sentent concernées par la sauvegarde du patrimoine haussmannien de la capitale, à signer la pétition en ligne sur le site Change.org : Non aux nouveaux kiosques à journaux Parisiens : gardons l'esprit du Paris d'antan !

* Le nombre de signataires approche désormais les 50 000

** La mobilisation s’étend hors de nos frontières, comme le montrent notamment des articles dans la presse japonaise et une récente interview sur Radio-Canada

FERGUS

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 00:41
Le suicide d’Emilie suscite colère et interrogation !

Le suicide d’Emilie, cette mère de deux enfants, privée d’allocations familiales a suscité dans le Nord et en France une émotion vive.

« Elle se retrouvait privée de ses allocations par la CAF du Nord au motif qu’elle percevait une allocation pour enfant handicapée par la Belgique. »

http://www.lavoixdunord.fr/region/le-suicide-d-emilie-maman-privee-d-allocations-ia11b49726n3621709

« Daniel Lenoir, directeur de la Caisse nationale des allocations familiales, exprime son émotion : « La CAF n’a fait hélas qu’appliquer la réglementation pour les couples transfrontaliers. Elle a essayé aussi de faire bénéficier Émilie de l’allocation de soutien familial. Mais, là aussi, la réglementation est complexe pour les transfrontaliers. » Il prône la mise en place de « dispositifs de médiation pour une application plus souple et plus personnalisée de la réglementation ». Le cas dramatique d’Émilie fera peut-être évoluer les prises en charge. »

Ce n’est la première fois, loin s’en faut que la bureaucratie de la CAF prive des familles de leurs droits.

Aujourd’hui, c’est un drame familial avec la mort d’une jeune femme !

J’ai déjà évoqué la question de la suspension des APL pour impayés de loyers….

Ces APL doivent être reversés aux familles qui ont un dossier de surendettement recevable oui mais la règlementation « interdit » à la CAF de verser les APL si le bail est résilié… or cette résiliation est souvent automatique pour des retards de versements de loyers !?

Madame la Ministre du logement a bien dit qu’à partir de maintenant les APL ne seraient plus suspendus pour les familles en difficultés.

OUF !

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32037

« En cas de loyers impayés, les allocations logement peuvent être maintenues afin d'alléger la dette du locataire. Cette solution est offerte dans le cadre d'un règlement à l'amiable. La procédure diffère selon que l'allocation est versée au locataire ou directement au bailleur. »

Il faut qu’il y ait un règlement à l’amiable !?

Voici là un imbroglio administratif…..

Beaucoup d’allocataires reçoivent des sommes qu’ils doivent rembourser car il s’agit là d’une erreur de la Caisse… Ce sont des indus.

Les sommes sont dépensées et souvent la CAF prélève les sommes indues sur les allocations….

Des familles sont en difficultés extrêmes.

Ni les travailleurs sociaux, ni même les cadres de la CAF ne sont responsables de ces dysfonctionnements…..Ils appliquent des textes administratifs et des règlements qui tiennent peu compte des problèmes sociaux et familiaux particuliers.

ALORS QUE FAIRE ?

Revoir les textes mais surtout pouvoir rencontrer les familles en difficultés, y compris à leur domicile, le cas échéant.

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 00:50
image de notre séjour à MACHE

image de notre séjour à MACHE

Le départ en vacances permet le dépaysement, la détente et le repos….

Les vacances sont profitables pour ceux qui y partent.

Les pouvoirs publics seraient des gagnants-gagnants s’ils menaient une politique permettant de faciliter le départ en vacances notamment des personnes les plus modestes.

Des enfants qui ne partent pas restent au bas de leur immeuble à s’ennuyer . Certains, laissés à eux-mêmes s’adonnent à quelques « bêtises »…..

· vendredi 15 juillet 2016

· Page 7 de l’Humanité

« Plus des trois quarts des familles (76 %) ne connaissent pas les aides permettant aux familles ou aux enfants de partir en vacances, selon une étude de l'Union nationale des associations familiales (Unaf) publiée lundi. Parmi les 17 000 familles interrogées, ayant au moins un enfant à charge âgé de 3 à 15 ans, 44 % affirment qu'elles ne connaissent « pas du tout » les dispositifs d'aide et 32 % « plutôt pas ». Par ailleurs, 90 % des familles qui ne sont pas parties invoquent des raisons financières. Seulement 23 % des répondants avancent des raisons professionnelles, proportion qui varie de 22 % des ouvriers à 71 % des agriculteurs. »

3 familles sur 4 ignorent tout des aides permettant le départ en vacances….

C’est beaucoup, beaucoup trop.

Malheureusement ces éléments sont intégrés dans le calcul qui détermine dans chaque CAF, la somme budgétisée pour les vacances.

On entend ici et là des professionnels et des administrateurs déclarer que si tous ceux qui en avaient le droit sollicitaient une aide aux vacances, le budget exploserait

Il faudrait effectivement qu’une campagne d’information soit menée par les CAF pour qu’un nombre maximal de familles puissent partir.

Cette campagne devrait s’accompagner d’une dotation financière venant de la Caisse Nationale des Allocations Familiales à la hauteur des enjeux.

Parmi le ¼ des familles informées, nombreuses sont celles qui ne vont pas jusqu’au bout de la démarche de demandes d’aides.

Parmi ce ¼ beaucoup sont pénalisés par le quotient faible d’attribution avec le seuil souvent utilisé de 555 € et par la décision financière que des Conseils d’administration ont décidé de prendre :

N’aider une même famille qu’un an sur deux !

Les conséquences de cette politique budgétaire et politique imposée de fait par l’Etat dans le cadre de la COG (Convention d’Objectifs et de Gestion) signée par les deux partenaires conduit à limiter le droit aux vacances.

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PENIL

 

 

Vendredi 10 Juin 2016

 

   

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Prochaines permanences "Info dettes"

à Vaux le Pénil

 

 

Attention! Pas de permanences Info-Dettes pendant les vacances estivales.

 

 

 

 

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry,

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France