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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:17

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La question du genre a fait couler beaucoup d’encre et a créé des confusions et de  l’inquiétude chez des parents peu informés.

Encore une fois ce sont les intégristes et les apprentis sorciers qui ont jeté de l’huile sur le feu.

Certains aimeraient bien que la loi du 15 mars 2004 soit abrogée afin que des jeunes filles puissent marquer leur double soumission : à dieu et à l’homme.

D’autres qui n’acceptent pas mais pas du tout que la société s’interroge sur la place des femmes et sur l’égalité des droits, agitent le chiffon rouge et distribuent des tracts devant les écoles.

Les uns comme les autres savent qu’il n’est pas question, à l’école de s’immiscer dans l’éducation des familles qui restent seules responsables de leurs choix éducatifs.

Leurs objectifs vont à l’encontre des nôtres.

Pour nous, filles et garçons doivent s’éduquer ensemble dans le respect de l’identité de chacun et dans le refus que l’un ou l’une soit discriminé en fonction de son genre.

20 associations dont les Eclaireuses et Eclaireurs de France qui fêtent leur 50 ans de co-éducation filles-garçons, viennent de publier ce communiqué commun

 

« Paris, le 03 février 2014

Ceux qui combattent l’égalité de dignité entre filles et garçons participent à la régression de l’humanité.

Les associations constitutives du Collectif des Associations Partenaires de l’Ecole publique (CAPE), mouvements d’éducation populaire et d’éducation nouvelle, mouvements pédagogiques, dénoncent avec la plus grande vigueur et fermeté les désinformations grossières à l’encontre des dispositifs

« ABCD de l’égalité 1 » d’une part et les manoeuvres d’intimidation des plus violentes à l’encontre des

enseignants-es, des parents et des acteurs de terrain impliqués.

C’est à dessein que, par le mensonge et l’amalgame, quelques groupes extrémistes et réactionnaires sèment trouble et confusion, portés par une logique de clivage de notre société. C’est aussi une vision totalement rétrograde de l’Ecole, alors réduite à l’instruction absurdement dissociée de ses missions d’éducation et d’émancipation qui est ainsi véhiculée.

Qu’on le veuille ou non, les hommes et les femmes n’ont pas la même place dans la société (salaires, métiers, pouvoir..), c’est un fait et des études le prouvent. Personne ne peut ignorer les statistiques et les réalités qu’elles décrivent. Mais rien ne justifie ces inégalités et leur cortège de discriminations à l’oeuvre ! Nous nous devons donc de faire partager les valeurs et principes fondateurs de la république démocratique, inscrits dans la constitution et le droit, au premier rang desquels l'égalité. C'est en cela que l'éducation contre les préjugés et les discriminations a toujours été au programme de l'école républicaine.

En effet, l’éducation à l’égalité s’attache à inscrire dans les pratiques, dans les comportements et les représentations des enfants et des jeunes cette égalité grâce à l’apprentissage d’un regard délivré des préjugés, déjouant les stéréotypes, basé sur la reconnaissance de l’égalité de dignité entre filles et garçons, ainsi que sur le respect, non négociable, de soi et de l’autre.

Nous, mouvements d’éducation, mouvements pédagogiques, laïques et acteurs de terrain affirmons que seul l’accès à l’information et aux savoirs permet à chacune et chacun de se construire pour l’exercice d’une citoyenneté pleine et entière.

Lutter contre les inégalités est l’un des fondements de l’Ecole Républicaine. C’est un enjeu de démocratie, de progrès social garant d’un accès aux droits pour toutes et tous.

C’est cette société- là à laquelle nous aspirons, sans crainte, car elle respecte la dignité humaine. »

Ce sont des éducateurs, femmes et hommes de terrain qui aujourd’hui, avec force et conviction font une mise au point salutaire.

Jean-François Chalot

 

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 10:13

Nouvelle image23

 

Dans le cadre d’une action visant à informer les personnes sur les risques liés au surendettement, les Assoxiations Familles Laïques du Mée sur Seine et de Vaux le Pénil ont mis au point une manière ludique de transmettre les informations de base sur le sujet.

Le projet se présente sous la forme d’un jeu de plateau de type « Trivial Pursuit ».

Les participants faisant tourner une flèche afin de tomber sur un des 5 thèmes proposés : Budget, Banque, Organismes de Crédit, Consommation et Divers.

L’organisateur pose ensuite une question en rapport avec le thème.

Le but final étant, pour le participant, de répondre justement à un maximum de questions pour obtenir des points.

Pour l’organisateur ce jeu permet de créer un débat et de donner accès à des informations essentielles aux personnes qui en ont le plus besoin, de façon amusante et plus décontractée d’un discours informatif.

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:35

Chers amis visiteurs et visiteuses, bonjour !

 

Beaucoup de sujets sensibles agitent la population, provoquent des débats, exacerbent certaines idées préconçues.

L'actualité sur ce plan est bien riche : mariage pour tous, intervention militaire au Mali, réforme de la semaine scolaire, ..et tant d'autres parfois d'un désintérêt total tel que le devenir de certains peoples ....

 

L'ancien militant parents d'élèves que je suis, sur le long terme et à tous les niveaux, dans toutes les instances ne peut cependant rester insensible à ce qui se profile pour l'avenir de nos enfants et petits-enfants au sein de l'Education Nationale.

Si un sujet mérite bien un vrai débat et échange d'idées pour arriver à un vrai consensus et surtout un vrai et beau projet mettant au centre la réussite scolaire est bien celui la.

 

Si notre blog peut être un outil, un moyen de partager des expériences, lisez ce premier article et laissez un commentaire en utilisant le lien situé en bas de page.

Si vous avez un texte plus conséquent, envoyez le nous par mail. Le groupe de pilotage prendra ou non la décision de le faire figurer.

 

A très bientôt donc je l'espère de vous lire.

 

Patrice THEVENY, président de Familles Laïques de Vaux le Pénil 

RYTHMES-copie-1.jpg

 

 

 

 

Le rythme accéléré d'une réforme....

 

C'est vraiment dommage qu'un aménagement des rythmes de l'enfant demandé par beaucoup de professionnels, de chrono biologistes, de parents et même d'enseignants ait eu comme réponse, un projet mal ficelé imposé à tous ….

Aujourd'hui ce sont les élus à leur tour qui expriment leurs inquiétudes, voici la question posée par un sénateur

 

 

« Question d’actualité 24 janvier 2013

Rythmes scolaires-Gérard Le Cam

 

Monsieur le président,

Monsieur le ministre,

Mes chers collègues,

 

La réforme des rythmes scolaires fait l’objet d’oppositions massives : grève des enseignants du primaire, rejet des instances consultatives et opposition de nombreux maires.

 

Les rythmes peuvent être un élément permettant la réussite des élèves, mais seuls, ils ne peuvent lutter contre l’échec scolaire.

La réforme, telle qu’elle est prévue ne fera que déstabiliser l’école : elle manque de clarté sur ses visées et ses modalités d’application. Quant aux délais de mise en œuvre par les communes le mois supplémentaire accordé hier ne change rien : ils sont trop courts.

 

Ce débat a perdu de vue sa visée éducative pour se trouver arbitré et enfermé à l’aune des capacités financières des communes qui ont la charge de sa mise en œuvre.

 

Le rôle du scolaire et du péri-scolaire n’est pas précisé. Des activités pédagogiques pourront être mises en place, mais le gouvernement ne dit pas au service de quel projet éducatif. Sa faible durée, 30 à 45 mn, en réduit la portée et pose la question du personnel encadrant. Et ce n’est certainement pas en assouplissant les normes d’encadrements, piste actuellement privilégiée, qu’un projet de qualité pourra être porté. Au contraire, cela nuit à la sécurité des enfants.

 

Sans périmètre précis, cette réforme va aggraver les inégalités territoriales face au service public de l’éducation nationale, que la droite a amplifié depuis 10 ans.

Car si le coût de la réforme n’est pas précisément évalué, on sait qu’il sera trop important pour que les communes les plus pauvres puissent y faire face.

 

Comment pourront-elles prendre en charge ces nouvelles activités pédagogiques périscolaires? Comment pourront-elles faire face à l’augmentation de la demande de transport scolaire, de cantine et de centre de loisirs découlant de la scolarité du mercredi matin?

 

Vous répondez, Monsieur le ministre, par une dotation exceptionnelle de 250 millions d’euros dont le montant, largement insuffisant, sert davantage de moyen de pression pour une mise en œuvre rapide que de compensation des coûts. Cette aide n’est d’ailleurs attribuée qu’aux seules communes mettant en œuvre la réforme dès 2013, comme si l’augmentation des dépenses étaient liées à la seule mise en place de la réforme et n’étaient pas pérennes.

 

Il n’y a aucune urgence et il faut prendre le temps de faire une réforme au service de la réussite de tous les élèves, sur tout le territoire. C’est pourquoi je vous demande Monsieur le ministre : allez vous enfin réaffirmer le rôle de l’État dans l’éducation nationale en accordant une compensation financière de la totalité des coûts aux communes ? »

 

Ce sont là des questions pertinentes que pose ce parlementaire...Il exprime l'inquiétude de nombreux élus....L'aménagement des temps et l'application du décret aujourd'hui paru n'a pas que des incidences comptables, certes, mais il en a beaucoup.

Dans de nombreuses localités, les élus, proches du terrain-oui cela existe- vont refuser de plaquer une traduction du décret. Ils vont débattre avec les parents, avec les enseignants et avec les animateurs pour construire avec eux un projet d'aménagement où soient conjugués l'intérêt de l'enfant et l'attente des publics.

Les enseignants ne sont pas des corporatistes, leur inquiétude est légitime et je tiens à rapporter le propos d'une enseignante que j'ai rencontrée samedi :

« J'espère que les élus nous écouteront, nous sommes pour raccourcir la journée de classe mais nous demandons que cela s'effectue dans la concertation et que l'on donne du temps au temps pour obtenir l'accord de tous »....

Si effectivement beaucoup demandent à juste titre un moratoire de la réforme et le lancement d'un vrai débat, ils cherchent sur le terrain, si le décret paru s'applique que tout se fasse dans une réelle démarche participative.

 

Des rythmes gâchés

 

Comme beaucoup de militants enfance-jeunesse, je suis plus que déçu par les tournures que prend la réforme des rythmes de l'enfant....

Certains font une analyse à la serpe en tenant les instituteurs pour des corporatistes.

Non! Les enseignants ne sont pas corporatistes, ils sont inquiets : ballottés d'une réforme à l'autre, remplissant une mission éducative de plus en plus difficile, de moins en moins reconnue, parfois inquiets face à la réaction brutale de certains parents, ils en ont assez.

Nous avions réussi à en convaincre beaucoup de construire avec des animateurs des complémentarités entre les temps scolaires et les temps péri scolaires.

Aujourd'hui les professeurs des écoles sont désorientés et en colère.

J'ai toujours été favorable à une articulation entre l'école et le temps libre et pour les CLAE, centres de loisirs associés à l'école et non accolés simplement à l'école.

L'articulation a pris du plomb dans l'aile dans beaucoup de têtes

Les dernières informations en ma possession sont inquiétantes

La lecture de locatlis info, quotidien en ligne pour les collectivités territoriales et leurs partenaires est instructive

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250264741672&cid=1250264741013

Le lecteur attentif trouve en bas de page de l'article, ces informations qui reflètent la réalité

 

« Selon la Fédération des villes moyennes qui a eu un échange à ce sujet avec le cabinet de Valérie Fourneyron, le texte en cours de rédaction prévoirait 1 animateur pour 14 enfants de moins de 6 ans (au lieu de 1 pour 10) et 1 animateur pour 18 enfants de plus de 6 ans (au lieu de 1 pour 14). Le statut des personnels encadrant serait également revu : 50% de personnes qualifiées, 20% de non diplômés, et possibilité d'intégrer dans le calcul les intervenants occasionnels, quel que soit leur statut juridique. »

 

Alors que pendant des années et des années, les animateurs et les associations d'éducation populaire ont agi pour que le temps péri et post scolaire ne soit pas pris pour un temps résiduel;

Alors que les professionnels de l'enfance se sont battus pour obtenir une formation reconnue;

Alors que les taux d'encadrement permettaient un travail de qualité;

le Ministère s'apprête à déréglementer l'animation....

On va se retrouver dix ans en arrière, au temps des grands frères!?

Les villes vont recruter à la va vite des jeunes de la cité sans formation pour faire

de l' occupationnel, voire de la garderie avec les risques éducatifs en plus....

Dans les villages ce sera le sauve qui peut, on fera appel aux bonnes volontés ou alors à des associations existantes sans aucune garantie .

Je suis partisan d'un aménagement du temps de l'enfant avec un raccourcissement du temps scolaire mais je suis opposé au bricolage.

La politique enfance jeunesse hors temps scolaire doit être une responsabilité de la commune ou du regroupement de communes avec les moyens afférents attribués par l’État.

Le Ministre doit reprendre sa copie et lancer une vraie réflexion....

La réussite éducatif et le bien être des enfants méritent autre chose qu'une réforme ressemblant à un gâchis !

 

Jean François Chalot

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 05:11

Ce jeudi 6 septembre, le conseil municipal de Vaux le Pénil a voté à l'unanimité une motion contre les 5 fermetures de classes programmées par l'Inspection Académique.

Les associations de parents d'élèves et Familles Laïques, parties prenantes dans la lutte contre ces mesures, ont pu s'exprimer lors d'une suspension de séance du Conseil.

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de Familles Laïques Vaux le Pénil qui a été présentée lors de cette séance exceptionnelle.

L'ensemble des associations partenaires remercie le Conseil Municipal pour cette prise de position unanime.

 

Dernière minute, cela devrait être confirmé dans la journée de vendredi, une des fermetures conditionnelles serait levée, pour l'école maternelle Gaston Dumont.

 

 

    

Familles Laïques de Vaux le Pénil s'inscrit depuis le début dans la lutte contre ces décisions et soutient dans leurs actions, les associations de parents d'élèves, les enseignants et les élus municipaux.

Inutile de revenir sur les effets de ces fermetures de classes qui entraînent une augmentation des effectifs par classe, la multiplication de classe à double niveaux qui ont pour conséquences d'alourdir la charge de travail des enseignants et disposent de moins de temps pour leurs élèves, ceux en difficulté en particulier.

 

Je ne parlerai pas non plus de la perte de «décharge administrative» pour les directeurs et directrices d'école qui, du même coup, ne seront plus aussi disponibles pour la gestion de leur école, le travail d'équipe et les relations avec les parents d'élèves.

Les élèves qui ont besoin de soutien scolaire sont nombreux et Familles Laïques est assez bien placée pour le savoir, et déplore donc cet état de fait, qui n'arrangera pas les choses bien au contraire. Même si, dans certaines écoles les conséquences ne sont pas aussi graves que l'on aurait pu le penser, le constat est alarmant.

Ceci dit, les critères de réouverture sont supérieurs à ceux qui justifient, pour l'Inspection Académique bien sûr, les fermetures.

Il y a donc tout lieu de s'inquiéter pour l'avenir, avec les arrivées de population prévues à Vaux le Pénil.

Mais tous ces arguments relèvent des compétences des associations de parents d'élèves et des syndicats d'enseignants.

Par contre, notre association familiale met en avant d'autres effets qui impactent ou impacteront directement les familles, les plus démunies en particulier.

En effet, si les capacités d'accueil diminuent, les quelques enfants qui atteignaient leurs 3 ans avant le 31 décembre de l'année pouvaient être scolarisés, ce qui risque de ne plus être possible lors des prochaines rentrées.

 

Ces derniers resteront donc une année de plus au sein de leur famille, en crèche ou chez une nourrice, ou obligera une mère de famille à poursuivre une année scolaire supplémentaire son congé parental.

 

Le budget familial en sera donc alourdit par ces dépenses supplémentaires ou l'absence de salaire.

 

Dans le même temps, des parents auront encore plus de difficultés à trouver des places pour leurs enfants à l'issue du congé maternité de la maman, et la collectivité locale devra faire face à plus de demandes.

Familles Laïques remercie le conseil municipal pour cette motion et reste mobilisée.

Vaux le Pénil, le 6 septembre 2012.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques.

 

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 15:35

C'EST TOUJOURS "NON AUX FERMETURES DE CLASSES"

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L'Inspection d'Académie a décidé, en février 2012, de fermer  5 classes à Vaux le Pénil à la rentrée et dans le même temps de supprimer des postes d'enseignants spécialisés.

Ces mesures ne répondent qu'à une logique "comptable" qui vont pénaliser les enfants, et particulièrement les élèves en difficultés.

Ecole-4

La mobilisation est plus que jamais nécessaire, et nous sommes tous concernés.

Aussi, Familles Laïques soutient les associations de parents, les enseignants dans cette lutte engagée.

 Ecole-5

Nous donnons rendez-vous à un maximum d'entre vous,

et parlez en autour de vous,

ce mardi 4 septembre devant les écoles dès 8h30.

 

Patrice THEVENY

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 08:24

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La recrudescence de noyades dans les piscines privées et publiques commence à créer une mini psychose chez des parents inquiets pour leurs enfants.

Les piscines appartenant à des particuliers sont souvent dangereuses à cause à la fois d'un manque de vigilance des parents et d'une protection insuffisante pour interdire l'accès en dehors de la baignade "autorisée"...Quant aux piscines publiques : tant que le nombre de baigneurs ne sera pas limité et que ne nombre de maîtres nageurs augmenté, les risques seront aussi importants demain qu'aujourd'hui.

Certaines sont à "l'avant garde". A Pontchâteau en Loire Atlantique, un jour de juillet, une personne a fait un malaise en dehors de l'eau.

Immédiatement un maître nageur a donné les premiers soins pendant que l'autre faisait sortir tout le monde du grand bain pour rejoindre le petit bain dont elle assurait la surveillance. Tout est resté ainsi jusqu'au moment où les pompiers ont emmené la "blessée".

Venons-en aux baignades organisées dans le cadre des accueils de loisirs et de vacances des enfants..

Elles sont fortement règlementées par la Jeunesse et Sports et préparées minutieusement par les équipes d'animation.

Je rappelle pour mémoire la baignade en rivière ou sur un plan d'eau....Pour la piscine le taux d'encadrement reste le même mais c'est le maître nageur qui assure la sécurité .

Pour la rivière ou la mer, il faut que la baignade soit autorisée et non dangereuse.

 

Voici donc-en résumé- la législation

- pour les moins de 6 ans : pas plus de 20 enfants dans l'eau avec un animateur

dans l'eau pour 5 enfants. Le surveillant de baignade diplômé doit être présent

sur la berge durant toute la baignade pour assurer la sécurité ( ses ordres et

consignes sont impératifs)

- pour les 6- 14 ans : pas plus de 40 enfants avec un animateur pour 8 enfants

dans l'eau et là aussi un surveillant de baignade.

Le périmètre de sécurité est obligatoire et pour les moins de 12 ans, les bouées doivent être reliées par une corde de sécurité visible.

 

Lorsque cette règlementation a été mise en place, des organisateurs ont ronchonné devant les coûts en personnel....Les grognement ont cessé devant l'efficacité du système.

Une baignade collective est sous la responsabilité du directeur qui est tenu de l'organiser en respectant à la lettre les textes.

Formé dans le cadre du BAFD ou d'un diplôme professionnel, il est tenu en plus :

de ne pas faire se baigner des enfants qui ne sont pas en forme; de demander

que les enfants soient reposés, c'est à dire qu'ils ne "sortent" pas d'un jeu actif

(si les enfants sont en sueur, ils se posent avant d'entrer dans l'eau);

l'entrée dans l'eau est progressive et les futurs baigneurs sont invités

à se mouiller la nuque, le ventre et le dos avant de "plonger";

.Quant au temps de digestion de plusieurs heures avant la baignade, c'est du vent : il faut simplement que le repas pris avant soit normal donc pas trop lourd ...Autrement dit, on peut se baigner après un repas

En accueils collectifs de mineurs les enfants ne se baignent pas juste après le repas de midi parce qu'il existe un temps calme de deux heures environ avant la reprise d'une activité.

Je voulais rappeler tout ceci afin de bien faire comprendre, qu'en colonies de vacances, les enfants sont en sécurité maximale....

Les animateurs sont particulièrement alertés et mobilisés en ce qui concerne la prévention baignade...

Parents! soyez rassurés !

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 16:40

La commune de Rubelle refait parler d'elle. 

Souvenez-vous de ces enfants de familles "sans papier en attente de régularisation", résidant on ne peut plus officiellement sur son territoire, et que celle-ci refusait de scolariser.


Ci-dessous une info à ce sujet. Nous ne manquerons pas à nouveau de faire appel à la mobilisation.

 

Patrice THEVENY

 

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QUELLE MOUCHE LES A DONC PIQUES ?

 

Le Conseil municipal de Rubelles a osé voter le principe d'un recours contre la décision préfectorale contraignant d'appliquer la loi, c'est à dire d'inscrire les enfants étrangers à l'école.

Non contente d'avoir laissé pendant huit mois des enfants non scolarisés, la Municipalité de Rubelles, au lieu de faire profil bas, déclare par la voix du maire.« Nous étudions avec l’avocat de la commune la possibilité ou non de déposer un référé au tribunal !?

C'est le monde à l'envers ! Le coupable devient le plaignant : alors que la commune se devait de scolariser ces 18 enfants hébergés avec leurs familles sur le périmètre communal, elle envisage de se pourvoir en justice ?

 

Faut-il rappeler, comme l'explique Hervé Brun, conseiller vie scolaire du 1er degré« L’inspection académique a mis des moyens à disposition de l’école en fonction des besoins des enfants, contrairement à ce que veut bien dire le maire. Deux enseignants du dispositif Clin (N. D. L. R. : classes d’initiation pour les enfants non francophones) interviennent à l’école à raison de 4 h 30 par enfant chaque semaine. Les enfants ont été préalablement évalués et nous répondons en conséquence. La plupart avaient un niveau scolaire excellent dans leur pays, certain vont passer au collège, aucun ne posent problème. En septembre tout restera en place. »

 

Que la commune ne se plaigne pas du coût des fournitures scolaires, c'est la traduction de la loi et elle s'applique à tous ; les enfants quelles que soient leurs nationalités et leurs origines doivent être scolarisés dans leur commune de résidence !

 

Notre association, le CDAFAL 77 connaît bien ces familles de Rubelles qui sont hébergées dans des hôtels...Plusieurs adultes assistent aux cours de français que nous organisons et ces hommes et ces femmes, particulièrement assidues souhaitent être intégrées et respectent les lois de la République...

L'image de la République que leur renvoie le Conseil Municipal n'est pas conforme aux principes républicains !

Nous ne pouvons que soutenir l'appel indigné du Réseau Education Sans Frontière et partageons l'avis de Monsieur Kerbanne :

« Cette décision ( celle du Conseil Municipal) est complètement déplacée compte tenu du préjudice subi par ces enfants. C’est le monde à l’envers, nous allons demander une enquête administrative pour comprendre comment la situation a-t-elle pu perdurer pendant plus de huit mois, alors que les plus hautes instances étaient au courant.

 

CDAFAL 77

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 12:46

LES PETITS PAGES DE LA GAMME

missillac.JPG 

 

Des parents qui recherchent des centres de vacances thématiques offrant des prestations dans le vent : canoë kayak, équitation, sports de glisse, escalade, voire pour les plus grands le pare à pente sont parfois déçus par la réaction de leurs enfants à la fin du séjour... D'ailleurs ceux-ci sont ils exclusivement intéressés par la dorure ou l'activité d'appel ?, rien n'est moins sûr.

Des séjours plus « modestes » sont souvent des réussites...Les enfants sont avec des copains et copines et construisent ensemble des projets.

Il y a quelques années de cela, j'ai dirigé un petit centre de vacances : l'enfant et les indiens ! De fait, nous couchions dans des grands teepes.

Pour remplir les « obligations » inscrites dans le programme élaboré par l'organisateur, nous avons mis en place lors des tout premiers jours : le tir à l'arc, le canoë et l'équitation pour passer ensuite au motivant : la construction de barrages, les grands jeux et la préparation collective de veillées....

Les activités à la carte, prévues à l'avance sont parfois des carcans et les équipes d'animation préfèrent bâtir un séjour en responsabilisant les jeunes plutôt que de leur faire consommer des activités

Du 21 au 28 juillet, Chœur 77 qui regroupe cinq chorales a mis en vie comme chaque année un stage musical....

 

La cuvée 2012 est bretonne donc la commune de Missillac en Loire Atlantique a été choisie

Alors que les parents et même les grands parents ont préparé tous les matins, le concert du vendredi soir, les enfants et les pré adolescents « encadrés » par des animateurs se sont détendus et ont préparé un projet pour ce même rendez vous en musique avec la population de la petite ville d'accueil.

C'était à la fois un moment ludique, un temps d'apprentissage et un temps de construction par chaque groupe d'âge d'un projet partagé.

Les 3-8 ans sont partis au pays du rêve avec une mise en scène simple mais haut en couleurs, les moyens ont appris des chants marins et les 12-16 ans se sont lancés dans l'interprétation d’œuvres difficiles mais très belles.

Aucun enfant ne manque ce rendez vous annuel et quand on leur demande ce qu'ils vont faire, ils répondent, « s'éclater » et chanter....

 

DSC09451.JPG

 

Ce stage musical est accessible à toutes les bourses et pour cause : les chefs de chœur qui prennent en charge les adultes ou les enfants sont totalement bénévoles, ce qui réduit considérablement les coûts.... Il ne reste plus qu'à chercher un camping ou pour ceux et celles qui sont avec papy et mamie, un gîte.

Dans un centre de vacances ou dans un « stage » chorale comme celui-ci, l'enfant peut être l'auteur et l'acteur de son projet, l'important c'est d'agir ensemble et d'être accompagné(s) par les adultes...

La « récompense », c'est l'intensité des échanges et la réussite du projet.

Il fallait voir les étincelles dans les yeux de ces jeunes artistes quand toute une salle les a applaudis à tout rompre....

Les petits pages de la gamme grandiront … L'un d'entre eux a commencé son aventure musicale à l'âge de 3 ans pour devenir aujourd'hui un chef de chœur de talent.
 

Dans les accueils de loisirs, appelés hier des centres de loisirs, les enfants ne sont « gardés » et amusés, ils participent à l'élaboration et à la mise en vie de projets ambitieux : l'effort choisi et partagé les mène à s'accomplir et à être des citoyens en construction.

C'est une autre conception de l'animation qui tourne le dos aux colos d'avant hier où la discipline était plus que sévère et aussi aux espaces de consommation où l'enfant est roi.

L'enfant pour se construire a besoin de se confronter à des difficultés et à se réaliser dans une œuvre collective ou individuelle ambitieuse

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:47

DESSINS-DIVERS-0863-1.jpeg

 

 

Nous étions, ce jeudi matin, une cinquantaine devant l’école de Rubelles, commune de Seine et Marne.

Une cinquantaine, représentants d’associations, de syndicats enseignants ou simples citoyens, à exprimer pacifiquement notre étonnement, notre désaccord face à cette municipalité qui s’obstine depuis plus de 8 mois, en violation de la loi, à ne pas vouloir accueillir dans l’école communale les enfants des familles demandeuses d’asile «logées» dans les hôtels situés sur le territoire de la commune.

Là, ce jour, parce que toutes les démarches habituellement efficientes pour faire appliquer la loi n’avaient pas abouti.

 

Des barrières avaient été installées, bloquant et filtrant l’accès à l’école.

Des employés et des élus municipaux veillaient derrière les barrières.

La police était là.

 

C’est dans ce décor que les enfants - ceux de Rubelles - ont fait leur rentrée à l’école ce matin, accompagnés le plus souvent par un parent.

 

« Pas devant l’école ! Pensez aux enfants «....

Ainsi fûmes-nous apostrophés par une maman.

 

Oui, nous y pensons ! A tous.

Comment lui faire comprendre ?

 

Que les enfants, à Rubelles comme partout ailleurs, ne vivent pas en-dehors de la société.

Que, d’une façon où d’une autre, ils perçoivent les situations faites par les adultes qui les entourent, parents, enseignants, voisins...

Et que, s’il est possible de faire un tri, pourquoi eux et pas les autres ?

Que tous ces adultes autour d’eux laissent faire, donc acquiescent.

Qu’on peut donc, pour pouvoir aller à l’école, être du bon ou du mauvais côté dans notre pays.

Que la police, le gardien de l’école...etc sont là pour empêcher des enfants de venir à l’école.

 

A l’école où l’on a, cette année, célébré les Droits de l’Enfant.

A l’école où on leur dit - normalement - que c’est bien et nécessaire d’y venir.

A l’école où - normalement - on leur apprend la solidarité et le respect des lois.

A l’école où on leur apprend que, dans d’autres pays, de pauvres enfants malchanceux n’y ont pas accès comme eux.

 

Comment lui faire comprendre que, loin de les protéger, le silence, le déni, l’occultation ne sont que générateurs de questionnement, de perte de confiance et de considération face aux adultes, d’angoisse...

Comment lui faire comprendre que nous sommes là aussi pour «ceux de Rubelles» ?

 

Parce que nous savons qu’ils ne sont ni aveugles, ni sourds, qu’ils sont vivants et partie prenante de cette société.

Pour qu’ils sachent qu’il est possible de mettre en cohérence actes et pensée.

Pour qu’ils sachent que les lois qui protègent les enfants sont à défendre et défendues.

En bref, pour qu’ils sachent qu’ils peuvent grandir sans angoisse à l’école.

 

Car le vrai danger, pour eux, n’est pas dans la rencontre avec quelques enfants venus d’ailleurs.

Il est dans la perception qu’il est possible d’exclure.

 

Pas de tri !

Parents de Rubelles, comment allez-vous expliquer cela à vos enfants ?

 

H.Cordelier / RESF

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 07:36

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Il ne s'agit pas ici de traiter la question de la régularisation des sans papier mais de l'application de la loi.

Quand des familles arrivées en France demandent le droit d'asile, elles sont hébergées d'urgence pendant que les pouvoirs publics étudient les dossiers et statuent.

Dans l'attente d'une décision, les enfants sont scolarisés dans la commune d'hébergement...

Tout pourrait aller ainsi sauf quand des Maires refusent d'appliquer la loi !?

 

Carton Rouge pour le Maire de Rubelles !

 

Depuis plusieurs années les associations familiales et de solidarité protestent contre les conditions d’hébergement d’urgence « offertes » aux familles arrivées en France.

Elles sont entassées dans des chambres d’hôtel à Rubelles en Seine et Marne…La vie y est difficile, elles ne sont pas ou peu accompagnées et le coût pour les pouvoirs publics est exorbitant.

Depuis plusieurs années, ces associations demandent que des appartements soient enfin prévus et aménagés, ce qui permettrait à la fois un accueil correct et à la fois de faire des économies substantielles… Cet appel n’a pas été entendu.

Alors que comme le rappelait il y a peu l’ancien Inspecteur d’Académie lors de l’ouverture d’un colloque du CDAFAL : la scolarisation des enfants est une obligation inscrite dans la loi, le maire de Rubelles refuse cette fréquentation scolaire.

Plusieurs groupements ont pris l’initiative de cet appel :

« Huit mois sans école … ça suffit !

Ils sont une vingtaine d’enfants, âgés de 3 à 11 ans, à tourner en rond depuis des mois dans les chambres exiguës des hôtels de Rubelles (Seine-et-Marne) où leurs familles sont logées en hébergement d’urgence.

Pour eux, pas d’école. C’est la mairie de Rubelles qui leur refuse ce droit, pourtant inscrit dans la constitution, dans la loi sur l’instruction publique, dans la convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France.

Les familles ont multiplié les démarches de demande d’inscription, l’Inspection Académique de Seine-et-Marne a mis à la disposition de l’école de Rubelles des moyens pour prendre en charge les élèves non-francophones, le préfet de Seine-et-Marne a été saisi à plusieurs reprises … mais les enfants ne sont toujours pas scolarisés.

Cette situation a assez duré. Nous exigeons que la loi soit enfin respectée à Rubelles et que les enfants des hôtels soient dans les plus brefs délais inscrits et admis dans les écoles de la commune.moton607

le Réseau Education Sans Frontières, la Ligue des Droits de l’Homme de Seine-et-Marne, Amnesty International-Melun, la CIMADE Ile-de-France, le Collectif D’ailleurs nous sommes d’ici, le Collectif des Sans-Papiers de Melun, le Cercle de Silence de Melun, l’association des Familles laïques de Vaux-le-Pénil, la FCPE, le SGEN CFDT, la FSU, le SNUIPP, Sud Education Créteil  »

appellent à un rassemblement le 3 mai 2012 devant l'école de Rubelles à 8H15

 

  

Patrice THEVENY et  Jean-François Chalot

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

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Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France