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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 12:58

Accueil déplorable, tracasseries administratives à répétition, dossiers non traités ou perdus, traitement arbitraire et discriminatoire de leur demande, les étrangers qui cherchent à régulariser leur situation administrative à la préfecture de Seine-et-Marne sont mis à rude épreuve.

Les associations qui les accompagnent constatent une dégradation continue des conditions de traitement des dossiers d’Admission Exceptionnelle au Séjour : en dépit des promesses de la Préfecture de raccourcir les délais, ceux-ci sont passés des 4 mois fixés par la loi, à 8 mois, 10 mois et maintenant 1 an et plus.

Aux personnes qui s’enquièrent de leurs dossiers déposés en 2016, la Préfecture répond, sans donner d’explication, qu’ils doivent redéposer un nouveau dossier…

Alors que leur situation correspond exactement aux critères de régularisation définis par la circulaire de 2012, ces personnes sont maintenues dans la plus grande précarité économique et sociale.

C'est pourquoi le Réseau Education Sans Frontières 77, la Ligue des Droits de l'Homme 77, le Collectif des Sans-Papiers de Melun, Turbulences, le Secours Catholique de Melun et la CDAFAL77 appellent à un

 

rassemblement/petit déjeuner devant la préfecture mardi 17 octobre à partir de 8h30, accompagnée d’une demande d’audience à Madame la Préfète et ses services.

 

Nous comptons sur vous.

 

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:03

 

Paris, le 4 octobre 2017

 

Communiqué de presse

JUSTICE POUR LA POLITIQUE FAMILIALE :

Le CNAFAL approuve toutes les mesures qui tendent

à rééquilibrer les aides aux familles en direction des plus pauvres.

Là est la vraie universalité !

 

Le CNAFAL n’a pas caché son approbation des mesures adoptées, ces dernières années, tendant à réduire l’aide versée aux familles les plus aisées (abaissement du quotient familial, modulation des allocations familiales, réformes ciblées des prestations d’accueil du jeune enfant).

Les ménages, impactés par cette mesure effective depuis 2014, appartiennent pour 80% d’entre eux aux 20% des familles les plus aisées.

Désormais, les allocations familiales sont divisées par deux au-dessus de 6 000 euros de revenu mensuel pour un ménage et par quatre pour un revenu de 8 000 euros.

Malgré ces mesures, la Cour des Comptes souligne que la prise en charge du coût de l’enfant est, comparativement aux autres pays européens, élevée à tous les niveaux de revenus, même si encore un effort de justice sociale doit être poursuivi en faveur des familles pauvres.

« La France se caractérise notamment par la prévalence de la pauvreté pour les familles avec un seul enfant. »

Le CNAFAL n’a cessé de réclamer depuis 1978, le versement d’allocations familiales dès le premier enfant !

La Cour des Comptes souligne que « la prévalence de la pauvreté chez les couples avec un enfant est supérieure à celle observée chez les couples sans ou avec deux enfants, configuration qui n’est que peu observée dans les pays comparables ».

En France, les soutiens aux familles sont moins ciblés sur les familles pauvres que dans un grand nombre de pays européens. Il est vrai que le poids de l’idéologie familialiste a été prégnante tout au long du XXème siècle : une véritable « mystique » de la famille idéale a été développée avec trois enfants et plus et la place de la mère au foyer.

Ce que les conservateurs d’aujourd’hui oublient c’est que la Sécurité Sociale a été fondée pour lutter contre les terribles inégalités sociales qui ont conduit la France et d’autres pays européens à se tourner vers des solutions fascistes. Peut-on continuer à prétendre représenter toutes les familles auprès des pouvoirs publics (mission de l’UNAF confiée par la loi) et oublier les millions de familles pauvres. Il y a là une faille dans le devoir de représenter toutes les familles !

Pierre Laroque« père de la sécurité sociale » lui-même, dès 1969, envisageait dans la préparation du Plan l’idée d’une modulation des prestations familiales en fonction des ressources familiales !

C’est la raison pour laquelle le CNAFAL réclame la mise en place d’une allocation familiale dès le premier enfant, le rétablissement de la prime de naissance au 7ième mois, la poursuite de l’augmentation de l’allocation de soutien familial et du complément familial, l’augmentation de l’offre de garde pour les jeunes enfants et la mise en place d’un revenu social jeune pour la tranche 20-25 ans.

 

Jean - MarieBonnemayre,                                                                 Jean-François Chalot

Président,                                                                                           Secrétaire général

06 87 37 16 64                                                                                      07 89 05 54 64                                                                                                                                                                         

                                                              

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 09:11

Des membres de la "commission Linky" du CNAFAL, ont participé à la rencontre de l'ANSES, et ont pu améliorer leurs connaissances sur l’exposition du vivant aux ondes électromagnétiques. Ils retracent les grandes lignes des 14 présentations qui se sont succédées à un rythme soutenu. Environ 250 personnes ont participé à cette journée, venant du monde scientifique, médical, technique et associatif.

 

 

Roger GENET, directeur général de l’ANSES a ouvert le colloque signalant que d’ici 2020 plus de 2 milliards d’objets connectés devraient être en service en France, ce qui pose de légitimes interrogations sanitaires. L’ANSES qui accorde beaucoup d’importance à cette question  a financé 45 projets de recherche depuis 2011 dans le cadre du programme national de recherche environnement-santé-travail (PNREST) pour un montant total de 9,1 M€. Ce programme dans lequel interviennent des équipes d’horizons variés, en partie étrangères, est financé par une taxe sur les objets connectés non filaires, directement reversée à l’ANSES, mode de financement sensé garantir l’indépendance de l’agence[1].

Les 14 études sont reprises ci-dessous  dans l’ordre de leur présentation. Les titres en gras ci-dessous reprennent textuellement  les dénominations des recherches évoquées. Plusieurs études couvrent des champs d’investigation très proches mais chacune vise un objectif différent. Les passages en italique sont des citations tirées du dossier remis aux participants.

Analyse et caractérisation de l’exposition des très jeunes enfants.

L’objectif de cette étude est de déterminer un modèle pour caractériser les doses d’exposition subies par les très jeunes enfants qui ne peuvent être considérés comme des adultes en miniature du fait de leur morphologie particulière et de l’impact des ondes sur leur développement. Ces enfants ne sont pas utilisateurs des technologies mais sont néanmoins irradiés par les téléphones et tablettes de leurs parents ainsi que par les réseaux non filaires du domicile (wifi, bluetooth, babiphones, …). Leur irradiation est en outre fortement influencée par leur position par rapport au téléphone ou la tablette.

Le travail de l’équipe a abouti à mettre au point un modèle numérique spécifique pour cette tranche d’âge, prenant en compte des divers paramètres, disponible pour les chercheurs ainsi que les organismes chargés de fixer les normes et de veiller à leur application.

MOBI-EXPO : « caractérisation de l’utilisation du téléphone portable chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte dans le cadre d’une étude épidémiologique multicentrique ».

Cette recherche internationale (12 pays répartis sur plusieurs continents) est le préalable d’une étude épidémiologique de grande ampleur. A ce stade il s’agissait de bien connaître les habitudes d’usage de différentes tranches d’âge et de déterminer des correctifs mathématiques à apporter aux collectes d’informations déclaratives quand à l’usage de la téléphonie mobile et des applications associées, compte tenu de ce que l’on appelle le « biais de mémorisation » en croisant les informations obtenues par les questionnaires avec celles fournies par une application spécifique installée sur les smartphones mis à disposition pour la période de test.

Le modèle mathématique qui a été validé apporte « de précieux éclairages sur la conception, l’analyse et l’interprétation de futures  études épidémiologiques » ainsi que la mise au point « de stratégies de réduction de l’exposition aux radiofréquences ».

Réponses physiologiques d’adaptation ou d’évitement du rat juvénile exposé aux ondes radiofréquences type antenne relai.

Il s’est agi de vérifier si des rats de laboratoire sont sensibles aux ondes en leur permettant de passer d’une cage exposée à une cage non exposée. Il est apparu qu’à température normale durant leur période d’activité, les rats ne sont pas perturbés par le champ électromagnétique (CEM), mais que pour leur période de repos ils choisissent la cage non exposée. Lorsque la température  augmente des perturbations apparaissent également durant la période d’activité. Tout ceci accrédite l’idée qu’ « il pourrait y avoir un lien entre ce type d’exposition et les symptômes et désagréments ressentis par les personnes qui se disent atteintes d’EHS, même pour des niveaux d’intensité très faibles ».

Technologies de communication, environnement et tumeurs cérébrales chez les jeunes.

Cette étude internationale (14 pays) compare l’exposition aux ondes d’une population significative de jeunes (10 à 24 ans) opérés pour des tumeurs cérébrales avec celle d’un groupe témoin équivalent opéré pour appendicite à partir du recueil des informations de chaque individu quant son usage de la téléphonie mobile avec prise en compte du biais de mémorisation. L’analyse des données est en cours. « Au vu de la forte utilisation de téléphone chez les jeunes, les résultats de cette étude sont très importants pour évaluer l’existence ou non d’une augmentation de risque d’une des tumeurs les plus fréquentes ».

Analyse de l’impact des ondes millimétriques sur la différentiation des cellules nerveuses.

A partir de 2020 devrait se déployer le réseau téléphonique 5G qui a recours aux ondes millimétriques (OMM), de 30 à 300 Ghz. L’impact sanitaire de ces fréquences n’étant pas connu, il était important de l’étudier avant la généralisation des OMM. La pénétration des  OMM dans  le corps humain s’arrêtant aux couches profondes de la peau, il fallait vérifier leur impact sur les cellules nerveuses périphériques. Les résultats de l’étude in vitro ne montrent pas d’effet délétère sur des expositions de courte durée (24h), mais « ne présagent en rien de l’innocuité de ces ondes en ce qui concerne les effets à long terme ou les effets sur l’activité électrique des neurones ».

Caractérisation des expositions induites par les futurs systèmes de transfert d’énergie sans fil.

Peu connue du grand public, cette technologie émergente permet  de recharger des batteries et d’alimenter des appareils électriques sans fil, sur de courtes distances, par ondes pulsées. Pour l’instant les puissances se limitent à quelques centaines de watts mais elles sont appelées à croître dans un proche avenir. L’étude en cours cherche à vérifier les effets que peuvent avoir ces importants transferts  d’énergie sur un corps humain placé entre l’émetteur du rayonnement (branché sur le réseau électrique) et le récepteur (l’appareil ainsi alimenté) dans la gamme des 10Mhz. Les premiers résultats indiquent que « dans certains scénarios d’exposition, la limite en termes de densité de courant peut être atteinte plus rapidement que celui en DAS », en d’autres termes que l’irradiation peut être assez conséquente.

Etude en temps réel des effets cellulaires globaux des radiofréquences.

Les effets biologiques des radiofréquences sont encore mal connus au niveau cellulaire. Toute la difficulté reposait dans l’absence d’appareillage expérimental ad hoc. L’équipe chargée de ce projet a réussi à mettre au point un système permettant d’étudier les variations métaboliques de cellules en culture soumises à des champs électromagnétiques. Pour l’instant l’expérimentation n’a porté que sur des cellules très spécifiques (kératinocytes et neuroblastes humains) mais la poursuite du programme portant sur des cellules primaires devrait permettre de contribuer « de manière solide à l’évaluation du risque sanitaire présenté par l’exposition aux champs radiofréquences ».

Développement d’un scanner de débit d’absorption spécifique à haute résolution basé sur un capteur électro-optique.

La mesure de la dose de rayonnement radiofréquence reçue par une personne (DAS) se fait à l’aide de capteurs spécifiques pour chaque gamme de fréquences, dont les sondes métalliques influencent la mesure. Une équipe a mis au point une sonde optique capable de couvrir une très large bande de fréquences, permettant une mesure en 3D et ne perturbant pas la mesure car n’étant pas métallique. Les mesures de DAS en seront facilitées, gagneront en précision et pourront s’appliquer à des domaines nouveaux. L’ambition finale du projet est d’ « établir l’art dans la métrologie du champ électrique pour l’évaluation du taux d’exposition radiofréquence »

L’étude Cosmos, une cohorte prospective européenne sur la téléphonie mobile et la santé

Faisant suite à de précédentes études contestées pour des biais méthodologiques, Cosmos porte sur les données de 290 000 adultes européens volontaires (plus de 310 000 à terme) répondant à des questionnaires sur leurs usages de téléphonie et autres objets communicants, données corrigées du biais de mémorisation. Un croisement de ces données avec celles de l’épidémiologie « permettra l’étude de risques éventuels de maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires, neurologiques, de symptômes spécifiques tels que acouphènes, maux de tête, troubles du sommeil, impact éventuels sur la reproduction) ». Le traitement des données se fera au niveau européen, mais également dans chaque pays participant. En France ce traitement  sera croisé avec l’étude épidémiologique « Constances ». « Grace à sa taille, à la diversité des pays d’étude et des événements de santé qui seront étudiés, Cosmos contribuera aux connaissances scientifiques et sanitaires sur les risques éventuels associés à l’usage intensif et à long terme de téléphones mobiles et à l’exposition aux radiofréquences ».

Représentation du risque et coproduction de savoirs experts et profanes dans la résolution des controverses liées aux radiofréquences en France et au Québec (RISQUE).

Cette étude se situe dans le champ sociocognitif et comporte 4 étapes : détermination des  représentations sociales du risque lié aux radiofréquences lors d’entretiens libres ; études de cas par l’intermédiaire d’entretiens semi-directifs ; recension systématiques des écrits ; établissement d’un cadre de référence sur une approche de dialogue. L’objectif est de mieux appréhender  les inquiétudes de la population pour « comprendre comment une communauté/collectivité peut planifier ses stratégies d’adaptation et de développement ».[2]

Caractérisation des effets d’un champ électromagnétique GSM sur des modèles de vulnérabilité cérébrale : développement, neuro-inflammation et hypersensibilité.

Cette recherche a porté sur des rates gestantes ainsi que des rats juvéniles exposés durant leur développement, conjointement aux radio-ondes et à des agents infectieux pour vérifier si l’exposition aux CEM affaiblissait leur organisme et modifiait leur comportement. Les résultats montrent que « chez le rat adulte, des comportements pourraient être modifiés de manière dose-dépendante par les CEM suite à une trace laissée par un événement inflammatoire au moment de la gestation ou de l’adolescence »  ainsi que l’ « existence d’interactions avec le tissu biologique et de possibles effets sanitaires pour des DAS cumulés élevés. » Débit d’Absorption Spécifique

Effets des ondes GSM 1800 Mhz sur les cellules microgliales et la neurotransmission dans un contexte neuroinflammatoire.

Proche de l’étude précédente celle-ci cherche à vérifier l’impact des radiofréquences sur un « cerveau affecté par un processus pathologique » en raison du constat que « de nombreux états neuropathologiques ont une composante neuro-inflammatoire associant des réactions morphologiques et fonctionnelles des cellules microgliales à des modifications de l’activité ou de l’intégrité des réseaux neuronaux ». Les résultats de cette étude portant sur l’analyse d’un certain nombre de marqueurs biologiques dans différentes conditions s’avèrent « statistiquement significatifs 24h après l’exposition des animaux ; ils ne le sont plus 72h après l’exposition ». Ils mettent nettement en évidence « la sensibilité ou la réponse de cellules cérébrales à des radiofréquences utilisées pour la téléphonie mobile peuvent être augmentées lors d’un épisode neuro-inflammatoire aigu. »

Effets biologiques de l’exposition aux radiofréquences des cellules neuronales. Projet MOTUS.

Il est connu que l’exposition à des ondes GSM (téléphonie 2G) entraine « une diminution significative de l’activité électrique des réseaux de neurones in vitro » et  de la « prolifération des cellules souches dans le cerveau du rat », contrairement  à celle à des ondes UMTS (3 G). Le projet Motus se fixe pour objectif de caractériser et comprendre cette différence de réaction cellulaire entre l’exposition aux ondes GSM et celle aux ondes entretenues (CW en anglais). La recherche s’est fixée 5 tâches successives dont pour l’instant 4 ont été abordées. Les premiers résultats « tendent à prouver la robustesse de l’effet d’inhibition de l’activité électrophysiologique sous exposition radiofréquences […] in vitro ». Les essais in vivo et l’immunochimie sont en cours et il est trop tôt pour se prononcer sur les différences de réactions des tissus cérébraux en fonction de la nature des ondes.

Analyse moléculaire et cellulaire des effets des radiofréquences sur les membranes des cellules.

Une étude antérieure avait montré « un effet des signaux GSM sur l’endocytose des cellules ». Le projet MARFEM a étudié « l’oxydation des lipides membranaires suite à l’exposition de membranes biologiques à des radiofréquences et à des impulsions électriques ».

Les résultats de l’étude montrent des effets avérés en matière d’oxydation et de peroxydation des lipides avec production de radicaux libres, différenciés selon l’intensité et la nature des rayonnements. « MARFEM a donc permis de mettre en évidence d’une part, des mécanismes moléculaires d’interaction des radiofréquences et d’autre part l’effet extrêmement limité des GSM »

En guise de conclusion personnelle.

Il est très difficile pour le profane, même initié de suivre les démarches des chercheurs dans les présentations de leurs études, mais il appartient au citoyen de se faire une opinion et de choisir dans quelle société il veut vivre. En essayant de prendre de la hauteur sur les travaux présentés, il ressort que l’exposition du vivant aux ondes électromagnétiques a des effets avérés, d’importance variable selon l’organisme, l’individu, la nature et l’intensité des ondes, sans que l’on sache encore bien décrire les mécanismes biologiques en jeu.

Il faut que la recherche continue à nous éclairer, mais dans le même temps il importe d’aller vers la modération électromagnétique en vertu du principe de précaution, du moins tant que l’innocuité des ondes sur la santé n’aura pas été démontrée.

François Vetter – Président du CDAFAL 70
[1] Sans toutefois garantir l’absence de conflits d’intérêt aux niveaux des équipes de recherche ou des personnes les menant
[2] L’étude se situe clairement dans le champ de l’optimisation de la communication

Un complément d’information intéressant, fait par François sur Linky et les ondes : Linky et la santé

 

 

 
 

Nicole Damon

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 23:04

Familles Laïques de VLP et le Sentier ont organisé un repas solidaire spécial halloween le 26 octobre 2016, monstres et super héros étaient au rendez-vous.

Nous avons également eu la chance ce jour-là d'avoir  2 nouveaux bénévoles en cuisine, Dominique ancienne restauratrice, et Sonia dont la spécialité est la  pâtissirerie.

Toutes deux  ravies de cette première expérience, elles ne manqueront pas de revenir nous aider.

Au menu

Apéritif: Orbite sanglant

Entrée:   yeux mimosas

               Doigts monstrueux

Plat:       Vomis de monstre (Nuggets "maisons", purée pomme de terre et carotte)

Désert:   Moisissure sur lit d'herbe

              Cupcakes hantés et à pustules

le repas fut un grand succès

Voir diaporama ci-dessous

 

 

Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
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Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP
Repas Solidaire spécial Halloween à familles Laïques VLP

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 07:56

 

Du caritatif à la solidarité !

Une organisation caritative a comme objet de porter secours à ceux qui ont besoin d’aide matérielle ou morale.

L’adjectif caritatif est issu du latin médiéval caritativus et du latin classique caritas (charité).

Les associations caritatives, nombreuses en France font un travail remarquable, elles apportent un soutien aux plus démunis.

La solidarité, elle, met en jeu une égalité entre celui qui aide et celui qui est aidé.

Il y a une réciprocité et si cette solidarité s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire, celui qui est aidé, accompagné doit pouvoir se prendre en charge et devenir acteur de son devenir et acteur dans la cité.

Pour un militant d’éducation populaire, la mixité sociale est au cœur de son action sociale et politique.

Ce choix n’est pas toujours facile d’autant plus que pour les « autorités » il faut aider les plus faibles.

Lorsque nous avons mise en place l’accompagnement à la scolarité à Vaux le Pénil, nous devions prioritairement, voire exclusivement nous adresser aux élèves en difficultés.

Voici ce qui est écrit dans la charte nationale de l’accompagnement à la scolarité :

« Les actions d’accompagnement à la scolarité reconnues par la présente Charte et soutenues par les pouvoirs publics sont avant tout destinées à ceux qui ne bénéficient pas des conditions optimales de réussite scolaire. Elles ont un caractère gratuit et laïque.»

Nous avons, nous, effectué un autre choix c’est celui d’ouvrir cet accompagnement à tout enfant intéressé et volontaire.

Nous avons aussi des enfants qui ne connaissent pas de difficultés scolaires mais qui viennent ici parce qu’ils rencontrent d’autres enfants et qu’ils peuvent trouver un lieu convivial pour « faire leurs devoirs »

Nous venons de mettre en place un restaurant « citoyen »ou repas partagé qui fonctionne tous les quinze jours avec des repas préparés par les personnes inscrites.

Le repas est au prix minimum d’un EUR symbolique, et le projet est ouvert à toute personne volontaire : nous avons des bénévoles qui veulent apporter et apprendre des recettes, d’autres qui n’ont pas l’habitude de composer des plats cuisinés, des personnes en difficultés financières, des SDF.

Aujourd’hui nous avons vécu notre premier repas collectif….On ne reconnaissait plus qui était bénévole et qui venait ici pour manger un vrai repas, les échanges ont été riches et l’enthousiasme se lisait sur les visages

Cette action solidaire, de partages réciproques nous a donné des ailes et des idées.

Jean-François CHALOT et Patrice THEVENY

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 15:01

 

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Cela se passe en France dans le pays des Droits de l’Homme.

150 000 de nos concitoyens dorment dehors et parmi eux il y a 30 000 enfants, aujourd’hui

dans un pays moderne et riche.

Le 115 ne répond plus ou peu, faute de moyens et de lieux d’hébergement.

Les familles avec enfants étant prioritaires, les célibataires sans enfant ne trouvent pas à se loger.

Dans une petite ville de Seine et Marne, une femme dort sous le froid à Esbly dans sa voiture.

Combien sont-ils dans ce cas ? beaucoup, trop.

Pas un seul être humain ne devrait dormir dehors.

Des municipalités ouvrent des gymnases quand les centres d’hébergement sont en nombre suffisant.

Des bénévoles, des citoyens de toutes origines  et de toutes croyances s’engagent à trouver des lieux d’hébergement.

Certains , des justes du 21 ème siècle sont poursuivis par la « justice » pour avoir considéré qu’il n’était pas possible de laisser des personnes dehors sans abri car ils risquaient leur santé et leur vie.

C’est le cas d’un prêtre, voici l’histoire rapportée par 20 minutes

« Le père René Riffard, curé de Saint-Etienne, a été jugé en appel mercredi à Lyon. La justice lui reproche d'avoir hébergé pendant 239 jours des sans-abri (50 adultes et 15 enfants) dans une salle de la paroisse alors que la mairie et l'Etat le lui avaient interdit pour des raisons de sécurité.

A la barre, le petit homme voûté ne se démonte pas. «Vous seriez d'accord pour coucher sur le trottoir ce soir?, interroge-t-il d'une voix douce. Il y a une nécessité de mettre à l'abri des gens qui dorment dehors. Humainement, ça ne se discute pas.»

Cet homme a tout bien fait, il a changé les détecteurs de fumée, fait apposer des extincteurs supplémentaires….

Il a même aménagé et construit un espace pour se laver.

Rien n’y a fait.

La Municipalité de Saint Estienne lui a dit que c’était insuffisant….

Une Municipalité humaine et un peu sociale l’aurait aidé, soutenu ou aurait ouvert un autre espace.

Eh bien Non.

Relaxé en première instance, la sentence sera rendue le 27 janvier.

« Appelé à témoigner en faveur de l'accusé, Paul Bouchet, «90 ans passés», ex-bâtonnier deLyon, ex-conseiller d'Etat et président d'ATD Quart-Monde, élève la voix . «La rue peut tuer. Aujourd'hui, il y a une insuffisance des réponses aux besoins croissants d'hébergement d'urgence. Le 115 ne satisfait pas la moitié des demandes.» Et de poursuivre d'une voix parfois éraillée mais déterminée : «Cet homme incarne la solidarité. Il ne faut pas en faire un coupable mais un exemple».

La loi est celle-là, il faut la rappeler :

« Article L345-2-2 (code de l’action sociale) « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence. Cet hébergement d’urgence doit lui permettre, dans des conditions d’accueil conformes à la dignité de la personne humaine, de bénéficier de prestations assurant le gîte, le couvert et l’hygiène, … »

Article L345-2-3 : « Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. » Loi de réquisition des logements vacants :
Article L641-1 (code de la construction) : « Sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, le représentant de l’Etat dans le département peut procéder, par voie de réquisition, pour une durée maximum d’un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d’habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés, en vue de les attribuer aux personnes mentionnées à l’article L. 641-2. »

 

Honte à ceux qui ont osé conduire cet homme  devant un tribunal!

Il doit être relaxé et le centre d’hébergement doit être ré-ouvert, celui-ci ou un autre et au plus vite !

Vive tous ceux et toutes celles qui expriment leur solidarité avec les sans abri !

Je pense notamment au 115 du particulier qui, sans subvention apporte un soutien énorme aux SDF et aux personnes en difficultés.

http://www.le-115-du-particulier.fr/

 

 

Jean-François Chalot

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 17:09

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 Quand une association de solidarité reçoit des familles, elle doit souvent garder sa colère rentrée ….

Le bénévole est là pour apporter des conseils et un soutien….Quant à la colère elle s’exprime dans un autre cadre quand collectivement nous manifestons contre les expulsions et pour le droit au logement.

Les deux actions sont complémentaires.

La première est immédiate.

 

Beaucoup de familles en difficultés ignorent les rouages et les textes et se retrouvent

Sans appui ou presque.

Je viens de rencontrer une femme retraitée qui a quitté son logement volontairement le 15 mars à la demande de son propriétaire qui lui reprochait des retards de paiement de loyers.

Ayant déposé un dossier de surendettement jugé recevable de la Banque de France, puis ayant obtenu un plan de remboursements échelonnés, accompagné d’effacements de certaines dettes, cette dame ne pouvait pas être expulsée….

Mais voilà, comme elle le dit : « Je  ne voulais pas faire d’histoire »

Elle vit dans sa voiture à Esbly….

Aujourd’hui il fait froid.

J’ai interpellé Madame le Maire puis j’ai écrit au Préfet de Seine et Marne.

Cette femme qui aujourd’hui touche une petite retraite est prioritaire DALO, cela signifie clairement que six mois après le dépôt de son dossier, la Préfecture est tenue de lui proposer un logement social….Le calcul est vite fait : ce sera à mi- mars 2015, à la date d’anniversaire de son expulsion…..

Si la Préfecture faiblit, cette femme pourra attaquer le Préfet au tribunal administratif.

Quelle belle affaire : en attendant c’est la rue !

Nous nous mobilisons pour qu’une solution humaine et sociale soit trouvée : un toit ! et nous ne lâcherons pas l’affaire.

C’est cela la fonction d’une association de consommateurs :  accompagner et soutenir les familles.

Le même jour, j’ai reçu l’appel d’une femme m’avertissant que sa mère de 86 ans avait été « grugée » de 1500 € par un plombier indélicat qui n’avait d’ailleurs rien réparé du tout.

Lisez l’article qui relate l’affaire, c’est édifiant :

http://www.cnafal.org/cest-le-plombier/

 

UN VRAI CAUCHEMAR POUR CETTE DAME

Nous ne lâcherons bien.

Le plombier malhonnête  m’a raccroché au nez, il ne l’emportera pas au paradis, nous porterons plainte et comme l’abus de faiblesse aggrave l’acte malhonnête accompli  par ce « professionnel », il risque gros.

Aujourd’hui de plus en plus de familles font appel à notre association.

Il n’est ni dans notre vocation et dans nos capacités de régler tous les « litiges », ce sera là une des tâches du réseau local de solidarité : augmenter le nombre de lieux d’information et d’intervention en défense des familles en difficultés.

La mutualisation doit permettre de faire mieux et d’être plus fort.

Les militants qui accueillent les familles qui demandent du soutien sont totalement bénévoles, leur seule récompense et elle est grande c’est quand enfin une famille est tirée d’affaire et si en plus celle-ci s’engage à son tour, c’est la belle et grosse cerise sur le gâteau.

 

Jean-François Chalot

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 18:52

conteneurs.jpg

L’émission "envoyé" spécial de France 2 qui est passée à l’antenne le 20 novembre, 25 ans jour pour jour après l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, n’est pas passée inaperçue…Loin de là

Elle a suscité beaucoup de réactions et risque d’avoir des conséquences lourdes de conséquences, si rien ne bouge.

Le reportage en question qui titrait « De l’or dans nos armoires » a dévoilé à ceux qui l’ignoraient le « pot aux roses » :

Les conteneurs de récupération de vêtements qui aujourd’hui pullulent en France

appartiennent pour la plupart ou toutes ( ?) à des entreprises privées marchandes et non à des associations caritatives.

Ainsi quand vous pliez des vêtements parfois en excellent état et que vous les présentez dans des sacs en plastique déposés dans les grands conteneurs métalliques, vous ne soutenez pas une œuvre charitable désintéressée mais vous enrichissez un tiers, marchand qui réalise des bénéfices substantiels.

Les noms d’associations accolés sur les conteneurs procéderaient d’une campagne publicitaire mensongère.

Des informations fort intéressantes sont sur le net et notamment ce témoignage repris ici

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-le-business-cache-du-don-de-vetements_750721.html

Je cite :

« Christian est l'un des pionniers de la collecte de vêtements usagés en Europe. Il critique vivement les contrats passés entre les entreprises privées et le monde caritatif : "Il est sûr que mettre Emmaüs, au niveau de l'image de marque, est quelque chose qui a aidé." Et de souligner que "le monde associatif est en train de se faire doubler par le privé". 

Les effets pervers de cette émission risquent d’être désastreux pour les associations caritatives et pour l’environnement.

Des réactions comme celles-ci risquent de se multiplier :

«  Vu que tout ça n'est pas donné à des gens dans le besoin maintenant je vais découper mes vêtements et les jeter à la Poubelle »

Eh bien non, il faut ni baisser les bras, ni réagir ainsi :

Des associations caritatives ont besoin de vêtement qu’elles redonnent à des familles en difficultés, quant aux poubelles, elles risquent de regorger ainsi de matières en bon état ou facilement recyclages.

Je pense qu’il faut que les personnes qui ont des vêtements corrects usagés aillent les porter à des associations.

Mais attention à ne pas donner n’importe quoi.

Comme me l’a dit ce matin une responsable du Secours populaire français présent au vide-grenier des jouets :  « il nous arrive de recevoir des sacs de vieux vêtement contenant des véritables chiffons. Nous passons alors des heures et des heures à trier pour récupérer à peine un quart des vêtements »

Quant aux conteneurs, il est de la responsabilité des municipalités de ne passer des contrats qu’avec des associations et de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) de veiller et de sanctionner ceux qui fraudent.

Jean-François Chalot

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 13:37

 

LE RESEAU LOCAL : VECTEUR DE TRANSFORMATION SOCIALE

 

Des familles en difficultés : précarité économique, mal ou non logement …. Sont souvent envoyés d’un service à l’autre.

Il peut arriver qu’une même famille, en recherche d’un logement ait plus de vingt interlocuteurs différents : services publics, institutions diverses, associations spécialisées et associations de bénévoles….

Il faut mettre fin à cette course d’obstacles et qu’enfin les pouvoirs publics, les institutions et les associations de solidarité travaillent ensemble en réseau.

Déjà plusieurs associations de solidarité et caritatives fort différentes agissent de concert.

Parfois on arrive même à un partenariat, comme cela est arrivé à Melun entre la Maison Départementale de la Solidarité, le Secours catholique et les familles laïques, chacun restant dans son champ mais agissant en complémentarité.

Les résultats obtenus sont encourageants.

Mais nous voulons aller plus loin, vers la formalisation d’un réel réseau local de solidarité sur l’agglomération de Melun.

Le colloque que nous organisons le 28 novembre à la Ferme des Jeux de Vaux le Pénil à partir de 17 heures se fixe trois objectifs principaux :

-          Lancer un réel débat

-          Jeter les bases d’un réseau local de solidarité

Inscrivez-vous dès maintenant !

Parfois les bras nous en tombent, comme pour la situation de Mr et Madame Oladoye :

 

 Tout allait vers un dénouement heureux:


Le réseau associatif avait bien fonctionné : plusieurs associations sont intervenus début juillet 2014  pour que ce couple vivant avec ses trois enfants à Melun et attendant un quatrième puisse quitter son 25 M2 pour obtenir, enfin, un logement de taille normale.

Le Préfet alerté a promis un logement pris sur son contingent Préfecture.

Un logement social a été attribué au Mée sur Seine pour le 2 octobre 2014.

 

Malheureusement, rien n’a été fait


EFIDIS, le bailleur a été injoignable durant tout le mois d’octobre et la famille Oladoye n’a rien vu venir.

EFIDIS enfin joint  a annoncé qu’il attendait le résultat d’un rapport le 10 novembre sur l’état du logement ( vide depuis le 2 octobre et occupé avant sans problème !)

Si l’appartement est amianté, cela nécessitera des  travaux importants et le bailleur ne sait pas quand l'appartement sera disponible.

 S’il n’y a pas d’amiante, il faudra faire des travaux d’assainissement et le logement serait disponible, au plus tôt fin novembre.

Le résultat : c’est une famille qui se trouve en sur-occupation et des risques sanitaires : qui peut vivre à six dans 25 M2 .


Le Préfet va être saisi afin qu’il fasse respecter sa décision et permette à cette famille de vivre décemment !

 

 

non aux expulsion

 

MOBILISATION POUR UN TOIT DECENT POUR TOUTES ET POUR TOUS

L’austérité et l’exclusion sociale frappent de plein fouet les sans rien, les sans toit, les sans voix  et tous ceux qui souffrent d’un mal logement.

La société devient de plus en plus duale, avec des spéculateurs qui augmentent leurs profits.  

Alors qu’il faudrait bloquer les loyers,  tel que le prévoyait la loi ALUR, le premier ministre ne veut pas d’encadrement des loyers en dehors de la capitale, là où ils sont d’ailleurs d’un niveau insupportable.

L'immobilier est devenu depuis 20 ans un objet de spéculation en "abritant" des placements de capitaux pour des rentiers :

 C'est, il faut le rappeler l'une des causes du krack financier en Espagne et aux USA; le CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques)  réitère que le logement n'est pas une marchandise mais un bien vital pour les familles qui doit être sanctuarisé.

 L'an dernier 42 enfants sont morts dans la RUE et de la RUE ! 

Est- cela un état républicain ?

La résistance s’organise avec des collectivités territoriales qui se sont engagées  à maintenir l’encadrement des loyers. 

C’est un point d’appui positif mais il faut aller plus loin et que partout cet encadrement soit effectif. 

Le CNAFAL appelle aux manifestations unitaires organisées par les associations de solidarité et la plateforme logement des mouvements sociaux. 

Il sera présent le mercredi 5 novembre devant l’Assemblée Nationale pour demander que le budget logement - en discussion ce jour là -soit à la hauteur des enjeux et que les premières mesures d’urgence soient prises : 

- L’ouverture de structures d’hébergement d’urgence, et l’amélioration des conditions d’accueil sans condition d’accès, été comme hiver. 
 
- L’arrêt des expulsions sans relogement, pour tout type d’habitation, des fermetures des places d’hébergement et des coupures de fluides (eau, électricité, gaz...). 
 
- L’arrêt du harcèlement de la part des administrations et bailleurs sociaux sur les locataires et les usagers (contentieux, lettres menaçantes…) et le gel des loyers impayés. 
-  Une application des lois DALO et ALUR qui prévoient un très large accès de toute personne ou famille à un logement décent. 
 
- la REQUISITION des logements vides, la construction massive de logements réellement sociaux (PLAI : Prêt Locatif Aidé d’Intégration) et la baisse des loyers. 
  - Un logement pérenne et décent pour tou-te-s ! 

-       la construction programmée de 200 000 logements sociaux par an 

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:28

 

 allocs.jpg

Les associations familiales composant la direction de l’UNAF   ne descendent pas dans la rue contre les expulsions locatives et  ne se mobilisent pas  pour que les minimas sociaux dépassent le seuil de pauvreté actuel , par contre  elles multiplient les communiqués, les interpellations des députés et sénateurs contre la fin de l’universalité des allocations familiales.

Il faut raison garder !

On n’a pas à lancer des anathèmes et crier à l’apocalypse quand on va enlever 65 € à des familles disposant de 6 000 € par mois et 2 enfants ; ou bien en retirant 84 € par mois pour une famille de deux enfants dont les revenus sont supérieurs à 8 000 € par mois.

 

Il y a d’autres scandales que celui- là.


Il y a pourtant un risque réel, le seul : c’est que le curseur du niveau de revenus pris en compte  soit modifié en fonction des aléas budgétaires.

Il faut que le texte de loi soit précis et que des garanties soient données aux associations et aux familles. Même si les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites, ces garanties constitueront une annonce d’intention.

Si nous sommes  partisans du principe d’universalité des allocations familiales et si nous avons été sensibles  aux arguments développés dans son article par Guylain Chevrier

http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/article-ne-touchez-pas-a-l-universalite-des-allocations-familiales-il-en-va-de-la-republique-124793674.html

Nous  considérons que l’Universalité des allocations familiales n’existe pas, actuellement, puisqu’ une famille n’ayant qu’un seul enfant ne les perçoit pas.

Voici là une revendication à porter afin qu’elle aboutisse à une fin d’injustice.

L’un de nous a été contacté par une journaliste bien aimable,  demandant si nous connaissions une famille concernée par une future baisse des allocations familiales liée à ses ressources relativement élevées

Au cours de l’échange téléphonique, notre interlocutrice nous a informés qu’elle avait bien eu une correspondante qui, malheureusement ne voulait pas témoigner.

Cette personne regrettait la fin d’un principe mais estimait à juste titre qu’il existe d’autre urgence que celle qui consiste à pleurer pour un manque à gagner de 65 €  quand on dispose d’un revenu mensuel de plus de 6000 € !

Ceci étant rapporté, ce qui est grave c’est qu’il ne s’agit pas pour le gouvernement de mener une politique de redistribution.

Il s’agit pour lui d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros, faisant de cette modification des conditions d’attribution des allocations familiales, une variable d’ajustement budgétaire.

En conclusion nous en appelons  à un véritable débat sur ces questions, débat qu’introduit bien Jean Marie Bonnemayre dans un article paru sur le site du CNAFAL :

Face aux discours apocalyptiques et aux contre-vérités : garder raison, le CNAFAL communique !

http://www.cnafal.org/politique-familiale-face-aux-discours-apocalyptiques-et-aux-contre-verites-garder-raison-le-cnafal-communique/

En conclusion :

oui au débat sans rien tronquer, ni les enjeux, ni l’histoire de la politique familiale

et oui au combat social et solidaire pour que les allocations familiales soient versées dès le premier enfant

 

 

Jean-François Chalot et Patrice Théveny

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 11 septembre 2020

 Vendredi 09 octobre 2020

 Vendredi 13 novembre 2020 

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

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