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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 06:50
La pauvreté dans l'agglomération de Melun Val de Seine Etat des lieux  Intervention C. Delecourt 18.11.2016

 

 

1/ L’approche économique de la pauvreté

Données nationales et locales pour 2013 (sources INSEE)

La pauvreté monétaire

Une personne est considérée comme pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. Ce seuil est fixé par l’INSEE à 60% du niveau de vie médian de la population (la médiane c’est la répartition à l’identique de la population au-dessus et au-dessous d’un certain revenu)

 

Au plan national

En 2013, le revenu médian est de 1667 euros/mois et le seuil de pauvreté monétaire s’établit à 1 000 euros par mois.

8,6 millions de personnes vivent en dessous de ce seuil

Le taux de pauvreté s’élève ainsi à 14 % de la population

10% des plus pauvres ont 892 euros/mois pour vivre et la moitié des personnes pauvres ont un niveau de vie inférieur à 802 euros mensuels.

10% des plus riches ont 3.100 euros/mois pour vivre

 

Au niveau de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine (CAMVS)

En 2013, le revenu médian est de1647 euros/mois et le seuil de pauvreté monétaire s’établit à 988 euros/mois

10% des plus pauvres ont 831 euros/mois pour vivre

10% des plus riches ont 3.026 euros/mois pour vivre

 

Qui sont les personnes touchées par la pauvreté monétaire au plan national

Parmi les actifs, 10,5% sont en situation de pauvreté monétaire : 37,3 % des chômeurs sont dans cette situation contre 7,6 % des personnes en emploi.

Il y a 7644 chômeurs sur la CAMVS sur une population de 109.274 habitants

Parmi les inactifs, ce sont les retraités qui ont le taux de pauvreté le plus bas (7,9 % en 2013). Pour les autres inactifs, dont les étudiants, le taux de pauvreté est beaucoup plus élevé : 30,1 %

 

Il y a 6188 étudiants sur la CAMVS sur une population de 109.274 habitants (5,7%)

 

Les personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont particulièrement touchées par la pauvreté. Près d’un tiers de ces personnes sont pauvres, soit une proportion 2,4 fois plus élevée que dans l’ensemble de la population. En 2013, le taux de pauvreté des familles monoparentales atteint 32,5 %

Il y a 5.698 familles monoparentales sur la CAMVS sur 28.656 familles (34,4 %)

Les familles nombreuses sont également plus exposées : parmi les personnes vivant au sein d’un couple avec au moins trois enfants, 22,6 % sont confrontées à la pauvreté en 2013.

Il y a 4102 familles de 3 enfants et plus sur la CAMVS sur 28.656 familles (14,31 %)

Enfin, 15,4% des personnes seules, qui ne bénéficient pas des économies d’échelle que permet la vie en couple, ni du revenu supplémentaire que peut apporter le conjoint, vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Il y a 15.092 personnes vivant seules sur la CAMVS sur une population de 109.274 habitants (13,81 %)

 

Données 2015 de la Maison Départementale des Solidarités de Melun Val de Seine

 

Le Service Social Départemental a reçu 3498 familles (sur 28656, soit 12%) et en a accompagné 1453 sur la CAMVS essentiellement pour des problèmes financiers mais aussi pour l’accès aux droits et à la santé

 

2/ L’approche sociologique et psychologique de la pauvreté

 

CREDOC 2014-2015 : Une participation entravée à la vie sociale

(Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie)

 

Si les familles valorisent leur capacité de débrouillardise, chercher les prix les moins chers, privilégier les soldes et les achats d’occasion a son revers. Les familles modestes considèrent que leurs contraintes budgétaires les empêchent de participer davantage à l’économie locale par la fréquentation de magasins et de producteurs locaux ; elles se sentent également éloignées de la vie culturelle et des loisirs, sauf par écran de télévision interposé. Enfin, la sociabilité avec le cercle d’amis est limitée pour des raisons budgétaires : inviter chez soi une famille avec enfants peut représenter une dépense trop importante. Le repli sur la famille nucléaire est alors vécu comme une contrainte. Quelques ménages modestes regrettent aussi de ne pas pouvoir faire preuve de solidarité envers les plus démunis.

La Fondation de France rapport 2014 sur les Solitudes en France.

 

Ce rapport part du principe que le lien social s’appuie sur 5 types de réseau de sociabilité :

  • Réseau familial
  • Réseau professionnel
  • Réseau amical
  • Réseau affinitaire (par exemple association)
  • Réseau de voisinage

 

Plus la personne est inscrite dans une diversité de réseaux, plus elle est fortement intégrée socialement et plus elle a de chances d’échapper aux difficultés de la vie et notamment à la pauvreté

 

Inversement moins la personne est inscrite dans des réseaux elle plus elle est vulnérable.

L’étude témoigne de la prégnance des inégalités sociales en matière d’isolement et de l’impact majeur de la pauvreté. Développer son cercle amical, s’inscrire dans un réseau associatif, développer des relations dans le cercle professionnel ou dans le cadre familial sont des gageures pour les personnes ayant de moindres ressources.

En 2014, 1 Français sur 8, soit 5 millions de personnes, est seul. Ils sont un million de plus qu’en 2010 à ne pas avoir de relations sociales au sein des cinq réseaux de sociabilité.

 

1 Français sur 3 n’a accès qu’à un seul réseau social : fragilisé, il se trouve dans une situation d’exclusion potentielle sans en avoir conscience.

 

1 Français sur 10 se sent exclu, abandonné ou inutile.

 

De toutes les générations, celle des 75 ans et plus est celle qui a été la plus impactée par la montée des solitudes en France : 1 personne âgée sur 4 est seule (27 % en 2014 contre 16 % en 2010).

 

En parallèle la solitude s’aggrave chez les plus jeunes. Le phénomène touche les 18-29 ans, jusque-là préservés et chez les moins de 40 ans la solitude a doublé en 4 ans (7 % en 2014 contre 3 % en 2010).

 

Par ailleurs, selon l’étude, les réseaux sociaux virtuels ne sont pas une compensation au manque de liens sociaux : 80% des personnes en situation de solitude objective ne les fréquentent pas.

 

La solitude progresse dans les grandes agglomérations : 13 % des habitants des grandes métropoles sont seuls (contre 8 % en 2010).

 

36 % de Français n’ont pas ou peu de contact avec leurs voisins (contre 31 % en 2010) au-delà des relations de politesse. La majorité d’entre eux (52 %) exprime une difficulté grandissante à se faire des amis dans son quartier, à organiser des moments conviviaux entre voisins (56 %) ou tout simplement à connaître des gens et à discuter avec eux.

 

En conclusion :

 

Aussi bien l’étude du CREDOC que celle de la Fondation de France montrent que la question de la pauvreté n’est pas qu’une question économique, c’est aussi et peut être avant tout une question sociale.

La pauvreté génère de l’isolement social et l’isolement social génère de la pauvreté. Plus que jamais la question du lien social est donc au cœur de la lutte contre la pauvreté et de ce que le sociologue Serge Paugam appelle la disqualification sociale.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 15:52

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Je n'ai pas de réponses à tout, heureusement d'ailleurs.

Dans cet article je m'interroge sur le coût de la médecine du travail pour les petites associations...Je ne parle pas des grandes associations disposant de moyens relativement importants mais de celles locales fondées et animées par des bénévoles dévoués ...

 

LA MEDECINE DU TRAVAIL CONSTITUE UN ACQUIS SOCIAL A PRESERVER, CERTES MAIS ELLE MERITERAIT D'ETRE UN PEU PLUS ACCESSIBLE AUX PETITS.

medecine2.jpg

 

Les associations face à la médecine du travail

Des associations locales, sportives ou culturelles disposent de salariés à temps partiels qu'il leur faut-déclarer et rémunérer, ce qui est obligatoire et légitime !

Ce sont pour la plupart des personnes qui disposent de plusieurs vacations et qui dépendent de plusieurs employeurs ou qui complètent une rémunération principale dans le cadre de l'animation d'ateliers.

Les associations-employeurs découvrent alors leurs missions et déclarations, qu'il s'agisse de la déclaration d'embauche ou du calcul et du règlement des cotisations sociales....

Elles apprennent après qu'elles doivent établir en janvier de chaque année, la DADS-U, déclaration automatisée des données sociales unifiée (Cnav, Carsat, retraite complémentaire Agirc-Arrco ... et qu'elles doivent aussi cotiser à la caisse de retraite et de prévoyance.....

Parfois elles se font « tirer les oreilles » et rappeler à l'ordre.

Ce n'est pas facile et naturel pour des bénévoles de devenir des employeurs respectueux des droits et il existe rarement des lieux où leur sont expliquées leurs obligations.

Il y a quelques jours, j'ai été interpellé par une association locale qui rémunère plusieurs professeurs, l'un pour la peinture, un autre pour le dessin et d'autres pour la poterie ou les cours de langues. Cette association doit chaque année régler ses cotisations à la médecine du travail , le coût est de 87 € par an et par salarié quelque soit le nombre d'heures de travail effectué...Ce qui correspond à une somme rondelette. Depuis 2004, la visite médicale est assurée tous les deux ans et non plus annuellement ….

Pourquoi payer une telle somme ?

Pourquoi ce coût par visite , 7 fois plus élevé que celui pratiqué par un médecin de familles au secteur 1 conventionné ?

Les questions sont judicieuses et si effectivement la médecine du travail génère d'autres dépenses administratives et surtout de prévention, il y a là un coût exorbitant pour les petits employeurs associatifs qui sont alignés sur les gros au nom d'une pseudo équité !

Je m'interroge tout en défendant la médecine du travail.

« La médecine du travail en France a été institutionnalisée par les lois de sécurité sociale de 1946. Le Code du travail dans sa quatrième partie "Santé et sécurité au travail", livre VI "Institutions et organismes de prévention", titre II "Services de santé au travail" pose le cadre légal et réglementaire d'exercice de cette spécialité pour les salariés du secteur privé. réglementaires.

Au niveau de la prévention primaire, la médecine du travail évalue les dangers sur l'homme des ambiances de travail nocives (risque toxique, conditions d'éclairage, manutention de charges, gestes répétitifs, stress professionnel, etc) ainsi que les contraintes physiques ou mentales qui s'exercent sur lui. La prévention secondaire s'exerce par la surveillance médicale des travailleurs : visites médicales d'embauche, visites périodiques, visite de pré-reprise et de reprise après un arrêt du travail. Les travailleurs bénéficient d'une surveillance médicale renforcée en cas d'exposition à des risques particuliers (travail sur écran, travail à la chaleur ou exposé au bruit, travail de nuit, etc). La prévention tertiaire (logique de réparation) consiste à prévenir le risque de perte d'emploi des salariés ayant un problème de santé lié ou non à son travail.Médecine du travail : des missions variées »

Ce rappel tiré de Wikipédia est fort utile....

Si demain la médecine du travail était démantelée, ce serait une régression sociale

On peut tout à fait défendre la médecine du travail tout en la rénovant.

Il existe déjà pour un employeur une possibilité légale qui consiste à établir un accord avec les autres employeurs de son salarié.

http://www.ast52.com/index.php?page=questions&menu=menu1

« Si un salarié a plusieurs employeurs, doit-il passer une visite médicale pour chacun d’entre eux ?
Si le salarié occupe un emploi identique chez ses différents employeurs, un seul employeur peut s'engager à assurer la surveillance médicale du salarié. En principe, il s’agit de l'employeur principal. La fiche d'aptitude constitue alors un justificatif auprès des autres employeurs. Pour l’employeur secondaire, la déclaration du salarié est obligatoire mais la cotisation n’est pas due sous réserve que l’employeur principal soit adhérent de notre service. En revanche, si les emplois occupés sont tous différents, le salarié doit être examiné et surveillé par un Médecin du travail pour chacun de ses emplois. »

 

Au-delà de cette possibilité parfois ignorée par l'employeur associatif, il faudrait que la loi oblige les organismes « mutualisateurs » de la médecine du travail, véritables mini entreprises parfois, de pratiquer des tarifs beaucoup plus bas pour ces associations .

 

Jean Bouet

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 08:36

 

 Les statuts constituent l'épine dorsale de l'association!

 

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  Les militants associatifs sont souvent invités à se procurer des produits d'information ou des guides associatifs.

  Lettrasso a le mérité d'être hebdomadaire, actualisé et d'arriver par courriel. On y trouve des informations utiles.

  Parfois le journal aborde des questions d'actualité et des positionnements qui méritent d'être discutés...C'est ainsi que  personnellement je suis opposé au contrat d'engagement éducatif et pense que les animateurs doivent disposer d'un      contrat de travail, ceci étant dit et précisé, VIVE LETTRASSO!

 

 http://www.loi1901.com/lettrasso/04-09-2012.html

 

Quand plusieurs personnes -deux suffisent-souhaitent constituer une association, ils recopient le plus souvent des statuts « type »...C'est là une première erreur à ne pas commettre.

Il est facile d'élaborer des statuts en s'appuyant sur une réflexion approfondie, c'est à la portée de tout le monde, MAIS IL FAUT VEILLER A NE PAS OUBLIER LES RISQUES DE CONFLITS.

La loi 1901 est la plus « libérale » qui soit mais quand les statuts sont adoptés et déposés, ils sont inscrits dans le marbre et donnent le la.

Attention aux oublis!

Encore une fois LETTRASSO nous alerte sur une question précise, celle relative aux pouvoirs.

Si vos statuts stipulent noir sur blanc qu'il n'y a pas de pouvoir, pas de problème.

 

http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1893

 

Si vos statuts sont silencieux sur cette question, le président ou d'autres membres peuvent se voir confier des pouvoirs, même plusieurs et disposer ainsi d'une majorité.

Un cas limite est même possible : la détention par une seule personne de tous les pouvoirs

C'est ainsi que dans une association locale sportive, un président fondateur de l'association a perdu la majorité et n'a même pas été réélu au CA....

La démocratie voudrait qu'un présent à une AG ne puisse disposer que d'un seul pouvoir ou qu'aucun pouvoir ne soit prévu .

1.JPG

Tout cela doit être prévu dans les statuts.

Encore une fois, il est vivement conseillé de lire attentivement les statuts et de prévoir éventuellement leur révision, en respectant l'article actuel se reportant aux modifications statutaires.

Cette information que je relaye et que j'essaye d'étayer ne doit pas faire fuir les postulants aux responsabilités associatives.

Il existe plusieurs points à ne pas oublier en dehors du nom, de l'objet de l'association et du siège, ce sont les suivantes et notamment tout ce qui concerne la tenue des instances statutaires, leur fonction, leur mode d'élection et de renouvellement, les modalités permettant d'ester en justice, la démarche permettant de modifier les statuts, de dissoudre l'association ainsi que la destination des fonds en cas de dissolution.

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 07:57

Associations! Attention à vous!

 

Un président d'association sait toujours ou presque toujours que sa responsabilité pénale est engagée dans le cadre de l'exercice de sa fonction...La responsabilité civile étant, elle, couverte

par une assurance si l'association en a souscrit une …

Il apprend aussi qu'une association peut « ester en justice »

« Ester en justice" est un archaïsme signifiant prendre l'initiative d'un procès....

C'est cela la réciprocité « citoyenne », une association peut être poursuivie en justice mais aussi agir en justice contre un tiers , une administration.... etc!

 

ester-2.jpg

 

Non! Vous êtes dans l'erreur la plus absolue....

 

Une association ne peut poursuivre en justice que si deux conditions sont remplies :

- si l’intérêt collectif est en lien avec son objet social

- si les statuts contiennent une clause prévoyant ce type d'action.

Une troisième condition liée à la deuxième est aussi indispensable, c'est le vote d'une délibération de l'instance délibérative.

Ce « lièvre » a été soulevé par Lettrasso :

« La Cour d’Appel de Grenoble vient de jeter un pavé dans la mare. Une association qui souhaite agir en justice doit être autorisée à le faire ! Il nous semblait jusqu'à présent qu'une association pouvait poursuivre en justice au nom de l’intérêt collectif en lien avec son objet social. Depuis l'arrêt de la Cour d’Appel de Grenoble du 23 avril 2012, cela n'est plus possible... »

 

« ...l'exercice des actions en justice doit être prévu aux statuts et à défaut l'action est irrecevable. Aucun des 14 articles des statuts de l'association ne prévoit l'autorisation d'agir en justice et aucune assemblée générale n'a été convoquée pour voter une telle autorisation de sorte que l'action de l'association sera déclarée irrecevable. »

Pour plus de précisions, je renvoie le lecteur à l'article de Lettrasso :

 http://bit.ly/ORkQfc Cette décision de « justice » fera jurisprudence... Je ne la commenterai pas, il suffit de prendre connaissance de l'histoire et du « délibéré » pour se faire une opinion et pour comprendre qu'il y a encore beaucoup de travail à faire pour démocratiser la justice et empêcher que les riches et puissants, bien conseillés et soutenus puissent s'appuyer sur des arguties juridiques pour casser le pot de terre. Il est donc conseillé aux associations de relire attentivement leurs statuts afin, si nécessaire de prévoir de rajouter un article sur la possibilité de poursuivre en justice. L'association n'est pas « un fleuve tranquille », il est nécessaire et même indispensable que les responsables associatifs lisent attentivement les statuts notamment quand ils arrivent et que leur association est dotée de vieux textes parfois désuets.... 
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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

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Vendredi 13 Octobre 2017

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Prochaines permanences "Info dettes"

à Vaux le Pénil

 

 

Vendredi 10 Novembre 2017 

 

 

 

 

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry,

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

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Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

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Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France