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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 09:35

Une fois encore, l'intiative pénivauxoise de transport solidaire fait l'objet d'un article, mais cette fois avec une diffusion nationale.

 

En effet, un journal régional, dans son supplément féminin du weekend, après contact avec un de ses correspondant  puble le texte suivant.

Dommage que le ou la journaliste ne signe pas nous aurions pu adresser nos remerciements personnalisés pour la clarté des explications données.

 

J'ai eu hier, au téléphone, une bénévole d'une association proche de Clermont-Ferrand, qui voudrait mettre cela en place, en particulier dans un secteur rural où l'isolement est augmenté par les distances à parcourir.

Face aux situations dramatiques parfois qu'elle rencontre, elle "rêve" que le mouvement associatif se mutualise et secoue très fort nos gouvernants, qui "vivent dans un autre monde et ne voient pas la misère qui s'installe partout et dans tous les milieux" 

 

Bonne lecture et .. diffusez. Si cela peut donner des idées à d'autres, ce serait génial.

 

Patrice THEVENY

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:08

DEUX NOUVEAUTES DANS NOS ACTIVITES

et un GRAND merci à Henri et Noël

 

1) Ouverture d'un nouveau créneau informatique

2) Ouverture d'un atelier « mathématiques pour tous)

 

1) Vous avez UN problème...avec

votre souris... votre messagerie... le téléchargement...
l'installation d'un logiciel... votre box... le panneau de config...

la mise en page d'un courrier... la création d'une facture... la lecture d'une page WEB...
la création d'une page web... une messagerie externe...  ou autre chose...lié à l'informatique !

Venez en parler...On en discute...On cherche des solutions... et si on peut,  on en  trouve...

R.V. Le Jeudi entre 9h et 11h à bientôt...

 

2- Des maths pour les adultes

Vous avez envie de reprendre pied en mathématiques ou simplement de consolider vos bases.

 Tous les mardis hors vacances scolaires de 14H00 à 16h.

 

Les cours sont gratuits , seule l'adhésion à l'association est obligatoire :

12 € adhésion familiale pour 1 an ouvrant droit à toutes nos activités

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 13:49

 

RIEN NE VA PLUS A LA CAF 77

 

Le nombre de pièces en retard est toujours important : plus de 60 000

Des collectivités territoriales et des associations attendent toujours le

règlement de subventions au titre de l'année 2010

Rien ne va plus...

Les allocataires ont subi la fermeture des guichets pendant 15 jours

et les salariés n'en peuvent plus avec ces charges supplémentaires...

Il faut en faire toujours plus avec moins de postes.

 

  Une déclaration commune des administrateurs CGT et FO

 

  Au Conseil d'Administration de la CAF 77

 

Les administrateurs FO et CGT de la CAF 77 souhaitent exprimer leurs inquiétude au regard des difficultés d’écoulement de la charge de travail intervenues en 2009 et qui se sont prolongées en 2010, et ce plus encore au regard des nouvelles missions qui lui sont dévolues.

Baisse des moyens, accroissement des charges, et questionnements sur la préservation de la gouvernance des CAF, les administrateurs FO et CGT de la CAF 77 souhaitent attirer l’attention de la CNAF sur les fortes incertitudes qui pèsent sur le bon fonctionnement de notre caisse, et demandent une inversion de tendance.

Il est, ainsi, impératif que la CAF 77 puisse compter sur des moyens humains suffisants et adaptés qui permettront à la Branche Famille d’assurer sa mission de service public.

Dans le cas inverse, les administrateurs devront en tirer toutes les conséquences.

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 14:28

 

hopital-affiche.JPG

 

 

L'hôpital va mal et pour cause. :Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 2002 ont mené une politique visant à multiplier les forfaits payés par les malades, à transformer les hôpitaux en entreprises et à favoriser les cliniques privées.

A Melun en Seine et Marne, le bloc chirurgical est fermé la nuit et tant pis pour les patients si celui de la maternité n'est pas libre, ils iront voir ailleurs à leurs risques et périls !?

Le projet de construction d'un pôle public-privé, permettant aux cliniques partenaires d'en tirer le maximum de bénéfices en infrastructure est en panne...Rien que la simple étude a coûté aux collectivités territoriales et aux « services publics » la somme de .784.218 €, une bagatelle !

Aujourd'hui les habitants de la région sont inquiets, ils demandent la rénovation de l'hôpital actuel ou la construction d'un autre hôpital public et que le gouvernement et l'ARS ( l'agence régionale de santé ) assument leurs responsabilités.

Le livre du Professeur André Grimaldi « l'hôpital malade de la rentabilité » apporte des éléments d'analyse sur la situation actuelle et formule des propositions.

 

« L'hôpital malade

de la rentabilité »

du Professeur André Grimaldi

Editions Fayard

avril 2009

 

genere-miniature.gif

 

La politique : « hôpital 2012 » nuit à notre santé!

 

 

« L'hôpital entreprise », où le directeur, gestionnaire est roi, c'est le travail à « flux tendu ».

Il faut parfois à Paris une heure ou deux pour débloquer un lit dans une des unités de réanimation médicale...

La mise en place de la fameuses T2A, la tarification à l'activité ,a réduit considérablement les moyens attribués aux hôpitaux. « A chaque malade était en quelque sorte allouée une somme d'argent » en fonction du codage de la pathologie.

Rien n'est simple en médecine où existent 10 000 pathologies, « auxquelles il faut ajouter trois ou quatre facteurs de gravité pour chacune d'entre elles »

Avec ce système, les hôpitaux se trouvent bien souvent en difficultés budgétaires, ce qui contraint certains établissements à réduire leur voilure.

Comme l'explique bien le professeur Grimaldi, « dans tous les cas, l'argent doit précéder le malade et pas seulement avec lui. Payer seulement à l'activité reviendrait à payer les pompiers seulement quand il y a le feu. »

L'auteur qui connaît bien le secteur hospitalier comme chef de service revient sur les différentes politiques suivies en matière de santé et pointe les erreurs...

C'est la « gauche » qui a institué en 1983 le forfait hospitalier sans peut être assez réfléchir aux conséquences d'une telle remise en cause du principe de l'accès aux soins pour tous :

 

«  Un patient du service de diabétologie de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière a renoncé à l'hospitalisation prescrite par son médecin en raison d'une plaie de pied diabétique pour éviter d'avoir à payer le forfait hospitalier. Résultat : il a été hospitalisé en urgence un mois plus tard devant l'aggravation de sa plaie, et la seule solution fut l'amputation »

 

L'auteur revient assez longuement sur le débat actuel autour de la spécialisation de certains hôpitaux.

Il s'agirait ainsi d'améliorer l'efficacité de l'action médicale !?

Pour lui, il est passéiste de penser qu'un hôpital puisse se spécialiser étroitement en ne s'occupant que de quelques pathologies.

Pour justifier son propos, il montre que les spécialités s'imbriquent et que le transfert permanent des malades en ambulance conduit à de nouvelles dépenses et à des difficultés de suivi.

L'auteur ouvre des perspectives de transformation et formule comme première proposition la suppression pure et simple de la « convergence public-privé » pour 2012.

Il s'agit là d'un plan organisé visant à démanteler le service public et à privatiser à outrance le secteur de la santé.

De plus en plus de cliniques commerciales voient le jour. Elles n'ont qu'une logique : c'est la rentabilisation financière à outrance .

Si l'on ne peut pas s'opposer à l'existence d'un secteur privé, il faut que ces établissements soient des hôpitaux privés à but non lucratif !

 

Ce livre constitue une contribution construite au débat sur l'avenir du service public de santé, accessible et de qualité...

Nos aînés nous ont légué la Sécurité Sociale ,solidaire, il ne faudrait pas leur donner en héritage une société où la qualité des soins dépende de la situation sociale et financière des patients.

 

Jean-François Chalot

 

NB- Le comité sud santé et les amis du monde diplomatique organisent le 11 mars à 20h00 à l'astro café sur MELUN une réunion publique avec le professeur GRIMALDI : hôpital à vendre quelle politique de santé

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:36

Merci de diffuser cette bonne nouvelle :

(voir article plus bas "CA SE PASSE PRES DE CHEZ NOUS"

 

Kinlanda KAMBAMBA, père de famille d'origine congolaise, habitant de Dammarie-les-lys (77), en France depuis fin 99, a été libéré cet après-midi après 31 jours de rétention !

 

Une délégation de son comité de soutien devait être reçue ce mardi 1er mars par M. Gouteyron, Secrétaire Général de la Préfecture, ... qui a annulé le RV car "tout est réglé".

On avait pourtant envie de le remercier et de lui parler d'avenir.

Apparemment pour demain matin c'est cuit, mais on va insister car on a vraiment pas mal de choses à lui dire. On vous tiendra au courant.

 

En attendant, et à chaud, un très très grand merci à tous,

                                                                                                       pour l'équipe, Nicole FAUTREL

 

 

En effet il faut rester mobiliser car la situation de Kinlanda n'est pas "règlée" pour autant, et tant d'autres familles vivent avec cette épée de Damoclès sur la tête que toute notre vigilence doit rester en éveil.

 

Patrice THEVENY

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 10:20

LES GENS DU VOYAGE ONT DES DROITS …

CES DROITS DOIVENT ETRE RESPECTES ET ETENDUS...

AU NOM DES DROITS DE L'HOMME !

 

Quand l'excellent film « liberté » de Tony Gatlif est passé sur les écrans, des spectateurs attendris et impressionnés ont versé quelques larmes...Si l'histoire se situe durant l'occupation allemande et non aujourd'hui, les tsiganes et autres gens du voyage continuent à souffrir du mépris que leur exprime toute une population et aussi de l'exclusion sociale....

                                                                            Liberte_fichefilm_imagesfilm.jpeg

Bien après la projection que le « Familles Laïques » a organisée à Vaux le Pénil, j'ai été interpellé par un militant associatif humaniste qui s'inquiétait de la présence de nombreuses caravanes pas loin de la grande salle municipale :

« Comment allons-nous faire dimanche pour notre spectacle ?

Le Maire va t-il les faire expulser »

Voici qu'on en revient aux « fondamentaux !» : « les gens du voyage ont le droit de s'installer mais pas à côté de chez nous » !?.

Tout s'est bien passé...Les caravanes installées en dehors du parking n'ont pas gêné le déroulement de l'initiative associative et un consensus a été trouvé entre la ville et les responsables des « nomades » : le temps de résidence a duré une semaine...

Les Municipalités des villes de plus de 5000 habitants doivent prévoir des aires pour les gens du voyage, certaines s'acquittent de cette obligation, d'autres renâclent ….

Sur l'agglomération melunaise, le Maire du Mée sur Seine et le député Maire de Dammarie les Lys sont en infraction et les différents préfets qui se sont succédé, n'ont pas levé le petit doigt..Il n'y a toujours pas d'aires pour les gens du voyage sur ces deux communes.

Mais voilà... cette loi a des effets pervers : le nombre de places est limité à quelques unités en fonction du nombre d'habitants et lorsqu'une aire existe, le Maire peut faire expulser les gens du voyage qui s'installeraient sur d'autres espaces.

Rien de plus légitime, diront certains !

Ceux qui connaissent un peu cette population n'ignorent pas qu'elle a l'habitude et c'est culturel de venir en nombre....

Ne faudrait-il pas prévoir et installer en plus, des aires de grand passage avec des sanitaires, des points d'eau et des conteneurs pour les poubelles ?

 

La Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les Tsiganes et les gens du voyage (Fnasat-Gens du voyage) vient de lancer une campagne en direction des autorités territoriales.

Cette fédération se propose d'apporter son expérience et son expertise, à travers l'accompagnement ou la formation des acteurs locaux.

Elle demande que l'aménagement et le fonctionnement des aires de voyage soient améliorés...Le nombre de terrain est insuffisant et les carences sociales et sanitaires sont inacceptables :

« relégation des aires, constructions en zone inondable, au bord d'une falaise ou d'une voie rapide, aires inaccessibles aux pompiers, présence de rats, inaccessibilité des sanitaires. »

La FNASAT conseille « d'intégrer les aires d'accueil dans l'espace urbain », d'individualiser les équipements « dans le respect des normes de décence », ce qui n'empêche pas d'ailleurs la mise en service d'aires à grande dimension.

 

Une proposition de loi déposée par les députés du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche ( et apparentés) envisage la fin de toutes discriminations et notamment en raison de l'habitat des personnes ou de leur mode de vie.

Il s'agit, tout d'abord de supprimer les livrets et carnets de circulation et du contrôle de ceux-ci...

Ce sont ces mêmes carnets qui ont servi à la police de Vichy de  contrôler la population tsiganes et de la livrer aux nazis !

Cette proposition de loi prévoit d'autres mesures :

-        la suppression du seuil de 3% concernant la commune de rattachement ;

-        l'application du droit commun en matière d'inscription sur les listes électorales :  « une présence justifiée de six mois dans la commune et non trois ans de rattachement ininterrompu comme c'est le cas actuellement. »...

 

Cette proposition de loi et la campagne de la FNASAT vont dans le bon sens.

Les uns comme les autres ont besoin d'être soutenus et ceci vigoureusement.

 

Jean-François Chalot

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 13:57

Ci dessous un article de notre ami Jean METREAU, administrateur à l'UDAF 77 qui explique bien des situations qui sont en passent de devenir monaie courante.
Bonne lecture et commentez si vous le souhaitez avec le lien que vous trouverez en bas de l'article.
Patrice THEVENY

 

Hébergement chez un tiers endetté de loyer

 

Le logement est devenu la pierre angulaire de la pauvreté, et se trouve de ce fait à l'origine d'un bon nombre d'entraves au développement, à l'autonomie des familles et de l'enfant.

A chaque réunion, bi-mensuelle, la commission DALO de Seine-et-Marne met à jour un bon nombre de familles en situation d'hébergement chez un tiers, ou en hébergement de fortune ; 80 à 100 enfants en sont les principales victimes. Des enfants sans repères, sans foyers propres, dont l'adresse postale mentionne "Chez ...". Des enfants qui ne sont plus des exceptions pour les enseignants des écoles des quartiers.

Les ménages hébergés sont amenés à un long parcours. Partant de l'urgence vers des solutions plus transitoires, les obligeant chaque fois à redéménager, à changer les enfants d'école ou de lieux de garde, de recréer des points de repère et cela pour des familles bien souvent déjà en crise familiale. Les enfants n'en subissent-ils point des blessures psychologiques graves ?

L'hébergement, même dans un milieu parental, est par nature invisible et pose de nombreux problèmes de cohabitation dans la vie de chaque jour. La présence d'un enfant ne fait qu'aggraver les problèmes ! Les familles ne peuvent apporter qu'un matériel réduit et sont contraintes de ne s'installer qu'avec leurs vêtements et quelques petits objets familiers. Un surpeuplement accentué, la promiscuité, le caractère précaire de la situation, les conditions de vie, sont autant de facteurs nuisibles à la santé et à l'équilibre psychologique des enfants, ne favorisant pas leur développement et leur épanouissement. Que dire, car bien souvent les familles, parallèlement à leurs problèmes de logement, connaissent ceux du chômage ?

 

Je voudrais terminer cet énoncé par deux exemples qui m'ont profondément ému.

1. Faute de trouver un logement, une mère de famille et ses trois enfants (4 ans, 3 ans et 18 mois) dorment dans un local d'à peine 4 mètres carrés. Le soir, la mère et ses trois enfants quittent l'appartement de leur voisine qui les héberge. A l'aide d'une pointe de couteau, d'un tournevis, elle ouvre la porte du local à ordures du palier, un cagibi d'environ 4 m² au 11e étage d'une HLM de Pantin. Un réduit sans fenêtre, sans aération, au sol un tapis, un matelas, une couverture, deux oreillers. Le soir, lorsqu'elle part se coucher avec ses enfants, son mari traverse tout Paris pour aller dormir dans un foyer du XIIIe arrondissement (28 stations de métro). 8 heures. La mère quitte le réduit, accompagne les deux aînés à l'école maternelle, puis revient passer la journée chez sa voisine qui l'héberge et avec qui elle partage le téléphone, la cuisine et les toilettes.

(article paru dans le Figaro du 16 novembre).

 

2. Autre exemple, celui de ce jeune homme de 15 ans vivant chez un tiers depuis 3 ans. Sans chambre pour lui, il dormait avec sa mère (38 ans) dans un lit de 1m30 de large. Celle-ci mettait un traversin entre eux deux, afin de créer une séparation, une séparation bien symbolique ! Cette situation posait problème. La honte pour ce jeune homme, la honte de dormir avec sa mère. Honte de cette promiscuité.

(ATD Quart monde).

 

Des situations comme celles-ci sont courantes, comprenez-vous ma révolte quand on apprend que des municipalités (Melun), des bailleurs des plus importants, refusent de prendre en considération toute demande de logement émanant d'un hébergé résidant chez un tiers en dette de loyer. Il en est de même avec le service logement de la ville de Melun. En quoi l'hébergé peut-il être tenu responsable de la situation débitrice de son accueillant ? Pourquoi la déclaration universelle des droits de l'Homme, la loi DALO, la loi contre l'exclusion, ne sont-elles pas respectées ?

 

Jean Métreau, administrateur de l'UDAF.

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 07:20

Ci-dessous un communiqué de presse du Collectif des Sans Papier de la région melunaise, que notre association et d'autres contresignent.

Des situations comme celles ci sont nombreuses, chaque semaine partout en France.

Celle-ci se passe à côté de chez nous et ne peut laisser tout le monde indifférent.

Nous vous tiendrons informé des suites et des éventuelles actions de soutien qui pourraient se faire.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques de Vaux le Pénil

 

Vous pouvez signer la pétition de soutien en ligne avec le lien suivant

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=34403

 

 

Deux enfants, un travail,

dix ans de présence continue en France …

et pourtant,  menacé d’expulsion

       Fuyant les troubles qui agitaient son pays (Congo Kinshasa), Kinlanda K. est arrivé en France fin 99. C’est sur notre territoire qu’il a depuis lors progressivement reconstruit sa vie : il habite avec sa compagne à Dammarie-les-Lys, où ils élèvent leur fils Isaac, né en France en 2008.

       Pour subvenir aux besoins des siens il travaille comme agent de sécurité, et son patron lui a récemment fait une promesse d’embauche.

       Kinlanda a aussi une fille aînée, née en France en 2000, d’une première union, et scolarisée à Dammarie.

       Fort de toutes ces preuves d’intégration dans la société française,, il a fait plusieurs demandes de titre de séjour. En 2010 il a obtenu un avis favorable de la Commission du Titre de Séjour …mais un refus de la Préfecture de Seine-et-Marne !

       Kinlanda a été arrêté le 27 janvier dernier et il est depuis le 28 enfermé au Centre de Rétention Administrative du Mesnil Amelot. Tous ses recours juridiques sont épuisés. Il risque d’être expulsé.

       Or, il n’a plus de famille proche au Congo, ses parents et son frère sont décédés, sa vie est maintenant en France auprès des siens.

 

C’est pourquoi nous demandons

sa libération et sa régularisation prochaine,

afin qu’il puisse vivre au grand jour,

dans le respect de ses droits.

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 06:52

Des tracasseries adminitratives, des situations parfois ubuesques, des dossiers qui traînent en longueur car parfois, avec l'Administration ou des services administratifs, il manque toujours le petit quelque chose qui bloque la machine.

 

A qui la faute ?

Les avis divergent : de l'imcompétance du personnel à la volonté délibérée de saborder un service, la palette est large.

Il n'est pas question içi de tirer à boulet rouge sur qui que ce soit, mais l'article qui suit, est le reflet de ce vivent parfois des particuliers, des associations, des entreprises.

 

Une fois encore, la casse du service public passant par la réduction de la masse salariale en est la principale cause. Ajoutons à cela, l'embauche de stagiaires "formés sur le tas" (ce qui permet par la même occasion de diminuer le nombre de chômeurs) et le recours à l'intérim qui maintient bon nombre de travailleurs et travailleuses dans la précarité.

Ces réductions d'effectifs entraînent évidemment des failles dans la coordination entre les différents services qui aboutissent à des situations comme celle évoquée ci-dessous.

 

N'hésitez surtout pas à nous laisser des témoignages, que vous soyez d'un côté ou de l'autre de la barrière, si barrière il y a..

(il suffit de cliquer en bas de l'article, dans le bandeau inférieur, sur "écrire un commentaire" et suivre les indications - vos coordonnées ne seront pas publiées)

Que vos démélés relèvent de Pôle Emploi, des Impôts, de la Caisse d'Allocations Familiales, de la Sécurité Sociale ou autres services, ou que vous travailliez dans l'un ou l'autre, vos écrits nous intéressent, nos lecteurs aussi.

 

Patrice THEVENY, pour Familles Laïques de Vaux le Pénil.

 

Des petites associations harcelées....

 

Parfois des petites associations recrutent du personnel, en général pour assurer l'accueil permanent et des charges administratives,les actions proprement dites étant effectuées par des bénévoles.

 « Familles laïques » de Vaux le Pénil est l'une de ces milliers d'associations qui, tout en reposant sur le bénévolat sont des micro-employeurs.

Chacun des 60 acteurs associatifs, assure en fonction de son choix, l'accompagnement scolaire, l'alphabétisation, des cours de français, du soutien informatique ou une permanence sociale.

Ces acteurs sont totalement bénévoles et versent, même une cotisation annuelle de 12 € comme les familles-usagers des services à qui n'est demandée aucune contribution financière autre que cette cotisation familiale modique.

Je rencontre souvent des responsables d'associations qui pestent contre l'administration ou qui se lamentent devant les difficultés de gestion de leur unique personnel ou des intervenants ponctuels qu'ils rémunérent.

De réelles associations peuvent en effet-ce n'est pas le cas de « familles laïques » - solliciter l'intervention de professionnels indemnisés, ce sont des déclarations d'embauche et des cotisations sociales à régler régulièrement...

Rien, de plus juste ! Ce qui par contre n'est pas juste et admissible, c'est l'évolution des pratiques de la part des structures qui prélèvent les cotisations sociales.

J'ai reçu il y a plusieurs semaines une mise en demeure de l'URSSAF, il me fallait payer au plus vite avec en plus l'obligation de régler une majoration de retard....

Sans paniquer et sans exprimer de colère j'ai fait téléphoner à l'URSSAF qui a reconnu son erreur....Il n'y avait aucun retard !

Je comprends l'agacement ou la montée d'adrénaline chez certains présidents quand ils reçoivent des mises en demeure en recommandé!

A la fin de la semaine dernière j'ai reçu deux recommandés avec mise en demeure de Pôle emploi...Aucune des deux missives n'est arrivée à la même adresse.

Il s'agissait de régler au plus vite, les cotisations « chômage »....

Le président de l'association s'est inquiété.

Nous avons vérifié : les cotisations ont été effectivement versées, pôle emploi a du se tromper...

Donc samedi matin j'ai envoyé un courrier circonstancié.

Le GARP ancien collecteur des cotisations « chômage » est devenu le pôle emploi services depuis le début janvier 2009...Avant cette date, mon interlocuteur se trouvait à proximité, il suffisait donc de rencontrer un conseiller sur la zone industrielle de Vaux le Pénil.

Maintenant il me faut m'adresser à Colombes dans les Hauts de Seine et attendre très longtemps avant d'avoir un technicien prêt à me répondre...

L'expérience que j'ai vécue est éprouvante mais aussi fort instructive...Elle m'a permis de mieux comprendre pourquoi des responsables d'associations demandaient un soutien aux collectivités territoriales ....

C'est une piste de réflexion, certes mais il n'en reste pas moins qu'il est intolérable et inadmissible que les collecteurs des cotisations sociales continuent à se comporter comme des bureaucrates.

La responsabilité n'incombe pas aux salariés, c'est évident.

A partir de janvier 2011, toutes les cotisations sociales vont transiter par l'URSSAF.

C'est une réforme qui pourrait simplifier la vie aux petits employeurs associatifs... Malheureusement l'URSSAF va se retrouver avec de nouvelles tâches sans création d'emplois, ce qui peut conduire l'Union de Recouvrement à limiter le nombre d'accueils physiques et à les remplacer par des plates formes téléphoniques.

Jean-François Chalot

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 18:41

Communiqué de presse du CNAFAL 

 

Paris, le 10 février 2011

 

Des dysfonctionnements récurrents

pourraient bien cacher autre chose

 

Les dysfonctionnements : un constat visible

Ces dysfonctionnements occasionnent des préjudices directs et indirects aux voyageurs dans leur vie quotidienne.

D’une part, ces dysfonctionnements sont la conséquence d’un manque de moyens et de la réduction des effectifs des agents. Il est indéniable que la SNCF entre, elle aussi, dans la logique de la RGPP et donc dans la logique du démantèlement du service public !  D’autre part, ces dysfonctionnements se pérennisent.

Il n’en reste pas moins que les passagers devraient être informés de façon claire, au regard de la législation européenne : le règlement 1371/2007 du parlement européen et du Conseil sur le droit et obligations des voyageurs ferroviaires entré en vigueur le 3- 12- 2009 :

Ceux-ci doivent être informés :

-          Avant le voyage,  concernant les horaires ainsi que les tarifs pratiqués.

-          Durant le voyage notamment concernant des retards ou des interruptions de service.

-          Des procédures relatives au dépôt de plaintes éventuelles.

De plus le présent règlement renforce le droit des passagers à une compensation du fait d’un retard ou d’une annulation. « Les passagers pourront prétendre à une compensation minimum équivalent à :        

-  25% du prix du ticket pour un retard allant de 60 minutes à 119 minutes

                - 50% du prix du ticket pour un retard de 120 minutes et plus.

Dans le cas d’un retard à l’arrivée ou au départ, les voyageurs ont droit à :

 

-          Des repas et rafraîchissements dans la mesure du raisonnable

-          Un hébergement si une ou plusieurs nuitées deviennent indispensables

-          Un transport vers leur point de départ ou d’arrivée dans le cas où le train serait bloqué sur la voie. »

Or force est de constater que ce règlement n’est pratiquement jamais appliqué, et les indemnisations ne sont pas effectives car les consommateurs ne font pas la démarche pour obtenir le remboursement, soit par déficit d’information, soit par lassitude. Il conviendrait donc de simplifier les procédures.

De plus, il est noté que les TER ne sont pas concernés par le barème d’indemnisation, car non prévu par le règlement ! Même si cette exception est juridiquement viable, elle n’en est pas moins scandaleuse et mériterait d’être revue.

 

 

Le statut de la SNCF

La SNCF est un établissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC), et depuis quelques années la gestion des lignes, n’est plus sous son autorité mais sous celle du Réseau Ferré de France (RFF). Selon Bruxelles, le statut de la SNCF est incompatible avec l’interdiction communautaire des aides de l’état dans la mesure où les aides peuvent fausser la concurrence : un EPIC ne peut pas être mis en faillite car l’état est indéfiniment responsable de ses dettes. Mais à l’heure actuelle la SNCF n’est pas en déficit, puisque celle-ci génère des bénéfices ! C’est RFF qui, n’entretenant  ni les voies, ni le matériel semble être la cause des mécontentements. Où se trouvent donc les responsabilités ?

 

 

Méfiance !

La position officielle de la France semble être de défendre actuellement  le statut de la SNCF, mais nous sommes méfiants, car les hauts responsables sont nommés par le pouvoir en place pour appliquer sa politique. On en arrive donc à :

-          Organiser les dysfonctionnements par un manque de moyens et un manque d’effectifs d’agents.

-          Organiser le mécontentement des usagers, dont la presse se fait largement l’écho.

-           

 

Le CNAFAL restera donc vigilant à toute dérive qui pourrait faire admettre que la solution serait de privatiser les transports afin de rentrer dans le rang et de se ranger dans la politique communautaire de la concurrence en matière de transport. N’oublions pas l’exemple de l’Angleterre et de la politique désastreuse  de Mme Thatcher en matière de transport ferroviaire !

 

Le CNAFAL tient à souligner  et à féliciter les personnels qui eux continuent à garder une notion de service public.

 

 

 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

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Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France