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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 06:57
Non à la censure ! Le film « la sociologue et l’ourson » interdit de diffusion à Argenteuil

C’est intolérable et inacceptable ! Le documentaire « la sociologue et l’ourson » qui raconte avec beaucoup de pédagogie le vote de la loi du mariage pour tous, avec des peluches et des bouts de carton a été salué par les critiques et par ceux qui l’ont vu.

Ce documentaire, ainsi qu’un autre qui raconte l’accouchement en prison d’une palestinienne incarcérée en Israël, ont été déprogrammés du cinéma municipal, le Figuier Blanc d’Argenteuil, suite à une injonction du cabinet du Maire de cette ville.

C’est une remise en cause manifeste de la liberté de diffusion de films, pourtant légalement déclarés et autorisés à être projetés.

Le CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques), qui parraine le court métrage « la sociologue et l’ourson » apporte tout son soutien à l’association, pour la défense du cinéma indépendant, des films d’auteurs et d’Art et Essai (ACDI) d’Argenteuil.

Cette interdiction est un précédent qui peut faire jurisprudence.

En effet, il suffira demain qu’une réalisation cinématographique ne plaise pas à un pouvoir politique, quel qu’il soit pour que sa projection soit interdite.

Il existe un cadre officiel de déclaration et d’autorisation de diffusion, toute immixtion dans la liberté de création et de diffusion a priori constitue à remettre en cause les bases mêmes des libertés démocratiques, d’expression dans notre pays.

Faut-il rappeler que des millions de Françaises, de Français et de résidents étrangers ont défilé en janvier 2015 pour défendre la liberté d’expression ?

Le CNAFAL soutient l’initiative de l’association des familles homoparentales (ADFH) de saisir le préfet du Val d’Oise.

Il demande la levée immédiate de l’interdiction de diffusion de ces films

Communiqué de presse du CNAFAL à retrouver ici

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 05:54
Associations sportives : la nouvelle donne de l'agrément

Texte tiré de Lettrasso, journal en ligne qui apporte beaucoup d’informations

http://www.loi1901.com/breves_associatives.php?moteur1=710

Vous êtes un club sportif qui, par soucis d'indépendance, n'est affilié à aucune fédération ? Vous aviez sans doute de bonnes raisons à cela, mais l'imparfait est maintenant de rigueur. Sous le couvert d'une "modernisation" (c'est fou ce que ce mot peut être employé comme cache-sexe), les subventions sont maintenant conditionnées à un agrément. Enfin, sauf si vous faites adhérer votre association sportive à une fédération agréée par l'Etat.

Dans ce cas, en application de l'article L. 131-8 du code du sport, votre association sera automatiquement agréée. Elle n'est pas belle la vie ? Certes, vous allez perdre en indépendance ce que vous allez gagner en reconnaissance. Il faut savoir choisir...

Les effets de l'agrément pour les associations
Les associations sportives affiliées à une fédération sportive agréée bénéficient de plein droit des avantages que les textes confèrent aux associations agréées, c'est à dire :
- possibilité de bénéficier de l'aide de l'Etat (L. 121-4 du code du sport),
- ouverture exceptionnelle des buvettes dans les établissements d'activités physiques et sportives (article L. 3335-4 du code de la santé publique).
Les associations mentionnées au second alinéa de l'article R. 121-2 du code du sport, "qui concourt au développement ou à la promotion du sport et des activités sportives sans que la pratique sportive figure dans son objet", ne sont pas concernées par la disposition. La procédure d'agrément est donc maintenue pour ces associations par nature non affiliées.
En s'affiliant à une fédération agréée, une association sportive s'engage à respecter les statuts et règlements de la fédération et notamment les obligations relatives au fonctionnement démocratique de l'association, à la transparence de sa gestion et à l'égal accès des femmes et des hommes à ses instances dirigeantes.

C'est le décret 2016-387 du 29 mars 2016 qui réglemente cette nouvelle donne. Naturellement, une association sportive peut toujours décider de conserver son indépendance et, dans ce cas, de demander un agrément pour sa seule structure. Je ne sais pas vous, mais je sens que cet agrément sera de plus en plus difficile à obtenir. Une façon comme une autre de "ne voir qu'une seule tête".

En savoir plus
Nous avons écrit, le 08-02-2016, un article intitulé : "La liberté d'association peut être orientée", dont voici un court extrait : "En France, la liberté d'association est le droit d'adhérer ou de refuser d'adhérer à une association. Ce droit est même constitutionnalisé depuis le 16 juillet 1971 par décision du Conseil constitutionnel. C'est donc un principe fondamental reconnu par les lois de la République. Ce qui n'est pas rien. Or, si cette liberté n'est pas contestable dans le fond, elle peut être largement orientée dans la forme par certains avantages non négligeables proposés aux adhérents potentiels.". Nous sommes exactement dans ce cas de figure avec cette "modernisation".

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 07:02
La Sociologue et l’ourson   Film projeté à Vaux-le-Pénil   LUNDI 23 MAI 20 H 30 CINEMA DE LA FERME DES JEUX

Documentaire / France / 1h18 / 2016

D’ Étienne Chaillou, Mathias Thery.

De septembre 2012 à mai 2013, la France

s’enflamme sur le projet de loi du Mariage pour

tous. La sociologue Irène Théry raconte à son fils

les enjeux du débat. De ces récits naît un cinéma d’ours en peluches, de jouets, de bouts de

cartons. Portrait intime et feuilleton national qui nous fait redécouvrir la famille

Séance organisée en partenariat avec l’association « Familles laïques de Vaux-le-Pénil »

Nous avons proposé à des classes du lycée une séance le même jour à 14 Heures

Nous attendons la réponse et vous tiendrons informés

Vous trouverez sur notre blog plusieurs textes écrits par des bénévoles qui ont vu ce film…..

http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2016/04/la-sociologue-et-l-ourson.html

C’EST UN FILM A VOIR ABSOLUMENT

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 03:46
Délicates dédicaces

Voici un texte de notre ami NABUM

Le CDAFAL 77 a bien aimé ses livres.

Il en a commandé plusieurs pour donner au collège Pierre Brossolette de Melun

dans le cadre d’un partenariat…

Les professeurs et les élèves ont été ravis.

L’étalage ne fait pas recette.

La vie de l’auteur anonyme est fort difficile, voire même impossible. Il éprouve mille contrariétés pour rompre l’indifférence et tenter de séduire l’éventuel lecteur : espèce qui se dérobe sans cesse à ses œillades maladroites. Ne bénéficiant d’aucune renommée, il ne doit pas espérer le coup de pouce de la presse locale : celle qui aime à célébrer les vedettes de la télévision et du monde médiatique tout en négligeant souverainement le quidam, plumitif de l’ombre.

Il s’aventure pourtant à de longues et interminables séances de patience, faisant bonne figure à des clients de passage qui ignorent tout de ce pauvre personnage dont ils n’ont jamais entendu parler. Le sourire aux lèvres, l’auteur, espère sur sa bonne mine, les convaincre de la nécessité d'acheter sa production . Mais comment diable attirer l’attention du consommateur pressé ou du lecteur désargenté ?

Là est mission bien délicate. Certains ont un talent plus remarquable que d’autres pour parvenir à susciter la curiosité, créer le lien ou bien emporter la mise. D’autres usent de stratagèmes, promettent un petit cadeau pour l’achat de l’ouvrage. Quelques-uns, je le sais par expérience, choisissent leur emplacement avec un pendule et quelques secrètes magies.

Pour tous les autres, c’est la longue attente désespérante derrière une pile de bouquins bien trop grande pour faire illusion. Le nombre ne fait rien à l’étroitesse de la recette. Au bout de l’interminable attente, trois ou quatre livres partiront dans le meilleur des cas quand, bien souvent, le pauvre auteur restera bredouille et le cœur meurtri.

Car voyez-vous, ce n’est pas un produit ordinaire qu’il propose ainsi à la vente. Il a mis tout son cœur dans l’ouvrage que cent fois il a remis sur le clavier. Il y a souvent beaucoup de lui, des aveux et des messages qui lui ont demandé bien des impudeurs. Et c’est cette bouteille à la mer qui reste là, sans trouver preneur, sans même susciter le moindre intérêt.

Je suis particulièrement mauvais dans cet exercice. J’ai le sentiment d’être bête curieuse, dame de petite vertu dans une vitrine, tentant d’aguicher le passant, pot de fleur tout juste décoratif pour servir de caution culturelle à une manifestation quelconque. Je ne crois pas en la force du message, je devine l’échec et mon éditrice prétend que je le provoque malgré moi. Que puis-je y faire ?

Je suis un homme de l’oral, un bonimenteur que le silence des salons désole. Et si d’aventure, on me laisse la possibilité de déblatérer tout à ma guise mes sornettes, les visiteurs s’en amusent avant que de partir les mains vides ; la crise et le manque d’argent pour la culture étant passés par là. Mes Bonimenteries restent à quai pour mon plus grand dépit.

Pourtant, quand par inadvertance, un client aventureux m’offre le bonheur merveilleux d’un achat, je me délecte de lui trousser dédicace à ma manière : un compliment personnalisé qui a fait l’objet d’une confession intime. J’aime ce moment dont je ne profite que trop rarement et j’aime plus encore le bonheur du lecteur à venir devant ce petit paraphe si charmant.

Plus loin, ceux qui n’ont que leur réputation pour unique appel d’offre, dédicacent à tout-va des phrases toutes faites, des formules creuses, rédigées avec une écriture illisible pour se donner l’air de leur importance. Je ne serai jamais de ceux-là et je ronge mon frein et mon ennui lors de ces foires à la notoriété littéraire dont je sors toujours perdant.

Qu’importe les blessures et les humiliations ! demain je recommencerai, pensant bien naïvement que le vent va tourner, que les gens de ce nouvel ailleurs sont plus bienveillants que ceux des précédents naufrages. Je ferai à nouveau bonne figure avant de sombrer dans la morosité à en perdre même l’envie de conter. Ainsi va la vie de l’auteur de second ordre, de l’écrivaillon sans nom, de la plume locale qui se déplume bien vite. Pourtant, c’est certain, la postérité me rendra raison ! C’est du moins ainsi que je me remets sans cesse en marche, le stylo en main, pour tenter de séduire le lecteur en goguette.

Dédicacement vôtre.

NABUM

Ne sachant pas me vendre, il est préférable de voir avec la maisons d'édition :

http://www.votreinfolocale.fr/editions-jeu-oie/index.html

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 23:25
Combattre ensemble la pauvreté

Le colloque annuel de "Familles Laques" aura lieu :

vendredi 18 novembre 2016 de 17 H 30 à 21 H à la ferme des jeux de Vaux-le-Pénil

Le thème retenu est : "combattre la pauvreté"

Depuis deux ans nous travaillons sur l'agglomération de Melun dans le cadre d'un réseau local de solidarité avec le Secours populaire , le Secours catholique, le Sentier, le collectif info-dettes, le DAL et la LDH....RESO 77 nous apportant son soutien.

Nous suivons et accompagnons les personnes en difficultés diverses en apportant nos compétences propres.

La question de la pauvreté et de la lutte contre la pauvreté est au centre de nos préoccupations à toutes et à tous.

Le colloque doit nous permettre d'établir un diagnostic sur l'agglomération et de mieux coordonner nos actions, voir même d'ouvrir le partenariat à d'autres.

Nous constituons un comité de pilotage ouvert aux militant(e)s des associations citées et aux partenaires institutionnels : CAF, DDCS ainsi qu'à la Ville de Vaux-le-Pénil qui nous apportera encore , comme elle le fait chaque année, son aide.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 08:38
Le CNAFAL est membre du collectif

Le CNAFAL est membre du collectif

La mobilité est un droit essentiel à tout être humain ! C’est le message fort que le Collectif pour une France accessible tient à rappeler à quelques jours de la Journée mondiale de la mobilité et de l’accessibilité.

En effet, force est de constater qu’au XXIème siècle, en France, pour de nombreuses personnes – en situation de handicap, âgées, usagers des transports, piétons, parents avec poussette, etc. –, ce droit à la liberté de déplacement n’existe pas !

L’obligation d’accessibilité des transports publics a été annihilée par la loi du 5 août 2015. Ce texte crée de fait une rupture d’égalité : il ne permet pas de reconnaître aux personnes à mobilité réduite les droits de tous les citoyens à se déplacer en toute liberté, ni de leur garantir au même titre que les autres l’accès aux transports.

Un retour en arrière scandaleux pour le Collectif pour une France accessible qui dénonce cette exclusion pure et simple des personnes à mobilité réduite de la société.

De quelle mobilité parle-t-on si les transports publics restent inaccessibles ? En cette journée mondiale, le Collectif pour une France accessible alerte donc tout particulièrement sur cette situation tragique : depuis l’Ordonnance d’août 2015, les transports publics sont exonérés de se mettre totalement en accessibilité, laissant les personnes sans solution pour pouvoir se déplacer ! Un texte qui porte ainsi gravement atteinte à la liberté d’aller et venir de millions de personnes dont l'âge ou l'état de santé altèrent la mobilité !

En milieu rural notamment, la situation est dramatique. Pour toutes les personnes à mobilité réduite, c’est la triple peine : une grande insuffisance de transports publics, l’inaccessibilité de ces derniers et des transports à la demande très coûteux. Et ceci alors que depuis fin mars, les transports adaptés à la demande doivent être au même tarif que les transports publics ! Combien de communes, de communautés de communes ou d’agglomérations respectent cette disposition ?

Sans compter que le transport adapté n’est pas la panacée et ne peut être l’unique solution ! Il limite les déplacements des personnes par son périmètre géographique restreint (souvent le transport adapté ne peut sortir de l’agglomération) ; ses conditions de réservation et son amplitude horaire sont restrictives.

En milieu urbain, la situation n’est guère plus enviable : la voirie n’est pas adaptée aux personnes se déplaçant en fauteuil roulant, avec une canne, à vélo ou avec une poussette ou avec un équilibre instable.

Manque criant de pistes cyclables, empiètement des terrasses sur les trottoirs empêchant les personnes de circuler à leur aise... Les obstacles sont nombreux !

Le collectif s’inquiète par ailleurs du lobbying des constructeurs de gyropodes (type Segway) qui souhaitent investir le trottoir, ce qui pourrait constituer un danger pour les piétons et l’ensemble des usagers des trottoirs.

Toutes ces entraves à la mobilité sont autant de freins à la liberté d’aller et venir des personnes en situation de handicap, des personnes âgées, des usagers des transports, des parents avec poussette, des piétons, des cyclistes, etc. Des freins qui contribuent à isoler encore davantage un certain nombre de ces personnes et à laisser perdurer les discriminations.

Le Collectif pour une France accessible demande donc que soit respecté le droit fondamental d’aller et venir, pour que chaque citoyen, quel que soit son handicap, son âge, ou sa situation puisse se déplacer librement comme tout un chacun.

Téléchargez le communiqué

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 22:59
Avant on craignait que nos enfants tombent dans la délinquance... Maintenant on a peur qu’ils deviennent terroristes

Un grand coup de colère

Nadia Remadna est engagée dans un combat et son propos est féroce, sans retenue.

Ce n'est pas un simple coup de colère

Les explications données et l'argumentation développée sont construites.

Ce livre écrit par Nadia Remadna avec Daniel Bernard, grand reporter à Marianne nous convainc très vite ….

Il y en a effectivement assez de cette politique de la ville, bien souvent clientéliste qui conduit à déverser des sommes folles pour financer des projets parfois bricolés alors que l'urgence n'est pas traitée.

Les services sociaux en prennent un coup avec cette paperasse que l'on fait remplir aux demandeurs pour leur dire à la fin : On ne peut rien pour vous....Il n'y a pas de logement disponible.

Combien de femmes battues restent ou reviennent au foyer car seul un hébergement provisoire leur est proposé ?

Ce qui est vrai à Sevran, l'est aussi malheureusement dans beaucoup de villes.

Le maire de Sevran et d'autres de ces collègues ne sont pas épargnés par des critiques, d'ailleurs justifiés.

Après l'attentat à Charlie, le maire a invité un rabbin, un imam, un curé et même un bouddhiste...

« Gatignon, il aurait pu inviter des associations laïques, histoire de changer. Les Sévranais, ils auraient entendu un autre discours que celui qu'ils entendent déjà à la mosquée. »....

Les femmes sont épuisées, de courir, de porter leur famille à bout de bras, de trember à chaque fois qu'elles sont convoquées par le directeur de l'école :

« Qu'a-t-il fait encore ? »

Les critiques que l'auteur émet à l'égard de l'institution scolaire sont justifiées :

Pourquoi exclure des élèves et ainsi de leur permettre de buller chez eux quelques jours et de traîner dans la cités ?

Pourquoi ne pas leur donner une punition ?

Nadia en a assez, elle craint pour ses enfants mais ne désespère pas.

Elle combat, c'est ainsi que se constitue la brigade des mères, prête à intervenir, non pour se substituer aux services publics mais pour accompagner les femmes en difficultés et prendre des initiatives.

Ce livre est un témoignage réaliste et dur de la situation qui existe dans ces banlieues délaissées qui auraient besoin de la présence de l'Etat, de ses services et que plus jamais les officiels ne cautionnent la police islamiste qui cherche à contrôler les faits et gestes de la population.

Les mamans ne sont pas démissionnaires, elles n'en peuvent plus et beaucoup comme Nadia appellent au réveil, à l'action.

Ce que vit Nadia à Sevran, beaucoup d’autres femmes le vivent dans cette ville et dans d’autres …..

A Melun, lors des permanences que l’association familiale laïque assure avec le dal, nous avons rencontré plusieurs femmes qui en ont assez …Plusieurs d’entre elles veulent quitter Montaigu car elles ont peur que leurs enfants tombent dans la délinquance.

La fuite n’est pas une solution mais qui ne comprend pas l’attitude de ces femmes ?

La brigade des mères est une réponse parmi d’autres

CDAFAL 77

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 22:58
Pesticide Roundup

La Commission européenne voudrait renouveler l'autorisation du glyphosate : une substance cancérigène utilisée dans le pesticide Roundup

texte et dessin de Nagy

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:15
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 08:56
L’apprentissage du français participe au développement de la citoyenneté. Ce n’est pas un outil de sélection et d’exclusion !

Communiqué de presse du 13 avril 2016 de la Fédération des Centres sociaux et socioculturels de France, de La Cimade, de Radya et du Secours Catholique – Caritas France.

Le constat est sans appel : les gouvernements successifs - quelle que soit leur couleur
politique - ont fait de l'apprentissage de la langue un moyen de contrôle. Conjointement, ils
ont, sous prétexte d'en améliorer l'efficacité, développé une politique d'appel d'offres qui a eu
pour effet de concentrer des opérateurs de formation capables de répondre massivement à
des procédures standardisées. Ils ont ainsi mis en difficulté des associations de proximité,
plus modestes mais souvent riches de leur implication dans les quartiers et de leur approche
globale des personnes. S’appuyant sur une logique de mobilisation citoyenne, elles
contribuent pourtant à l'accueil de milliers de personnes immigrées et à la construction du lien
social. Depuis plusieurs années, ces associations ancrées dans les territoires, leurs salariés et
les milliers de bénévoles qui en sont les artisans sont ignorées malgré leurs expériences et
connaissances des populations concernées.
De fait, l’Etat à travers le Ministère de l’Intérieur s’installe dans une politique basée sur le
chiffre, autour de dispositifs descendants et inadaptés, conçus par des administrations
centrales éloignées du terrain et des réalités sociales.
L’inefficacité de cette politique nous interroge d’autant plus qu’après les évènements de 2015,
l’émotion avait permis de partager un questionnement sur la pertinence des politiques
d'intégration et de cohésion sociale et de souligner l'importance de travailler finement des
réponses locales. Un an après, ces bonnes résolutions semblent oubliées.
Les dispositifs en place s’avèrent souvent excluant, ne permettant pas un accueil
personnalisé. Ils tendent à faire de l'apprentissage du français une épreuve pour obtenir une
autorisation de rester sur le territoire français au lieu d'être une occasion de « rentrer en
citoyenneté ». Actuellement, les non-primo-arrivants, désirant perfectionner leur maîtrise de la
langue, sont non seulement exclus des dispositifs publics pris en charge par les organismes
de formation, mais ils vont l’être aussi des actions de proximité animées par des formateurs
généralement bénévoles.

Lien vers le document original - Source La Cimade

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PENIL

 

Vendredi 12 Mai 2017

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Prochaines permanences "Info dettes"

à Vaux le Pénil

 

 

Vendredi 09 Juin 2017 

 

 

 

 

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry,

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France