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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 08:38

Lors de précédentes éditions, et depuis notre Assemblée Générale d'avril 2015, à plusieurs reprises j'avais évoqué ici le devenir de Familles Laïques Vaux le Pénil et son éventuel changement de statut, à savoir, passer de "Espace de Vie Social" à "Centre Social", non pas par besoin d'être valorisé en tant que tel, mais bien pour pouvoir développer encore nos activités et rendre encore plus de services à la population.

Dans cette perspective, nous, bénévoles avons construit un projet, travaillé avec les services compétents de la CAF, avec les élus locaux, répondu à des demandes de rendez-vous, provoqué et organisé des rencontres. Nous avons même prospecter pour trouver un directeur, une personne que nous avons reçue, à qui nous avons proposer une promotion professionnelle qui de toute évidence lui convenait et pour laquelle elle avait toutes les compétences.

Tout cela pour aboutir à une ultime réunion statutaire en date du 24 novembre 2015 qui devait, sceller notre avenir : Feu vert ou non pour entrer dans la phase de construction d'un Centre Social. Calendrier initial respecté par tous pour un démarrage au 1er janvier 2016.

Or, à ce jour, aucune réponse officielle. Par contre, nous savons que notre dossier a été refusé.

Désappointement bien sûr, face à cette décision ... que nous ne connaissons pas ... pour nous, pour la Municipalité que nous avons officiellement informée de l'officieuse réponse ... pour la personne qui avait été pressentie pour le poste de direction....

Colère pour moi ... je l'avoue publiquement ... et je ne suis sans doute pas le seul. Pas tant pour le fait que notre dossier ait été refusé, nous fonctionnons très bien en tant qu'Espace de Vie Social, mais cette absence de réponse je la trouve d'une incorrection totale et d'un manque de respect vis à vis de tous ceux et celles qui ont travaillé sur le projet. Colère d'autant plus forte, elle passera sans doute et je n'y mets rien de personnel, que si nous sommes entrés dans ce processus, c'est parce que la CAF 77 elle-même nous l'a suggérée.

A ce jour, jeudi 28 janvier 2016, toujours aucune réponse.

Vous trouverez-ce dessous la courrier que j'ai adresse le 20 janvier dernier au Président du Conseil d'Administration de la CAF 77.

Je vous rappelle que notre prochaine Assemblée Générale se tiendra le vendredi 1er avril prochain à la Maison des Associations. Notez le dès à présent dans vos agendas, si vous êtes adhérents.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques de Vaux le Pénil

Vaux le Pénil, le 20 janvier 2016

Monsieur le Président,

A l'occasion de la nouvelle année,

je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint la Carte de Voeux de l'Association Familles Laïques de Vaux le Pénil, qui souhaite, à vous et à votre famille, ainsi qu'à l'ensemble de vos collaborateurs, une bonne et heureuse année 2016.

L'année 2015 a été difficile pour beaucoup de familles, et notre société a connu et traversé des événements dramatiques que tout le monde connaît. Espérons que 2016 sera plus positive, même si elle ne démarre pas sous les meilleurs auspices.

L'Association Familles Laïques de Vaux le Pénil s'apprêtait à vivre 2016 et 2017 comme des années charnières de son développement. En effet, comme vous le savez, 2015 a été en grande partie consacrée à l'élaboration et la présentation d'un dossier en vue de devenir un centre social associatif. Plusieurs rencontres avec les services et instances concernées ont eu lieu, des heures de travail consacrées par un certain nombre de bénévoles à rédiger les documents, à informer et convaincre.

Le dernier rendez-vous, auquel vous avez vous même participé, s'est tenu le mardi 24 novembre 2015. Il s'agissait ce jour de la dernière étape avant que la commission donne ou non son accord au projet.

Or depuis cette date, c'est le silence complet. A ce jour, le Conseil d'Administration est toujours dans l'expectative quant au devenir de son projet. La personne pressentie pour être à la direction du centre social est elle aussi suspendue à notre réponse.

Rassurez-vous Monsieur le Président, la réponse nous la connaissons. Elle est négative.

Nous en connaissons les raisons, et en soupçonnons d'autres.

Le Président que je suis, a préféré attendre que sa colère retombe un peu avant de vous adresser le présent courrier. Si nous n'avions pas eu l'information par la bande, nous ne saurions absolument rien et je trouve cela fort cavalier, pour ne pas dire incorrect de la part d'un organisme aussi important et sérieux.

Il ne s'agit pas pour moi d'un attaque personnelle, mais permettez moi de vous dire que moi-même, ainsi que les membres du Conseil d'Administration, sommes profondément déçus de ce refus, mais plus encore de l'absence de communication. Lors de notre prochaine Assemblée Générale qui se tiendra le 1er avril prochain, ce point sera à l'ordre du jour.

Nous avons bien sûr informé Monsieur le Maire des informations « non officielles » dont nous disposons et de la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Vous priant de croire, en la sincérité de mes vœux exprimés plus haut, je vous prie d'agréer , Monsieur le Président, mes sincères et respectueuses salutations.

Monsieur THEVENY Patrice

Président de Familles Laïques Vaux le Pénil

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 15:24

Les vœux du Conseil Municipal de Vaux-le-Pénil

Comme d’habitude, cette cérémonie des vœux était ouverte à l'ensemble des habitants, il suffisait de retirer auprès des services ouverts au public des cartons d'invitation.

Cette démarche démocratique plaît bien et la fréquentation est importante.

Il y avait beaucoup de monde à la Buissonnière ce samedi 23 janvier : 600 à 700 personnes.

Après l’intervention du Conseil municipal d’enfants présentant ses projets, deux fanfares ont apporté de l’animation, l'une locale issue des conservatoires de la communauté d'agglomération, et l'autre ... que ceux qui n'étaient pas là pourront découvrir en juin prochain. Mais d'autres communications suivront ...

Le Maire lors de son discours avant que ne soient remises les médailles de la ville à une quinzaine de bénévoles associatifs dont quelques- uns œuvrent à Familles Laïques, a rappelé les tristes évènements de l'année 2015 en soulignant combien les pénivauxois ont été sensibles et solidaires.

Il a aussi rappelé combien les associations et leurs bénévoles étaient utiles, voire indispensable dans une société qui se veut, du moins le dit-on, de plus en plus repliée sur elle-même. A Vaux le Pénil, comme ailleurs et plus qu'on ne le pense, le tissu associatif est une richesse dont il faut être fier.

Le buffet qui a suivi cette cérémonie a permis à de nombreuses personnes d'échanger, de se retrouver. Les discussions allaient de bon train….

A 20 heures certains étaient encore sur place. C’est cela aussi le lien social.

Les Voeux des Ediles Pénivauxois à la Population
Les Voeux des Ediles Pénivauxois à la PopulationLes Voeux des Ediles Pénivauxois à la Population
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 06:00
Baisse de natalité – Halte au feu !

Communiqué de presse du CNAFAL

Les chiffres officiels de la natalité pour 2015 sont tombés : moins 19 000 naissances ! Depuis, le "mauvais œil" agite quelques "déclinistes" toujours prompts à "noircir le tableau" :

Qu’on en juge : "le développement de la politique familiale est plus difficile, du fait de la monoparentalité et des familles recomposées".

"La déconstruction de la famille, comme choix délibéré au profit des familles".

"Abandon de l’universalité des politiques familiales".

Que dit l’INSEE :

  • La fécondité française se maintient à un niveau élevé par rapport aux autres pays européens ; la natalité est globalement stable en France depuis la fin du baby-boom !
  • La baisse du nombre de naissances s’explique par la diminution de la population féminine en âge de procréer : 9,3 millions en 1998 ; 8,5 millions en 2015 !
  • L’âge moyen de la maternité poursuit sa hausse : il atteint 30,4 ans en 2015, contre 30,3 en 2014 : c’est une tendance lourde, constatée depuis la fin des années 1970 : les taux de fécondité des femmes de moins de 30 ans baissent régulièrement.
  • L’augmentation de l’âge moyen des mères n’entraîne pas forcément une diminution du nombre moyen d’enfants qu’elles auront à la fin de leur vie féconde !

Ce qu’ajoute le CNAFAL (partie prenante de l’UNAF et du Haut Conseil de la Famille)

  • Les choix de procréation et donc de régulation des naissances, sont propres à chaque couple et à chaque femme en particulier : c’est leur liberté. Elles ont droit à faire des études supérieures, même longues et d’avoir leur place et leurs ambitions dans un monde de plus en plus dur… Alors oui, on songe à faire un enfant de plus en plus tard, nonobstant "l’horloge biologique" qui tourne…
  • La situation de l’emploi qui se dégrade d’année en année : chômage massif des jeunes, y compris chez les diplômés, expatriation, entrée de plus en plus tardive sur le marché du travail.
  • Pauvreté et précarité croissante, y compris chez les femmes. Plus de 30 000 enfants vivent dans la rue !
    3,5 millions de personnes sont mal logées !
  • L’explosion des contrats précaires : 65% des contrats aujourd’hui sont des CDD de courte durée.

Les familles ont besoin d’un minimum de sécurité pour procréer, si tel est leur choix.

  • La mobilité de l’emploi fait que l’on va chercher, même en province, de plus en plus loin, le travail entraînant des coûts supplémentaires et des temps de transport de plus en plus longs : d’où fatigue, absence de disponibilité…
  • Le désir d’enfant est corrélé à la confiance en l’avenir et à un minimum de qualité de vie : conciliation vie familiale/vie professionnelle.
  • Enfin, il est clair que l’on ne reviendra pas au modèle de politique familiale de 1945, généreuse en allocations familiales (pour une famille de 3 enfants, l’équivalent du salaire d’une ouvrière de la région parisienne), mais résolument nataliste et basée sur le maintien des femmes au foyer ! Mais il est vrai aussi, que la cotisation patronale était de 16,5% alimentant la CNAF ! Aujourd’hui, elle est devenue symbolique : 2,5% ! Cherchez l’erreur. Et elle était loin d’être universelle, contrairement à ce que certains prétendent. C’est Simone Weil, qui à partir de 1975, a ouvert le champ des prestations, notamment aux familles monoparentales…
  • Quant à l’écrêtement du quotient familial, chacun sait que c’est une mesure de justice sociale. Si cette modulation déterminait les couples à moins procréer, cela se saurait.

Vous pouvez retrouver ce communiqué sur le site du CNAFAL à l'adresse www.cnafal.org

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 16:00
LA LAICITE, TOUT SIMPLEMENT !

Le Conseil National des Associations Familiales Laïques fait partie de l’Union Nationale des Associations familiales
créée par ordonnance en 1945.
L’UNAF regroupe plusieurs mouvements comme les associations familiales catholiques, protestantes,..
Le CNAFAL a, lui, fait le choix de réunir les familles sans leur demander leur religion.
Il est à l’image de l’Ecole laïque, l’école de la République.
Nous défendons le droit à une éducation laïque, dégagée de tous les préjugés, idées préconçues, de tous les déterminismes
sociaux, culturels, familiaux, économiques, politiques ou religieux. La laïcité libère, émancipe de
tout ce qui aliène ou pervertit la pensée.
Le corollaire de tout cela est que l’enfant n’appartient d’abord qu’à lui-même.
Le CNAFAL est contre tout endoctrinement et c’est le respect que nous devons à l’enfant pour le préparer à
l’autonomie pour se faire un jugement par lui-même.
Pour un laïque, il n’y a pas de vérité éternelle et encore moins de vérité révélée. La vérité est toujours une construction
provisoire : elle est recherche permanente en s’aidant de la raison critique et du doute méthodique.
C’est pourquoi ce colloque organisé par la FCPE participe à la réflexion en prenant en compte l’évolution de la
société et les décisions de nos élus.
Prenons l’exemple de ce que nous annonce le nouveau conseil départemental. Je m’en tiendrai à ce qui
concerne les enfants :
· Fin des transports scolaires gratuits
· Centres d’information et d’orientation menacés
· Aides à la scolarité et à la cantine supprimée
· BB bonus et mobil’études définitivement enterrés
· Davantage d’argent investi dans les collèges privés
Je ne pense pas que ces mesures aillent dans le sens d’une amélioration du sort de l’enfant, des conditions de
son éducation et du mieux vivre ensemble.
Parler de la laïcité devant des acteurs de l’éducation en oubliant le grand service public, laïque, obligatoire de
l’éducation.
Certains peuvent penser que c’est une idée dépassée. D’autres, dont nous sommes, continuent à croire que l’école
publique est le creuset du vivre ensemble.
Fustiger ses manques, ses insuffisances, comme le font les parents d’élèves, les syndicats d’enseignants pour
l’améliorer et une partie de la classe politique pour le dévaloriser pour des raisons idéologiques doit trouver
ceux qui sont fiers de l’Ecole de la République : j’en suis.

intervention de Jean-Claude JOUANIN

au titre du CDAFAL 77

à la Conférence-débat organisé par la FCPE 77

à Dammartin en Goëlle le 23 janvier 2016

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:31
INFO DETTES  UNE FORMATION A L'HORIZON...TRES PROCHE

INFO DETTES

UNE FORMATION A L'HORIZON...TRES PROCHE


Les bénévoles de l'association qui accueillent le public pour les soutenir dans la démarche conduisant à un dossier de surendettement ont tous subi une formation qui les a familiarisés avec la procédure fixant les droits et les devoirs des personnes endettées devant la Commission de surendettement.

Pour assurer une formation continue à nos bénévoles, nous leur proposons régulièrement, une session de remise à niveau des connaissances afin d'intégrer les dernières évolutions de la procédure.

Si vous êtes sensible à la problématique du surendettement et que vous pensez pouvoir aider des personnes concernées par ce genre de difficultés, nous aimerions vous inviter à assister à la prochaine session que nous organisons dans notre local de Melun, situé au 06 square Blaise Pascal.

Nous proposons une initiation à la procédure pendant une journée le jeudi 11 février prochain (de 9h00 à 16h00) au cours de laquelle nous traiterons des différentes étapes conduisant au dépôt d'un dossier et à son suivi après orientation de la commission départementale sous forme d'exercices pratiques et de jeux de rôles entre les bénévoles qui seront présents.

Si vous souhaitez vous inscrire ou si vous voulez en savoir plus avant de vous engager, vous pouvez contacter le secrétariat Info Dettes au 09 75 38 81 13 qui vous dirigera vers la personne qui assurera la prochaine formation.

Info Dettes le 20 janvier 2016

.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 09:00
Après-midi récréative avec nos aînés
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 08:49
AVOIR UN LOGEMENT ET Y RESTER

De nombreuses familles situées sous le seuil de pauvreté n’arrivent pas à se loger car ayant des revenus très bas, elles ne sont jamais prioritaires dans un logement sauf quand elles rentrent dans le dalo et encore !?

En effet un prioritaire DALO peut se retrouver sans proposition de logement, il ne lui reste plus qu’à attaquer le Préfet au tribunal administratif.

Peu vont jusque - là….

Deux dispositifs d’aide au logement existent, ce sont les logements passerelle et les baux glissants

Le logement passerelle est attribué à titre provisoire à un public en voie d’insertion, l’association porteuse du projet assurant un accompagnement.

Pour le bail glissant, l’organisme d’HLM met à la disposition d’une association plusieurs logements.

L’association est en relation avec le bailleur et sous loue au ménage en difficulté.

Le bailleur a la garantie que les loyers seront payés et la famille est accompagnée

« Pour le bail glissant, lorsque la situation des ménages s'est rétablie, l'association s'efface et le bail "glisse" de l'association vers le ménage qui devient alors locataire en titre du logement qu'il occupait.

Pour les logements « passerelle », le sous-locataire libère le logement à l’expiration du délai fixé. »

Un soutien financier est apporté :

« L'État peut aider les associations dans le cadre d'un financement de baux glissants appelé Maîtrise d'Oeuvre Urbaine et Sociale (M.O.U.S.). Cette aide, financée par l'État, ne peut pas excéder cinquante pour cent (50 %) du projet. Il appartient à l'association porteuse du projet de trouver d'autres financements (Ville, Département, Bailleurs,…) à hauteur de cinquante pour cent (50 %) La convention bipartite Etat-Association, à l'initiative exclusive de l'association, est d'une durée de UN an. Il est nécessaire, chaque année, de reformuler une demande de convention. Les crédits ne sont pas reconductibles systématiquement. »

Ce système est intéressant car si l’accompagnement des familles est fait sérieusement, ce qui est le plus souvent le cas, les loyers sont versés, la famille ne vit pas dans l’incertitude, il n’y a pas d’expulsion locative qui coûte cher socialement, humainement et financièrement.

Tout le monde est content, tout va pour le mieux…..

Il n’y a qu’un bémol, c’est que des associations (pas toutes, certaines sont vertueuses) pourtant soutenues et financées par les pouvoirs publics ne proposent pas à des familles ayant des revenus trop bas……

Ce qui signifie que ces familles n’ont qu’à se débrouiller…..

Ne faudrait-il pas revoir les règles ?

CDAFAL 77

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 10:01

Le CNAFAL vient de publier sur son site la dernière revue Info-Conso éditée par son service juridique- consommation.

En voici le sommaire :

  • Edito – COP 21 ou FLOP 21? 3
  • Affaire Volkswagen : quels recours ? 4
  • La médiation, un mode alternatif de règlement des litiges, pas une entrave à l’accès au tribunal 5
  • Actualités du secteur Conso 6
  • Journées spéciales de formation à la Réunion les 17, 18, 19 Mars 2016 7
  • Législation 8
  • Jurisprudence 9
  • Retour sur la Loi HAMON du 17 mars 2014 10
  • La parole à nos représentants 13
  • Base Documentaire 14

Pour lire la revue, rendez-vous sur le site du CNAFAL à l'adresse http://www.cnafal.org/​

Une fois enregistré sur le site vous pourrez retrouver la revue dans l'onglet Nos publications rubrique Info-Conso

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 07:22
Le droit au logement : un droit à conquérir !

Des familles à très bas revenus ont du mal à trouver un logement social.

Leur dossier étant déposé, il peut se retrouver un jour, six mois plus tard et plus souvent deux ou trois ans plus tard à être présenté à une CAL (Commission d’attribution locative)

Là il se retrouve en concurrence avec deux autres dossiers.

Il risque d’être « rejeté », c’est-à-dire renvoyé à une CAL ultérieure…..

La famille fatiguée d’attendre ou pressée par la nécessité se rabat sur le parc privé, souvent nettement plus cher…..

Au début elle paye mais très vite, elle peut se retrouver dans le rouge et ne pas pouvoir faire face à ses obligations.

Elle entre ainsi dans la spirale infernale : « j’accumule quelques retards de loyers et je verrai plus tard » et comme les retards s’accumulent, il n’est plus possible de les rattraper.

Le propriétaire ne veut pas ou ne peut plus attendre.

Il engage alors une procédure d’expulsion.

Il n’est ni dans l’intérêt du locataire, bien entendu mais ni dans celui du propriétaire que la situation en arrive à cette extrémité :

  • Le locataire vit dans la crainte, la panique….toute la famille est perturbée, c’est un drame social et humain qui commence ;
  • Le propriétaire s’il est « petit » risque de se retrouver sur la paille, quant au gros, il risque de voir la dette de loyers effacé si un dossier de surendettement est déposé puis surtout jugé recevable.

Il ne faudrait pas que les familles qui n’ont pas les revenus suffisants postulent dans le secteur privé.

Ce qui suppose que le nombre de constructions augmente et que le processus d’attribution s’accélère.

En cas de difficulté de paiement, vous pouvez saisir la Commission Spécialisée de Coordination des Actions de Prévention des Expulsions Locatives (CCAPEX), qui permet d’avertir toutes les personnes ou institutions susceptibles d’intervenir pour éviter, le cas échéant, votre expulsion.

Une Loi récente a renforcé le rôle de ces commissions (la Loi ALUR) ; ainsi depuis le 1er janvier 2015, les commandements de payer doivent, en principe, être aussi délivrés aux CCAPEX.

« Co-présidée par le Préfet et le président du Conseil général, la Ccapex a pour mission :

  • de coordonner, évaluer et orienter le dispositif de prévention des expulsions locatives défini par le plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD) et la charte pour la prévention de l’expulsion ;
  • de délivrer des avis et des recommandations à l’intention de l’ensemble des acteurs de la prévention : le locataire lui-même, le bailleur, la caisse d’allocations familiales, les services sociaux du Département, la commission de surendettement etc.

Les Ccapex sont compétentes pour l’ensemble des procédures d’expulsion, qu’elles résultent d’un impayé ou de troubles de voisinage ou de la reprise du logement par le bailleur à la fin du bail pour vente ou occupation personnelle. »

Au cours des réunions, assez fréquentes qui se tiennent, la Commission étudie des dossiers.

Il s’agit aussi d’écouter les familles, d’entendre les travailleurs sociaux qui les accompagnent

pour chercher des moyens permettant d’empêcher une expulsion.

Les CCAPEX constituent un outil à préserver

Evidemment, avant d’en arriver là, il faudrait que l’action de prévention soit menée bien en amont par des bailleurs qui devraient maintenir ou développer un secteur alerte-accompagnement et par les assistantes sociales des Maisons départementales de la Solidarité.

Ces actions pourraient, effectivement améliorer des situations.

Ce sont des actions positives mais qui restent des gouttes d’eau salutaires mais des gouttes d’eau.

Les APL et aides au logement sont souvent pas assez élevées et de nombreuses familles se retrouvent avec une charge à payer : loyer résiduel et charges, trop importante au regard des ressources du foyer :

Comment voulez – vous pouvoir vous loger, vous habiller et vous nourrir avec un RSA qui se situe sous le seuil de pauvreté ?

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 23:02
LES CONDITIONS DE MAINTIEN ET DE RETABLISSEMENT DE L’APL
LES CONDITIONS DE MAINTIEN ET DE RETABLISSEMENT DE L’APL

LES CONDITIONS DE MAINTIEN ET DE RETABLISSEMENT DE L’APL

Des bailleurs sociaux interviennent très vite, dès les premiers impayés pour prendre des informations, voire faire intervenir leur service social.

D’autres, privés ou « sociaux » font marcher le couperet et entament une démarche d’expulsion….

Comme la démarche est relativement longue, ils commencent très tôt….tant pis pour les conséquences sociales et humaines !

En cas d’un cumul d’impayés, les allocations logement peuvent être suspendues et là le locataire en difficulté s’enfonce un peu plus

VOICI QUELQUES REPONSES A DES QUESTIONS POSEES

  1. Les allocations logement peuvent-elle être maintenues en cas de loyers impayés ?

En cas de loyers impayés, les allocations logement peuvent être maintenues afin d'alléger la dette du locataire. Cette solution est offerte dans le cadre d'un règlement à l'amiable. La procédure diffère selon que l'allocation est versée au locataire ou directement au bailleur.

Pour lire la suite et disposer des informations complémentaires il suffit de cliquer sur le lien suivant

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32037

  1. Le dépôt d’un dossier de surendettement entraîne- t-il le versement des allocations logement ?

Quand une famille dépose un dossier de surendettement et que ce dossier est jugé recevable, le rétablissement est immédiat….Mais là il faut que le juge d’exécution ou la commission prévienne la CAF le plus vite possible

Le texte :

"Dans le cas où le débiteur locataire a déjà fait l'objet d'une suspension du versement de l'APL, la décision déclarant la recevabilité de la demande de dossier de surendettement emporte rétablissement de ses droits au versement de l’aide (Code de la consommation : L.331-3-1)."

Extrait d'un doc de l'ANIL très fourni : http://www.anil.org/analyses-et-commentaires/analyses-juridiques/analyses-juridiques-2012/surendettement-expulsion-et-aides-au-logement/page-4/#c92171

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 13 janvier 2023

 Vendredi 10 février 2023

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France