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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:30

Suite à la publication sur le site du 1er ministre du rapport sur l'intégration, des personnes ont été interviewées par Europe 1, c'est ainsi que Guylain Chevrier, entre autre Président du CDAFAL 94 ancien adhérent à Familles Laïques de Vaux le Pénil, donne son point de vue que nous partageons.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 07:36
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 14:46
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 14:35

 

Un véritable débat a été mené dans la salle, puis autour d'un apéritif.

La Ligue d'Improvisation de Seine et Marne qui est intervenue dans le cadre d'une scénette "a fait un tabac"

COMMENT FAIRE LE LIEN AVEC LES INSTITUTIONS ?

Pour aider une famille : 24 institutions. C’est un travail de fond. Le colloque de l’année prochaine sera centré sur ce problème.

Depuis 1 an, un dispositif a été mis en place dans deux établissements scolaires donnant accès aux familles.

Des ateliers ont été mis en place. De nombreuses femmes participent à ces ateliers. Les mentalités changent, beaucoup de femmes viennent d’elles mêmes.

A Melun on commence à travailler en réseau pour être en complémentarité.

Dés l’école primaire, il est essentiel de travailler sur l’égalité fille, garçon.  On constate à l’heure actuelle que les filles réussissent mieux que les garçons.

Dans l’intégration, il faut que les pouvoirs publics soient exigeants.

Il ya un manque d’information sur les possibilités d’aider ces enfants qui ne savent ni lire, ni écrire. Souvent les mairies ne savent pas renseigner. Il faut alors aller chercher les informations.

A Paris, il a été mis en place des cours municipaux à la carte.

Sans la maîtrise de la langue française, il n’y a pas la maîtrise des démarches administratives, des démarches de santé.

Les offres d’aide sont insuffisantes.

L’Education Nationale avait ouverte des classes spécialisées qui accueillaient des enfants de diverses nationalités. Ces enfants restaient dans ces classes aussi longtemps qu’ils en avaient besoin. . Evidemment, ces classes coûtaient chers, elles ont été supprimées.

Il faut que nous, associations, réfléchissions, il ne faut pas se substituer à ce que doivent faire les politiques. Le premier rôle d’une association est d’informer.

A force de faire des économies, on risque d’avoir beaucoup de dépenses à faire pour les exclusions.

Pour s’intégrer, il faut combattre, lutter, faire partie d’un processus d’intégration et après apporter à l’autre.

Il y a l’intérêt général. La Laïcité en fait partie. Il existe des grandes associations telle que la Croix Rouge. On doit rejoindre l’action de ces associations. Il faut maintenir l’équilibre.

Le contrat accueil famille est très peu utilisé. Les dispositifs sociaux sont mis à mal, les travailleurs sociaux ont de plus en plus de dossier à traiter.

Il y a une rationalisation des dépenses, plus grave les politiques se déchargent petit à petit.

Des conseils généraux en arrivent à fermer des centres sociaux.

Fin du colloque à 12h30

 

M. CHALOT remercie les différents intervenants.

 

M. THEVENY convie l’assemblée à un pot de l’amitié.


La ligue d'Impro en action

COLLOQUE-2013-0786-copie-1.jpg

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 19:13
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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 19:07
colloque – Accès aux droits – la langue francaise facteur d’integration

DSC_0806--3-.jpg

Jean-Marie BONNEMAYRE : MEMBRE du Haut Conseil de la Famille, PRESIDENT DU CNAFAL

Le CNAFAL est membre fondateur de l’association pour le droit d’accès à la langue du pays d’accueil et membre fondateur de la coordination pour le droit de vivre en famille. De même, il a ouvert, il y a 20 ans, un bureau d’accès aux droits pour les familles migrantes.

La famille est un gage de bonne intégration dans le pays d’accueil. Les premiers hommes ont été nomades pendant des centaines de milliers d’années. La durée de l’immigration a été permanente. Nous avons tous des origines indo européennes.

La sédentarisation de l’homme ne se fait qu’à partir du moment où il invente  l’élevage, l’agriculture.

On voit bien que le moment où il se « pose » est tout à fait récent. Les premières villes sont fondées dans les vallées des grands fleuves, il y a 8000 -10 000 ans, Tigre, Euphrate, Indus, Gange. La sédentarisation amène l’accumulation des provisions, donc de richesses, de capital donc de convoitises et les premières guerres avec « enjeu  territorial ». Des empires émergent et disparaissent puis les Monarchies.

La césure c’est la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui repose d’une toute autre manière la question de la citoyenneté et des origines : tu es citoyen français si tu croies aux valeurs de la République.

Lors de la Convention, 17 députés étrangers ont participé à la constitution des lois de la République.

A la fin du XIXème siècle, la France est en situation d’effondrement démographique. Elle « importe » de la main d’œuvre de l’ensemble des pays européens : Belges, Italiens, Allemands

 

Les apports migratoires :

Les français sont épuisés par la première guerre mondiale tous les hommes de 18 à 30 ans sont au Front ... A partir de là, il y a un besoin de main d’œuvre. Il y a un apport massif des étrangers, en particulier des italiens qui subissent la famine. La Belgique représente 40 à 50% de la population immigrée dans certaines villes du Nord de la France.

 

La 1ère guerre mondiale est une 1ère étape. La France et l’Angleterre, deux grands empires mondiaux, font appel à toutes les ressources de leur empire colonial.

700 000 Africains viennent se battre dans les tranchées françaises sans compter les portugais et les italiens.

 

Les hommes étant au front il fallait trouver de la main d’œuvre. 300 000 Indochinois prêtent main forte dans les arsenaux. Mais aussi des Algériens, des Marocains …

 

Entre les deux guerres le flux migratoire continue.

 

Lors de la seconde guerre mondiale, nouvel apport  d’immigrés. Place forte de la Résistance, le Midi, de nombreux républicains espagnols ont repris du service dans le maquis. Citons le groupe de résistants MOI (Main d’œuvre immigrée) animé par Manouchian …

 

L’intégration ca marche.

La question récurrente est celle de l’intégration républicaine et de la laïcité.

L’idée de partager la langue française est importante pour le Général de Gaulle qui souhaitait lutter contre l’américanisation d’où la francophonie. En 2050, 1 milliard de locuteurs français grâce à l’Afrique Noire.

Il est important que par de là la langue se transmette autre chose. La langue c’est autre chose que de la communication. C’est des sentiments, des émotions, une conception du monde, une manière d’être au monde. Emile Benveniste, le grand linguiste disait : « C’est notre seconde peau : A la fois protection et respiration donc échange avec le monde extérieur».

L’Etat met très peu de moyen en place pour permettre d’organiser des cours sur la culture française et le droit de la famille, l’organisation de la République.

D’autres pays n’ont pas la même attitude :

Le Portugal met tout sur l’intégration : droit à l’apprentissage de la langue et de la culture portugaise sans limite d’âge et de durée.

La problématique de l’immigration ne s’arrêtera jamais, il faut s’y préparer, particulièrement en Europe avec le vieillissement de la population.

 

Guylain CHEVRIER : Président CDAFAL 94

Pour l’accès à la naturalisation, il est nécessaire d’avoir acquis la langue et les valeurs de la République. La langue permet l’accès à des responsabilités, à un intérêt collectif.

A travers nos institutions, la langue est un facteur d’unicité. La République est indivisible, les lois sont les mêmes pour tous.

La Sécurité Sociale est valable pour tous. Tout le monde en bénéficie.

Par delà des droits politiques, on a aussi une citoyenneté civique :

Dans la convention internationale des droits de l’enfant de 1989, l’article 30 prévoit un accès à la langue. Il rappelle qu’il n’y a pas de droit communautaire. Le Conseil d’Etat rappelle à propos de la charte régionale que l’unicité de la nation justifie la place de la langue française.

A souligner que la France est le pays qui connait le plus grand nombre de couples mixtes.

 

LES DEBATS

Françoise CARDAIRE – Association Espoir CFDJ

L’association Espoir est active dans les domaines de l’action éducative pour les jeunes mineurs et majeurs, la protection de l’enfance et de l’adolescence.

Ce service a été mis en place en 2000. Cette association est dédiée aux jeunes en danger et aux familles en grandes difficultés.

Il faut savoir d’où viennent ces jeunes ? Pourquoi certains ne parlent pas du tout la langue et comment faire pour les intégrer ?

Nous intervenons à la demande des magistrats, de la protection judiciaire. C’est tout un travail d’investigation qui se fait. : 34 nationalités différentes sur ces populations.

Les difficultés rencontrées : la scolarisation

ð Il est difficile d’extraire les enfants des camps dans lesquels ils vivent pour les scolariser.

ð Les conditions précaires

Tous ces phénomènes n’aident pas à la scolarisation. Des bénévoles sont demandés pour apprendre le français à l’intérieur même de ces camps.

Des ateliers extérieurs ont été mis en place mais leur fréquentation n’est pas régulière. Certains adultes voudraient  apprendre le français.

Délégué auprès du procureur, un travail est fait avec les demandeurs d’asile en particulier les Tchéchènes.

Les demandeurs d’asile déboutés restent 2 ans sur le territoire.

Pour les enfants : comment arriver à coordonner les services qui travaillent pour l’intégration. Les enfants sont souvent absents à l’école, par conséquent ils ne comprennent pas les consignes, ne maîtrisant pas la langue.

Il est proposé des cours d’alphabétisation à la carte par petits groupes. Pour les adolescents il serait utile d’avoir des ordinateurs pour pouvoir travailler le français

Pour les plus jeunes qui arrivent en primaire l’apprentissage de la langue va très vite.

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 11:56
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 10:38
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 07:31

Colloques-0789--1-.jpg

 

« Accès aux droits, accès à la langue française »

Colloque Famille Laïque du 23 Novembre 2013

Sens du débat

L’accès à la langue française pour les personnes étrangères accueillies sur le territoire fait partie des droits fondamentaux dans la mesure où la connaissance des droits suppose la compréhension non seulement de la langue mais aussi à minima de la culture de la France comme pays d’accueil.

 

Accéder à la langue française, ce n’est pas seulement accéder aux droits fondamentaux de la République c’est aussi accéder à ses obligations et à ses valeurs qui garantissent la cohésion sociale.

 

A une époque où l’isolement social est un des principaux fléaux de la société, le non accès à la langue renforce cet isolement, les risques d’enfermement et de repli communautariste.

 

1/ Le cadre réglementaire

Rappelons rapidement quel est le cadre réglementaire :

Depuis le 1er janvier 2012, pour acquérir la nationalité française par naturalisation, réintégration ou déclaration à raison du mariage, il faut justifier de sa connaissance du français.

 

Le niveau requis est le niveau B1 du cadre européen commun de référence pour les langues. Il correspond au niveau d'un élève en fin de scolarité obligatoire (16 ans) apte à écouter, prendre part à une conversation et à s'exprimer oralement en continu.

Il s'agit de maîtriser le langage nécessaire à la vie quotidienne et aux situations de la vie courante.

 

Comment prouver ce niveau ?

Soit par la présentation d'un diplôme ou d'une attestation prouvant le niveau de français

un diplôme égal ou supérieur au niveau requis,

une attestation délivrée soit par un organisme reconnu par l'État comme apte à assurer une formation "Français langue d'intégration" (FLI), soit à l'issue d'un test linguistique certifié ou reconnu au niveau international.

Soit par un entretien individuel

Pour les personnes :

titulaires d'un diplôme délivré dans un pays francophone à l'issue d'études suivies en français,

souffrant d'un handicap ou d'un état de santé déficient chronique,

âgées de plus de 60 ans

Dans ce cas, ou si le diplôme acquis ne correspond pas au niveau B1, la connaissance du français est évaluée au cours d'un simple entretien individuel avec un agent de préfecture.

 

 

 

Adhésion aux valeurs de la République

Le demandeur doit également justifier de son assimilation à la communauté française, notamment par l'adhésion aux principes et valeurs essentiels de la République et par une connaissance suffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises correspondant au niveau d'un élève à la fin de l'école primaire.

L'assimilation est vérifiée lors d'un entretien individuel avec un agent de la préfecture ou du consulat. 

À l'issue du contrôle de son assimilation, l'intéressé signe la charte des droits et devoirs du citoyen français.

 

2/ Qui est concernés ?

Sauf exception ce sont les personnes étrangères majeures et qui résident de façon régulière en France depuis 5 ans qui peuvent demander la nationalité française.

 

Rappelons qu’une personne étrangère est une personne qui réside légalement en France sans avoir la nationalité française. On peut être étranger sans être immigré (cas des personnes nées en France).

 

Rappelons également qu’une personne immigrée est simplement une personne née étrangère à l’étranger, même si depuis elle a obtenu la nationalité française. On peut donc être immigré sans être étranger.

 

Cette subtilité entre étranger et immigré ainsi que la confusion faite souvent entre ces deux termes montre bien que la connaissance de la langue n’est pas chose facile, même pour les francophones avertis.

 

L’Office Français pour l’Immigration et l’Intégration (qui a une délégation à Melun) a pour mission d’accueillir le primo-arrivant et d’organiser son Parcours d’intégration. Celui-ci débute dès le pays d’origine et se prolonge sur le territoire national avec la signature du contrat d’accueil et d’intégration (CAI).

A l’étranger, dans les pays qui à cet effet ont signé une convention avec l’OFII, préalablement à la délivrance du visa par le Consulat, l’OFII soumet le bénéficiaire du regroupement familial ou le conjoint de français à un test d’évaluation de ses connaissances du français et des valeurs de la République.

Si son niveau est jugé insuffisant, l’OFII lui propose une formation dans les deux mois qui suivent cette évaluation.

Dans le cas des demandeurs d’asile, la situation est évaluée via un autre organisme qui est l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides c’est-à-dire l’OFPRA

 

3/ Les données concernant les besoins d’accès à la langue française

Au recensement de 2009 le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine représentait 107.795 habitants.

 

94.674 étaient de nationalité française et 13.121 étaient étrangers. On est dans un taux de 12 % de population étrangère, ce qui correspond à la moyenne de l’Ile de France mais est nettement supérieur à la moyenne départementale (8%).

 

Toutefois le fait d’avoir la nationalité française n’implique pas nécessairement une bonne maîtrise de la langue française et inversement le fait d’être étranger ne signifie pas nécessairement que l’on ne maîtrise pas le français. Identifier la réalité des besoins est bien évidemment plus complexe.

 

La majorité des personnes étrangères est issue de pays francophones (environ 60%) mais cela ne signifie pas pour autant qu’il y a une connaissance suffisante du français pour ces personnes

 

4/ Les dispositifs face aux besoins d’accès à la langue française

Il y a trois dispositifs : d’abord les Ateliers Socio Linguistiques, ensuite le dispositif «ouvrir l'école aux parents pour réussir l'intégration» et enfin l'apprentissage du français en milieu professionnel

 

- Concernant l'apprentissage du français en milieu professionnel

Le parcours d’intégration peut passer par une qualification professionnelle que les migrants peuvent obtenir dans le cadre du salariat ou plus généralement par la formation professionnelle lorsqu’ils sont demandeurs d’emploi. Il ne faut pas hésiter à s’adresser aux organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) pour connaître les possibilités de formation et de financement de ces formations

 

- Le dispositif « ouvrir l'école aux parents pour réussir l'intégration » soutient des actions destinées à des parents d'élèves, immigrés ou étrangers hors Union européenne. Dans ce cadre, l'opération propose aux parents volontaires des formations visant trois objectifs simultanés :

- l'acquisition de la langue française (alphabétisation, apprentissage ou perfectionnement) ;

- la présentation des principes, des valeurs et des usages de la société française ;

- une meilleure connaissance de l'institution scolaire, des droits et des devoirs des élèves et de leurs parents, ainsi que des modalités d'exercice de la parentalité pour donner aux parents les moyens d'aider leurs enfants au cours de leur scolarité

Les formations se déroulent dans les écoles, les collèges et les lycées, pendant la semaine, à des horaires permettant d'accueillir le plus grand nombre de parents

 

- les Ateliers Socio Linguistiques (ASL) sont soutenus par la Direction de l’Accueil, de l’Intégration et de la Citoyenneté (DAIC) qui dépend du Ministère de l’Intérieur et c’est le dispositif le plus important et c’est sur ce dispositif que je vais faire un focus particulier

 

 

5/ Les principales ressources locales sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine

 

Nous avons fait une petite enquête sur Melun (et non pas sur la totalité de la CAMVS) pour voir comment est organisée la réponse aux besoins en termes d’accès à la langue française

 

Cette réponse est organisée autour des 5 centres sociaux de Melun qui proposent des Ateliers Socio-Linguistiques (ASL) appelé Ateliers de Savoirs Sociolinguistiques

 

Ces Ateliers durent 2 heures et sont organisés deux fois par semaine dans chacun des 5 Centres

Les personnes doivent être en situation régulière ou en cours de régularisation et habiter Melun.

 

Chaque groupe comprend 25 apprenants pour une moyenne de 150 personnes par an. Le public ASL, fréquenté par 90% de femmes, est un public très hétérogène  issu de l’immigration ; majoritairement primo arrivants, dits Français Langue Etrangère c’est-à-dire scolarisés dans leur pays d’origine, ou dits Alpha c’est-à-dire non scolarisés dans leur pays d’origine. C’est un public peu autonome dans la vie quotidienne et souhaitant le devenir assez rapidement.

 

Les ateliers reçoivent principalement des femmes de Turquie (Kurde), du Maghreb, d’Afrique sub-saharienne ou encore des pays de l’Est. Ce sont soit des réfugiées soit elles ont suivies leurs maris (immigration subie). Leur but déclaré est de rester en France pour y vivre.

 

Un atelier sur deux se fait avec l’aide d’un partenaire extérieur, on peut notamment citer :

Le Réseau Ville Hôpital de Melun, avec des visites de différents Centres de Santé et l’organisation d’ateliers d’éducation à la santé

le Bilan santé gratuit de Dammarie les Lys, où il s’agit de présenter, de comprendre et de remplir le questionnaire préalable

la CAF, notamment pour l’accès aux droits, pour les prestations légales et extra légales

la CPAM, également pour l’accès aux droits, pour le dispositif M’ T Dents, la collaboration avec ADC77 sur la prévention de différents cancers, le bilan de santé gratuit

la Maison Des Solidarités du Conseil Général,

le Point Information Médiation Multi Services (PIMMS) de Melun, notamment pour la compréhension des factures, les éco gestes : comment réduire sa consommation énergétique 

la Médiathèque de Melun, ateliers au laboratoire de langues, ateliers d’expression, participation au festival de la médiathèque

l’association Femmes Solidaires,

le Secours Catholique

l’Association Famille Laïque de Vaux le Pénil

la FOCEL : Fédération des Oeuvres Complémentaires de l'Ecole Laïque  pour la prise en charge des listes d’attente.

le musée du Louvre, formation des équipes ASL, visite et découverte du musée avec une cinquantaine de personnes 

l’Association de Prévention de l’Agglomération de Melun APAM

le Centre d’Information et d’Orientation CIO de Melun qui dépend de l’Education Nationale et qui travaille avec les institutions scolaires locales

Parmi ces institutions on retrouve :

Les collèges Chopin et Capucin avec leur programme ouvrir l’école aux parents afin d’aider les parents à s’investir dans la scolarité de leur enfants ce qui peut être très difficile lorsque l’on ne parle pas la langue française (2 fois 2 heures). Ce dispositif concerne 25 familles en 2013.

L’INFREP : Institut National de Formation et de Recherche sur l'Éducation Permanente qui propose des tests d’évaluation et de la formation.

 

Le partenariat et sa coordination est donc une composante incontournable de l’action en direction des personnes en demande d’accès à la langue française et ses droits induits.

 

Les problèmes qui ont été évoqués sont :

la garde des enfants

le nombre de places restreint,

le manque de cours du soir pour les gens qui travaillent,

l’impossibilité d’accueillir des personnes sans papiers

 

Pour résumer et conclure cette petite enquête de terrain deux aspects sont à retenir :

 

D’une part la mise en évidence que le non accès à la langue française entraîne de nombreuses conséquences telles que l’isolement social, un repli communautariste, l’absence d’intégration, le non accès aux droits, au travail ou à l’école.

 

D’autre part le fait que les Ateliers Socio Linguistiques sont fréquentés à 90 % par des femmes et que pour une partie d’entre-elles il y a un véritable enjeu d’émancipation féminine et, indirectement, d’éducation des enfants.

 

 

 

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:26
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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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AGENDA

 

 

  -oOo-

 

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Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

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