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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 05:52
LE REPAS PARTAGE : UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS LA DUREE

Depuis le 21 janvier 2015, un mercredi sur deux, nous organisons en partenariat avec le Sentier et le Pain d’Espoir et le soutien actif du Secours Populaire de Vaux-le-Pénil un repas partagé à 1 €.

Nous allons avoir un denier repas le 24 juin avant une reprise en septembre.

Parlez de ce projet autour de vous…..

REPAS DU 10 JUIN

au Menu nous avions eu:

Entrée :

makis d’omelette aux fines herbes accompagne de concombre

Plat :

gratin de thon à la provençale

Dessert :

gâteau fondant aux abricots / fruits

Nous étions 27 personnes présentes ce jour, nous avons essayé de faire un jeu d'animation (Qui est ton voisin de droite?) pour permettre aux convives d’échanger un peu et l'occasion de gagner un panier de course pour le meilleur. Une dame est partie très contente de son gain.

Nous remercions Françoise, Benilde et Sherol pour ce délicieux repas.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 06:29
Vers une refondation sociale et associative

Notre pays possède des centaines et des centaines de milliers d’association.

Du plus petit village à la plus grande ville, le réseau associatif plus ou moins dense développe du lien social.

Avec l’austérité, les subventions versées aux associations ont baissé et baissent….

Dans de nombreuses villes de nouvelles idées ont germé :

Pourquoi ne pas mutualiser nos moyens ? Notamment en ce qui concerne cette gestion du personnel si complexe :

  • Faire les déclarations, établir les feuilles de paie, construire un plan de formation…..

Si des associations locales n’ont pas besoin de personnels car tout repose sur l’action des bénévoles, d’autres n’ont pas de choix : notamment les associations sportives et culturelles : il faut des professeurs de danses, des brevets d’Etat….

Si ces associations n’existaient pas pour proposer des activités accessibles, seules les familles aisées pourraient se payer des activités en demandant au secteur marchand.

Aujourd’hui, encore plus qu’hier des associations ayant l’appellation d’éducation populaires, qui s’appuient, entre autres sur l’intervention de professionnels ont de plus en plus de mal.

Il leur faut devant les réductions drastiques et non symboliques des subventions :

Licencier du personnel, se marchandiser, entrer dans tous les dispositifs ou résister difficilement mais RESISTER .

Licencier du personnel ?:

Cela va à l’encontre des valeurs associatives : un salarié ce n’est pas un « kleenex » qu’on prend et qu’on jette.

Quand on a pris un emploi aidé, on se doit de le maintenir et d’essayer de pérenniser le poste quand vient la fin de la période de financement…

Ou alors on n’en prend pas.

« Marchandiser »

C’est s’adapter, accepter le cadre imposé, chercher des marges de profit, donc changer presque de nature

Entrer dans les dispositifs ?

C’est perdre toute indépendance, c’est mener les actions qui « rapportent » et s’inscrire dans les politiques publiques non en fonction d’une analyse propre mais comme instrument docile.

IL NE RESTE PLUS QUE LA RESISTANCE

L’association qui s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire, donc de transformation sociale est au service d’un projet social et politique qui vise à l’émancipation.

Il existe de grands réseaux associatifs, voire des mastodontes, qui salarient à eux tous des centaines de milliers de personnes….

Certains sont encore actifs mais beaucoup des grandes associations qui en sont membres reposent essentiellement sur des professionnels et le poids des directeurs et notamment du directeur général est prépondérant…

De nouvelles associations qui s’inscrivent sur une action de proximité et sont très actives sont apparues.

Le DAL (Droit au Logement) est l’une d’entre elles…..

Ce sont des bénévoles, militantes et militants qui du matin, au soir sans compter leurs heures se mobilisent pour le droit au logement….

Dans les manifestations de rue, alors que de grandes associations « alignent » péniblement une dizaine de leurs adhérents, le DAL en rassemble des centaines.

Un nouveau réseau associatif qui s’inscrit dans une démarche active, d’éducation populaire et qui affiche des principes qu’il veut appliquer a été fondé en 2010, c’est le Collectif des associations citoyennes :

http://www.associationscitoyennes.net/

« Le Collectif des associations citoyennes (CAC) est né en 2010 pour :

§ lutter contre l’instrumentalisation et la réduction des associations à leur seule dimension commerciale

§ défendre la contribution des associations à l’intérêt général et à la construction d’une société solidaire, durable et participative

Plus la crise sociale et environnementale s’aggrave, plus les associations citoyennes sont indispensables pour lutter contre les inégalités, et contribuer à la transition écologique et à l’émergence d’une autre économie, nécessaires à une société plus solidaire. »

Il est important et essentiel même qu’il n’y ait pas une césure entre les grands réseaux et ce collectif ou ces collectifs.

Le débat doit s’ouvrir sur le présent de l’éducation populaire et son devenir.

Jean-François Chalot

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 04:50
Ne criminalisez pas les occupants de logements sans droit ni titre!

Voici un texte unitaire, clair et non démagogique. Les signataires condamnent les installations dans un domicile d’autrui au moment où ce logement est momentanément non occupé.

C’est une réponse cinglante à tous ceux qui pensent que les associations de solidarité sont pour toutes les occupations.

Nous sommes pour l’application du droit de réquisition des logements réellement abandonnés et inoccupés et des bureaux vides et non pour une prévarication sauvage de biens par des gens mal intentionnés cherchant à mener une opération d’aubaine.

Ceci étant dit et rappelé, non et encore non à la criminalisation des occupants de logements sans droit ni titre

« Plusieurs amendements émanant de députés Républicains ou PS ont été déposés mardi 9 juin, ayant pour conséquences désastreuses de criminaliser et d’expulser, hors du contrôle du juge, les occupants sans droit ni titre que sont les squatteurs de logements vides, les sous-locataires non déclarés, les personnes escroquées et abusées par de faux bailleurs, les locataires sans bail écrit victimes de marchands de sommeil ou de bailleurs indélicats ; en somme, toute personne demeurant dans un logement ou un local et ne pouvant démontrer que le propriétaire des lieux était informé de sa présence depuis plusieurs jours.

Ces amendements visent à élargir aux occupants sans droit ni titre l’application de deux articles de loi qui actuellement sanctionnent l’introduction et le maintien dans le domicile d’autrui, et permet leur expulsion en 48h.

Nous ne sommes pas défavorables à la proposition de loi adoptée par le Sénat en décembre dernier, qui vient en discussion à l’Assemblée jeudi 11 juin, car il est inadmissible que des personnes mal intentionnée s’installent dans le domicile d’autrui, profitant d’une absence momentanée des occupants en titre, par exemple d’un départ en vacance ou d’une hospitalisation.

Par contre, nous sommes opposés à toute modification qui viendrait sanctionner des personnes victimes de propriétaires peu scrupuleux , ou qui, faute de pouvoir accéder à un logement ou à un hébergement, et par nécessité, sont contraints d’occuper des locaux vacants.

L’arsenal législatif est actuellement suffisant pour permettre aux propriétaires de logements squattés de récupérer leur bien, par le biais d’une procédure judiciaire qui peut aboutir très rapidement.

Les procédures n’ont pas augmenté ces dernières années, contrairement à ce qui est invoqué pour justifier le durcissement de la législation à l’encontre des occupants sans droit ni titre.

C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires auteurs de ces amendements de les retirer, et aux autres de ne pas les adopter, afin de ne pas s’acharner aveuglément contre les plus fragiles d’entre nous qui ont d’abord besoin d’un logement.

Premiers signataires:

Droit Au Logement, Fondation Abbé Pierre, Médecin du Monde, 115 du particulier, Comité Actions Logement, Sud Santé Sociaux, Collectif Pour l’Avenir des Foyers, Les Enfants du Canal, Collectif citoyen Les Engraineurs, Union Syndicale de la Psychiatrie, Jeudi Noir, Bagagérue, Association des Comités de Défense des Locataires, Collectif sortir du Silence, Fondation Copernic, Association des Familles Victimes du Saturnisme, Conseil National des Associations Familiales Laïques… »

Il existe de nombreux lieux d’hébergement qui pourraient être réquisitionnés, comme cette ex école normale de Melun, inoccupée depuis 8 ans, laissée volontairement à l’abandon par la ville de Melun qui l’a rachetée au département….

Il y a là des chambres, des salles, des réfectoires, une cuisine.

Il suffirait d’y effectuer quelques travaux…. Pour y aménager un centre d’hébergement et de vie

C’est un coût certes mais moindre que le coût des chambres d’hôtel….

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 06:38
Les jeunes et les réseaux sociaux…..

Beaucoup de jeunes utilisent les réseaux sociaux, pour communiquer….

Souvent on ne se parle plus, on « communique »

Dans le train, dans le bus, à la maison….en toute occasion les jeunes et aussi les moins jeunes pianotent, envoient des messages….C’est devenu un sport national.

Avec mon livre, je passe pour un dinosaure, ce que je suis peut-être ?

Le téléphone portable, toujours aux oreilles ou sur les oreillettes, on est tous « accroc »…..

Certains intellectuels et chercheurs expriment leur inquiétude devant ce phénomène irréversible….On parle de nuisances pour la santé, d’aggravation de l’échec scolaire….

Qu’en est-il exactement ?

Des parents et des professionnels de l’enfance sont inquiets devant le mode d’utilisation des réseaux….

On poste des photos, de soi, de sa famille….parfois sans limite avec les risques de toutes sortes encourus

Parfois des « retours de bâton » sont violents, « amusants » au premier abord quand une invitation à un anniversaire lancé sur « facebook » conduit à une affluence record.

« Un collégien du Puy-de-Dôme est confronté à une situation inédite en France. Des milliers de personnes se sont inscrites pour participer à son anniversaire prévu en mai. Les parents portent plainte.

Le Parisien | 26 Avril 2012, 19h07

Ce devait être une petite boum avec une vingtaine d'ados. La fête de Benjamin, prévue le 11 mai pour célébrer ses 14 ans, a pris une tournure complètement hallucinante. Le jeune garçon, qui vit dans le Puy-de-Dôme, se retrouve en effet, malgré lui, avec 50000 invités potentiels. Une ampleur démentielle qui a poussé son père à porter plainte. »

Tout ceci prête à sourire mais il y a des risques en termes de sécurité publique…..et de sécurité des personnes.

Il y a plus grave quand des échanges anonymes sur le réseau entre un(e) adolescent(e) et un adulte non identifié( e) comme tel conduit à une agression sexuelle…..au moment d’un rendez- vous pris.

Les parents s’inquiètent et cherchent à « éduquer » au numérique leurs enfants….

Comment les protéger et leur faire comprendre que ce qu’ils postent reste et peut être utilisé contre eux, par le futur employeur ou un malfaisant ?

Les réunions d’information, nécessaires se multiplient.

Elles permettent d’ouvrir un dialogue avec les jeunes eux-mêmes.

Notre association « familles laïques » de Vaux le Pénil a décidé de partir du ludique, de proposer à des collégiens et à des lycéens de monter des scénettes avec un professionnel du théâtre….

Le théâtre forum va permettre de créer des situations ludiques et au cours de la réunion publique regroupant des jeunes et des adultes des mise en situation peuvent permettre et faciliter le débat.

Si cela vous vit, retrouvez-vous le 26 juin à la soirée : « réseaux sociaux » à Vaux le Pénil.

L’entrée est libre et le débat ouvert.

Jean-François Chalot

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 05:46
BAS LES PATTES DEVANT LA TECHNO !

La « techno » au Collège, c’est et c’était une liaison entre la pratique : on fait et la théorie : on comprend le pourquoi.

Des élèves s’accomplissent dans cette matière et réussissent même si dans d’autres domaines ils rencontrent des difficultés.

Certains se remobilisent.

Au Collège Pierre Brossolette de Melun :

  • il y avait en 2005, pour 550 élèves, trois postes ½ de technologie ;
  • Il y aura en septembre 2016, pour 600 élèves, plus que 1,8 poste de technologie.

En effet, avec la réforme, il n’y aura plus de dédoublement de classes avec des groupes de 12 mais des classes entières….DES ECONOMIES, TOUJOURS DES DECONOMIES ;

Alors qu’en 2005, chaque élève fabriquait un objet par an (voici du concret, du palpable), le nombre d’objet est passé en 2009 à un par classe et en 2016, il n’y aura plus qu’un objet VIRTUEL par classe.

Voici une situation concrète posée par un parent d’élèves, inquiet que j’ai rencontré….

Face à cette situation, une pétition nationale a été publiée :

« Sauvons la technologie au collège

L'éducation technologique coûte cher ? Essayez l'ignorance ...

http://www.petition-technologie.fr.nf/

« L'enseignement de la Technologie au collège a déjà été profondément malmené par la refonte de ses programmes en 2008. Avec la réforme du collège annoncée, c'est le coup de grâce, avec une nouvelle diminution des horaires disciplinaires et la dissolution progressive de la Technologie collège dans un enseignement interdisciplinaire de Sciences.

- Pour que nos élèves, vos enfants, ne restent pas de simples consommateurs du monde technologique et numérique de demain,
- qu'ils soient mieux préparés à leur avenir personnel et professionnel,
- et qu'ils deviennent des citoyens éclairés face aux défis technologiques et environnementaux du 21e siècle, merci de signer cette
pétition !

Les signataires demandent :

· En 6° : La suppression de la globalisation des moyens horaires du pôle Sciences et Technologie et le maintien des 2 heures prof actuellement dévolues à la technologie

· En 3° : le maintien des 2 heures de technologie hebdomadaires ;

· En 5°, 4° et 3° : que l'organisation des EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) soit revue en garantissant aux sciences expérimentales et à la technologie les moyens horaires permettant de travailler en effectifs allégés ;

· que soit abandonnée toute volonté de généraliser sur les 4 niveaux du collège un enseignement unique et interdisciplinaire de Sciences et Technologie du type EIST. »

Alors qu’il faudrait que les collèges délivrent une formation polyvalente et polytechnique, permettant de s’appuyer sur les compétences différentes des élèves, la Ministre a décidé de démanteler la seule matière s’appuyant sur une démarche scientifique et technique.

Jean-François Chalot

Ah, souvenirs, souvenirs !!

Le collège Pierre Brossolette de Melun fut mon premier poste en temps que titulaire de 1995 à 1999.

A l'époque, après une première année difficile, cela s'est ensuite plutôt bien passé. On faisait effectivement une technologie plus concrète et donc plus intéressante pour les élèves que la bouillie scientifico-bureau d'ingénieur actuelle avec des élèves ne maitrisant pas les outils pour les simulacres d'investigation (maitrise réelle de la langue - vocabulaire technique, discipline, autonomie, capacités d'analyse, expérience du "bricolage", du montage, des techniques d'assemblage, du tournevis et du marteau, etc). Mais le virtuel permet de masquer ces carences.

Serge

Pour information, à cette époque, nous étions à 3 postes complets de professeurs de technologie.

Maintenant en collège rurale, j'obtiens de moins bons résultats (intérêt des élèves, implication, qualité du travail, intérêt du professeur, résultat final dans le peu de fabrication que j'ai réussi à sauvegarder et acquisition de CONNAISSANCES) qu'à l'époque, sans expérience et en ZEP. Depuis le début, je dis clairement que les programmes de 2008 sont mauvais, sans parler des conditions de mise en application, ce que confirme les échanges de terrain et le fait qu'il sont de nouveaux en chantier. La technologie n'a jamais trouver de stabilité, contrairement aux autres disciplines. La base commune et essentiel que les différentes réécritures des programmes ne devrait pas toucher (comme en math ou 2x2 fera toujours 4 et ou l'apprentissage des tables de multiplication n'a jamais été remis en cause) n'existe plus car les rédacteurs des programmes ne vont pas à l'essentiel, aux fondamentaux et on fait disparaitre toutes notions de connaissances à acquérir pour travailler uniquement sur des compétences non abordables en collège avec une course à la dernière mode (modélisation 3D - automatismes mais vu à la sauce ingénieur avec chaîne d'information et d'énergie - design dans les projets de programmes).

Cordialement

Serge Boivin

BAS LES PATTES DEVANT LA TECHNO !
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 06:15
VERS LE DESERT SOCIAL DANS LES QUARTIERS ?

L’austérité générale et l’hostilité de certaines municipalités vont-ils faire disparaître les centres sociaux et les Maisons des jeunes et de la culture ?

Les associations d’éducation populaire qui interviennent dans les quartiers subissent de plein fouet la conjonction de deux maux : l’austérité générale avec la baisse drastique des subventions et l’hostilité politique de certaines municipalités décidées à supprimer leurs aides, même la simple mise à disposition d’un local …

Depuis des dizaines d’années les Centres Sociaux et les MJC tissent du lien social, en organisant des activités diverses, souvent au cœur des projets associatifs des jeunes notamment.

Ces entités éducatives et sociales fonctionnent grâce à l’intervention de bénévoles et aussi de professionnels formés.

Les Centres sociaux, malgré le désengagement de l’Etat et celui des Conseils généraux, aujourd’hui départementaux, s’en sortent à peu près grâce à une prestation versée par la CAF. (Attention ! il ne s’agit pas là d’un droit de tirage garanti : les équipes doivent établir un projet, le faire vivre et le soumettre à une évaluation.)

On ne supprime pas automatiquement les financements, on les réduit et les conventions ne sont pas renouvelées.

De ce fait, bien des centres sociaux sont contraints de réduire leur nombre de salariés, la participation communale étant quasiment supprimée dans les villes dirigées par le Front National.

Pour les MJC (Maisons de la Jeunesse et de la Culture) la situation est plus grave encore. Ces MJC s’inscrivent dans la continuité des œuvres du Front Populaire et des idéaux de la Résistance. Il y eut toutefois aussi des structures sous Vichy, reprenant les idées du ministre socialiste Léo Lagrange mais en les dénaturant puisqu’il fallait avant tout encadrer et contrôler la jeunesse.

La première circulaire de la Direction des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire, datant du 13 novembre 1944, fixe la « philosophie » et l’ambition des MJC :

« Nous voudrions qu'après quelques années une maison d’école au moins dans chaque ville ou village soit devenue une maison de la culture, une maison de la jeune France, un foyer de la nation, de quelque nom qu'on désire la nommer, où les hommes ne cesseront plus d’aller, sûrs d’y trouver un cinéma, des spectacles, une bibliothèque, des journaux, des revues, des livres, de la joie et de la lumière. »

Les MJC menacées

Des exemples :

http://mjcidf.org/les-mjc-en-danger/

« Les Maisons des Jeunes et de la Culture sont nombreuses a rencontrer des difficultés financières.
Aujourd’hui, en Ile-de-France particulièrement, la situation devient préoccupante, et la mobilisation urgente.

Baisse de subvention, suppressions brutales annoncées plus ou moins directement…
La Fédération régionale dresse un état des lieux des situations locales, où adhérents, usagers et habitants ont beaucoup à perdre. Elle souhaite interpeller les élus d’Ile-de-France sur des économies qui ne sont pas forcément bonnes à fair
e. »

En Seine-et-Marne (77), la MLC Cesson-Vert-St-Denis voit la subvention municipale baisser de 20%, « sans concertation préalable ni explication plausible », avec un impact de – 33 % du budget de fonctionnement, hors salaires, alors que des économies drastiques étaient déjà engagées.
Plus d’i
nfo www.lacitrouillemlc.com

Pétition en ligne pour soutenir la MLC la Citrouille à Cesson-Vert-Saint-Denis

La MJC de Fontainebleau accuse de son côté une baisse de 30 % de sa subvention municipale. »

L’affaiblissement du lien social

Des MJC disparaissant ou en asphyxie, des centres sociaux en difficulté, c’est l’affaiblissement du lien social pourtant indispensable pour « le vivre ensemble » et pour construire des projets. Ces MJC et ces centres sociaux ne font pas de la réparation sociale, ils s’inscrivent dans une démarche d’éducation populaire c’est-à-dire une démarche aidant les habitants à devenir des acteurs

Si les cours de français aux personnes issues de l’immigration sont supprimées, faute de moyens, si les accueils de jeunesse ferment, ce seront une lumière et des perspectives en moins.

Oui, si la politique « d’économies » budgétaires se poursuit, il y aura dans des quartiers où l’exclusion sociale est forte, un affaiblissement du réseau associatif.

Comme la politique a horreur du vide, ce seront les intégristes de toutes origines et les dealers de toute nature qui rempliront ce vide et il sera difficile de regagner le terrain perdu.

Jean-François Chalot

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:05
M BARBIER président de la CAF
M BARBIER président de la CAF

Une nouvelle fois, la CAF de Seine et Marne a réuni les Espaces de Vie Sociale du département qu'elle subventionne et à qu'elle aide avec sa logistique et son maillage territoriale.

C'est l'occasion pour les responsables, bénévoles ou non, de ces structures locales de se rencontrer et d'échanger sur leurs expériences, leurs fonctionnements.

Cette année, c'est Familles Laïques de Vaux le Pénil qui recevait dans l'agréable cadre de la Ferme des Jeux mise gracieusement à disposition par le ville que nous remercions une nouvelle fois pour son soutien.

Nous reviendrons plus tard dans nos pages sur le contenu de cette journée, et ce premier message a pour but essentiel de remercier l'ensemble des participants, car la plupart des EVS ont répondu présents.

Les différents ateliers, orchestrés par des responsables de la CAF ont permis des échanges riches, le tout dans une grande convivialité.

Malgré la grosse chaleur qui régnait sous le Manège, l'ambiance de travail n'a pas faibli, même s'il fallut s'interrompre pour se restaurer lorsque le traiteur a effectué sa livraison. Il n'était pas question de laisser tiédir le buffet froid qui fut grandement apprécié.

Merci donc à tous les participants, merci à Monsieur BARBIER Président de la CAF 77 et toutes ses collaboratrices, merci à la ville de Vaux le Pénil et ses services techniques et d'animation.

Merci aux bénévoles de l’association et un merci particulier au technicien informatique de la Ferme des Jeux pour ses interventions, installation de la connexion wifi entre autres.

Très bientôt, un compte rendu sur le contenu de cette journée.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques de Vaux le Pénil

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 05:55
Les forçats du boulot    Jusqu'à la moelle !

Ils aiment leur travail, ils chérissent leur entreprise, ils sont les nouveaux conquérants de parts de marché, ils pensent, vivent, grandissent au travers de leur boulot. Jour et nuit, ils pensent, dorment, mangent, se déplacent en ayant en tête en seul chose : « La compétitivité ! » Ce sont les sportifs du labeur, les bêtes de somme d'une société qui les usera jusqu'à la corne.

Ils sont rentrés dans le système, ont accepté les règles d'un jeu nocif, destructeur, impitoyable : « Donner toujours plus de soi pour sa boîte ! » Ils se pensent indispensables, la direction le leur laisse penser, belle illusion qui ne tardera pas à crever au moindre problème à la plus petite difficulté. Mais en attendant, ils sont prêts à tout sacrifier pour quelques dérisoires récompenses.

Un titre ronflant, une promotion agitée en guise de colifichet, une petite prime qui arrivera sans doute un jour, une reconnaissance qui passe au travers de propos enjôleurs, des courbettes et parfois de rares gratifications. La culture d'entreprise comme ils disent est un rouleau compresseur à vie privée, un miroir pour des alouettes bien naïves.

Elles finissent toujours par se brûler les ailes à moins de passer dans le camp des loups et des charognards, des profiteurs honteux, des exploiteurs infâmes du labeur des autres. Il faut tirer le bon numéro à la roulette russe des apparences trompeuses. Les stakhanovistes du bureau n'espèrent qu'une chose, passer par dessus le voisin, briser le supérieur hiérarchique pour prendre sa place, monter dans la hiérarchie pour voir si au sommet l'air est meilleur.

S'ils échouent, s'ils deviennent trop encombrants, trop chers, ils seront inexorablement rejetés, radiés des listes au nom de la maitrise des coûts, de la restructuration de la boîte, du pragmatisme interne et autres balivernes qui font passer des couleuvres et bien des turpitudes. Le vocabulaire est entièrement factice dans cet univers impitoyable.

Le pire pourtant n'est pas là. Le rouleau compresseur va sournoisement détruire celui qui se croyait jeune loup et finira lamentable épave s'il n'y prend garde. À trop penser boulot, vivre boulot, il a laissé filer l'essentiel : sa vie. Sa famille ? Il ne la voit presque plus, seulement en fin de semaine et pas toujours. Ses loisirs ? Mais c'est son travail, son merveilleux travail …

Il ne lit plus : une occupation chronophage pour les gens qui n'ont rien à penser. Il ne sort plus, adieu cinéma, théâtre et concerts. Il ne s'occupe plus des siens. Il est toujours sur la brèche, il passe son temps, tôt le matin jusqu'à tard le soir, dans son bureau, loin de sa famille, de ses amis. Mais il a des compensations, une belle voiture qui prouve son succès, un joli salaire qui lui donne du confort financier, des repas au restaurant avec des gens importants, des soirées prestigieuses parmi ces gens qui se pensent au dessus du commun des mortels …

Et l'accident industriel survient. Il ferme les écoutilles, se coupe du réel, il rentre en dépression, il est atteint d'un mal qui naturellement ne peut être désigné que par un terme anglo-saxon. C'est naturel, c'est ce modèle de société qui permet ainsi le laminage des consciences, la destruction à petits feux des humains qui sont enchaînés à cette logique absurde.

Il n'est plus rien, une loque, une épave. Il perd son boulot, ses amis lui tournent le dos, sa voiture devra être vendue. Il erre comme une âme en peine dans une maison où ses enfants sont devenus, pour lui, des inconnus qu'il n'a pas vu grandir. Il est au fond du seau, au plus profond d'un abîme qu'il a creusé lui même. Il est une ombre, un zombi.

Qu'il se rassure ! Là bas, dans son ancienne boite, on l'a déjà oublié, on ne viendra jamais prendre de ses nouvelles. Il a été immédiatement remplacé par une autre qui suivra le même parcours, la belle ascension avant la chute inévitable. Lui, il doit réapprendre à vivre, se passer de ce luxe qui lui a fermé si longtemps les yeux, reprendre pied avec la simplicité, les autres, la vie tout simplement.

Cette histoire, tous les jours, elle touche un de ces intoxiqués du travail, un de ces parvenus qui méprisent ceux qui considèrent, qu'il y a une existence en dehors de l'argent, du pouvoir, de la richesse et des ces entreprises qui laminent les humains pour le seul profit de quelques investisseurs qui n'ont pour unique mérite qu'une fortune qui leur autorise à jouer les vampires.

Il est temps de briser les chaînes, de prendre du recul, de redonner place à l'essentiel. Le travail certes, est nécessaire mais ce n'est pas une drogue, une raison de se détruire tout en humiliant les autres. Il est grand temps de retrouver une dimension humaine dans cette folie démoniaque !

Laborieusement vôtre.

NABUM

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 03:21
Tuer le temps  L'écran prétexte.
Tuer le temps  L'écran prétexte.

Comment faire semblant : tuer le temps et se donner l'air d'être affairé ? L'écran a ceci de merveilleux qu'il le dissimule aux regards inquisiteurs de ses voisins de travail. Ils le pensent affairé, ils le croient en pleine réflexion, ils admirent sans doute sa concentration et son sens du devoir. Il est vrai qu'il n'est pas un adepte de la pause-café, thé et autres sucreries, ce délicieux moment, semble-t-il, où les langues se délient au rythme des minutes qui ne cessent de s'étirer en pure perte.

Cet ours mal léché reste dans sa tanière et ce collègue indifférent, se dissimule dans son bureau. Mais que peut-il faire ainsi, loin des créneaux communs

de la conversation institutionnelle ?

Il écrit dans le seul dialogue qu'il apprécie : celui qu'il mène avec lui-même.

Il n'y a donc rien à attendre de cet individu dont le passage sera aussi vite effacé qu'un message écrit sur une plage.

D'autant qu'il ne fait vraiment aucun effort pour se montrer agréable. Il ne fume pas et échappe, une fois encore, à ces longues pauses en extérieur qui permettent de refaire le monde tout en égrainant les secondes. Les paroles partent en fumée tandis que lui, toujours penché sur son clavier, grave des mots dans la marge d'un temps qu'il dérobe à la futilité.

Pire que tout, l'odieux personnage préfère la compagnie des enfants à la nôtre, ces collègues d'un moment qu'il n'a pas souhaité prolonger. Il file dès que l'occasion se présente, enfourchant son véhicule pour nous laisser à nos échanges informels, à nos discussions enflammées, à nos partages d'informations. Il ne joue pas le jeu de la concertation et du travail d'équipe.

Il faut avouer que tout cela est vrai. Il préfère aux paroles qui s'envolent les mots qui se gravent. C'est d'ailleurs ainsi qu'il a conçu ce passage au pays des « Dys ». Ses écrits sont le fruit de rencontres avec des gamins fracassés par l'existence et la loterie de la chance. Ils lui ont confié leurs parcours, leurs détresses et leurs chagrins. Il a eu ce bonheur de coucher sur le papier des tranches de vies cabossées qu'il a osé vous faire partager sans le plus souvent en référer à ceux qui travaillent avec lui.

Ce n'est pas très classe ; il le reconnaît bien volontiers. On ne peut se refaire et le vieux misanthrope ne tarde pas à refaire surface. Le silence est sa carapace, sa protection illusoire. Le bruit, il le fera au travers de ses écrits : propos bien plus tapageurs que des tirades ronflantes qui ne sont même pas écoutées au pays des gens qui parlent tous à la fois.

Alors, ne croyez pas qu'il tue le temps, il se contente de mettre à mal les mœurs de la maison. Il emprunte d'autres sentiers, il brouille les pistes et les cartes d'un jeu qu'il n'a pas accepté. N'en soyez pas vexés, il a toujours agi ainsi, en collègue parfaitement déloyal, en franc-tireur de la pratique pédagogique, en aventurier de la marge, en vieux solitaire méprisant.

Vous ignorez ce qu'il trame. Cela n'a jamais semblé vous intéresser. C'est assez paradoxal au moment même où sort son second livre, dans lequel, précisément, est publié un conte écrit à quatre mains avec l'un des jeunes dont vous avez, avec lui, la charge. Vous devez penser que ces exercices d'écriture sont vains, qu'ils ne conduisent nulle part. C'est bien possible.

Mais dans quelques heures, il ne tuera pas le temps, il l'inscrira dans une parcelle d'éternité. Il remettra à ce Petit Meaulnes ce livre auquel il aura participé, plusieurs séances durant, afin d'élaborer un conte qui constitue aussi un formidable travail sur son handicap et la transcendance de celui-ci par l'imaginaire.

Mais il se fait sans doute bien des illusions. Il n'est pas thérapeute et empiète ici sur les prérogatives qui ne seront jamais les siennes. Il est vrai que ce travail est bien trop sérieux pour être confié aux rêveurs et aux poètes. C'est pourquoi il tire sa révérence ; le temps interminable de vos réunions aura eu raison de lui. Quand la parole se nourrit de la seule parole sans autre motif que d'entretenir le ronron anesthésiant, il ne peut se résoudre à ratiociner de concert.

Il tirera sa révérence sans un regard derrière lui. Seuls, ces gamins cabossés vont lui manquer. Il trouvera sans doute d'autres structures pour continuer ainsi de tendre la main à ceux-là. Le bénévolat ne manque pas. Il se proposera pour animer des ateliers d'écriture. C'est là son seul bonheur.

NABUM

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:43
Pour une France accessible

Pour des raisons budgétaires, le gouvernement et sa majorité ont décidé d’organiser un recul généralisé en faveur de l’accessibilité.

Les associations de solidarité et le collectif pour une France accessible se sont mobilisés le 27 mai dans une vingtaine pour exprimer leur déception et leur colère.

A quand l’accessibilité des établissements recevant du public et des transports collectifs.

Le collectif pour une France accessible n’a pas été reçu par les présidents des différents groupes au Sénat et ceci malgré des demandes réitérées.

Dans un communiqué de presse, il rappelle la nécessité d’amender l’ordonnance relative à l’accessibilité :

« Le Collectif pour une France accessible rappelle que cette Ordonnance déconstruit littéralement bon nombre des objectifs initiaux de la loi de 2005, puisqu’elle exonère la majorité des établissements recevant du public et des transports publics ordinaires d’une mise en accessibilité. En introduisant 3 nouveaux motifs de dérogations, sans justifications technique ou économique, ce texte est un retour en arrière de plus de 40 ans ! L’ensemble des dispositions de cette Ordonnance et de ses textes d’application prouve l’absence de volonté réelle et sérieuse de respecter les principes d’accessibilité universelle. Par ailleurs, le Collectif tient à dénoncer le refus gouvernemental d’abaisser le seuil obligatoire appelant l’installation d’un ascenseur dans les immeubles d’habitation collectifs à construire alors même qu’il prétend vouloir « l’adaptation de la société au vieillissement » ! C’est pourquoi, le Collectif, qui sera présent dans l’hémicycle du Sénat demain, demande aux Sénateurs de se mobiliser pour l’accessibilité universelle en ne ratifiant pas l’Ordonnance en l’état mais en y intégrant les modifications fondamentales permettant de construire une France accessible à tous. »

La Secrétaire d'Etat aux personnes handicapées n’a-t-elle pas annoncé la couleur !? :

« Il ne faut pas compliquer la vie des entreprises" et "les collectivités territoriales doivent contribuer au désendettement de la France"

La messe est dite….

Aucun des amendements proposés par le collectif n’a été repris.

Par contre un amendement proposé par deux sénateurs, l’un UDI, l’autre UMP a supprimé l’accessibilité directe des logements sociaux aux personnes handicapées.

Autrement dit, si une personne handicapée demande un logement, le bailleur fera les travaux -s’il l’accepte- la personne handicapée n’ayant qu’à attendre avant de rentrer que les modifications soient apportées.

Les associations comme l’APF sont en colère, elles ont raison….

NB -L’ordonnance en question est celle du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

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