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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:33
  Pour la deuxième fois notre atelier cuisine a réalisé une recette
qui étais aujourd'hui  Portugaise  
"MORUE A GOMES SA"

Ce plat a été réalisé par lydia GOMES comme chef de cuisine et avec pour commis Gérald HAYE, Marie VIGIER, Gladys RAMIREZ et Cindy 

Après la fabrication et la cuisson,  nous avons ensuite dégusté ce met autour d'une table.

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La recette " MORUE A GOMES SA"


IngrédientsPC120031.JPG


1 kg de Morue

 

1.5 kg de Pomme de terre

 

4 Cuillères à soupe d’huile d’olive

 

3 gousses d’ail

 

4 œoeufs

 

6 oignons

 

Olives noires


Déroulement

 

- Faire dessaler la morue 24 heures et changer l’eau 4 à 5 fois

 

- Faire cuire la morue dans l’eau frémissante jusqu’à ce que la peau de la morue s'enlève    facilement.

 


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- Retirer la peau et les arrêtes, puis émietter votre morue.

   

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- Faire cuire les pommes de terre non épluchées  et les œoeufs dans l’eau.


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-Couper en rondelles les œoeufs  et les pommes de terre.


 

- Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle, ajouter les oignons coupés en deux puis en fine lamelles et les faire dorer, en fin de cuisson y ajouter l'ail coupé en dés.


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- Mélanger tous les ingrédients et verser le tout dans un plat et faire gratiner  15 min au fours

 


 

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Décorer le plat avec les olives et les œoeufs durs, du persil.PC120030

 

Bon appetit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:48

 

 

Colloque de Vaux le Pénil
Samedi 24 novembre 2012

 

 

Conclusions de Jean-Marie BONNEMAYRE
Président du CNAFAL

 

 

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- Ce fut un colloque riche en interventions de différentes origines, en témoignages, en constat de la situation à un moment de l’actualité tout à fait opportun. La synthèse n’est donc pas facile.


- J’ai constaté malgré mes origines différentes une très grande convergence :

·           Pour constater qu’il y a dorénavant une grande reproduction sociale de la précarité et de la pauvreté.


·        - La dépendance de plus en plus grande des précaires à l’égard du soutien et de l’aide sociale bénévole qui ne dépend pas du secteur public.


·       -  L’insuffisance des revenus sociaux (RSA, AAH, API) ne permettant pas structurellement aux familles d’assurer des charges incompressibles (logement, énergie, accès aux soins etc.),

·        - La dénonciation des politiques « ségrégatives » et des logiques institutionnelles d’exclusion à l’égard des plus pauvres qui entraîne une perte de solidarité et derrière un discrédit des institutions politiques du fait de l’impuissance constatée sur le terrain face à la marée montante de la précarité.


·        - L’endettement est devenu chronique : chaque institution engage des poursuites : dette d’hôpital, cantine scolaire, bailleurs, etc.… Ces poursuites qu’on sait vaines n’ont-elles pas pour but de culpabiliser les pauvres,


·        - Pour les jeunes le vrai problème est l’absence de ressources sur la tranche d’âge 18-25 ans ou 20-25 ans qui est devenu dramatique ; les pupilles de la nation, les enfants placés qui arrivent à leur majorité ne bénéficient plus d’aucune aide ; cela revient à les « jeter » à la rue ; et bien souvent des parents précaires « jettent » ou « poussent à la rue » les jeunes adultes qui se « débrouillent » comme ils le peuvent… vivier de l’économie souterraine…,


Le CNAFAL rappelle à cet égard que depuis 1978 il réclame et porte auprès des pouvoirs publics la mise en place d’un revenu pour l’autonomie des jeunes de 18 à 25 ans mais aussi la mise en place d’un revenu social garanti pour tous. Le candidat Hollande s’était engagé en faveur d’une vraie politique à l’égard de la jeunesse.

Un chiffre avait été émis 14 milliards d’euros.

Peut être faudra-t-il effectuer à un moment des révisions déchirantes dans le champ de la politique familiale ? Il est impensable que notre société continue à sacrifier ses jeunes qui sont l’avenir de la Nation.


·        - Nous sommes tous obligés de constater que la « lutte pour la survie » (10 millions de gens vivent en dessous du seuil de pauvreté) entraîne des comportements égoïstes, conflictuels entraînant une société violente : les pauvres sont accusés d’être fraudeurs, assistés, etc.… alors qu’il y a une vraie identité sociale de cette catégorie de la population qu’il ne faut pas enfermer dans des discours discriminants ou d’impuissance. Ils méritent écoute, respect et soutien.


·        - Certes cette lutte contre la misère permet de garantir la « paix sociale » comme le dit ATD Quart Monde dont l’action est plus que respectable mais il faut avoir une vision politique de la précarité ; celle-ci n’existe et les pauvres avec que parce que c’est la condition aussi pour qu’existe une classe de rentiers qui n’a pas besoin de travailler et qui vit richement de ses produits financiers ou immobiliers et qui ne cesse d’amasser dans une course folle à la distinction sociale.


·        - Ce qui nous ramène aussi à la politique, auxquels je ne jette pas la pierre même si certains ne se rendent pas compte qu’ils vivent sur une poudrière sociale. En 2008, dans le « Familles Laïques » de la rentrée dans le contexte de l’éclatement de la crise financière que l’on connaît, je faisais le constat que les politiques avaient perdu le pouvoir au profit des financiers et des économistes. L’ont-ils regagné au jour d’aujourd’hui, je ne le pense pas ! Il y a des rapports de force à inverser.


·       -  Enfin dernier point pour revenir au social : la force du réseau, la mutualisation des pratiques, le partage des solutions est un atout. Chaque association dans son coin rencontrera des limites. Regroupés nous seront plus percutants. A cet égard, j’ai trouvé que l’idée de signer avec une mutualité un contrat de groupe pour assurer aux précaires une couverture sociale (maladie, logement, ?????) pour une somme raisonnable est intéressante et mérite attention.

·        De même, il faut s’interroger aussi sur l’accompagnement social de la part des institutions, qui est en déshérence du fait de la RGPP, de la compression des budgets.


- Il faut se dire et nous avons eu un exemple avec la mise en place dont on nous a parlé des « réseaux de soins » qui allie bénévoles et professionnels, qu’il y a toujours quelque chose à faire quelque soit la place que nous occupons ou les responsabilités que nous avons. C’est ainsi que en tant que Président de CAF jusqu’à l’an dernier, je n’ai pas hésité à regarder de près l’accueil, les files d’attente, la manière dont sont traités les allocataires car maintenant tout est minuté, tout comme je me suis intéressé de près à la manière dont sont menés les enquêtes pour fraude qui se révèlent infinitésimales.


- Les injonctions des appareils administratifs et de gestion vers toujours plus de rationalité économique et financière, de résultats font trop souvent oublier l’humain ! Et après on s’étonne de voir un suicide dans un hall d’accueil de CAF ou lors d’une expulsion locative et on est loin de la première fois !


·        - Au cours de cette matinée, j’ai ressenti ce besoin d’humain qu’en langage républicain on appelle la fraternité qu’est le contraire de la guerre de tous contre tous lorsqu’on met en concurrence les salariés (es), les statuts, les territoires, les pays, la fiscalité, les systèmes de protection sociale. Souvenons-nous de la phrase de De Gaulle en 1945 lorsqu’il s’est agi de construire la Sécurité Sociale : « il est essentiel que le patronat participe et s’implique financièrement dans la cohésion sociale de ce pays ; pour ne pas l’avoir fait avant la guerre, on a eu la barbarie… »

 

 

 

Intervention de M. BONTOUX


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- La santé des enfants et des jeunes doit être une préoccupation majeure pour l’État et les collectivités locales.

Pour sa part, le département contribue à une politique de prévention dès le plus jeune âge avec la Protection Maternelle Infantile plus couramment désignée par le sigle PMI.

Tout au long de la vie des jeunes seine-et-marnais, le Conseil général participe, au travers différents dispositifs, à les aider et les accompagner, que ce soit avec le Fonds d’aide aux jeunes (FAJ), les politiques jeunesses, les politiques éducatives, …

La protection de l’enfant, qui est une des toutes premières missions des conseils généraux, met bien évidemment au cœur  de ses préoccupations la santé physique et psychique des jeunes.

 

- Les Maisons Départementales de la Solidarité (MDS), antennes sociales du département dans les territoires, travaillent de concert avec les équipes de prévention  spécialisée, les missions locales, les associations  et l’éducation nationale pour construire ensemble une chaine  de solidarité autour des jeunes.

De multiples actions sont menées, nous pouvons évoquer celles sur l’addiction  auprès des adolescents, particulièrement dans le cadre du collège, permettant ainsi de mettre en avant les risques pour la santé de chacun. Mais cela va aussi, au-delà de ces problèmes, en abordant des questions plus générales comme celle du  sommeil ou de l’alimentation, bref ce qui fonde l’hygiène de vie d’un être humain.

 

- Citons également le Planning Familial qui joue un rôle important notamment pour les questions de contraception.

Si nous avons aujourd’hui un ensemble de services publics et d’associations qui œuvrent pour la santé de la jeune génération, force est de constater le manque criant de moyens humains dans certains domaines. Je pense à ce titre à la médecine scolaire, à la pédopsychiatrie, et bien d’autres encore,  dont le Conseil général a pu faire remarquer l’insuffisance criante en Seine-et-Marne.

 

- Travailler ensemble pour la santé de nos enfants est un engagement quotidien des services publics, des parents et des associations. Mais cela passe aussi par l’augmentation  des moyens que l’État doit mettre dans notre système de santé publique.

 

Jean Pierre Bontoux

1er Vice-Président du Conseil général

En charge de la Jeunesse, des Sports et de la Prévention Spécialisée

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:53

 

Affiche-Colloque Def

 

Santé et précarité des jeunes

au cœur du risque social

 

Comme nous l'avons fait pour les quatre colloques précédents, nous publierons les textes dès leur réception l.

 

Comme pour les précédentes éditions, nous avons eu un auditoire nombreux et attentif . Les interventions dans la salle n'ont pas été, comme c'est le cas habituellement, uniquement d'institutionnels ou de responsables associatifs ou professionnels, mais aussi de gens "ordinaires", des témoignages de terrain, de quotidien. Ceci a réellement enrichi le débat. Ce ne fut pas facile pour certains et les organisateurs tiennent à remercier l'ensemble des intervenants, et ceux-ci en particulier.

Le débat a été particulièrement intéressant

 

Le discours d'accueil de Monsieur Herrero, Maire de Vaux le Pénil a fixé de fait les grands enjeux sociaux et humains de l'accès aux soins pour tous.

Il a illustré son propos en reliant la problématique posée par le colloque et l'action menée par la Municipalité de Vaux le Pénil pour la défense et le développement de l'hôpital public pour tous.

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Après l'intervention de Jean Pierre Bontoux, vice président du Conseil Général et le message de  la CAF 77 adressé par Josiane Bosc, administratrice, au nom du président  , s'en sont suivis l'intervention de Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL et l'exposé de Christian Delecourt , sociologue.  

Les contributions du Docteur Catherine Cerfontaine (Réseau Ville Hôpital 77 Sud) et des militants d'ATD quart Monde ont permis elles aussi d'alimenter un débat riche et varié.

Nous remercions la Direction départementale de la Cohésion Sociale et l'UDAF 77 pour leur soutien et la ville de Vaux le Pénil.

Nous avons apprécié la présence et la participation de nos partenaires associatifs  

comme l'AFP et la CSF, associations familiales amies et du Secours Populaire français .

 

TRIBUNE

 

Nous publions aujourd'hui, le rapport de Monsieur Delecourt et l'intervention émouvante d'un jeune, Fabien.

 

Jean-François CHALOT - Patrice THEVENY 

 

 

Colloque Familles Laïques du 24 Novembre 2012

Intervention de Christian Delecourt - Sociologue

 

 

En Février de cette année, un collectif composé de 8 Organismes intervenant auprès des jeunes a présenté un état des lieux sur la situation de la santé des jeunes en France (source web : Pour une politique en faveur de la santé des jeunes)

 

Ces Organismes sont

Société Française pour la Santé de l'Adolescent,

Fédération des Espaces Santé Jeunes,

Association Nationale des Points Accueil-Ecoute Jeunes,

Association Française de Pédiatrie Ambulatoire,

Commission Adolescent de la Société Française de Pédiatrie,

Société Française de Santé Publique,

Association des Psychiatres de secteur Infanto juvénile,

Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent et Disciplines Associées.

 

Je vous propose de regarder ensemble cet état des lieux qui constitue une synthèse de différentes études.

 

     POPULATION

 

7 788 281 jeunes de 15 à 24 ans en France en 2011 soit 12% de la population totale

 

Pour information : il y a 15.647 jeunes de cette tranche d’âge dans la Communauté de Communes de Melun Val de Seine soit 14,63 % de la population

 

Les déterminants sociaux de la santé sont à la baisse :

 

- 130 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucun diplôme.

 

- Chômage des jeunes : 23.7 % des 15-24 ans sont sans emploi en 2010 (+5% depuis 2007)

 

- 34 % des 15-29 ans occupent un emploi précaire

 

 

On retrouve des pourcentages similaires pour la Communauté de Communes de Melun Val de Seine    

 

Eléments sanitaires :

 

- 1 étudiant sur 3 renonce à des soins faute de moyens, plus de 19% ne sont pas couverts par une mutuelle, en raison de son coût jugé trop élevé (UNEF 2011).

 

- 15% des adolescents présentent des signes tangibles de souffrance psychique ou une pathologie mentale (Enquête INSERM).

 

- Les jeunes en insertion ont 2 fois plus de signes de souffrance psychique (CETAF),et font 2 fois plus de tentatives de suicide.

 

- Idées suicidaires et tentatives de suicides (UNEF)

15% des étudiants déclarent avoir eu des idées suicidaires dans les 12 mois précédents, contre 8 % chez les 15-19 ans. (Baromètre Santé INPES)

5% ont déclaré avoir fait une tentative de suicide

56% des tentatives de suicide ne font pas l’objet d’une hospitalisation ou d’un suivi par un médecin.

 

- Suicides 15-24 ans : environ 600 par an, chiffre sous-évalué (beaucoup d’accidents peuvent en fait être des suicides),mais à la baisse depuis 30 ans.

 

- Accidents de la voie publique : 1000 jeunes décédés par an, âgés entre 15 et 24 ans, 24000 blessés. Les jeunes de 18-24 ans ne représentent que 9 % de la population, mais ils représentent 21 % des décès et 22 % des blessés des accidents de la voie publique.

 

- Obésité : chiffres en augmentation depuis 30 ans (tous âges confondus).

15 % des adolescents sont en surpoids, 4,5% sont obèses.

Il y a de fortes inégalités selon le milieu social.

 

- IVG : 15 000 par an chez les mineures, en augmentation chez les 15 - 24 ans, malgré la diffusion de la contraception d'urgence (43 % des jeunes femmes de 15 à 24 ans en ont bénéficié en 2010).

 

Consommations a 17 ans (Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies ):

 

- Tabac quotidien : après des années de baisse, ré-augmentation de 2008 à 2011 :

Garçons de 29,9 à 32,7 %, Filles de 27,9 à 30,2 %

 

- Cannabis régulier (au delà de 10 usages par mois) :

10% chez les garçons, 4 % chez les filles (en baisse)

 

- Alcool : baisse des consommations régulières (10 usages par mois) :

13% chez les garçons, 4% chez les filles

Nette augmentation des ivresses répétées :

- plus de 3 par an : chez les garçons 32% à 34% ; chez les filles 18,9 % à 21,3%

- plus de 10 par an : chez les garçons 15 % à 18 ans, 26 % à 22 ans ; chez les filles 6 % à 18/22 ans.

 

- Cocaïne (expérimentateur): en hausse >3 %

- Poppers (expérimentateur): forte hausse = de 2 % en 2000 à 9% en 2011

 

 

A partir de ces éléments j’ai interrogé des médecins, des pédopsychiatres, des travailleurs sociaux, et tous m’on donné une réponse convergente à savoir que ce qui est au cœur de la question santé des jeunes c’est avant tout la question des comportements à risque et c’est sur ce point que je souhaite insister.

 

Lorsqu’on parle de risque social, ce n’est pas pour faire ressurgir le spectre de la jeunesse dangereuse, mais bien au contraire de mettre en avant le risque lié à la jeunesse en danger.

 

Ce risque est tout simplement celui de la cohésion sociale, de la perte de confiance des jeunes vis-à-vis des adultes, de la violence certes, mais surtout de la violence sur soi qu’exerce ces jeunes jusqu’à l’auto destruction.

 

Ceux qui ont été fragilisés par la vie dans leur enfance et/ou leur adolescence se retrouvent souvent une situation de précarité et parfois dans une situation d’errance qui altère leur avenir.

 

Une enquête de l’Observatoire Régional de la Santé d’IDF en 2005 mettait en évidence trois aspects :

 

D’abord que les conduites à risque sont plus fréquentes lorsque la cohésion familiale est affaiblie, lorsque les jeunes se sentent dévalorisés par leurs parents, lorsque des évènements malheureux ont marqué la jeunesse.

 

Ainsi, lorsque les jeunes ont vécu au moins un événement familial marquant durant leur jeunesse, tel que des maladies, handicaps, accidents voire décès du père et/ou de la mère, des mésententes ou de graves conflits entre les parents, la séparation ou le divorce des parents, le risque d’avoir eu des conduites à risque est plus élevé : les jeunes ont un risque plus élevé d’avoir eu des pensées suicidaires, d’avoir fait une tentative de suicide au cours de la vie, d’avoir eu au moins un comportement alimentaire perturbé, d’avoir frappé ou blessé physiquement quelqu’un, d’avoir été frappé ou blessé physiquement par quelqu’un, d’avoir subi des rapports sexuels forcés au cours de la vie ou encore d’avoir eu, au cours des douze derniers mois, un accident ayant entraîné une consultation chez un médecin ou dans un hôpital.

 

Ensuite que l’association des conduites à risque entre elles est révélatrice d’une souffrance psychique :

 

Les consommations de produits psychoactifs sont rarement isolées et les jeunes consommateurs sont plus nombreux que les autres à déclarer des conduites à risque dont certaines témoignent d’une souffrance psychique importante : pensées et tentatives de suicide, comportements de violence agie ou subie, consommation de médicaments psychotropes, comportements alimentaires perturbés.

 

De plus, chez les consommateurs de substances psychoactives, ceux qui déclarent des comportements alimentaires perturbés ont une moins bonne perception de leur santé, en particulier pour les aspects psychiques. Par ailleurs, les jeunes en excès de poids se perçoivent aussi en moins bonne santé ;

 

Enfin que les comportements sont différenciés entre sexes. :

 

Les garçons adoptent des conduites de provocation, caractérisées par des actes de violence, accidents, consommations excessives d’alcool, répétées de cannabis et polyconsommation.

 

Les filles, plus souvent dans des comportements d’effacement, de retrait, inscrivent leur souffrance dans des pensées et tentatives de suicide, des comportements alimentaires perturbés ou la consommation de médicaments psychotropes. Elles se perçoivent toujours en moins bonne santé que les garçons et, en particulier, ont une moins bonne estime d’elles-mêmes.

 

Les filles sont ainsi plus soucieuses de la prévention. Aussi les stratégies de prévention à l’égard des adolescents préconisent-elles de prendre en compte la nécessité d’une revalorisation de l’estime de soi chez les filles et l’existence de mécanismes de déni chez les garçons.

 

 

Ce qui me semble important de retenir, c’est que la question de la santé des jeunes est autant une affaire de médecine qu’une affaire d’accompagnement psychologique et social. On retrouve là toute la dimension du « prendre soin ».

 

Du côté de la dimension sanitaire, le PRAPS (Programmes Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins) réalisé par l’Agence Régionale de Santé met bien en évidence la nécessité de collaborer avec des instances extérieures non médicales

 

Et du côté social, le Loi du 5 mars 2007 relative à la protection de l’enfance (et pouvant aller jusqu’à l’âge de 21 ans) élargit son champ d’intervention en mettant en avant la notion de danger et de risque de danger pour l’enfant, y compris dans le secteur de la santé.

 

La coopération, la coordination entre le secteur sanitaire et le secteur social, déjà largement établi, est donc une clef fondamentale pour prévenir les problèmes de santé des jeunes et plus particulièrement pour la prévention des conduites à risque.

 

INTERVENTION DE FABIEN

 

PUBLIC 2
 

Compte rendu intervention « la précarité chez les jeunes ».

 

Bonjour je m’appelle Fabien, j’ai 23 ans et je voudrais simplement apporter mon témoignage.

Je suis issu d’une famille aux revenus moyens et sans problème notable et pourtant je me considère aujourd’hui en situation de précarité.

Pourquoi ?

Tout simplement car lorsque j’étais étudiant on m’a dit de suivre une formation générale, que les filières professionnelles étaient pour les « nuls ».

J’ai donc passé un BAC STT puis un BTS de Commerce International avec des résultats plus que satisfaisants.

Une fois mon BTS en poche j’ai décidé de chercher du travail et là … rien pas une seule réponse, je me suis donc dit qu’il me manquait de l’expérience et j’ai décidé de partir 2ans travailler en Chine.

Lorsque je suis revenu fort de mes études et de mon expérience je n’ai malheureusement pas trouvé de travail non plus.

Du côté de Pôle Emploi il m’a fallu attendre 5 mois pour avoir mon premier rendez vous durant lequel on m’a proposé un revenu de substitution mais pas une seule offre d’emploi.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas d’emploi et si je n’avais pas mes parents je serais sûrement à la rue.

Je pense donc correspondre aux critères de précarité et ceci aggrave d’avantage la situation car ce ne sont plus des personnes ayant des problèmes familiaux ou de santé qui sont touchés mais également des personnes avec des situations stables.

 

Je finirai en disant que l’Etat préfère guérir plutôt que de prévenir et la situation commence à être hors de contrôle.

 

Pour complèter ce témoignage, je le confirmerai par cet autre.

Je travaille dans une grande entreprise publique et dans l'établissement où je suis, ce sont chaque jour entre 40 et 60 intérimaires qui sont employés pour des missions plus ou moins longues. Des intérimaires de tous âges, mais surtout des jeunes. Parmis eux, certains savent à peine lire et écrire le français, et d'autres, comme Fabien qui sont à Bac +X.

Tous sont en situation de précarité.

Patrice T

 

 


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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 07:31

Une fois encore une initiative réussie !

 

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Quand Annick et Jean, membres d'un petit groupe d'amateurs de chants marins ont demandé à l'association  "Familles Laïques" ce qu'elle pouvait faire pour les aider à organiser une soirée festive et faire venir à Vaux le Pénil un groupe de leur connaissance afin de se lancer et se faire connaître, son conseil d'administration n'a pas hésité.

Il leur a proposé de le faire dans le prolongement de son colloque annuel qui était déjà programmé, la salle réservée dont il suffisait de "prolonger la demande d'occupation".

La chose étant possible, le projet s'est construit au fil du temps.

 

C'est ainsi que, conjointement "Les Marins de la Noue" (depuis légalement constitués en association), "Familles Laïques", le "Comité des Fêtes" ont offert ce samedi 24 novembre, à environ 200 personnes (il aurait fallu pousser les murs, nous avons refusé du monde) une soirée musicale d'une grande qualité.

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La première partie avec "Les Marins de la Noue", une chorale d'hommes dirigée, de main de "maîtresse" par Annick.

Quelques chants marins : chants de travail, de fêtes, d'amitié et de solidarité, que Jean LANOE présentait, tout en retraçant l'historique de la création de l'association.

Lien des Marins de la Noue : http://marindelanoue.wordpress.com/2012/11/27/soiree-bretonne-un-vent-du-large/   

Souquez ferme hardis marins de la Noue ! 

Hissez-hauts les voiles, et bon voyage ! Allez le plus loin que vous pourrez !

 

 AFFICHE DEFINITIVE

 

La seconde partie, c'est une goupe breton, de Batz-sur-Mer,  "Dégâts d'chez nous" qui ont enchanté, enthousiasmé, ému ("Bouteille de verre", "La ballade Nord Irlandaise"...), fait rire ("Sirène", "Isabelle", 'Rue des trois matelots"...), chambré ("Les parisiens") une salle comble qui n'a pas vu le temps passer.

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Au programme, beaucoup de compositions, de créations de ses membres, mais aussi, des chansons du répertoire breton et marin plus ou moins connus.

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Des hommages appuyés à des auteurs, aux gens de la mer en particulier et aussi, une geste généreux de ce groupe pour la SNSM (Société Nationale des Secours en Mer) pour laquelle un CD, avec cinq titres dont un qui leur totalement dédié "Courage", dont la totalité du montant de la vente leur est reversé.

Bravo pour cette belle initiative !

 

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Merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à la réusssite de cette magnifique soirée. Ceux et celles qui ont installé, rangé, confectionné la pâte et cuit les crêpes. A ceux et celles qui en amont sont allés faire les courses, effectuer les démarches et demandes nécessaires à ce genre de manifestation.

 

Le hasard du calendrier faisait que le même soir, une association amie "Les Enfants Protégés" organisait elle aussi une soirée.

"Familles Laïques et ses partenaires" sont heureux qu'elle ait remporté elle aussi un vif succès.

 

pour plus d'information, voici le lien pour lire le compte rendu de cette soirée effectué par l'association "les marins de la Noue"


http://marindelanoue.wordpress.com/2012/11/27/soiree-bretonne-un-vent-du-large/

 

 


Patrice THEVENY

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 16:47

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L'ATELIER CUISINE EN AVANT PREMIERE

 

La cuisine de l'association « Familles Laïques » est opérationnelle.

Les quelques travaux qui restent à faire n'empêchent pas les cuisiniers d'agir

Ce matin, 21 novembre 2012, sous la direction de Marie et d'Antonio , nous avons préparé une soupe que nous avons dégustée après....Nous en avons encore l'eau à la bouche

 

LA RECETTE DU VELOUTE DE COURGE « BUTTERNUT »

 

Ingrédients :

  • une courge butternut moyenne

  • un gros oignon jaune

  • un litre d'eau

  • 30 grammes de beurre

  • du sel et du poivre

Mode opératoire :

 

Faire revenir l'oignon coupé en morceaux, dans le beurre

Ajouter les petits cubes de courge, avec l'oignon

Saler et poivrer, puis laissez cuire environ 20 minutes

Mixer finement

Servir bien chaud

 

LA CUISINE C'EST CONVIVIAL

 

Venez partager avec nous votre savoir faire, vos recettes, vos idées

Cet atelier est ouvert à tous et à toutes

Contactez Cindy ou Carine, choisissez votre journée et en informant vous vous retrouvez à quatre ou cinq à faire la cuisine !

On n'est pas de simples consommateurs, nous sommes des « CONSOM-ACTEURS »!

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:39

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Ils sont les premières victimes de la crise ; un quart des jeunes de moins de 25 ans hors étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté dont une proportion de plus en plus importante dans l'indigence totale ; la pauvreté est la source de toutes les exclusions et en particuliers 2 éléments essentiels l'accès aux soins et un logement.

 

              Si globalement il y a une amélioration de certains points grâce à l’élévation des niveaux de vie, d'éducation et de qualité des soins il n'en demeure pas moins qu'un fossé se creuse entre 2 catégories de jeunes et également en fonction des zones d' habitation.


             Le Haut Comité de la santé publique pour les jeunes soulignait déjà en1997 la position défavorable de la France pour la catégories des jeunes entre 15 et 24 ans avec un taux de mortalité important dû aux accidents et aux suicides ; la France détenant la palme pour ces 2 causes de mortalité précoce.


               Mais d'autres maux sont à considérer : la progression de l'obésité qui touche essentiellement des populations pauvres, l'anorexie le tabagisme, etc..sans compter les dépressions plus ou moins graves plus ou moins avouées.

 

               En matière de santé,les jeunes ont tendance à nier fortement leurs problèmes et ont du mal eux – mêmes à les cerner,à les verbaliser et à les communiquer comme si c'était  un sujet tabou.


               Or, bien souvent l'approche par la problématique santé est un Pr&préalable à l'insertion sociale et professionnelle. Il n'est pas sûr qu'aujourd'hui l'accompagnement social requis ait pris conscience de cet enjeu . Avec l'arrivée des contrats d'avenir le risque d'^^être arc-bouté sur une politique uniquement du chiffre existe .

 

                L'insertion durable doit être un objectif avec un suivi social et pédagogique contractualisé, sans rupture et prenant en compte toutes les dimensions du jeune ; cela veut dire aussi mettre des moyens car la jeunesse c'est l'avenir d'un pays ! Le CNAFAL est un des grandes associations familiales qui dès sa création s'est soucié de l'enfant et des jeunes ; à l'heure de la raréfaction des financements peut-être des choix s'imposeront-ils notamment en politique familiale ;

Le CNAFAL a toujours considéré que la jeunesse avait été sacrifiée depuis 30 ans il est peut-être tant d'agir !


Jean Marie BONNEMAYRE

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:34

 Affiche-Colloque Def

 

Plus de huit millions de personnes dont deux millions d'enfants vivent ou même survivent sous le seuil de pauvreté.

Cette pauvreté qui touche particulièrement les personnes vivant dans les campagnes et celles des cités de nos villes a des conséquences directes et indirectes sur la santé.

Dans certains quartiers populaires, entre 40 et 50% de la population se situent sous le seuil de pauvreté.

Des personnes en grande difficulté hésitent à se soigner.

Entre 6 et 10% des personnes renoncent aux soins dentaires les plus urgents....

Si les carences alimentaires les plus graves semblent avoir disparu, beaucoup de familles n'ont pas les moyens de composer des repas équilibrés et l'augmentation des prix des légumes et des fruits constatés aggrave la situation...

 

La santé et la précarité des jeunes sont au cœur du risque social.

 

« Depuis 2000, une diminution du score de santé générale est observée parmi les 15-19 ans. »d'après l'INPES ( l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé)

1 étudiant sur 3 renonce à des soins faute de moyens, plus de 19% ne sont pas couverts par une mutuelle, en raison de son coût jugé trop élevé (UNEF 2011).

15% des adolescents présentent des signes tangibles de souffrance psychique ou une pathologie mentale (Enquête INSERM).

Les jeunes en insertion ont 2 fois plus de signes de souffrance psychique (CETAF), et font 2 fois plus de tentatives de suicide.

 

Les jeunes entre 16 et 24 ans sont les plus touchés par la précarité et plus cette précarité s’accroît plus augmentent les conduites à risques avec leurs multiples conséquences sur la santé de ces jeunes.

 

Les jeunes de 18 à 24 ans soit 9% de la population représentent 21% des décès des accidents de la voix publique.

L'obésité commence à toucher notre pays avec 15% des ados en sur poids et 4,5% en situation d'obésité

L'IVG est pratiquée pour 15000 mineures par an malgré la diffusion de la contraception d' urgence

le maintien d'un niveau important voire en augmentation de la consommation de l'alcool, du tabac et des stupéfiants est préoccupant

 

Comment, et à partir de quels types de structures, mieux développer une action de prévention auprès de ces jeunes en situation de précarité ?

 

C’est sur ce thème que l’Association Famille Laïque organise le Samedi 24 Novembre un colloque à la maison des associations de Vaux le Pénil en partenariat avec la CAF, la ville de Vaux le Pénil et le Conseil Général de Seine et Marne

 

avec au programme :

  • propos liminaires des institutionnels

  • intervention de Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL

  • intervention de Christian Delecourt, sociologue à propos de la situation sur l'agglomération de Melun

  • constats et propositions de militants d'ATD Quart Monde

  • - intervention du Docteur Catherine Cerfontaine

  • (Réseau Ville Hôpital 77 Sud)

et naturellement un large débat avec la salle

 

L'entrée est libre.

Ce colloque est suivi d'un repas convivial au prix de 15 €

Pour s'inscrire, contactez l'association

familleslaiques.vlp@orange.fr

tél 09 75 38 81 13

4, place Beuve et Gantier

77000 Vaux le Pénil

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 07:34

Les albums font recette(s).

 

 Les dessins sont attractifs, les textes peu longs et les enfants en raffolent...

 Y a t-il encore de la place pour les livres, pour les romans pleins et entiers ? Souvent il suffit que le pré adolescent (10-12 ans) ouvre le livre, commence la lecture pour qu'il soit capté puis captivé. Les premières lignes comptent beaucoup. Pierre Gemme, auteur « jurassien » né en 1964 sait comment faire en offrant des voyages et la découverte des autres.

 

console_mysterieuse.jpg

« La console mystérieuse »

 roman de Pierre Gemme éditions du bout de la rue 111 pages 2009 10 €  

 

 Un voyage extraordinaire  

 

 Thibault reçoit à Noël une console de jeux...C'est la joie pour lui et aussi des interrogations. Qui à travers ce jeu l'appelle au secours ? Cette console le sollicite fortement...Qui pourrait résister à cet appel ? Surtout pas un petit garçon qui se sent coupable parce que son père licencié a « volé » ce jeu à son patron pour l'offrir à son fils pour qu'il ait un Noël. Entraîné par son guide électronique, Thibault décide de quitter le domicile parental pour aller jusqu'en Chine. Ce livre émaillé de descriptions et conçu comme un vrai roman policier est un compagnon attachant qu'on ne peut pas quitter. Le chef d'entreprise à qui appartient ce jeu décide d'envoyer un tueur pour trouver le jeune garçon et s'en débarrasser afin qu'aucune lumière soit faite sur les affaires louches qu'il entreprend. La route est longue dans ce transsibérien mais palpitante et pleine de surprises et de dangers. Le tueur arrivera t-il à ses fins ? Il ne s'agit pas pour l'auteur de se contenter de livrer une histoire extraordinaire et entraînante, il présente une écriture soignée, explique au jeune lecteur certains détails à l'aide de notes choisies et peu nombreuses en bas de page. Certaines étapes méritent un arrêt sur image : « Moscou défilait derrière les fenêtres du taxi formant des tableaux éphémères aussitôt gommés par la brume givrante. La voiture filait sur la chaussée couverte de glaces. Les trottoirs, tels des miroirs, reflétaient les bulbes dorés du Kremlin » Cette histoire, non contente d'être prenante avec ses nombreuses péripéties, sensibilise les jeunes lecteurs à l'exploitation des enfants dans des pays pourtant signataires de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant.

 

 Avec ou sans billet, prenez vous aussi le train-du moins en pensées- pour accompagner ce garçon à sa quête, le suspense vous prendra mais bon, c'est un livre pour enfants....  

 

Jean-François Chalot

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:38

2003 CALENDRIER (6)

 

« Lettres mortes »

 roman d'Elibert Blaeme

éditions librécrit 2011

185 pages 25 €

 

 Un polar dans le milieu de l'édition

 

 L'auteur qui a pris ce pseudonyme s'en prend au milieu de l'édition et de l'écriture où marchandisation et « machination » font bon ménage. Le héros qui se raconte est un auteur en mal de notoriété qui est invité par son éditeur à profiter d'une soirée mondaine pour se faire remarquer des journalistes. Tout va pour le mieux, il rencontre un « confère » honni à qui il a prêté sa plume...L'altercation tourne au pugilat. Un coup de poing ne fait ni bien mal ni ne propulse l'auteur au faite de la popularité! Allez savoir. Le lendemain l'adversaire est trouvé mort dans sa baignoire, électrocuté comme cet ancien chanteur des années 70 ! Lilian, notre héros semble être le coupable idéal ! Il doit à la fois essayer de comprendre et à la fois répondre aux demandes de son éditeur. Voici là un polar- mais ce n'est pas qu'un polar- qui commence bien et qui nous plonge dans le milieu où l'édition est de plus en plus contrôlé par des capitalistes qui ne sont intéressés que par le résultat comptable. Les politiques eux aussi manigancent et réussissent à placer leurs amis et à se faire éditer et diffuser grâce à une campagne de presse qui les propulse en tête de gondole. Quelle réussite pour des personnalités qui n'ont pour certains écrit au mieux que quelques lignes de leur livre! Dans cet univers impitoyable, survivent des éditeurs passionnés et honnêtes qui comme celui de Lilian, tout pris à la gorge qu'il est, continuent contre vents et marées à défendre et suivre des principes déontologiques : « ..Je ne suis pas un éditeur à compte d'auteur, c'est à dire qui publie aux frais des écrivains et qui en fait son profit. » L'immersion dans ce milieu fait d'affairistes d'un côté et de vrais éditeurs résistant tant bien que mal au système de l'autre est instructive et le suspense donne un petit plus. L'auteur de ce livre comme celui dont il conte l'histoire sont résolument contre l'empire du fric qui fonctionne avec une promotion publicitaire propulsant des livres sans éclat, vendus comme n'importe quel produit commercial.

Voici là un livre qui ne faut pas hésiter à lire..

.Vous ne serez pas déçus!

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:23

 

Ces deux initiatives se déroulent à la maison des associations de Vaux le Pénil

 

LA PREMIERE C'EST LE COLLOQUE DU SAMEDI MATIN

 

Affiche-Colloque Def

 

LA DEUXIEME, C'EST UNE SOIREE DE CHANTS MARINS BRETONS

 

AFFICHE-DEFINITIVE.jpg 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France