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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 06:03
Vendredi 26 juin à la ferme des jeux de Vaux-le-Pénil  A 18 H30  Les jeunes et les réseaux sociaux

Le sujet est d’actualité et la démarche choisie ne peut que vous plaire :

Le théâtre forum

LUDIQUE, COLLECTIF, CONSTRUCTIF avec le THÉÂTRE PARTICIPATIF !

Utilisé en dispositif de sensibilisation le cadre d’une formation-action, ou au cours d’un évènement, le théâtre forum, tel que nous le pratiquons est un outil efficace d’amorce de changement et de réflexions partagées, car il permet de prendre conscience des comportements, d’identifier les freins aux changements et d’expérimenter des propositions de progrès, de façon ludique, collective et constructive.

LE THÉÂTRE : UN OUTIL DE RÉFLEXION ET DE DISTANCIATION

Pendant une séance de théâtre forum, nous proposons à un groupe de débattre et d’étudier les différentes alternatives à une situation donnée, en les expérimentant par le jeu théâtral. L’objectif n’est pas de créer un spectacle mais d’amener les publics à réfléchir, débattre, écouter les points de vue dans l’espace privilégié et sécurisé qu’offre le théâtre.

POURQUOI UTILISER LE THEATRE FORUM ?

Nous utilisons le théâtre forum dans la perspective d’un mieux vivre ensemble pour :

· susciter l’expression et la confrontation des points de vue de chacun

· créer un espace de négociation collective

· faciliter l’information et l’examen critique

· réfléchir ensemble à des propositions

· élaborer collectivement des plans d’action

· comprendre et évoluer dans ses comportements

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:21
Un peu d'humanité !

Cet article n’a qu’un objet : c’est de demander que les délais soient écourtés pour la délivrance des cartes de séjour- que la réponse soit positive ou négative- et que les taxes soient très nettement réduites.

Il ne s’agit pas de demander l’ouverture des frontières et la régularisation immédiate de tous les sans papier

Voici le texte de la motion adoptée par le Conseil Municipal de Tulle

Alerté par diverses associations du département de la Corrèze sur la situation d'étrangers en demande de régularisation, le Conseil Municipal de Tulle se déclare préoccupé par le montant des taxes exigées pour la délivrance d'un titre de séjour et par les délais constatés pour la régularisation d'étrangers sans ressources qui restent de ce fait, dépendants des services sociaux, des structures d’accueil et des associations caritatives.

Concernant les taxes, le simple fait de déposer en Préfecture un dossier de demande de titre de séjour - sans garantie d’obtention et sans remboursement possible - coûte 50 € au requérant.

Aujourd’hui, la délivrance d’un premier titre de séjour d’un an peut atteindre 600 €. Le renouvellement du titre de séjour ou le changement d’intitulé de la carte se révèle très onéreux (de 50 à 250 €).

Le Conseil Municipal rappelle que ces taxes s’adressent à une population précaire et fragile, qui n’a pas l’autorisation de travailler, et rencontre de ce fait d’importantes difficultés sociales et financières.

Ces difficultés ont pour conséquence une augmentation des sollicitations adressées aux services sociaux de la Commune, aux structures d’accueil et aux associations caritatives locales.

Pourtant, toutes ces difficultés pourraient s'aplanir si le ministère de l'Intérieur, en charge de ces questions, reconsidérait le problème des taxes pour la délivrance d'un titre de séjour et par ailleurs s'engageait à raccourcir les délais de régularisation.

Et plus généralement respecter la dignité humaine des demandeurs, redéfinir la politique d'accueil des étrangers en simplifiant l'ensemble des procédures d'obtention d'un titre de séjour et accorder systématiquement le droit au travail qui permet une réelle intégration et, de ce fait, réduit considérablement le coût social de leur prise en charge par les services sociaux, les structures d’accueil et les associations caritatives. »

C’est là une motion responsable qui devrait être reprise par d’autres conseils municipaux….

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 05:52
LE REPAS PARTAGE : UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS LA DUREE

Depuis le 21 janvier 2015, un mercredi sur deux, nous organisons en partenariat avec le Sentier et le Pain d’Espoir et le soutien actif du Secours Populaire de Vaux-le-Pénil un repas partagé à 1 €.

Nous allons avoir un denier repas le 24 juin avant une reprise en septembre.

Parlez de ce projet autour de vous…..

REPAS DU 10 JUIN

au Menu nous avions eu:

Entrée :

makis d’omelette aux fines herbes accompagne de concombre

Plat :

gratin de thon à la provençale

Dessert :

gâteau fondant aux abricots / fruits

Nous étions 27 personnes présentes ce jour, nous avons essayé de faire un jeu d'animation (Qui est ton voisin de droite?) pour permettre aux convives d’échanger un peu et l'occasion de gagner un panier de course pour le meilleur. Une dame est partie très contente de son gain.

Nous remercions Françoise, Benilde et Sherol pour ce délicieux repas.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 06:29
Vers une refondation sociale et associative

Notre pays possède des centaines et des centaines de milliers d’association.

Du plus petit village à la plus grande ville, le réseau associatif plus ou moins dense développe du lien social.

Avec l’austérité, les subventions versées aux associations ont baissé et baissent….

Dans de nombreuses villes de nouvelles idées ont germé :

Pourquoi ne pas mutualiser nos moyens ? Notamment en ce qui concerne cette gestion du personnel si complexe :

  • Faire les déclarations, établir les feuilles de paie, construire un plan de formation…..

Si des associations locales n’ont pas besoin de personnels car tout repose sur l’action des bénévoles, d’autres n’ont pas de choix : notamment les associations sportives et culturelles : il faut des professeurs de danses, des brevets d’Etat….

Si ces associations n’existaient pas pour proposer des activités accessibles, seules les familles aisées pourraient se payer des activités en demandant au secteur marchand.

Aujourd’hui, encore plus qu’hier des associations ayant l’appellation d’éducation populaires, qui s’appuient, entre autres sur l’intervention de professionnels ont de plus en plus de mal.

Il leur faut devant les réductions drastiques et non symboliques des subventions :

Licencier du personnel, se marchandiser, entrer dans tous les dispositifs ou résister difficilement mais RESISTER .

Licencier du personnel ?:

Cela va à l’encontre des valeurs associatives : un salarié ce n’est pas un « kleenex » qu’on prend et qu’on jette.

Quand on a pris un emploi aidé, on se doit de le maintenir et d’essayer de pérenniser le poste quand vient la fin de la période de financement…

Ou alors on n’en prend pas.

« Marchandiser »

C’est s’adapter, accepter le cadre imposé, chercher des marges de profit, donc changer presque de nature

Entrer dans les dispositifs ?

C’est perdre toute indépendance, c’est mener les actions qui « rapportent » et s’inscrire dans les politiques publiques non en fonction d’une analyse propre mais comme instrument docile.

IL NE RESTE PLUS QUE LA RESISTANCE

L’association qui s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire, donc de transformation sociale est au service d’un projet social et politique qui vise à l’émancipation.

Il existe de grands réseaux associatifs, voire des mastodontes, qui salarient à eux tous des centaines de milliers de personnes….

Certains sont encore actifs mais beaucoup des grandes associations qui en sont membres reposent essentiellement sur des professionnels et le poids des directeurs et notamment du directeur général est prépondérant…

De nouvelles associations qui s’inscrivent sur une action de proximité et sont très actives sont apparues.

Le DAL (Droit au Logement) est l’une d’entre elles…..

Ce sont des bénévoles, militantes et militants qui du matin, au soir sans compter leurs heures se mobilisent pour le droit au logement….

Dans les manifestations de rue, alors que de grandes associations « alignent » péniblement une dizaine de leurs adhérents, le DAL en rassemble des centaines.

Un nouveau réseau associatif qui s’inscrit dans une démarche active, d’éducation populaire et qui affiche des principes qu’il veut appliquer a été fondé en 2010, c’est le Collectif des associations citoyennes :

http://www.associationscitoyennes.net/

« Le Collectif des associations citoyennes (CAC) est né en 2010 pour :

§ lutter contre l’instrumentalisation et la réduction des associations à leur seule dimension commerciale

§ défendre la contribution des associations à l’intérêt général et à la construction d’une société solidaire, durable et participative

Plus la crise sociale et environnementale s’aggrave, plus les associations citoyennes sont indispensables pour lutter contre les inégalités, et contribuer à la transition écologique et à l’émergence d’une autre économie, nécessaires à une société plus solidaire. »

Il est important et essentiel même qu’il n’y ait pas une césure entre les grands réseaux et ce collectif ou ces collectifs.

Le débat doit s’ouvrir sur le présent de l’éducation populaire et son devenir.

Jean-François Chalot

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 04:50
Ne criminalisez pas les occupants de logements sans droit ni titre!

Voici un texte unitaire, clair et non démagogique. Les signataires condamnent les installations dans un domicile d’autrui au moment où ce logement est momentanément non occupé.

C’est une réponse cinglante à tous ceux qui pensent que les associations de solidarité sont pour toutes les occupations.

Nous sommes pour l’application du droit de réquisition des logements réellement abandonnés et inoccupés et des bureaux vides et non pour une prévarication sauvage de biens par des gens mal intentionnés cherchant à mener une opération d’aubaine.

Ceci étant dit et rappelé, non et encore non à la criminalisation des occupants de logements sans droit ni titre

« Plusieurs amendements émanant de députés Républicains ou PS ont été déposés mardi 9 juin, ayant pour conséquences désastreuses de criminaliser et d’expulser, hors du contrôle du juge, les occupants sans droit ni titre que sont les squatteurs de logements vides, les sous-locataires non déclarés, les personnes escroquées et abusées par de faux bailleurs, les locataires sans bail écrit victimes de marchands de sommeil ou de bailleurs indélicats ; en somme, toute personne demeurant dans un logement ou un local et ne pouvant démontrer que le propriétaire des lieux était informé de sa présence depuis plusieurs jours.

Ces amendements visent à élargir aux occupants sans droit ni titre l’application de deux articles de loi qui actuellement sanctionnent l’introduction et le maintien dans le domicile d’autrui, et permet leur expulsion en 48h.

Nous ne sommes pas défavorables à la proposition de loi adoptée par le Sénat en décembre dernier, qui vient en discussion à l’Assemblée jeudi 11 juin, car il est inadmissible que des personnes mal intentionnée s’installent dans le domicile d’autrui, profitant d’une absence momentanée des occupants en titre, par exemple d’un départ en vacance ou d’une hospitalisation.

Par contre, nous sommes opposés à toute modification qui viendrait sanctionner des personnes victimes de propriétaires peu scrupuleux , ou qui, faute de pouvoir accéder à un logement ou à un hébergement, et par nécessité, sont contraints d’occuper des locaux vacants.

L’arsenal législatif est actuellement suffisant pour permettre aux propriétaires de logements squattés de récupérer leur bien, par le biais d’une procédure judiciaire qui peut aboutir très rapidement.

Les procédures n’ont pas augmenté ces dernières années, contrairement à ce qui est invoqué pour justifier le durcissement de la législation à l’encontre des occupants sans droit ni titre.

C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires auteurs de ces amendements de les retirer, et aux autres de ne pas les adopter, afin de ne pas s’acharner aveuglément contre les plus fragiles d’entre nous qui ont d’abord besoin d’un logement.

Premiers signataires:

Droit Au Logement, Fondation Abbé Pierre, Médecin du Monde, 115 du particulier, Comité Actions Logement, Sud Santé Sociaux, Collectif Pour l’Avenir des Foyers, Les Enfants du Canal, Collectif citoyen Les Engraineurs, Union Syndicale de la Psychiatrie, Jeudi Noir, Bagagérue, Association des Comités de Défense des Locataires, Collectif sortir du Silence, Fondation Copernic, Association des Familles Victimes du Saturnisme, Conseil National des Associations Familiales Laïques… »

Il existe de nombreux lieux d’hébergement qui pourraient être réquisitionnés, comme cette ex école normale de Melun, inoccupée depuis 8 ans, laissée volontairement à l’abandon par la ville de Melun qui l’a rachetée au département….

Il y a là des chambres, des salles, des réfectoires, une cuisine.

Il suffirait d’y effectuer quelques travaux…. Pour y aménager un centre d’hébergement et de vie

C’est un coût certes mais moindre que le coût des chambres d’hôtel….

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 06:38
Les jeunes et les réseaux sociaux…..

Beaucoup de jeunes utilisent les réseaux sociaux, pour communiquer….

Souvent on ne se parle plus, on « communique »

Dans le train, dans le bus, à la maison….en toute occasion les jeunes et aussi les moins jeunes pianotent, envoient des messages….C’est devenu un sport national.

Avec mon livre, je passe pour un dinosaure, ce que je suis peut-être ?

Le téléphone portable, toujours aux oreilles ou sur les oreillettes, on est tous « accroc »…..

Certains intellectuels et chercheurs expriment leur inquiétude devant ce phénomène irréversible….On parle de nuisances pour la santé, d’aggravation de l’échec scolaire….

Qu’en est-il exactement ?

Des parents et des professionnels de l’enfance sont inquiets devant le mode d’utilisation des réseaux….

On poste des photos, de soi, de sa famille….parfois sans limite avec les risques de toutes sortes encourus

Parfois des « retours de bâton » sont violents, « amusants » au premier abord quand une invitation à un anniversaire lancé sur « facebook » conduit à une affluence record.

« Un collégien du Puy-de-Dôme est confronté à une situation inédite en France. Des milliers de personnes se sont inscrites pour participer à son anniversaire prévu en mai. Les parents portent plainte.

Le Parisien | 26 Avril 2012, 19h07

Ce devait être une petite boum avec une vingtaine d'ados. La fête de Benjamin, prévue le 11 mai pour célébrer ses 14 ans, a pris une tournure complètement hallucinante. Le jeune garçon, qui vit dans le Puy-de-Dôme, se retrouve en effet, malgré lui, avec 50000 invités potentiels. Une ampleur démentielle qui a poussé son père à porter plainte. »

Tout ceci prête à sourire mais il y a des risques en termes de sécurité publique…..et de sécurité des personnes.

Il y a plus grave quand des échanges anonymes sur le réseau entre un(e) adolescent(e) et un adulte non identifié( e) comme tel conduit à une agression sexuelle…..au moment d’un rendez- vous pris.

Les parents s’inquiètent et cherchent à « éduquer » au numérique leurs enfants….

Comment les protéger et leur faire comprendre que ce qu’ils postent reste et peut être utilisé contre eux, par le futur employeur ou un malfaisant ?

Les réunions d’information, nécessaires se multiplient.

Elles permettent d’ouvrir un dialogue avec les jeunes eux-mêmes.

Notre association « familles laïques » de Vaux le Pénil a décidé de partir du ludique, de proposer à des collégiens et à des lycéens de monter des scénettes avec un professionnel du théâtre….

Le théâtre forum va permettre de créer des situations ludiques et au cours de la réunion publique regroupant des jeunes et des adultes des mise en situation peuvent permettre et faciliter le débat.

Si cela vous vit, retrouvez-vous le 26 juin à la soirée : « réseaux sociaux » à Vaux le Pénil.

L’entrée est libre et le débat ouvert.

Jean-François Chalot

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:05
M BARBIER président de la CAF
M BARBIER président de la CAF

Une nouvelle fois, la CAF de Seine et Marne a réuni les Espaces de Vie Sociale du département qu'elle subventionne et à qu'elle aide avec sa logistique et son maillage territoriale.

C'est l'occasion pour les responsables, bénévoles ou non, de ces structures locales de se rencontrer et d'échanger sur leurs expériences, leurs fonctionnements.

Cette année, c'est Familles Laïques de Vaux le Pénil qui recevait dans l'agréable cadre de la Ferme des Jeux mise gracieusement à disposition par le ville que nous remercions une nouvelle fois pour son soutien.

Nous reviendrons plus tard dans nos pages sur le contenu de cette journée, et ce premier message a pour but essentiel de remercier l'ensemble des participants, car la plupart des EVS ont répondu présents.

Les différents ateliers, orchestrés par des responsables de la CAF ont permis des échanges riches, le tout dans une grande convivialité.

Malgré la grosse chaleur qui régnait sous le Manège, l'ambiance de travail n'a pas faibli, même s'il fallut s'interrompre pour se restaurer lorsque le traiteur a effectué sa livraison. Il n'était pas question de laisser tiédir le buffet froid qui fut grandement apprécié.

Merci donc à tous les participants, merci à Monsieur BARBIER Président de la CAF 77 et toutes ses collaboratrices, merci à la ville de Vaux le Pénil et ses services techniques et d'animation.

Merci aux bénévoles de l’association et un merci particulier au technicien informatique de la Ferme des Jeux pour ses interventions, installation de la connexion wifi entre autres.

Très bientôt, un compte rendu sur le contenu de cette journée.

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques de Vaux le Pénil

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 05:55
Les forçats du boulot    Jusqu'à la moelle !

Ils aiment leur travail, ils chérissent leur entreprise, ils sont les nouveaux conquérants de parts de marché, ils pensent, vivent, grandissent au travers de leur boulot. Jour et nuit, ils pensent, dorment, mangent, se déplacent en ayant en tête en seul chose : « La compétitivité ! » Ce sont les sportifs du labeur, les bêtes de somme d'une société qui les usera jusqu'à la corne.

Ils sont rentrés dans le système, ont accepté les règles d'un jeu nocif, destructeur, impitoyable : « Donner toujours plus de soi pour sa boîte ! » Ils se pensent indispensables, la direction le leur laisse penser, belle illusion qui ne tardera pas à crever au moindre problème à la plus petite difficulté. Mais en attendant, ils sont prêts à tout sacrifier pour quelques dérisoires récompenses.

Un titre ronflant, une promotion agitée en guise de colifichet, une petite prime qui arrivera sans doute un jour, une reconnaissance qui passe au travers de propos enjôleurs, des courbettes et parfois de rares gratifications. La culture d'entreprise comme ils disent est un rouleau compresseur à vie privée, un miroir pour des alouettes bien naïves.

Elles finissent toujours par se brûler les ailes à moins de passer dans le camp des loups et des charognards, des profiteurs honteux, des exploiteurs infâmes du labeur des autres. Il faut tirer le bon numéro à la roulette russe des apparences trompeuses. Les stakhanovistes du bureau n'espèrent qu'une chose, passer par dessus le voisin, briser le supérieur hiérarchique pour prendre sa place, monter dans la hiérarchie pour voir si au sommet l'air est meilleur.

S'ils échouent, s'ils deviennent trop encombrants, trop chers, ils seront inexorablement rejetés, radiés des listes au nom de la maitrise des coûts, de la restructuration de la boîte, du pragmatisme interne et autres balivernes qui font passer des couleuvres et bien des turpitudes. Le vocabulaire est entièrement factice dans cet univers impitoyable.

Le pire pourtant n'est pas là. Le rouleau compresseur va sournoisement détruire celui qui se croyait jeune loup et finira lamentable épave s'il n'y prend garde. À trop penser boulot, vivre boulot, il a laissé filer l'essentiel : sa vie. Sa famille ? Il ne la voit presque plus, seulement en fin de semaine et pas toujours. Ses loisirs ? Mais c'est son travail, son merveilleux travail …

Il ne lit plus : une occupation chronophage pour les gens qui n'ont rien à penser. Il ne sort plus, adieu cinéma, théâtre et concerts. Il ne s'occupe plus des siens. Il est toujours sur la brèche, il passe son temps, tôt le matin jusqu'à tard le soir, dans son bureau, loin de sa famille, de ses amis. Mais il a des compensations, une belle voiture qui prouve son succès, un joli salaire qui lui donne du confort financier, des repas au restaurant avec des gens importants, des soirées prestigieuses parmi ces gens qui se pensent au dessus du commun des mortels …

Et l'accident industriel survient. Il ferme les écoutilles, se coupe du réel, il rentre en dépression, il est atteint d'un mal qui naturellement ne peut être désigné que par un terme anglo-saxon. C'est naturel, c'est ce modèle de société qui permet ainsi le laminage des consciences, la destruction à petits feux des humains qui sont enchaînés à cette logique absurde.

Il n'est plus rien, une loque, une épave. Il perd son boulot, ses amis lui tournent le dos, sa voiture devra être vendue. Il erre comme une âme en peine dans une maison où ses enfants sont devenus, pour lui, des inconnus qu'il n'a pas vu grandir. Il est au fond du seau, au plus profond d'un abîme qu'il a creusé lui même. Il est une ombre, un zombi.

Qu'il se rassure ! Là bas, dans son ancienne boite, on l'a déjà oublié, on ne viendra jamais prendre de ses nouvelles. Il a été immédiatement remplacé par une autre qui suivra le même parcours, la belle ascension avant la chute inévitable. Lui, il doit réapprendre à vivre, se passer de ce luxe qui lui a fermé si longtemps les yeux, reprendre pied avec la simplicité, les autres, la vie tout simplement.

Cette histoire, tous les jours, elle touche un de ces intoxiqués du travail, un de ces parvenus qui méprisent ceux qui considèrent, qu'il y a une existence en dehors de l'argent, du pouvoir, de la richesse et des ces entreprises qui laminent les humains pour le seul profit de quelques investisseurs qui n'ont pour unique mérite qu'une fortune qui leur autorise à jouer les vampires.

Il est temps de briser les chaînes, de prendre du recul, de redonner place à l'essentiel. Le travail certes, est nécessaire mais ce n'est pas une drogue, une raison de se détruire tout en humiliant les autres. Il est grand temps de retrouver une dimension humaine dans cette folie démoniaque !

Laborieusement vôtre.

NABUM

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 06:00
 Notre ami Jean Métreau n’est plus

J’ai le regret et même la douleur de vous annoncer le décès de Jean Métreau
C’était un militant associatif familial très investi.


Je l’ai rencontré au conseil d’administration de l’UDAF 77 où nous avons
sympathisé.


Il a milité dans plusieurs associations familiales en ayant toujours le
souci de la défense des plus démunis.


Il a rejoint « Familles laïques de Vaux le Pénil » puis Familles laïques de
Melun et représentait à l’UDAF notre association : le CDAFAL 77 Quand il
défendait un dossier au CCAS de Melun, il y mettait tout son cœur et toute
sa conviction.


C’est lui le fondateur du collectif « infos-dettes », nous avions parlé de
son projet et collectivement nous l’avons fait vivre et aujourd’hui ce sont
plus de trente bénévoles qui agissent pour accompagner les familles et les
aider à remplir un dossier de surendettement.


J’ai revu Jean quelques heures avant sa mort, il était très affaibli mais
toujours accueillant.


C’est un camarade et même un ami qui disparaît.


Ses obsèques auront lieu jeudi 4 juin à 11 heures à l’église Saint Aspais de
Melun puis au crématorium de Saint Fargeau - Ponthierry à 15 heures 30.

Aujourd’hui je pense à Jean qui avait des projets et toujours l’envie donner
un coup de main malgré sa fatigue.

Je pense aussi à sa femme, à ses filles, à ses petits - enfants et à toute
sa famille.

Je leur exprime ma sympathie et mes condoléances dans ces moments
douloureux.

Jean-François Chalot
Secrétaire général du CDAFAL 77

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 08:56
ENSEMBLE POUR LA DEFENSE DES FAMILLES

Chaque année depuis 8 ans, l’association Familiale Laïque de Vaux-le Pénil organise en colloque au mois de novembre.

Cette rencontre est attendue par les bénévoles des associations amies et même des professionnels :

L’accès y est libre, les débats y sont nourris et constructifs et le thème abordé concerne un thème touchant l’activité de solidarité.

Lors de la tenue du dernier colloque intitulé : construire et faire vivre un réseau local de solidarité, les militant(e)s ont voulu que de la discussion naisse un projet collectif concret.

Nous allons formaliser le réseau, le faire vivre afin de permettre à chaque famille demandeuse de trouver un lieu et des interlocuteurs prêts à agir ensemble et empêcher que pour chacun la recherche d’une aide devienne un jeu de piste à plusieurs postes.

Rappelons pour mémoire qu’une personne expulsable d’un logement peut avoir entre 20 et 25 interlocuteurs différents à solliciter.

Début janvier, une réunion ouverte s’est tenue et plusieurs associations ont monté un projet commun ….C’est ainsi qu’est né le restaurant à 1 € porté par le Sentier, le CDAFAL 77 (Familles laïques) et le Secours populaire….

UN VRAI PROJET PARTAGE….APRES CE DEPART NOUS AVONS CHERCHE A ORGANISER LES CONVERGENCES ;

Après quelques mois d’échanges, après quelques échanges et deux réunions, plusieurs associations melunaises ont décidé de mettre en commun leurs moyens afin de mettre à la disposition de tous un local, un téléphone et un réseau actif.

Toutes les associations intervenant dans le champ de la solidarité peuvent participer au projet commun.

Il s’agira de se répartir les créneaux horaires et de mutualiser les dépenses de fonctionnement ( charges, téléphone….) et de s’entendre sur un code de fonctionnement :

  • Les « prestations sont gratuites »
  • Les associations s’entraident
  • On reçoit toutes les familles sans distinction d’origines et de croyances
  • Des échanges entre associations peuvent permettre d’instruire collectivement des dossiers en fonction des compétences diverses et complémentaires

Pour l’instant plusieurs associations ont donné un accord de principes : le DAL (Droit Au Logement) qui dispose du local et qui accepte de la partager, le CDAFAL ( Conseil départemental des Associations Familiales Laïques), la LDH, Amnesty, le Sentier, le collectif infos-dettes)…..

Toute association peut se joindre au projet partagé, mais on reste dans le champ associatif et d’éducation populaire : les associations caritatives sont les bienvenues .

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

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09 75 38 81 13 

   

    

 

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France