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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:05

 

 

COLLOQUE-dal.jpg

Le jeune président du DAL 77 qui monte à la tribune

passage de relais

 

Le colloque intitulé « Construire et faire vivre un réseau local de solidarité » a rencontré un vif succès tant par l’affluence que par son débouché.

Il ne s’agissait pas seulement d’échanger et de débattre sur un sujet qui préoccupe beaucoup de militants mais de créer les bases de constitution d’un réseau opérationnel.

Les colloques sont nombreux et variés : on y cause, on y refait parfois le monde, on se congratule, on se change les numéros de téléphone et puis chacun rentre chez soi avant le prochain rendez-vous.

Ce 28 novembre, à Vaux le Pénil, il s’agissait de tout autre chose….

Il fallait absolument permettre aux familles de trouver un lieu d’information et d’orientation et aux associations de divers horizons de prendre date pour travailler ensemble et de trouver une oreille attentive du côté des institutions.

Il y avait ce 28 novembre de nombreuses associations à vocation locale : le Secours populaire, le Secours catholique, le CDAFAL, le DAL, l’association familiale protestante , la Ligue des Droits de l’Homme, des militants du cercle de silence, des associations de quartiers…..

Ces mouvements sont d’accord pour se coordonner afin de mutualiser leurs moyens et de développer ce qui commence à vivre.

Un exemple de ce qu’il convient de faire a été donné par un participant :

« Une famille est reçue par le collectif info-dettes pour l’élaboration d’un dépôt de surendettement.

Cette famille connaît d’énormes difficultés car elle est menacée d’expulsion et ne dispose plus de quoi vivre.

Au cours de l’entretien le bénévole finalise le dossier, s’adresse au Secours populaire pour qu’une aide urgente soit donnée à la famille, contacte le juriste d’une autre association pour entreprendre une démarche pour empêcher l’expulsion et une autre association (le Secours catholique ou Initiative 77) qui propose des baux glissants, au cas où. »

Souvent là où le bât blesse c’est quand il faut absolument trouver un contact institutionnel rapide avec la Maison Départementale de la Solidarité, avec la CAF ou même avec le 115 qu’on a du mal à joindre….Ou nous avons un contact immédiat ou presque avec une assistante sociale et là pas de problème ou alors nous tombons sur une ligne occupée ou sur une non réponse…..

Il n’est pas question de jeter la pierre à telle institution, souvent les personnels sont débordés.

Nous souhaitons pouvoir, quand nous avons une situation d’urgence pouvoir rencontrer rapidement un interlocuteur professionnel….

Comment faire ?

Chacun doit rester à sa place : l’association n’a ni la vocation, ni la fonction d’assurer les  charges et responsabilités d’une assistante sociale….quant à l’institution, elle doit prendre quelques distances et ne peut pas assurer les missions de veille des associations.

Il suffirait qu’existent des lieux de rencontres entre professionnels et militants associatifs afin que des échanges aient lieu dans l’intérêt des familles.

L’expérience montre que quand une association accompagne une cinquantaine de familles, elle n’a besoin de rencontrer un professionnel que pour quelques cas bien particuliers….

LE RESEAU LOCAL EST FORMALISE : TOUTES LES PARTENAIRES IDENTIFIES ET PRETSS A S’IMPLIQUER PEUVENT Y ADHERER.

Ce réseau n’est pas une association déclarée mais un collectif souple qui travaille

Un annuaire va être édité, nous avons besoin d’un document simple utilisable et réactivé régulièrement

Une réunion se tiendra en janvier sur l’Agglomération pour formaliser ce réseau et se fixer des tâches.

 

Jean-François Chalot

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:02

Chaque association remplit le tableau :

Qui nous sommes ?

Comment nous contacter ?

Que faisons-nous ?

Le tout en quelques lignes.

 

La nouvelle élue du DAL 77 au Conseil d'administration de l'OPH 77 prend connaissance des fiches

colloque5.jpgcolloque-affichage.jpg

 

Intervention de

Fabienne Degoulange

   Directrice de RESO77

 

Quand Jean-François Chalot et Christian Delecourt m’ont demandé d’intervenir, j’ai dit oui immédiatement. RESO77 est une belle aventure qui a pour obligation de se faire connaître,  d’accompagner et conseiller toutes personnes porteuses de projets qui ont le souhait de développer les liens et le travail commun.

 

RESO77 (Réseau Solidarité de Seine-et-Marne) est une jeune association. Née en 2007 avec le soutien du Conseil général et de la CAF de Seine-et-Marne, d’une quinzaine d’associations et collectivités territoriales qui se sont réunies pour créer cette structure avec comme objet :

La promotion de la communication et de l’information,

La dynamique de réseau,

De favoriser le partage et la mutualisation

 

Pour ce faire, nous avons deux parties importantes dans notre valise :

Un site Internet très fourni d’informations, d’agendas et offrant une visibilité des adhérents, des acteurs avec la possibilité pour les adhérents de créer leur site Internet hébergé par RESO77. Nous avons dénombré 11 000 visiteurs différents sur l’année 2014.

Différents types de réunions : colloques, conférences, journée d’information, visites de structures, groupes de travail où chacun peut débattre sur une thématique ou une problématique. En 2014, 857 personnes ont pu participer à ces rencontres

 

En 2007, nous avions 27 structures adhérentes. Aujourd’hui en 2014, nous avons 144 structures adhérentes, soit un potentiel de 10 000 professionnels et bénévoles sur le département. Nous éditons une newsletter régulièrement qui est envoyée à plus de 4500 personnes dont près de 2000 qui ne sont pas adhérentes à notre association. Cela prouve l’intérêt croissant des personnes à notre action et à celles de nos adhérents.

 

Le concept de RESO77 « Une association pour vous et avec vous ». Cela se concrétise par des adhérents acteurs de la vie de RESO77. Pour exemple :

En 2013, 68 structures ont agi activement en participant à des commissions de réflexions, en préparant ou animant des journées d’informations…

En 2014, nous avons mis en place un partenariat avec l’association RESOLIS (http://resolis.org/) et l’université de Marne la Vallée. Pour ce faire nous avons sollicité nos adhérents et certains ont répondus présents pour s’inscrire dans la démarche.

En juin, nous avons organisé notre premier colloque sur « Famille d’hier… Et demain ? » Pour ce faire, nous avons travaillé avec un comité de pilotage d’une quinzaine de personnes qui nous ont accompagné dans la préparation de cette journée, sans oublier la Mairie de Vaux-le-Pénil qui en plus de nous mettre sa magnifique salle à disposition, nous a permis de travailler avec son équipe de professionnels pour l’organisation logistique.

Et demain, mardi 9 décembre 2014, nous organisons notre 1ère édition du speed-dating de la mutualisation à Melun. Ce sera pour RESO77, son réseau d’adhérents et ses partenaires, l’occasion de créer des liens et générer de la mutualisation.

Nous pouvons compter pas loin de 80 personnes bénévoles pour cette journée tant dans la préparation que l’animation d’un atelier, d’un stand, des différentes actions.

 

Pour conclure, il est évident que RESO77 sera présent pour accompagner la démarche de la création de ce réseau local de solidarité. Nous n’hésiterons pas à partager notre expertise si cela peut faciliter la démarche.

 

colloque-debat.jpg

 

 Le débat avec et dans la salle

                                                                    

 

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:35

 

Nous allons publier les différentes interventions faites, au fur et à mesure de leur(s) arrivée(s).

Certaines sont à la saisie, merci d'ailleurs à Anne Marie pour ce travail très important, d'autres sont déjà sous forme d'un texte.

Les interventions dans la salle seront restituées....N'hésitez pas à nous adresser vos remarques, vos réflexions et vos propositions !

colloque-salle.jpg

 

 

 


COLLOQUE-DELECOURT.jpg

 

Construire et faire vivre un réseau local de solidarité

Colloque Familles Laïques du 28 Novembre 2014

 

Intervention de Christian DELECOURT

 

Bonjour à tous,

 

L’Association Familles Laïques organise chaque année, à la même période, un colloque sur des thématiques diverses et variées comme la scolarité, la petite enfance, le logement, la santé des jeunes, l’accès à la langue française.

 

Cette année ce colloque est un peu différent puisqu’il a pour objectif de déboucher, si possible, sur une action spécifique, à savoir la création d’un réseau local de solidarité. C’est volontairement que ni Familles Laïques ni moi-même ne donnerons pas de définition d’un tel réseau puisque c’est vous qui le définirez si du moins vous êtes intéressés par ce projet.

 

Ce que l’on peut dire, c’est qu’aujourd’hui, face à l’accroissement des situations de précarité économique et d’isolement social, la mobilisation des acteurs de proximité de la solidarité publique et associative est une réponse certes incontournable mais pas suffisante.

 

En effet si la proximité permet d’agir au plus près de la réalité des personnes dans leur environnement de vie, elle doit pouvoir s’appuyer sur une connaissance précise des moyens et des compétences mobilisables sur un territoire et surtout sur leur coordination.

 

La multiplicité des interventions non coordonnées sur un territoire tend à morceler l’accompagnement des personnes au risque de rendre cet accompagnement incohérent. De plus elle représente un surcoût humain, matériel et financier.

 

D’ailleurs l’idée de ce colloque est venue suite à une situation dont Familles Laïques a eu à s’occuper l’an passé et où il s’était avéré que plus d’une vingtaine d’organismes différents - publics comme associatifs - intervenaient également autour de cette situation. Je crois qu’un témoignage en ce sens est prévu.

 

D’autre part nous savons que les contraintes financières actuelles imposent aux acteurs de l’action sociale de mieux coopérer à travers une injonction toujours croissante de mutualisation des moyens sur leur territoire d’intervention. Cette injonction à la mutualisation sous toutes ses formes est devenue un leitmotiv de la puissance publique.

 

L’objectif de ce colloque est donc de mobiliser les différents acteurs de la solidarité sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine pour jeter les bases d’un réseau local de solidarité à partir de trois notions simples déjà expérimentées sur d’autres territoires :

D’abord se connaître : c’est-à-dire identifier les différents acteurs de l’action sociale au sens large, savoir qui fait quoi sur le territoire ?

Ensuite se reconnaître : c’est-à-dire repérer quelles sont les complémentarités, quelles sont les coopérations possibles entre les différents acteurs ?

Enfin agir ensemble : c’est-à-dire rechercher quelle mise en œuvre, quelle coordination est souhaitable entre partenaires ?

 

A terme l’idée est d’élaborer un outil commun basé

d’une part sur une sorte de protocole de coopération entre les membres du réseau

et d’autre part sur un éventuel Annuaire ou sur une Base de données des ressources intercommunales de solidarité.

 

 

Pour cela nous comptons bien entendu sur votre participation mais également sur le soutien de RESO 77 et sur son expérience au niveau départemental.

 

Pour apporter un point de précision : si c’est le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine qui a été retenu, c’est tout simplement parce que quel que soit l’avenir des départements qui de toute façon vont rester l’acteur principal de l’action sociale et médico-sociale dans l’immédiat, le rôle des intercommunalités ira en s’accroissant dans l’avenir.

 

Pour préparer ce colloque, Familles Laïques m’avait demandé de faire un petit questionnaire en direction des différents acteurs de l’action sociale et médico-sociale du territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine. Plus d’une centaine de questionnaires ont été envoyés mais les retours ont été très faibles puisque seulement 15 organismes ont répondu. Je note d’ailleurs que l’Association Familles Laïques n’a pas répondu à son propre questionnaire.

 

Les organismes contactés ont été très diversifiés, puisqu’il avait aussi bien le secteur public, les associations en délégation de service public et les associations d’entraides. L’ensemble du secteur social, médico-social et parfois sanitaire a été contacté et les réponses ont été représentatives de ces différents secteurs et de ces différents organismes.

 

Ainsi ont répondu : le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des familles, l’UDAF, la CAF, le Réseau Ville Hôpital, un Bureau d’Information Jeunesse, deux CCAS, une association intervenant dans le champ de la protection de l’enfance, une association regroupant des associations d’aide à domicile et 6 associations d’entraides.

 

Les 15 réponses vont à peu près toutes dans le même sens :

d’une part il est fait part de l’existence d’un partenariat déjà bien implanté mais souhaitant être étendus,

d’autre part il est annoncé un intérêt pour un éventuel annuaire dès lors qu’il serait régulièrement actualisé.

 

Certes 15 réponses c’est peu mais votre importante participation de ce soir montre votre intérêt pour ce sujet d’un réseau local de solidarité. D’ailleurs je crois que depuis que Familles Laïques organise ses colloques de Vaux le Pénil, c’est la première fois qu’il y a une participation aussi importante.

 

Maintenant rappelons quelques principes simples : quand on parle de partenariat on parle généralement de contractualisation entre organismes, quand on parle de réseau on est plutôt dans une logique moins formelle de coopération entre différents acteurs en fonction d’un objectif qui peut être ponctuel.

 

Ce qu’il faut noter c’est que si la logique de travail en réseau a pris une telle ampleur ces dernières années, c’est parce qu’elle correspond à une évolution sociétale.

 

Des sociologues comme Luc Boltanski ou Serge Paugam ont ainsi montré que la société fonctionne aujourd’hui de plus en plus en réseau et que la capacité des personnes à s’inscrire dans une pluralité de réseaux réels (et non pas virtuels, c’est important) conditionne leur autonomie et leurs capacités d’épanouissement. Inversement on constate que les personnes qui sont les moins inscrites dans des réseaux relationnels sont aussi les plus vulnérables.

 

Bref la logique d’une action sociale en réseau correspond à la logique d’une société en réseau.

 

D’ailleurs il existe une forme spécifique de travail social basée sur le travail social de réseau qui consiste à mobiliser les réseaux primaires et secondaires des personnes accompagnées.

 

De même on voit se développer les formations à des fonctions de type « ingénierie sociale » ou encore « coordonnateurs » qui sont caractéristiques de cette évolution actuelle.

 

Enfin les professionnels du social connaissent bien ce mot barbare de « désinstitutionnalisation » qui veut dire que l’action sanitaire, médico-sociale et sociale a aujourd’hui basculé d’une logique d’établissement à une logique de service (on parle aussi d’une logique de dispositif) et que dorénavant c’est sur un fonctionnement en réseau autour des personnes qu’il conviendra de s’appuyer.

 

C’est pour aller dans ce sens que pour terminer je souhaite citer le Rapport Piveteau destinée à la Ministre de la Santé. Ce rapport date de Juin 2014 et il porte certes sur le secteur du handicap mais ses idées centrales s’appliquent également au secteur social dans son ensemble.

 

Je cite certains éléments de synthèse :

 

« L’offre sanitaire, médico-sociale et sociale doit se réorganiser pour ne plus simplement proposer des « places » mais des « réponses ». La place est une case dans laquelle ne rentrent que les profils qui lui correspondent. La réponse est un dispositif modulaire, capable de combiner plusieurs prises en charge médico-sociales, sanitaires, éducatives, et d’épouser les situations complexes ou évolutives.

 

La réponse doit s’adresser à la personne là où elle est, c’est-à-dire en priorité dans son environnement de vie ordinaire.

 

La réponse (sanitaire, médico-sociale, sociale, scolaire, professionnelle) proposée à une personne … doit être accompagnée, c’est-à-dire assortie des trois devoirs d’un service public accompagnant : 

 La veille proactive : la réponse n’est que la partie émergée d’un processus permanent d’orientation, fait de vigilance et d’anticipation sur les besoins, auquel concourent tous les accompagnants (permanents ou ponctuels), au service de la personne elle- même

 La coordination des interventions multiples : garantir qu’il y a toujours une réponse peut obliger à mettre bout à bout des étayements multiples, ou conduire à des réponses qui ne sont pas immédiatement à hauteur du souhaitable. La gestion active de cette complexité et la capacité d’opérer des améliorations incrémentales des « réponses » proposées est au cœur d’un service public accompagnant.

 L’appui (« empowerment ») : des réponses plus modulaires et proches du milieu ordinaire de vie constituent, pour la personne et ses proches, des appels à être vraiment pilotes de leurs parcours »

 

Sauf erreur, il me semble que les propositions de ce rapport peuvent être un axe d’articulation entre les acteurs publics, les associations déléguées à des missions de service public et les associations d’entraides.

 

 

Je vous remercie

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 06:02

Affiche-solidarite-u

Il y avait beaucoup de monde à ce colloque sur le réseau de solidarité :

Une centaine de personnes : des bénévoles de tous horizons y étaient nombreux, mais il y avait aussi des professionnels, des élus....

Les principales associations de solidarité de l'agglomération étaient présentes, elles ont exprimé leur envie d'agir ensemble. D'autres plus éloignées gographiquement sont venues pour partager leurs expériences et échanger. 

colloque3.jpg

Les interventions à la tribune et dans la salle ont convergé sur un objectif partagé : celui de formaliser et de développer un réseau de solidarité qui permette des échanges, des mutualisations au service des familles et notamment de celles en difficultés et en demande.

Ce colloque a été d'autant plus riche, que quelques pavés ont été jetés dans la mare et suscité des interrogations, des réactions... 

Les différentes interventions seront publiées sur le blog de "Familles Laïques " de Vaux le Pénil et nous ouvrirons nos colonnes à celles et à ceux qui veulent donner leurs impressions et leurs avis.

 

colloque5.jpg

 

UNE DATE EST RESERVEE  :  LUNDI 13 JANVIER 2015 EN SOIREE ( LE LIEU SERA PRECISE)

Il s'agira de tenir notre première rencontre pour se fixer ensemble des objectifs opérationnels et des tâches pour commencer à faire vivre le réseau de solidarité.

 

Encore une fois un grand merci à tous les participants, à tous les bénévoles qui ont oeuvré à la mise en place de cette rencontre, à la ville de Vaux le Pénil pour son soutien, ainsi qu'à tous ceux qu'il serait trop long de citer içi.

 

colloque-4.jpg

 

 

Vous trouverez sur le blog, juste après ce petit article, une présentation de la rencontre organisée par RESO 77

 

Jean-François CHALOT - Patrice THEVENY 

 

Nous publierons aussi les témoignages reçus

en voici un premier

un petit mot pour te remercier, tu as bien fait d'insister. c'était très interessant. en revenant je suis allée voir les sites cités sur internet  !

ça ressemble à ce que je fais (toutes proportions gardées !)  avec le secrétariat de chanterelle !!! mettre tout le monde en contact et signaler à tous les bons plans de chacun !

j'ai passé une très bonne soirée, et le repas était très bon.

là je m'endors entre les lignes

Merci encore,

faîtes de beaux rêvez, vous êtes l'espoir de beaucoup 

 

véro

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 09:00

COLLOQUE AUJOURD'HUI, VENDREDI 28 NOVEMBRE, A PARTIR DE 17 HEURES

 

A 17 heures à la Ferme des Jeux de Vaux le Pénil

 

 

 

Réso 77 , partenaire et intervenant à ce colloque propose une initiative qui est complémentaire à la nôtre puisqu’il s’agit de MUTUALISER les compétences

Article de Réso77 :

RESO77 organise la première édition du Speed-dating de la mutualisation en Seine-et-Marne se déroulera le mardi 9 décembre à Melun de 9h00 à 18h00. Vous pourrez venir toute la journée... ou selon vos disponibilités.

Une journée pour échanger sur les pratiques et mutualiser au quotidien à travers :

-Une conférence autour de l’intérêt d’une cartographie du réseau,

-30 ateliers de Speed-dating d’environ 30 minutes sur des thèmes divers : personnes âgées, logement, violence, personnes handicapées, ESS, jeunesse, gens du voyage...

-Un réseau d’échanges et de mutualisation pour développer une connaissance, obtenir un soutien dans le montage d’une animation…

-Un théâtre forum.

-Des temps conviviaux,

-La signature de la convention de partenariat avec l’Uriopss Ile de France pour une mutualisation de nos compétences respectives vers nos adhérents.

Venez avec un grand nombre de cartes de visite que vous pourrez distribuer tout au long de la journée pour permettre à chacun de se repérer et pour reprendre contact par la suite.

Pour de plus amples informations et pour vous inscrire, cliquez sur ce lien.

Lien : http://www.reso77.asso.fr/agenda_597_-Speed-dating-de-la-mutualisation.html

CONSTRUIRE ET FAIRE VIVRE LE RESEAU DE SOLIDARITE
CONSTRUIRE ET FAIRE VIVRE LE RESEAU DE SOLIDARITE
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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:38

parents.png

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 14:30

cdafal dal

 

C’était la première fois qu’une liste du DAL (Droit au Logement) se présentait aux élections

A  l’Office public de l’habitat de Seine et Marne.

Cette liste soutenue activement par le CDAFAL 77 (Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques) obtient la deuxième place en nombre de voix recueillis et un siège au Conseil d’Administration.

Inscrits : 15 258

Exprimés : 2354

CGL : 702

DAL : 482

CNL : 372

CSF : 346

Les Totems ; 271

Alurm : 181

Ce résultat est la résultante à la fois de la crédibilité  du DAL  et à la fois de la présence sur le terrain du DAL qui conjointement avec le CDAFAL assure des permanences.

Depuis deux ans, nous menons sur l’agglomération melunaise et même au-delà une action contre les expulsions locatives, pour le relogement et pour que des logements insalubres soient rénovés.

C’est ainsi que nous intervenons en ce moment à Lagny, à l’appel de deux familles de locataires.

Au CA de l’Office, notre élue interviendra en défense des locataires contre les augmentations de loyers, pour la rénovation des appartements….

Avec les autres militants du DAL et du CDAFAL elle se mettra à la disposition des familles pour les défendre.

Comme nous l’avions déjà dit, nous sommes pour que les associations de locataires ayant des élus ou n’en ayant pas puissent œuvrer ensemble.

 

Cela s’appelle l’unité pour le droit à un logement décent pour toutes et pour tous.

Au cours du colloque : construire un réseau local de solidarité, qui se tient à la ferme des jeux de Vaux le Pénil

vendredi 28 novembre 2014 à partir de 17 Heures,

cette question de l'action commune, du partenariat sera au centre de nos réflexions.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 18:52

conteneurs.jpg

L’émission "envoyé" spécial de France 2 qui est passée à l’antenne le 20 novembre, 25 ans jour pour jour après l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, n’est pas passée inaperçue…Loin de là

Elle a suscité beaucoup de réactions et risque d’avoir des conséquences lourdes de conséquences, si rien ne bouge.

Le reportage en question qui titrait « De l’or dans nos armoires » a dévoilé à ceux qui l’ignoraient le « pot aux roses » :

Les conteneurs de récupération de vêtements qui aujourd’hui pullulent en France

appartiennent pour la plupart ou toutes ( ?) à des entreprises privées marchandes et non à des associations caritatives.

Ainsi quand vous pliez des vêtements parfois en excellent état et que vous les présentez dans des sacs en plastique déposés dans les grands conteneurs métalliques, vous ne soutenez pas une œuvre charitable désintéressée mais vous enrichissez un tiers, marchand qui réalise des bénéfices substantiels.

Les noms d’associations accolés sur les conteneurs procéderaient d’une campagne publicitaire mensongère.

Des informations fort intéressantes sont sur le net et notamment ce témoignage repris ici

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-le-business-cache-du-don-de-vetements_750721.html

Je cite :

« Christian est l'un des pionniers de la collecte de vêtements usagés en Europe. Il critique vivement les contrats passés entre les entreprises privées et le monde caritatif : "Il est sûr que mettre Emmaüs, au niveau de l'image de marque, est quelque chose qui a aidé." Et de souligner que "le monde associatif est en train de se faire doubler par le privé". 

Les effets pervers de cette émission risquent d’être désastreux pour les associations caritatives et pour l’environnement.

Des réactions comme celles-ci risquent de se multiplier :

«  Vu que tout ça n'est pas donné à des gens dans le besoin maintenant je vais découper mes vêtements et les jeter à la Poubelle »

Eh bien non, il faut ni baisser les bras, ni réagir ainsi :

Des associations caritatives ont besoin de vêtement qu’elles redonnent à des familles en difficultés, quant aux poubelles, elles risquent de regorger ainsi de matières en bon état ou facilement recyclages.

Je pense qu’il faut que les personnes qui ont des vêtements corrects usagés aillent les porter à des associations.

Mais attention à ne pas donner n’importe quoi.

Comme me l’a dit ce matin une responsable du Secours populaire français présent au vide-grenier des jouets :  « il nous arrive de recevoir des sacs de vieux vêtement contenant des véritables chiffons. Nous passons alors des heures et des heures à trier pour récupérer à peine un quart des vêtements »

Quant aux conteneurs, il est de la responsabilité des municipalités de ne passer des contrats qu’avec des associations et de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) de veiller et de sanctionner ceux qui fraudent.

Jean-François Chalot

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 06:59

Créé en 2006, ce service est né de la volonté de l’UDAF 77 et de plusieurs associations.

Il s’agit d’accueillir des familles en surendettement afin de les conseiller et de les aider, si leur situation le demande à remplir un dossier de surendettement.

Au début, le collectif regroupait les associations familiales laïques, l’association familiale protestante, la CSF et le Secours Populaire Français.

Aujourd’hui d’autres nous ont rejoints : EFA, l’association familiale de Fontainebleau….On en attend d’autres

Ce collectif a reposé les deux premières années sur une douzaine de bénévoles assurant  des permanences d’accueil dans trois localités de l’agglomération.

En 2014 de nouvelles associations ont rejoint le collectif qui regroupe plus de 40 bénévoles qui ont suivi des formations, la dernière ayant eu lieu mardi 18 novembre 2014.

 

 

INFO DETTES 

2014 : UNE ANNEE CONSACREE A LA FORMATION

 

Cette année, dans l’intervalle de février à novembre, Info-Dettes a mis en place trois sessions de formation destinées à remettre à niveau les connaissances des bénévoles « expérimentés » ou bien informer sur la procédure de surendettement les nouveaux bénévoles qui nous ont fait le plaisir de rejoindre l’équipe.

-       18 février et 04 mars 2014 :

Nous avons inauguré le processus avec des  bénévoles « confirmés » qui ont des heures de permanence au compteur… Je pense à Marie-Thérèse, Jean, Guy, Alain, Bernard, Fabien. Egalement une « fausse nouvelle » en la personne de Josiane qui nous a rejoints avec toute son expérience des activités de l’association  « 4 AS » qui exerçait encore récemment dans le même domaine. Nous profitons de l’occasion pour lui renouveler nos souhaits de bienvenue dans l’équipe.

Les deux assistantes qui assurent entre autres activités, l’accueil du public, Cindy et Carine, ont également suivi le stage pour être en mesure de conseiller utilement les débiteurs qui les appellent ou qui se rendent à l’antenne de Vaux le Pénil.

Enfin, nous avons accueilli deux invités intéressés par le sujet, Hugo, juriste du CNAFAL exerçant à Paris et Anthony, Chargé de mission à l’UDAF 77.

Tous ont été très attentifs et studieux dans les exercices proposés pour les mettre dans des situations aussi réalistes que possible.

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06 et 20 mai 2014 :

La deuxième session s’est déroulée également en mélangeant l’expérience des uns (Marie-Claire ; Marie-Françoise, Hélène, Alexandrine, Catherine, José, Jean-François) et la nouveauté des visages que nous étions ravis d’accueillir. Bienvenue à bord, Sylvie, Marie-Hélène, Karine et Sandrine

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Tous se sont livrés avec enthousiasme  aux jeux de rôle et autres exercices qui leur ont été proposés pour les aider à jongler avec les capacités de remboursement, les plans de redressement contractuels et autres PRP’s…

04 et 18  novembre 2014 :

La troisième et dernière session de l’année a vu une minorité « d’anciens » (Nicole, Marie-Françoise et Jean), partager ces deux jours avec de nombreux « nouveaux » qui viennent enrichir l’effectif des bénévoles capables de soutenir les personnes surendettées.

Bienvenue à Marcelle, Monique, Françoise, Martine, Natacha, Marie-Madeleine, Husniyé, Jean-Dominique et Jean-Louis. Merci de votre attention et de la réactivité qui vous a animés.

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En guise de bénéfice immédiat de l’arrivée de ces nombreux nouveaux bénévoles, Info-Dettes est en mesure d’organiser très rapidement le renforcement des permanences actuellement en activité (Merci Marie-Hélène ; merci Martine, merci les » dames de Fouju », merci Jean-Louis) et la mise en place sous peu d’une structure à Nangis grâce à l’initiative de Catherine ; puis d’une ouverture à Nemours dans les murs de la Maison du Droit et de la Justice sous la houlette de Marie-Madeleine et de Jean-Dominique.

La pérennité d’Info-Dettes est assurée avec un pareil bataillon de volontaires pour lutter contre la paupérisation de nos contemporains… !

 

La prochaine gazette vous proposera le bilan complet des activités de toutes les permanences qui ont œuvré en 2014. Dans l’attente, vous trouverez ci-dessous l’état des lieux qui récapitule les données disponibles actuellement. On y remarque, cette année,  une faible augmentation du nombre de dossiers traités, ce qui est en phase avec la baisse globale du nombre des dossiers déposés en Banque de France, que ce soit au niveau départemental ou au niveau national. L’analyse de fin d’année à venir de la Banque de France nous apportera des explications relatives à ces prochaines statistiques.

 

 

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Comme vous pouvez le constater en regardant les images jointes à ce texte, le nombre de permanences augmente, ainsi que le nombre de localités concernées.

C’est un réseau d’associations au service des familles.

Vous pourrez les rencontrer au colloque du 28 novembre 2014 à 17H à Vaux le Pénil, plusieurs bénévoles y seront présents et  y présenteront  quelques affiches.

 

Ce colloque se veut un espace de débats et d’échanges.

 

D’ici là, je souhaite de très bonne fêtes de fin d’année à chacun de vous, en famille ou près de ceux qui vous sont chers.

Au plaisir de vous retrouver sur le thème qui nous réunit sous la bannière « Info-Dettes ».

Très cordialement

Daniel Bijardel

19 nov. 2014

 

 

 

 

 


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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 11:48

france

 

Tous les éducateurs, tous les mouvements enfance jeunesse et toutes les associations éducatives et sociales ont permis par leur mobilisation  l’écriture puis l’adoption de la Convention Internationale des Droits de l’enfant le 20 novembre 1959 par l’assemblée plénière de l’ONU.


C’est un progrès notable et même capital.


Alors qu’existait une déclaration des droits de l’enfant depuis le 20 novembre 1959, texte généreux mais non contraignant pour les Etats, cette convention adoptée 30 ans après  constitue un document qui fait force de loi.

Tous les pays de la planète sauf la Somalie et les Etats Unis l’ont ratifiée.

Depuis cette date d’autres pays ont vu le jour, ils l’ont aussi ratifiée à leur tour.

Seul le Soudan du sud devenu le 193 ème état de la planète en 2011 ne l’a pas fait  ainsi que la Palestine .


Si des progrès ont été constatés au regard de l’application de la Convention Internationale des Droits de l’enfant dans de nombreux pays et notamment dans ceux où dominent la misère et la guerre, il y a encore beaucoup à faire.

Dans les pays riches, les pays occidentaux comme la France, il y a tellement à dire et à écrire sur la situation des enfants.

Plus de deux millions d’enfants survivent en France sous le seuil de pauvreté avec toutes les conséquences néfastes pour leur développement :

-          Le mal logement ou le non logement pour certains ;

-          La sous- alimentation ou une alimentation insuffisante et non équilibrée ;

-          Des soins non assurés par manque de moyens ;

-          « Des difficultés scolaires en lien étroit avec la situation sociale des familles » comme l’affirme dans un rapport le Conseil Economique et social dans un avis apporté en 2011 ….


 La Convention reconnaît expressément que la responsabilité d’élever les enfants revient en priorité aux parents.

On est loin en France de l’intention à la réalité.

Quand des familles expulsées de leurs logements se retrouvent en hébergement d’urgence et que leurs enfants sont placés dans des familles d’accueil, ces principes énoncés par la Convention ne sont pas appliqués.

Alors que ces parents n’ont comme tort que celui d’être en difficultés, ils n’ont plus que des liens épisodiques encadrés avec leurs enfants.

 

Ce scandale doit cesser !

 

La priorité des priorités c’est que le gouvernement rédige un projet de loi ambitieux permettant de faire reculer la pauvreté.

Aucune famille ne devrait  disposer d’un revenu inférieur au seuil de pauvreté actuel !

Aucune expulsion locative sans relogement ne devrait  être effectuée…..

La trêve hivernale est là mais elle est de courte durée.

A l’occasion de cet anniversaire, des engagements concrets devraient être pris pour mettre fin à la misère que connaissent beaucoup d’enfants et qui nuit à leur développement !

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

PROCHAINES PERMANENCES

"INFO-DETTES"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 Juin 2026

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

   

    

 

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France