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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 16:59

POUBELLE.jpg

Jean Valjean dans les Misérables a été envoyé au Bagne pour le vol d’un trognon de pain….

A Montpellier trois jeunes risquent la prison pour avoir fouillé dans une poubelle pour y trouver de la nourriture !?

 

Trois jeunes sont cités à comparaître le 3 mars 2015 devant le tribunal de grande instance de Montpellier pour « soustraction frauduleuse » de produits périmés dans la poubelle d’un supermarché.

 

Rappelons pour mémoire que ces personnes risquent de 7 à 10 ans de prison !

 

Quelle honte !

 

Non pour  Léa, étudiante, Mike, chômeur  et Adrien,  technicien du spectacle qui essayent de survivre tant bien que mal sans causer de préjudice…. Mais honte au supermarché et à la BAC (Brigade anti criminalité) et à la justice.

 

Il se jette tous les jours des tonnes et des tonnes de produits à peine périmés et souvent encore consommables.

Quel crime ont commis ces trois jeunes et tous ceux qui récupèrent ici et là des produits qui sont destinés à la décharge ?

 

Je ne connais pas la marque de ce supermarché, ce que je sais c’est qu’il fait partie de ces enseignes qui n’hésitent pas à clamer à qui veut les entendre qu’ils offrent leurs surplus aux associations caritatives ! ?

 

SOLIDARITE AVEC LES 3 DE MONTPELLIER !

 

Tous les jours ou presque, nous recevons à nos permanences, ici en Seine et Marne des familles en grande difficuté.

Parfois nous arrivons à trouver une solution.

Le plombier qui avait soutiré 1500 € à une vieille dame pour une chaudière qu'il n'avait pas réparée vient de rembourser sa dette juste après avoir reçu une lettre recommandée que nous lui avons adressée....

Voici une conclusion positive.

D'autres situations difficiles sont étudiées et nous faisons notre possible.

Seuls ou avec notre réseau : souvent nous envoyons des familles au Secours populaire pour une distribution alimentaire....nous avons quelques succès.

Il y a tant à faire.

Alors oui parfois nous avons des colères.... contre ce plombier ou contre cette poursuite judiciaire à Montpellier .....

 

Jean-François Chalot

 

COURRIER PROVENANT D'UN BENEVOLE

 

Bonjour Jean-François
 
Les raisons de s'indigner sont de plus en plus nombreuses et les combats contre l'injustice innombrables...
 
Je suis dans la boucle aussi pour de nombreuses causes du développement durable et de la consommation modérée des ressources naturelles. C'est donc au moins à double titre de défenseur du droit à se nourrir des "Res Nullius" et de défenseur des ressources de notre terre que je suis indigné par ces affaires.
 
Le droit français fait une différence entre les poubelles laissées sur le domaine public et celles déposées sur un domaine privé. Dans le deuxième cas, il ne s'agit pas de "Res Nullius" mais de propriété privée. Si j'ai bien compris c'est là que le bas blesse dans le cas qui nous intéresse.
     
Néanmoins on peut toujours, faute d'y aller, signer la pétition ci-après : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Parquet_du_procureur_de_la_republique_Soutien_aux_GarsPilleurs/?aKSWjib              
 
 
Solidairement.
     
Jean-Dominique Cartier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:21

colloque-reseau.jpgChaque année, depuis 2008, l’association familiale laïque de Vaux le Pénil  organise un colloque dé réflexion et d’échanges en partenariat avec la Ville de Vaux le Pénil, la CAF et le Conseil Général.

Si le thème retenu était à chaque fois en relation avec nos préoccupations, cette septième édition est particulière puisque nous nous sommes fixés un objectif principal ambitieux :

DEBOUCHER  SUR  DES OBJECTIFS OPERATIONNELS

DEBOUCHER SUR DU CONCRET

Les colloques précédents nous ont permis de débattre, voire aussi de créer des contacts afin de continuer et d’échanger entre associations.

AUJOURD’HUI NOUS VOULONS , COMME ANNONCE PAR L’AFFICHE :

CONSTRUIRE UN RESEAU LOCAL DE SOLIDARITE

 

Nous avons défini ensemble les problématiques

Nous avons ensemble établi un diagnostic simple

Nous avons identifié les différents partenaires prêts à œuvrer ensemble : les associations et les institutions.

Voici quelques pistes concrètes de travail  sous la forme d’une résolution.

LE RESEAU LOCAL EST FORMALISE : TOUTES LES PARTENAIRES IDENTIFIES ET PRËTES A S’IMPLIQUER

PEUVENT Y ADHERER .

-         Ce réseau n’est pas une association déclarée mais un collectif souple qui travaille, un peu comme fonctionne infos-dettes

-         Un annuaire va être édité, nous avons besoin d’un document simple utilisable et réactivé régulièrement

-         Une réunion se tiendra en janvier sur l’Agglomération pour formaliser ce réseau et se fixer des tâches :

JE PROPOSE LUNDI 13 JANVIER A 20 HEURES A VAUX LE PENIL  POUR QUE L’ENGAGEMENT SOIT EFFECTIF

-         Un engagement est pris d’entraide entre les membres du réseau.

Quand une famille en difficulté est suivie par une association, l’accompagnateur s’ait qu’il peut s’appuyer ou demander une aide à d’autres partenaires en fonction de leurs spécificités.

Exemple :

Une famille surendettée peut s’adresser à infos-dettes qui l’aide à monter un dossier  et si c’est nécessaire le bénévole pourra orienter la famille vers une association caritative pour une aide alimentaire, la MDS et la CAF pour des aides financières spécifiques.

IL RESTE UNE QUESTION FONDAMENTALE, CELLE DU LIEU D’INFORMATION DES FAMILLES

LES CCAS QUI EXISTENT DANS CHAQUE COMMUNE SONT LES ESPACES BIEN IDENTIFIES .

Les CCAS sont très souvent surchargés de travail et connaissent des difficultés avec les transferts de compétences vers les collectivités territoriales sans transfert de moyens.

La proposition c’est qu’ils puissent être sans surcharge de travail un espace d’orientation

 

Merci à vous tous et vous toutes pour votre implication et place à l’apéro convivial puis au repas.

Colloques-4050.JPGColloques-4052.JPG

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 17:09

abus.jpg

 Quand une association de solidarité reçoit des familles, elle doit souvent garder sa colère rentrée ….

Le bénévole est là pour apporter des conseils et un soutien….Quant à la colère elle s’exprime dans un autre cadre quand collectivement nous manifestons contre les expulsions et pour le droit au logement.

Les deux actions sont complémentaires.

La première est immédiate.

 

Beaucoup de familles en difficultés ignorent les rouages et les textes et se retrouvent

Sans appui ou presque.

Je viens de rencontrer une femme retraitée qui a quitté son logement volontairement le 15 mars à la demande de son propriétaire qui lui reprochait des retards de paiement de loyers.

Ayant déposé un dossier de surendettement jugé recevable de la Banque de France, puis ayant obtenu un plan de remboursements échelonnés, accompagné d’effacements de certaines dettes, cette dame ne pouvait pas être expulsée….

Mais voilà, comme elle le dit : « Je  ne voulais pas faire d’histoire »

Elle vit dans sa voiture à Esbly….

Aujourd’hui il fait froid.

J’ai interpellé Madame le Maire puis j’ai écrit au Préfet de Seine et Marne.

Cette femme qui aujourd’hui touche une petite retraite est prioritaire DALO, cela signifie clairement que six mois après le dépôt de son dossier, la Préfecture est tenue de lui proposer un logement social….Le calcul est vite fait : ce sera à mi- mars 2015, à la date d’anniversaire de son expulsion…..

Si la Préfecture faiblit, cette femme pourra attaquer le Préfet au tribunal administratif.

Quelle belle affaire : en attendant c’est la rue !

Nous nous mobilisons pour qu’une solution humaine et sociale soit trouvée : un toit ! et nous ne lâcherons pas l’affaire.

C’est cela la fonction d’une association de consommateurs :  accompagner et soutenir les familles.

Le même jour, j’ai reçu l’appel d’une femme m’avertissant que sa mère de 86 ans avait été « grugée » de 1500 € par un plombier indélicat qui n’avait d’ailleurs rien réparé du tout.

Lisez l’article qui relate l’affaire, c’est édifiant :

http://www.cnafal.org/cest-le-plombier/

 

UN VRAI CAUCHEMAR POUR CETTE DAME

Nous ne lâcherons bien.

Le plombier malhonnête  m’a raccroché au nez, il ne l’emportera pas au paradis, nous porterons plainte et comme l’abus de faiblesse aggrave l’acte malhonnête accompli  par ce « professionnel », il risque gros.

Aujourd’hui de plus en plus de familles font appel à notre association.

Il n’est ni dans notre vocation et dans nos capacités de régler tous les « litiges », ce sera là une des tâches du réseau local de solidarité : augmenter le nombre de lieux d’information et d’intervention en défense des familles en difficultés.

La mutualisation doit permettre de faire mieux et d’être plus fort.

Les militants qui accueillent les familles qui demandent du soutien sont totalement bénévoles, leur seule récompense et elle est grande c’est quand enfin une famille est tirée d’affaire et si en plus celle-ci s’engage à son tour, c’est la belle et grosse cerise sur le gâteau.

 

Jean-François Chalot

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 15:49

Jean François CHALOT

interventionJFC.JPGAvant de donner la parole, je souhaite préciser qu’il existe des réseaux qui fonctionnent bien sur la Communauté d’Agglomération :

Sur Vaux-le-Pénil, nous avons un réseau, «le transport solidaire», dans lequel plusieurs associations travaillent ensemble : le Secours Populaire, le Secours Catholique, Familles Laïques, France Bénévolat. Il vient en aide aux personnes en difficulté qui n'ont pas de véhicule.

Un autre réseau, «le Cercle de Silence», existe sur la Communauté de l’Agglomération et même au-delà.

Et puis il y a aussi le réseau collectif «Info dettes », pris en charge par le Secours Populaire, Familles Laïques, Familles Protestantes, CSF….

 

DEBAT

 

RESOLIS est une jeune association qui existe depuis 2010. Nous avons pour objectif de lutter contre les problèmes de précarité, mais sous un angle différent : nous n’intervenons pas directement auprès du public, nous sommes une association au service des associations, et plus largement, des acteurs de terrain. Nous avons rencontré RESO77 il y a à peu près un an, et ce qui a retenu notre attention, c’est la transversalité de RESO et le fait que le dénominateur commun de leurs adhérents était le territoire, ce qui est vraiment un enjeu dans la mise en œuvre des actions sociales. En effet, il faut savoir qui est sur le terrain, comment nouer des liens et comment prendre le temps de travailler ensemble alors que chacun a ses objectifs et ses contraintes. Accompagnés de quelques étudiants, nous avons pu voir le fonctionnement de RESO77 et de ses adhérents.

Par rapport au fonctionnement et à la création du réseau, vous nous avez dit : "On a besoin de s’exprimer, on est en recherche de coordination et on cherche à mutualiser nos moyens." En fait, RISOLIS essaye d’être facilitateur dans les actions entreprises par les associations. Nous fournissons quelques outils pour aider les acteurs à optimiser leur manière d’agir. Concrètement, ce sont des comptes-rendus d’actions sur le terrain. Toutes ces informations sont mises à disposition en accès libre et gratuit sur internet - ce qui permet aux personnes de s’exprimer de façon individuelle, mais aussi de se rendre compte qu'il existe beaucoup de convergences dans les informations collectées.

Toute cette information rassemblée donne plus de force à ce qui se passe localement : nous proposons de nous rencontrer et d’échanger les retours d’expériences pour vous coordonner.

Nous proposons d’accompagner les associations pour dire de manière objective quels ont été leurs résultats, quelles difficultés elles ont rencontrées, et comment elles ont dépassé les obstacles. Nous mettons en relation les acteurs de terrain pour qu’ils échangent leurs bonnes pratiques afin de s'enrichir les uns les autres. Nous proposons quelques outils pour aider et améliorer, à notre échelle, le progrès social.

Nous proposons la mutualisation sous deux formes :

- mettre en relation les acteurs autour de grandes thématiques, par exemple un programme qui s’adresse spécifiquement à la précarité énergétique.

- organiser des rencontres pour rassembler les acteurs qui répondent directement à ce problème afin de nouer des échanges et faire évoluer des pratiques.

 

MARIANNE : Militante depuis longtemps je m’inscris un peu en froid avec ce qui est dit : la communication, se mutualiser, internet, faire des listes, c’est ce qui explique l’échec du mouvement social. Je serais ravie que cela soit la bonne solution, mais je ne le pense pas. Je suis d’accord pour entrer dans un réseau local de solidarité, mais je ne n'ai pas tout compris : «RESO77» et «RESOLIS», quelles sont vos actions pratiques sur le terrain ? Qu’avez-vous amélioré ? Qu’en est-il ressorti ? Je veux bien qu’il y ait des gens qui viennent donner des coups de main en nous mettant en relation, mais au bout de quarante ans de militantisme, on a un sacré réseau ! Bien sûr que c’est bien de se retrouver et d’élargir notre réseau, mais notre réseau est là ! Je crois qu’il faut savoir ce que c’est qu’une association : il y a des associations de loi 1901 et des associations missionnées par l’Etat, par la Préfecture. L’Etat français a donné beaucoup de missions : par exemple les handicapés, le logement social.

Nous recevons dans nos permanences de Souffrance au Travail de plus en plus de salariés d’associations qui sont horriblement mal payés et mal traités. Je trouve qu’il faut balayer devant sa porte et voir un petit peu comment on fonctionne.

 

Sylvie CHRISTOPHE : Présidente de Famille Laïques de Melun, je fais également partie de la grande formation 'Info Dettes" et du DAL77 dont mon mari est président,

Nos associations travaillent ensemble depuis le début de l'année sur de nombreux dossiers de familles en grande précarité : problèmes de surendettement, problèmes énergétiques, problèmes d’expulsion locative.

Nous sommes très attachés au réseau associatif, parce que dans certains dossiers nous avons eu des soucis avec la CAF ou la Sécurité Sociale. On a beau avoir beaucoup de volonté, on ne peut pas résoudre les problèmes des gens tout seuls : il nous a fallu faire appel aux CCAS des Communes, au Conseil Général, à la Préfecture, à des associations, et il est tout de même mieux d’avoir déjà des liens avec toutes ces personnes, bien se connaître, savoir quels sont les rôles de chacun, pour avancer positivement dans les dossiers. Bien et vite. En effet, lorsque les personnes commencent à avoir des problèmes, elles frappent un peu à toutes les portes et créent ainsi des obstacles.

L’année dernière au mois de juillet, nous nous sommes retrouvés, mon mari et moi, sans eau et à deux doigts de l’expulsion. S’il n’y avait pas eu ce travail des associations, de la Mairie de Melun, du Conseil Général, de la Préfecture, du DAL de Paris, tout ce travail commun, on nous aurait retiré notre bébé et nous nous serions retrouvés à la rue. C’est pour des raisons comme celle-ci qu’il faut absolument travailler ensemble et je pense que Fabienne a voulu dire qu’elle ne contraignait pas les gens à travailler ensemble, mais qu’elle proposait juste de les présenter les uns aux autres pour qu’ils voient ce qu’ils peuvent en retirer. Cette association nous permet de passer les étapes, et les présentations étant faites, de gagner du temps pour aider les familles.

 

JULIEN : Association secteur Coulommiers, jeune adhérent de RESO77. Je voulais revenir sur l’importance d’un réseau. Nous nous sommes créés en début d’année, et nous avons été surpris de voir que chaque association travaillait sur son domaine, sans mutualiser.

Nous nous sommes donc rapprochés de RESO77 pour travailler la mutualisation. Par rapport à ce que Marianne a dit précédemment, il est vrai que l’objectif de notre association est d’éviter aux personnes de se retrouver à la rue en proposant des hébergements-tremplins, mais notre objectif est de donner l’information à la personne, une information efficace, et pour cela la seule manière de faire est d’avoir un réseau de partenaires où l’on sache qui fait quoi. C’est ce qui manque énormément sur notre secteur : nous nous retrouvons avec des CCAS qui ne savent pas faire une demande d’HLM.

L’importance d’un réseau est là pour casser cette stigmatisation et surtout pour informer les personnes qu’il existe des structures et des associations qui peuvent les aider. On n’est pas là pour faire le travail des personnes ou des associations ou des institutions qui le font déjà bien, mais juste pour donner l’information : il faut aller vers les gens. Mutualisation et réseau, OUI !

Fabienne RESO77

Je reste persuadée de l’intérêt des réseaux, même si je suis persuadée que l’on ne doit pas rentrer dans tous les réseaux et dans n’importe quel réseau - et puis il y a des moments où l'on n’en a pas besoin. Il n’y a aucune obligation d’appartenir à un réseau : on y va parce qu'à un moment donné on en a envie ou besoin. Lorsque j’ai créé RESO77, ce devait être une grande plateforme. C’était une envie de partager avec l’autre : l’autre a besoin de nous et on a besoin de l’autre ; en aucune manière ce n’est une obligation. Cependant je pense que l’actualité du moment et les difficultés que rencontrent les associations, amènent à une nécessité de travailler avec l’autre, sans obligation d'un réseau formalisé. Moi, je viens des centres sociaux, et les centres sociaux sont la base première (locale) d’un rassemblement de partenaires. Il y a vraiment une nécessité : on crée tous notre réseau. L’intérêt de RESO77 est sa transversalité et moi ce que j’aime, c’est lorsqu’une association nous remercie de lui avoir fait rencontrer une autre association - qu'elle n'aurait jamais rencontré autrement. Je prends pour exemple un établissement pour personnes handicapées qui a rencontré l’association «Culture du Cœur» oeuvrant pour une culture accessible à tous. C’est une très très belle association. Ils ont créé un partenariat !

Je crois aussi au partenariat : on ne peut pas tout faire. Il faut s‘associer à des associations comme RESOLIS pour mettre en valeur le travail que font les associations de terrain et apporter quelque chose à nos adhérents. Comme l’a dit Agnès (RISOLIS) on n’est pas une association opérationnelle, on n’est pas avec le public. Je sais ce que l’on vit dans les associations ; nous, nous n’avons pas d’urgence.

RESOLIS : nous avons créé un partenariat avec URIOPSS (Union Régionale Interfédérale des Organismes Privés Sanitaires et Sociaux) parce qu’ils ont des compétences techniques et juridiques que nous n’avons pas.

Parfois on nous appelle aussi pour une expertise.

RESOLIS

Nous ne nions pas du tout que les associations fonctionnent déjà en réseau à leur échelle et c’est ce qui nous intéresse.

L’association RESOLIS fait de la communication, mais pas que de la communication, car ce serait réducteur : nous sommes intéressés par le savoir des associations. Toutes les informations des acteurs de terrain ont une utilité pour tout le monde : pour celui qui les formule, mais aussi pour les autres associations, pour les bailleurs (au niveau local), pour les institutions publiques (en vue d’orientations futures). Certaines ont déjà obtenu des financements parce que nous leur avons proposé de présenter différemment leurs résultats pour correspondre aux critères de financement, qui sont de plus en plus exigeants, ce qui a valorisé leurs actions. Toutes les associations doivent pouvoir bénéficier de ce savoir-faire pour bénéficier des bonnes pratiques et essayer d’éviter certains échecs.Debats-1.JPG

Par exemple : nous avons un programme qui se concentre sur l’alimentation responsable. Nous avons identifié plus d’une centaine d’initiatives locales inconnues et nous les portons à la connaissance des politiques afin qu’ils s’en inspirent.

Les savoir-faire des associations sont une vraie richesse.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 09:07

 

Colloques-0869.JPGJ’interviens à plusieurs titres, j’ai la charge de la vie associative au sein du Conseil Général, je préside ce que l’on appelle la conférence territoriale des solidarités au niveau de la Maison Départementale de solidarités de Melun Val de Seine et je suis avec Jacky Laplace qui m'a demandé de le représenter ici, l'un des conseillers généraux du territoire.

Parler de réseau en matière de solidarité alors que nous mêmes nous représentons une institution ce n’est pas facile. Parce que si on se repositionne à partir du vécu des usagers, la solidarité surtout lorsque l’on est en grande difficulté c’est souvent un maquis. Non seulement on ne sait pas à qui s’adresser parce que les questions de logement, d’hébergement ne sont pas traitées de la même façon ni par les mêmes acteurs. En outre, lorsque l’on est en grande difficulté on est dans l’urgence et on a plus de mal que d’autres à se repérer dans les institutions.

Moi-même j’organise des permanences citoyennes et donc les habitants en difficulté viennent me voir. Notre rôle en temps qu’élu ne peut pas être de régler chaque cas individuel mais c’est d’organiser un dispositif qui va pouvoir apporter une réponse globale et en faisant confiance aux professionnels. Je pense notamment aux travailleurs sociaux dans nos Maisons Départementales des Solidarités parce qu’ils ont un travail essentiel. Ils et elles ont une tâche de plus en plus difficile parce que lorsque la précarité augmente les difficultés se ressentent dans les Maisons Départementales des Solidarités. Elles se ressentent également pour celles et ceux qui travaillent et qui sont à la fois déçus de ne pas pouvoir répondre à chaque difficulté et qui se trouvent confrontés à ces situations difficiles. Je voudrais saluer leur travail.

Les Maisons Départementales des Solidarités, nous en avons 14 en Seine et Marne qui regroupent des bassins de vie. Sur le territoire ici il y en a une qui regroupe Melun Val de Seine et une autre qui regroupe Sénart. Historiquement chacun faisait son travail de son côté. Et il y a quelques années avec l’expérience nous nous sommes dit qu’il fallait travailler en réseau : à la fois avec les travailleurs sociaux, les associations, avec les usagers, avec les communes.

Et nous avons mis en place des conférences territoriales des solidarités à l’échelle de chaque bassin de vie qui réunissent l’ensemble de ces acteurs. Pour monter ensemble des projets.

Mais avant même de monter les projets il s’agit de se connaître et d’avoir un réseau d’information parce que souvent ce dont on manque c’est le réseau d’information.

Ces expériences sont mises en commun au niveau départemental dans le cadre d’une conférence départementale des conférences territoriales. Bien sûr ceci ne résout pas tous les problèmes loin s'en faut. Mais ça a le mérite d’exister avec un risque que çà s’étiole au fur et à mesure de l’existence.

 

Avec de la solidarité aujourd’hui on ne fait pas de Comm parce que les problèmes sont graves et puis parce que dans le grand public lorsque l’on parle de solidarité il y a malheureusement une certaine méfiance. Et nous Conseil Général qui avons la responsabilité des politiques sociales, des politiques de solidarité, cela devient une grande difficulté.

 

Je voudrais également vous parler de notre action en matière associative. Nous avons lancé un diagnostic en seine et marne. Il y a 15 à 17 000 associations. Des actions extrêmement diverses : solidarité, sportives, culturelles…….

Des associations il y en a toutes sortes, certaines qui fonctionnent avec des salariés et d’autres plus petites qui fonctionnent seulement avec des bénévoles.

Nous avions pris l’engagement de mettre en place un centre de ressources de la vie associative. Nous l’avons construit avec des partenaires : le cdos, le crib, reso77……..

Nous avons pensé qu’il était plus pertinent de mettre en place un portail internet qui ouvrira d’ici 1 semaine. Ce sera un guichet unique d’entrée sur les politiques du département, mais il y aura aussi des aspects sur la création des associations. Il y aura des expériences réussies d’associations et il y aura aussi des renvois vers l’ensemble des partenaires qui souhaitent participer.

 

Dans un deuxième temps, nous passerons à un aspect plus collaboratif. C’est-à-dire que ce sont les associations elles-mêmes qui pourront approvisionner le portail internet. A travers cela on pense par exemple mettre en place un agenda des manifestations sur la seine et marne. Egalement un échange d’information sur la recherche de bénévoles parce que l’on sait que c’est l’un des problèmes que rencontrent les associations.

L’objectif n’est pas de faire à la place « de », de faire ce qui se fait déjà, mais d’apporter un plus et de fédérer au plan départemental.

J’ai envie de dire n’opposons pas les associations aux acteurs publics. Je crois que les acteurs publics ont besoin des associations.

 

Je voudrais seulement terminer sur un point qui me tient à cœur. Je disais tout à l’heure: on attend souventColloques-0864.JPG des élus, des locaux ou des financements. Moi je pense que les élus ne sont pas là pour contrôler les associations. Les associations ont leur propre vie et leur propre raison d’être. En revanche, nous nous sommes là pour permettre d’animer le dispositif. Pour faire qu’en se connaissant mieux les associations vivent mieux ensemble. C'est la condition d'une meilleure cohésion sociale.

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 09:59

colloque tribune CL1

Intervention de Mme Llech Maire-adjointe.

 

Bonsoir, Mesdames et Messieurs,chers amis j’ai l’honneur et le plaisir de vous accueillir à la demande de Monsieur le Maire qui doit nous rejoindre au cours des travaux de ce colloque .Il m’a donc chargé de vous souhaiter la bienvenue. Jean-François a présenté l’ensemble des partenaires avec lesquels nous avons l’habitude de travailler et d’accueillir régulièrement dans nos locaux. Parce que les travaux, les engagements, les résolutions dans lesquels vous vous engagez nous semblent extrêmement importants et il évident que nous souhaitons continuer avec votre concours..

Je salue aussi la présence de Jean Marie BONNEMAYRE qui nous fait l’honneur et l’amitié de participer aux travaux de ce colloque aujourd’hui.

Alors bien sûr, vous savez le partenariat auquel Jean François Chalot a fait allusion il y a quelques instants dure déjà depuis plusieurs années et l’objectif sur lequel votre colloque a prévu de travailler aujourd’hui « simplifier le réseau local de solidarité » est un objectif qui nous parait à la fois ambiteux, parce que il s’attache à mettre en lumière et à coordonner, à fédérer toute une série de dispositifs qui existent parfois de façon séparés mais aussi,parce qu'il s'agit d'un objectif qui est tout à fait essentiel en cette période sur laquelle je n’insisterais pas davantage. Voilà pourquoi, il me semble nécessaire et facile en même temps ,car je sais que vous en êtes tous capables et vous l’avez déjà montré, de vous souhaiter des travaux riches et bien sur les conclusions auxquelles vous arriverez, soyez assuré que la municipalité de Vaux le Pénil apportera tout son soutien et s’appliquera à travailler dans les directions que vous aurez dégagées.

 colloque tribune JMB2

Intervention de Jean Marie Bonnemayre Président du CNAFAL.

 

Merci aux animateurs des Associations Familiales Laïques de Seine et Marne de m’inviter chaque année, merci aux élus, aux collectivités qui soutiennent cette initiative.

Pour faire un constat, nous sommes dans une situation de grave crise sociale, économique, politique qui ne facilite pas le travail des associations.

On partage tous, de la plus petite association à la plus grande, au niveau national, cette inquiétude sur notre devenir. Il y a la baisse des dotations qu’elles soient de la part des ministères, ou qu’elles soient de la part des collectivités locales, elles-mêmes contraintes par la baisse des dotations de la part de l’Etat.

Ça ne veut pas dire que la plupart des associations ne vivent que de subventions. Si on chiffrait le travail des bénévoles au prix coûtant, on serait sans doute édifié par l’apport du tissu associatif, y compris dans les économies locales et nationales. D’ailleurs, de nombreuses associations commencent petit à petit à chiffrer les heures de bénévolat, pour que les pouvoirs publics se rendent compte de l’investissement qui est produit.

On le voit, la citoyenneté politique est en train de décliner. On voit bien que les niveaux d’abstention s’élèvent depuis 25 à 30 ans, qu’il y a une désaffection, une déception profonde. C’est peut être une affaire spécifique de la République française que d’avoir développé la citoyenneté sociale à côté de la citoyenneté politique, par différents dispositifs. De nombreux représentants d’usagers siègent dans des conseils d’administration, dans des représentations. Il y a eu dernièrement les élections de représentants des locataires dans les offices. Je sais qu’il y a eu des bons résultats pour les Familles Laïques. C’est important de pouvoir figurer dans ces conseils, mais au-delà, ça veut dire qu’il faut pouvoir maîtriser à la fois les circuits, mais je dirais aussi la manière dont s’élaborent les décisions dans ces conseils d’administration. Et c’est tout l’enjeu de l’éducation populaire. Ce n’est pas seulement défendre les gens lorsqu’ils sont en difficulté, faire du dépannage, mais c’est aussi faire accéder au droit et donc, c’est tout ce travail que l’éducation populaire doit faire et fait. C’est son essence même.

Faire en sorte que chacun puisse mieux se défendre par rapport aux pouvoirs publics et privés et faire valoir tous les droits que l’on a.

Ces 20 dernières années, le droit s’est complexifié. On a bien vu dans tous les domaines, chacun dans son secteur produit une nouvelle loi qui met à bas la précédente, qui la modifie. Ce qui fait que tout le travail de réappropriation qui est fait dans le champ de l’éducation populaire, que l’on soit bénévole ou salarié, est à recommencer en permanence, parce que les choses bougent. Et c’est notamment vrai dans le champ du travail social, qui n’a jamais été aussi complexe. Ce qui fait, que les recours lorsque l’on a besoin de les actionner, deviennent de plus en plus difficiles et parfois se perdent dans les sables de l’administration. D’ailleurs, de plus en plus dans ce secteur là, les gens deviennent des dossiers administratifs et on oublie que l’on a en face de véritables personnes qui sont en grande difficulté, qui ne savent plus à quelle porte taper et bien sûr, le rôle associatif est plus que jamais essentiel.

Dans un tissu social qui est de plus en plus abimé, ce sont les associations qui fabriquent le lien social et c’est essentiel. C’est dans cette liaison que l’on évite aussi « la violence ».

Lorsque que quelqu’un est face à une situation qu’il ne comprend pas, il se heurte effectivement à une forme d’anonymat, d’indifférence par rapport à un certain nombre d’interlocuteurs, d’administrations, etc. Bien souvent cela dégénère et ce n’est jamais la bonne solution. La bonne solution, c’est de conduire les personnes vers leur accès au droit, de leur expliquer leurs recours, de les accompagner jusqu’à ce qu’elles puissent être autonomes.

Alors là, nous sommes dans un contexte de plus en plus difficile. Plus la crise s’accentue, plus on a de l’intrusion d’associations qui ne font plus que du « dépannage » : en gros les associations caritatives. Je ne leur jette pas la pierre, parce qu’elles ont leur utilité. Mais en ce qui nous concerne, on ne se situe pas tout à fait sur le même registre. D’abord parce que, et on le voit bien, il y a des appels aux dons en permanence. Elles-mêmes sont en grave difficulté, parce que les dons n’arrivent pas et que de toute façon, les ressources ne sont pas inépuisables de ce côté là. Et c’est là où l’on voit toute l’utilité de l’éducation populaire, qui est d’apprendre aux gens, bien évidemment, à résoudre leurs problèmes et je dirais la force du collectif, parce que lorsqu’il y a une coupure d’eau, une coupure d’électricité, lorsqu’il y a une expulsion locative, si on est seul face à une machine administrative qui est un peu aveugle, il vaut mieux être soutenu par une association qui se mobilise, qui accompagne les gens et établit un rapport de force . C’est aussi le rôle des mouvements d’éducation populaire de faire agir la force du collectif.

Autre complexité de ces dernières années, les lieux de pouvoir ne sont pas toujours répertoriés parce que les politiques ont multiplié les intermédiaires. On le voit au niveau national, les politiques ont abandonné une partie de leur pouvoir aux hautes autorités. Ils l’ont abandonné, à des agences qui sont pilotées exclusivement par des technocrates et à qui ils ont délégué une grande partie de leurs pouvoirs politiques, administratifs et financiers. Ce n’est jamais facile, à partir de là, d’interpeller des gens qui ont une large autonomie et qui ne répondent plus devant le pouvoir politique, parce que cette sphère-là s’est complétement autonomisée. Autre problème de ces 15 dernières années, et on le voit à travers les médias : on ne peut plus avoir un débat politique ou il ne peut plus y avoir une question de société qui ne soit évoquée quelque part, sans que l’on ait « Monsieur l’expert » qui vienne pour dire sa vérité, et finalement pour dire ce qu’il faut penser sur telle ou telle question. L’éducation populaire, face à cela, dit que chacun d’entre nous, à travers son expérience, localement, a aussi sa propre expertise qui est tout aussi valable que celle que l’on nous fait défiler sur les plateaux de télévision, à propos de n’importe quel problème. Partir du vécu, partir de constats qui sont faits sur le terrain, c’est tout aussi important que d’être dans la stratosphère, pour décrire un certain nombre de situations. une partie de l’activité associative a été parasitée par l’ensemble de ces phénomènes et plus que jamais, il faut se réapproprier tout cela. Ca commence par le terrain, et c’est important, plus il y a de monde dans une association, plus il y a reconnaissance sur le plan local et en même temps cela permet d’être des interlocuteurs valables à l’égard des pouvoirs publics. Ça aussi c’est important, d’avoir du répondant, de pouvoir dialoguer avec les personnes dans les quartiers sur l’ensemble des sujets. L’élu n’a pas la science infuse, et même si c’est un élu de terrain, il faut absolumement qu’un retour lui soit fait de telle sorte que l’on puisse adapter un certain nombre de procédures à la réalité que l’on a devant soi. C’est comme ça que les choses avancent.

A travers le tissu associatif, il y a de l’innovation sociale qui se fait au fur et à mesure. Il y a beaucoup de législations, notamment dans le champ social, qui se sont faites, se sont fabriquées, à partir des réalités de terrain et parce que les associations de terrain ont innové dans un certain nombre de domaines. Et comme le retour d’expérience se faisait, le politique ou le législateur a entériné à partir de là l’expérience de terrain pour fabriquer une partie de la législation.

C’est une expérience inestimable que de travailler dans les associations, de travailler en équipe d’une manière collective et de ne pas se laisser impressionner par les autorités. Il faut se réapproprier l’ensemble des circuits, l’ensemble des rouages, les diffuser, les faire partager, vers le plus de personnes possible. Parce que c’est comme ça, qu’à travers la citoyenneté sociale, on se réappropriera la citoyenneté politique. Parce qu’il faut investir les lieux de décisions.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:05

 

 

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Le jeune président du DAL 77 qui monte à la tribune

passage de relais

 

Le colloque intitulé « Construire et faire vivre un réseau local de solidarité » a rencontré un vif succès tant par l’affluence que par son débouché.

Il ne s’agissait pas seulement d’échanger et de débattre sur un sujet qui préoccupe beaucoup de militants mais de créer les bases de constitution d’un réseau opérationnel.

Les colloques sont nombreux et variés : on y cause, on y refait parfois le monde, on se congratule, on se change les numéros de téléphone et puis chacun rentre chez soi avant le prochain rendez-vous.

Ce 28 novembre, à Vaux le Pénil, il s’agissait de tout autre chose….

Il fallait absolument permettre aux familles de trouver un lieu d’information et d’orientation et aux associations de divers horizons de prendre date pour travailler ensemble et de trouver une oreille attentive du côté des institutions.

Il y avait ce 28 novembre de nombreuses associations à vocation locale : le Secours populaire, le Secours catholique, le CDAFAL, le DAL, l’association familiale protestante , la Ligue des Droits de l’Homme, des militants du cercle de silence, des associations de quartiers…..

Ces mouvements sont d’accord pour se coordonner afin de mutualiser leurs moyens et de développer ce qui commence à vivre.

Un exemple de ce qu’il convient de faire a été donné par un participant :

« Une famille est reçue par le collectif info-dettes pour l’élaboration d’un dépôt de surendettement.

Cette famille connaît d’énormes difficultés car elle est menacée d’expulsion et ne dispose plus de quoi vivre.

Au cours de l’entretien le bénévole finalise le dossier, s’adresse au Secours populaire pour qu’une aide urgente soit donnée à la famille, contacte le juriste d’une autre association pour entreprendre une démarche pour empêcher l’expulsion et une autre association (le Secours catholique ou Initiative 77) qui propose des baux glissants, au cas où. »

Souvent là où le bât blesse c’est quand il faut absolument trouver un contact institutionnel rapide avec la Maison Départementale de la Solidarité, avec la CAF ou même avec le 115 qu’on a du mal à joindre….Ou nous avons un contact immédiat ou presque avec une assistante sociale et là pas de problème ou alors nous tombons sur une ligne occupée ou sur une non réponse…..

Il n’est pas question de jeter la pierre à telle institution, souvent les personnels sont débordés.

Nous souhaitons pouvoir, quand nous avons une situation d’urgence pouvoir rencontrer rapidement un interlocuteur professionnel….

Comment faire ?

Chacun doit rester à sa place : l’association n’a ni la vocation, ni la fonction d’assurer les  charges et responsabilités d’une assistante sociale….quant à l’institution, elle doit prendre quelques distances et ne peut pas assurer les missions de veille des associations.

Il suffirait qu’existent des lieux de rencontres entre professionnels et militants associatifs afin que des échanges aient lieu dans l’intérêt des familles.

L’expérience montre que quand une association accompagne une cinquantaine de familles, elle n’a besoin de rencontrer un professionnel que pour quelques cas bien particuliers….

LE RESEAU LOCAL EST FORMALISE : TOUTES LES PARTENAIRES IDENTIFIES ET PRETSS A S’IMPLIQUER PEUVENT Y ADHERER.

Ce réseau n’est pas une association déclarée mais un collectif souple qui travaille

Un annuaire va être édité, nous avons besoin d’un document simple utilisable et réactivé régulièrement

Une réunion se tiendra en janvier sur l’Agglomération pour formaliser ce réseau et se fixer des tâches.

 

Jean-François Chalot

 

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:02

Chaque association remplit le tableau :

Qui nous sommes ?

Comment nous contacter ?

Que faisons-nous ?

Le tout en quelques lignes.

 

La nouvelle élue du DAL 77 au Conseil d'administration de l'OPH 77 prend connaissance des fiches

colloque5.jpgcolloque-affichage.jpg

 

Intervention de

Fabienne Degoulange

   Directrice de RESO77

 

Quand Jean-François Chalot et Christian Delecourt m’ont demandé d’intervenir, j’ai dit oui immédiatement. RESO77 est une belle aventure qui a pour obligation de se faire connaître,  d’accompagner et conseiller toutes personnes porteuses de projets qui ont le souhait de développer les liens et le travail commun.

 

RESO77 (Réseau Solidarité de Seine-et-Marne) est une jeune association. Née en 2007 avec le soutien du Conseil général et de la CAF de Seine-et-Marne, d’une quinzaine d’associations et collectivités territoriales qui se sont réunies pour créer cette structure avec comme objet :

La promotion de la communication et de l’information,

La dynamique de réseau,

De favoriser le partage et la mutualisation

 

Pour ce faire, nous avons deux parties importantes dans notre valise :

Un site Internet très fourni d’informations, d’agendas et offrant une visibilité des adhérents, des acteurs avec la possibilité pour les adhérents de créer leur site Internet hébergé par RESO77. Nous avons dénombré 11 000 visiteurs différents sur l’année 2014.

Différents types de réunions : colloques, conférences, journée d’information, visites de structures, groupes de travail où chacun peut débattre sur une thématique ou une problématique. En 2014, 857 personnes ont pu participer à ces rencontres

 

En 2007, nous avions 27 structures adhérentes. Aujourd’hui en 2014, nous avons 144 structures adhérentes, soit un potentiel de 10 000 professionnels et bénévoles sur le département. Nous éditons une newsletter régulièrement qui est envoyée à plus de 4500 personnes dont près de 2000 qui ne sont pas adhérentes à notre association. Cela prouve l’intérêt croissant des personnes à notre action et à celles de nos adhérents.

 

Le concept de RESO77 « Une association pour vous et avec vous ». Cela se concrétise par des adhérents acteurs de la vie de RESO77. Pour exemple :

En 2013, 68 structures ont agi activement en participant à des commissions de réflexions, en préparant ou animant des journées d’informations…

En 2014, nous avons mis en place un partenariat avec l’association RESOLIS (http://resolis.org/) et l’université de Marne la Vallée. Pour ce faire nous avons sollicité nos adhérents et certains ont répondus présents pour s’inscrire dans la démarche.

En juin, nous avons organisé notre premier colloque sur « Famille d’hier… Et demain ? » Pour ce faire, nous avons travaillé avec un comité de pilotage d’une quinzaine de personnes qui nous ont accompagné dans la préparation de cette journée, sans oublier la Mairie de Vaux-le-Pénil qui en plus de nous mettre sa magnifique salle à disposition, nous a permis de travailler avec son équipe de professionnels pour l’organisation logistique.

Et demain, mardi 9 décembre 2014, nous organisons notre 1ère édition du speed-dating de la mutualisation à Melun. Ce sera pour RESO77, son réseau d’adhérents et ses partenaires, l’occasion de créer des liens et générer de la mutualisation.

Nous pouvons compter pas loin de 80 personnes bénévoles pour cette journée tant dans la préparation que l’animation d’un atelier, d’un stand, des différentes actions.

 

Pour conclure, il est évident que RESO77 sera présent pour accompagner la démarche de la création de ce réseau local de solidarité. Nous n’hésiterons pas à partager notre expertise si cela peut faciliter la démarche.

 

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 Le débat avec et dans la salle

                                                                    

 

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:35

 

Nous allons publier les différentes interventions faites, au fur et à mesure de leur(s) arrivée(s).

Certaines sont à la saisie, merci d'ailleurs à Anne Marie pour ce travail très important, d'autres sont déjà sous forme d'un texte.

Les interventions dans la salle seront restituées....N'hésitez pas à nous adresser vos remarques, vos réflexions et vos propositions !

colloque-salle.jpg

 

 

 


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Construire et faire vivre un réseau local de solidarité

Colloque Familles Laïques du 28 Novembre 2014

 

Intervention de Christian DELECOURT

 

Bonjour à tous,

 

L’Association Familles Laïques organise chaque année, à la même période, un colloque sur des thématiques diverses et variées comme la scolarité, la petite enfance, le logement, la santé des jeunes, l’accès à la langue française.

 

Cette année ce colloque est un peu différent puisqu’il a pour objectif de déboucher, si possible, sur une action spécifique, à savoir la création d’un réseau local de solidarité. C’est volontairement que ni Familles Laïques ni moi-même ne donnerons pas de définition d’un tel réseau puisque c’est vous qui le définirez si du moins vous êtes intéressés par ce projet.

 

Ce que l’on peut dire, c’est qu’aujourd’hui, face à l’accroissement des situations de précarité économique et d’isolement social, la mobilisation des acteurs de proximité de la solidarité publique et associative est une réponse certes incontournable mais pas suffisante.

 

En effet si la proximité permet d’agir au plus près de la réalité des personnes dans leur environnement de vie, elle doit pouvoir s’appuyer sur une connaissance précise des moyens et des compétences mobilisables sur un territoire et surtout sur leur coordination.

 

La multiplicité des interventions non coordonnées sur un territoire tend à morceler l’accompagnement des personnes au risque de rendre cet accompagnement incohérent. De plus elle représente un surcoût humain, matériel et financier.

 

D’ailleurs l’idée de ce colloque est venue suite à une situation dont Familles Laïques a eu à s’occuper l’an passé et où il s’était avéré que plus d’une vingtaine d’organismes différents - publics comme associatifs - intervenaient également autour de cette situation. Je crois qu’un témoignage en ce sens est prévu.

 

D’autre part nous savons que les contraintes financières actuelles imposent aux acteurs de l’action sociale de mieux coopérer à travers une injonction toujours croissante de mutualisation des moyens sur leur territoire d’intervention. Cette injonction à la mutualisation sous toutes ses formes est devenue un leitmotiv de la puissance publique.

 

L’objectif de ce colloque est donc de mobiliser les différents acteurs de la solidarité sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine pour jeter les bases d’un réseau local de solidarité à partir de trois notions simples déjà expérimentées sur d’autres territoires :

D’abord se connaître : c’est-à-dire identifier les différents acteurs de l’action sociale au sens large, savoir qui fait quoi sur le territoire ?

Ensuite se reconnaître : c’est-à-dire repérer quelles sont les complémentarités, quelles sont les coopérations possibles entre les différents acteurs ?

Enfin agir ensemble : c’est-à-dire rechercher quelle mise en œuvre, quelle coordination est souhaitable entre partenaires ?

 

A terme l’idée est d’élaborer un outil commun basé

d’une part sur une sorte de protocole de coopération entre les membres du réseau

et d’autre part sur un éventuel Annuaire ou sur une Base de données des ressources intercommunales de solidarité.

 

 

Pour cela nous comptons bien entendu sur votre participation mais également sur le soutien de RESO 77 et sur son expérience au niveau départemental.

 

Pour apporter un point de précision : si c’est le territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine qui a été retenu, c’est tout simplement parce que quel que soit l’avenir des départements qui de toute façon vont rester l’acteur principal de l’action sociale et médico-sociale dans l’immédiat, le rôle des intercommunalités ira en s’accroissant dans l’avenir.

 

Pour préparer ce colloque, Familles Laïques m’avait demandé de faire un petit questionnaire en direction des différents acteurs de l’action sociale et médico-sociale du territoire de la Communauté d’Agglomération de Melun Val de Seine. Plus d’une centaine de questionnaires ont été envoyés mais les retours ont été très faibles puisque seulement 15 organismes ont répondu. Je note d’ailleurs que l’Association Familles Laïques n’a pas répondu à son propre questionnaire.

 

Les organismes contactés ont été très diversifiés, puisqu’il avait aussi bien le secteur public, les associations en délégation de service public et les associations d’entraides. L’ensemble du secteur social, médico-social et parfois sanitaire a été contacté et les réponses ont été représentatives de ces différents secteurs et de ces différents organismes.

 

Ainsi ont répondu : le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des familles, l’UDAF, la CAF, le Réseau Ville Hôpital, un Bureau d’Information Jeunesse, deux CCAS, une association intervenant dans le champ de la protection de l’enfance, une association regroupant des associations d’aide à domicile et 6 associations d’entraides.

 

Les 15 réponses vont à peu près toutes dans le même sens :

d’une part il est fait part de l’existence d’un partenariat déjà bien implanté mais souhaitant être étendus,

d’autre part il est annoncé un intérêt pour un éventuel annuaire dès lors qu’il serait régulièrement actualisé.

 

Certes 15 réponses c’est peu mais votre importante participation de ce soir montre votre intérêt pour ce sujet d’un réseau local de solidarité. D’ailleurs je crois que depuis que Familles Laïques organise ses colloques de Vaux le Pénil, c’est la première fois qu’il y a une participation aussi importante.

 

Maintenant rappelons quelques principes simples : quand on parle de partenariat on parle généralement de contractualisation entre organismes, quand on parle de réseau on est plutôt dans une logique moins formelle de coopération entre différents acteurs en fonction d’un objectif qui peut être ponctuel.

 

Ce qu’il faut noter c’est que si la logique de travail en réseau a pris une telle ampleur ces dernières années, c’est parce qu’elle correspond à une évolution sociétale.

 

Des sociologues comme Luc Boltanski ou Serge Paugam ont ainsi montré que la société fonctionne aujourd’hui de plus en plus en réseau et que la capacité des personnes à s’inscrire dans une pluralité de réseaux réels (et non pas virtuels, c’est important) conditionne leur autonomie et leurs capacités d’épanouissement. Inversement on constate que les personnes qui sont les moins inscrites dans des réseaux relationnels sont aussi les plus vulnérables.

 

Bref la logique d’une action sociale en réseau correspond à la logique d’une société en réseau.

 

D’ailleurs il existe une forme spécifique de travail social basée sur le travail social de réseau qui consiste à mobiliser les réseaux primaires et secondaires des personnes accompagnées.

 

De même on voit se développer les formations à des fonctions de type « ingénierie sociale » ou encore « coordonnateurs » qui sont caractéristiques de cette évolution actuelle.

 

Enfin les professionnels du social connaissent bien ce mot barbare de « désinstitutionnalisation » qui veut dire que l’action sanitaire, médico-sociale et sociale a aujourd’hui basculé d’une logique d’établissement à une logique de service (on parle aussi d’une logique de dispositif) et que dorénavant c’est sur un fonctionnement en réseau autour des personnes qu’il conviendra de s’appuyer.

 

C’est pour aller dans ce sens que pour terminer je souhaite citer le Rapport Piveteau destinée à la Ministre de la Santé. Ce rapport date de Juin 2014 et il porte certes sur le secteur du handicap mais ses idées centrales s’appliquent également au secteur social dans son ensemble.

 

Je cite certains éléments de synthèse :

 

« L’offre sanitaire, médico-sociale et sociale doit se réorganiser pour ne plus simplement proposer des « places » mais des « réponses ». La place est une case dans laquelle ne rentrent que les profils qui lui correspondent. La réponse est un dispositif modulaire, capable de combiner plusieurs prises en charge médico-sociales, sanitaires, éducatives, et d’épouser les situations complexes ou évolutives.

 

La réponse doit s’adresser à la personne là où elle est, c’est-à-dire en priorité dans son environnement de vie ordinaire.

 

La réponse (sanitaire, médico-sociale, sociale, scolaire, professionnelle) proposée à une personne … doit être accompagnée, c’est-à-dire assortie des trois devoirs d’un service public accompagnant : 

 La veille proactive : la réponse n’est que la partie émergée d’un processus permanent d’orientation, fait de vigilance et d’anticipation sur les besoins, auquel concourent tous les accompagnants (permanents ou ponctuels), au service de la personne elle- même

 La coordination des interventions multiples : garantir qu’il y a toujours une réponse peut obliger à mettre bout à bout des étayements multiples, ou conduire à des réponses qui ne sont pas immédiatement à hauteur du souhaitable. La gestion active de cette complexité et la capacité d’opérer des améliorations incrémentales des « réponses » proposées est au cœur d’un service public accompagnant.

 L’appui (« empowerment ») : des réponses plus modulaires et proches du milieu ordinaire de vie constituent, pour la personne et ses proches, des appels à être vraiment pilotes de leurs parcours »

 

Sauf erreur, il me semble que les propositions de ce rapport peuvent être un axe d’articulation entre les acteurs publics, les associations déléguées à des missions de service public et les associations d’entraides.

 

 

Je vous remercie

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 06:02

Affiche-solidarite-u

Il y avait beaucoup de monde à ce colloque sur le réseau de solidarité :

Une centaine de personnes : des bénévoles de tous horizons y étaient nombreux, mais il y avait aussi des professionnels, des élus....

Les principales associations de solidarité de l'agglomération étaient présentes, elles ont exprimé leur envie d'agir ensemble. D'autres plus éloignées gographiquement sont venues pour partager leurs expériences et échanger. 

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Les interventions à la tribune et dans la salle ont convergé sur un objectif partagé : celui de formaliser et de développer un réseau de solidarité qui permette des échanges, des mutualisations au service des familles et notamment de celles en difficultés et en demande.

Ce colloque a été d'autant plus riche, que quelques pavés ont été jetés dans la mare et suscité des interrogations, des réactions... 

Les différentes interventions seront publiées sur le blog de "Familles Laïques " de Vaux le Pénil et nous ouvrirons nos colonnes à celles et à ceux qui veulent donner leurs impressions et leurs avis.

 

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UNE DATE EST RESERVEE  :  LUNDI 13 JANVIER 2015 EN SOIREE ( LE LIEU SERA PRECISE)

Il s'agira de tenir notre première rencontre pour se fixer ensemble des objectifs opérationnels et des tâches pour commencer à faire vivre le réseau de solidarité.

 

Encore une fois un grand merci à tous les participants, à tous les bénévoles qui ont oeuvré à la mise en place de cette rencontre, à la ville de Vaux le Pénil pour son soutien, ainsi qu'à tous ceux qu'il serait trop long de citer içi.

 

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Vous trouverez sur le blog, juste après ce petit article, une présentation de la rencontre organisée par RESO 77

 

Jean-François CHALOT - Patrice THEVENY 

 

Nous publierons aussi les témoignages reçus

en voici un premier

un petit mot pour te remercier, tu as bien fait d'insister. c'était très interessant. en revenant je suis allée voir les sites cités sur internet  !

ça ressemble à ce que je fais (toutes proportions gardées !)  avec le secrétariat de chanterelle !!! mettre tout le monde en contact et signaler à tous les bons plans de chacun !

j'ai passé une très bonne soirée, et le repas était très bon.

là je m'endors entre les lignes

Merci encore,

faîtes de beaux rêvez, vous êtes l'espoir de beaucoup 

 

véro

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France