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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:54
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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 00:55

LE RESTAU CITOYEN A 1 €

Aujourd’hui, c’est le poisson au menu de ce quatrième repas citoyen.

Le projet commence à être bien connu et de nouvelles familles viennent partager ce repas convivial

C’est un rendez-vous qu’on n’oublie pas.

Les bénévoles sont en nombre suffisant et on ne demande pas de bras supplémentaires...C’est un signe de succès et un engagement pour l’avenir.

Le projet est partagé avec une implication de l’antenne de Vaux le Pénil du Secours populaire et naturellement du Sentier, toujours actif et disponible.

Les familles repartent en plus avec de la nourriture à emporter, c’est un petit coup de pouce

qui permet d’avoir à manger prêt pour le soir.

Vivement la prochaine édition, ce sera mercredi 18 mars pour un couscous.

 

Toutes les cuisines seront à l’honneur, nous avons des plats variés avec une viande différente à chaque fois, un poisson et nous avons même prévu un repas végétarien pour un de ces quatre.....

 

QUELQUES IMAGES ...SURPRISES CE MERCREDI ...DANS LES CUISINES...UNE ÉQUIPE DYNAMIQUE ET FORT SYMPATHIQUE...

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 08:50

Bonjour

Voici une lettre que j'ai écrite l'année dernière et que j'essaie, je l'avoue, de diffuser le plus possible car elle fait écho à de nombreuses situations comme la mienne, moi qui suis auxiliaire de vie scolaire depuis plusieur années. J'avais envie de réagir à l'article sur ce métier qui résume la situation d'élèves handicapés et scolarisés et de leur accompagnants. Parce que nous ne sommes pas forcément que des mères de famille qui souhaitent un emploi à mi-temps ou de jeunes étudiants ou des personnes en décrochage social. Nous aimons notre "profession" et souhaitons la voir évoluer.

Lettre d’une AVS…Une quoi ? J’éprouve un besoin, une obsession, mieux une obligation. Témoigner. Je suis auxiliaire de vie scolaire. Ce que j’éprouve n’est pas de l’aigreur ou de la fatigue mais plutôt un sentiment d’impuissance et d’injustice. Je suis une femme, j’ai 37ans, je vis en couple et j’ai deux enfants en bas âges. Je possède une maîtrise d’arts plastiques. J’ai travaillé dans le domaine du social tout en étant bénévole dans une association d’arts plastiques et en ayant passé un certificat d’art thérapie. Depuis 8 ans je travaille en tant qu’auxiliaire de vie scolaire. Vous savez ces personnes sans qui les enfants handicapés ne pourraient ou auraient de grandes difficultés à être scolarisés. Vous connaissez ? Ces personnes qui sont embauchées avec un baccalauréat minimum, qui tentent d’adapter la pédagogie des professeurs au handicap de l’enfant qu’ils accompagnent, qui assistent aux réunions pluridisciplinaires pour mettre en place un projet d’accueil de l’élève dans l’école.

Vous savez ces personnes qui s’informent, se documentent sur le handicap spécifique de l’enfant dont ils s’occupent. Ces personnes qui aident l’enfant à la bonne mise en œuvre de son intégration sociale avec ses camarades, avec le personnel de l’école, celles qui font le lien entre les parents et l’école, celles qui dialoguent, qui écoutent, qui essaient de comprendre, d’expliquer. Celles qui aident l’enfant à aller aux toilettes, qui le nettoient, qui le recoiffent, qui le rhabillent, qui l’accompagnent dans toutes les activités scolaires extérieures à l’école. Celles qui proposent avec l’accord de l’enseignant des ateliers, des activités pour tous les enfants de l’école. Ces personnes payées une misère auxquelles aucun CDI ou titularisation ne peuvent être promis. Eh bien, ces personnes c’est moi et quelques milliers d’autres qui aiment leur travail, qui se sentent utiles et qui réfléchissent à leurs rôles professionnels dans leur établissement, qui s’adaptent aux différents enfants qu’ils suivent, qui sont surdiplômés par rapport à la fiche de poste qu’ils ont. Ce sont ces personnes qui depuis des années ont réfléchi et ont créé le métier d’auxiliaire de vie scolaire.

Après 6 ans de contrat d’un an, renouvelé tous les ans, je suis virée, non pas que je travaille mal, que j’ai commis une faute grave, non il s’agit de la fin de ce système de renouvellement qui mettrait l’éducation nationale en infraction si elle me proposait un autre contrat. Deux ans de chômage où je vous passerai les détails pour trouver un emploi ou prétendre à une formation professionnelle. Puis un autre contrat, privé, en CAE-CUI. Qu’est-donc ? Mon salaire est subventionné à 70% par pôle emploi pour permettre à un autre établissement de me recruter. Il s’agit à la base d’un contrat pour aider les plus démunis, les plus mal diplômés à être embauchés. J’ai droit à ce contrat car cela fait 2 ans que je suis au chômage. Quelle aubaine pour les principaux d’établissement qui peuvent embaucher à 20h, pas plus, au smic (675€ par mois) des personnes soit diplômées en psychologie, soit avec une expérience de plusieurs années dans le monde du handicap, soit ayant un master I, II etc. Je ne les blâme pas, au contraire, eux aussi font ce qu’ils peuvent et reconnaissent nos compétences à leur juste valeur. Ce contrat est valable 2 ans et ne peut être renouvelé. J’ai fait une demande de validation des compétences pour obtenir le diplôme d’éducateur de jeunes enfants car je trouvais que les compétences requises et demandées étaient similaires à celles de l’auxiliaire de vie scolaire. Première lettre, premier refus. Je renvoie une lettre de recours expliquant exactement ce qu’étaient les fonctions d’un AVS (auxiliaire de vie scolaire). Deuxième refus : « en effet, les fonctions et activités ciblées pour établir le rapport direct précisant la dimension collective et non individuelle de l’accompagnement effectué par l’EJE. » Ce que je fais pour un enfant, je ne peux le faire pour plusieurs avec une quotité d’heures de travail supplémentaire et un meilleur salaire !!!!???? D’autant plus que la VAE peut être acceptée partiellement et permet de valider les modules non recevables, par la suite, grâce à l’entrée en formation en IRTS (institut régional du travail social).

Voilà j’ai 37 ans, une famille, une expérience professionnelle qui n’est absolument pas reconnue, et quoi ? Il faut que je refasse 2 ans de chômage pour pouvoir être à nouveau rembauchée ? 675€ de chômage ça fait… Oups, à peu près 400€ par mois pendant 2 ans. Quelle aubaine ! (bis) J’avais envie d’expliquer ma situation qui est semblable à beaucoup d’autre et encore, je peux prétendre avoir de la chance d’avoir un compagnon qui travaille. Une collègue doit aller au resto du cœur pour nourrir sa fille. Elle rentre dans les statistiques des travailleurs pauvres surdiplômés. J’en deviendrais cynique si ce n’était pas à pleurer ! Comment être disponible et à l’écoute de tous ces enfants emprisonnés dans leur handicap lorsque l’on ne sait pas si son propre enfant mangera à la fin du mois ? Et pourtant, elle parle de son métier comme d’une passion. Impuissance, injustice, dégoût, voilà mes sentiments, mes sensations face à l’immobilisme des pouvoirs publics. Ne me dites pas qu’ils ne savent pas, au vue des centaines de pétitions, manifs et autres revendications de notre part. Je crains que cette situation ne les arrange. Non reconnaissance=emploi précaire=moins d’argent à dépenser devant la demande grandissante d’accompagnants scolaires=surtout ne rien faire ! Ben oui c’est la crise, y a pas d’argent ! Enfin soyons raisonnable. Voilà, je ne sais pas ce que je ferai de cette lettre, à qui l’enverrai-je, qui la lira, peut-être vous, et peut-être entièrement… Ceci est une réponse à un besoin, une obsession, une obligation. Une colère aussi !

agathe goupil

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 07:25
Le débat laïque : le point de vue de NABUM

C'est un espace de libre débat, donnez votre avis, réagissez !

Laïque, nom de Dieu, et fier de l'être ! Sacrebleu …

Voilà les chantres de la pensée unique en route pour un nouveau combat ; pas un combat d'arrière- garde ou bien de tranchée. Non, rien de tout ça ! C'est une nouvelle croisade qu'ils entendent mener, une bataille éclairée par l'onction divine, la nécessaire tolérance pour les religions et la liberté de culte. Et pour couper le bec à ces affreux bouffe-curé, ces maudits agnostiques, ces mécréants sans foi ni droit, ils affublent leurs ennemis jurés du merveilleux substantif de laïcards.

Quand on veut tuer son canidé on l'accuse de la rage. Quand on veut réduire à néant l'esprit de la loi de 1905, on affuble ces chiens de laïques d'une étiquette au suffixe péjoratif. La messe est dite : il faut faire place aux religions dans ce pays, leur ouvrir grandes les portes des finances publiques, leur donner pignon sur rue et généraliser le concordat alsacien.

Les circonstances présentes, selon ces bons calotins, incitent à remettre en doute le bien-fondé de mesures trop coercitives vis-à-vis des démonstrations de foi. Pourquoi interdire le voile, la kippa ou bien la croix sur l'espace public ? La tolérance impose à ceux qui ne croient pas de supporter les démonstrations ostentatoires et vestimentaires de leurs camarades.

Il faudrait baisser pavillon, accepter de retourner sous le joug des religieux sous prétexte que la posture de la laïcité serait, à elle seule, cause des désordres du moment. Faire des religieux les victimes uniques d'un principe essentiel au vivre ensemble est à mon sens des plus injustes. C'est justement parce que les croyants n'ont eu de cesse de montrer leur pratique cultuelle qu'ils ont réussi à dresser les gens les uns contre les autres.

La foi est un affaire intime, domestique, spirituelle et absolument pas matérielle. La rue, l'école, le stade n'ont que faire de ces marques de dévotion à un concept qui serait supérieur à la loi nationale. Nous marchons sur la tête et, au nom d'une tolérance qui ne serait que faiblesse, il faudrait faire le jeu de l'intégrisme et de l'obscurantisme.

Mettre la burqa, la kippa ou une croix dans la rue, c'est, d'une certaine manière, ne pas reconnaître l'autre comme appartenant à une communauté qui transcende les différences, les distinctions de classe, de genre, d'origine, d'âge ou de culte : la nation. C'est accepter un enfermement dans une caste, un groupe qui ne se reconnaît pas dans l'ensemble qui est censé réunir tous les habitants de ce pays. C'est essentiellement nier la troisième valeur de notre devise nationale : point de Fraternité sans une laïcité, pure et dure.

D'ailleurs, de plus en plus souvent, on croise des individus qui se définissent d'abord par leur foi et non par leur nationalité. Il n'est pas acceptable de se déterminer par une foi qui foulerait au pied les valeurs déterminées par l'appartenance à une communauté nationale. On devine vite que les dérives actuelles ne feront que croître et s'amplifier quand ces joyeux défenseurs de la loi divine, auront obtenu le recul qu'ils appellent de leurs vœux.

La loi n'est pas modulable en fonction des croyances, pas plus que les programmes scolaires ni la mixité et encore moins l'égalité homme-femme. Il est des valeurs qui sont consubstantielles à la vie dans ce pays. Ne pas y adhérer, c'est accepter l'idée ne pas pouvoir y vivre dans le respect de la loi. Nous sommes là dans une dimension non négociable et il serait bon, que nos représentants osent enfin un discours ferme qui vaudrait pour toutes les communautés religieuses et non pour une seule comme on en a parfois l'impression.

La laïcité est une chance, une grandeur d'âme, une exigence qui élève en non asservi, qui fait appel au libre-arbitre et à la responsabilité de l'individu. C'est tout le contraire de la fidélité aveugle et absurde que demandent les religions. Je comprends aisément qu'elle soit intolérable aux factieux, aux méchants, aux tyranniques, aux odieux qui veulent plier l'humanité à des idées fausses. Elle est le souffle humain qui fait de chaque individu le seul responsable de ses actes, de ses pensées, de ses dires. Elle est grandeur quand les religions sont asservissement.

Je sais être de mauvaise foi par principe et par essence, n'étant qu'un pauvre mortel.. Ne me condamnez à l'enfer ; il m'est promis depuis toujours. Faites en sorte, cependant, qu'avant le néant de l'au-delà, la vie dans notre pays ne devienne pas l'horreur qu'elle est en certains points du monde où les religieux se sont emparés de tous les pouvoirs. Leur modèle a montré ses limites : les abominations dont il est friand, les monstruosités faites au nom d'un guide évanescent. Alors, de grâce, arrêtez de saper le seul principe qui nous permet de rester debout dans un monde voué à des dieux sans morale. Que ce soit l'argent, Yahvé, Dieu ou Allah, aucun ne mérite de sacrifier notre laïcité sur l'autel d'une idée erronée.

Laïquement vôtre.

NABUM

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 08:36
La laïcité : une valeur à partager.

Le CNAFAL porte, depuis sa création, la laïcité comme une valeur essentielle de la citoyenneté et de la République française.

Afin de présenter cette valeur au plus grand nombre, le CNAFAL vient de mettre en place une support visuel sous forme d'affiche à diffuser au sein de son réseau.

Ces 4 affiches pourront servir de base aux bénévoles qui souhaitent aborder la laïcté auprès d'un public d'enfants ou pour une première approche de la laïcité.

Vous pouvez retrouver ces 4 affiches en cliquant ici.

Cette « plaquette » a été réalisée avec l’aide technique de notre infographiste : Olivier Scapin

Merci à lui

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 07:44
La formation des bénévoles

La formation des bénévoles

Journée Consommation et Environnement
au CDAFAL 7
7

Le mardi 10 Mars 2015

Au local de Familles laïques

4 , place Beuve et Gantier

77 000 Vaux le Pénil

Voici comment se déroulera cette journée :

09h00 – 09h45

Accueil et présentation du secteur consommation du CNAFAL

10h00 -12h00

Le traitement des litiges : conseils et méthode

12h00 -14h00

Pause Déjeuner

14h00-15h00

Retour sur la tumultueuse Loi ALUR

15h15-17h00

Loi ALUR : Location et copropriété, zoom sur les principales mesures bientôt ou déjà en vigueu

Certains de ces sujets seront accompagnés d’une documentation afin de vous permettre une analyse plus poussée.

Bien cordialement.

Jeannine JOUANIN, Présidente du CDAFAL 77

IL E RESTE QUE QUELQUES PLACES, CETTE FORMATION EST GRATUITE POUR LES ADHERENTS

Pour que plus personne ne soit dans la rue ! CHACUN DOIT AVOIR UN LOGEMENT DECENT !

Pour que plus personne ne soit dans la rue ! CHACUN DOIT AVOIR UN LOGEMENT DECENT !

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:33
 DES PETITS RUISSEAUX SOLIDAIRES PEUVENT FAIRE DE GRANDES RIVIERES !

LE RESTAU CITOYEN TRACE SA ROUTE

La République du lundi 9 février 2015 vient de consacrer un article complet à notre action.

L’intérêt d’un tel article c’est de faire connaître l’initiative et de donner envie à

d’autres bénévoles « d’emboîter notre pas ».

C’est ainsi, qu’à la suite du premier article paru dans le Parisien, une jeune femme nous a contactés…Nous l’avons accueille comme bénévole occasionnelle

Bonjour (ou rebonjour ;)), Juste une petite minute pour témoigner de l'agréable moment passé à Vaux-le-Pénil en compagnie de Jean-François et Scherol (notamment) toute la matinée pour préparer le déjeuner solidaire à Vaux le Pénil.
Arnaud et Evelyne, je vous mets en copie, car Scherol (asso Le Sentier) serait intéressée pour vous rencontrer si vous souhaitez dupliquer son projet, qui peut s'étendre sur tout le sud 77 en fait :-) (cela permettrait toujours d'échanger).
Anne, je te mets en copie en tant que partenaire professionnelle d'&maCom car Scherol est également en recherche de pistes de réflexion pour son
asso.

Je laisse donc tout le monde entrer en contact.

Au plaisir.
#JeSuisChar
lie

Mercredi 18 février, le restau citoyen est ouvert avec au menu :

Une entrée, un bœuf bourguignon et une crème renversée.

Ce repas partagé s’adresse à des personnes de tous les âges. Que celles qui ne

peuvent pas se déplacer, nous préviennent ! : le service transport solidaire pourra être sollicité.

Si vous connaissez des personnes seules, des familles en difficulté…. Invitez- les à se faire connaître et à s’inscrire auprès de Cindy ou de Carine au 09 75 38 81 13 !

Nous rappelons que celles et ceux qui sont disponibles et intéressées peuvent, soit arriver à 10 heures pour participer à la confection du repas, soit à midi pour le repas partagé.

 DES PETITS RUISSEAUX SOLIDAIRES PEUVENT FAIRE DE GRANDES RIVIERES !
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 12:10
Les femmes sont aux fourneaux et les hommes à la"pluche" dans la salle d'à côté

Les femmes sont aux fourneaux et les hommes à la"pluche" dans la salle d'à côté

LE REPAS A 1 €

A l’origine, les bénévoles de « Familles laïques » de Vaux le Pénil et de Melun ont voulu suivre les pas du 115 du particulier.

Avec cette association qui mène une action solidaire, nous avions prévu de partager une soupe citoyenne une fois par semaine avec les SDF et des habitants d’un quartier de Melun.

Tout était prêt : le camion, l’organisation….On allait voir ce qu’on allait voir.

Malheureusement, l’inertie administrative a des raisons que la raison ne connaît pas.

La ville de Melun, au lieu de nous donner l’autorisation, dont nous aurions pu nous passer d’ailleurs a demandé que cette distribution n’ait pas lieu dans les mêmes quartiers, tout en exprimant peu d’enthousiasme.

Après un temps de réflexion, les bénévoles investis dans le projet ont suivi le conseil bien connu :

« Il vaut mieux compter sur ses propres forces »

Pour nous l’essentiel c’est de créer un lieu convivial où l’on mange ensemble, quelle que soit sa condition et aussi de permettre des échanges.

Pourquoi ne pas ouvrir un petit restaurant dans les locaux que nous prête la ville de Vaux le Pénil ?

La rencontre avec l’association d’hébergement « LE SENTIER » a été déterminante.

Cette association qui, entre autres, organise des « ramasses » de produits frais et de denrées a tout de suite été partante.

Contact est pris avec le Secours Populaire de la ville qui nous avait fait part des difficultés qu’il rencontrait lors des distributions alimentaires : les boîtes étaient prises alors que les légumes frais étaient laissés dans les caisses.

Mais oui c’est cela, on va aussi travailler concrètement la question de l’équilibre alimentaire.

Un mercredi sur deux, pour l’instant, une vingtaine de personnes partagent un repas « citoyen » :

Six ou sept personnes volontaires épluchent, coupent et préparent le repas de A jusqu’à Z.

On ne distingue pas les bénévoles des personnes en difficulté.

Les échanges durant le repas sont intéressants, riches et chaleureux…A chaque séance des personnes venues pour mettre leurs pieds sous la table, se proposent de revenir la quinzaine suivante pour ce coup- ci préparer le repas.

Chacun verse un € minimum.

Quant à un projet du même type sur Melun, c’est dans les tuyaux.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 14:57

LE RESTAURANT CITOYEN : UN REPAS PARTAGE

 

Le deuxième repas partagé a regroupé 20 personnes dont quatre enfants ce mercredi 4 février.

Des personnes nouvelles sont arrivées.

Au menu, il y avait : une salade, une blanquette de veau et une tarte.

Nous changeons à chaque fois le plat principal avec comme choix confirmé : l’utilisation de légumes.

Dès 9H 30, les produits alimentaires emmenés par l’association LE SENTIER, l’un de nos partenaires ont été transportés et placés dans le « laboratoire ».

15 minutes après, les petites mains ont commencé leur œuvre collective : épluchure, découpe puis début de cuisson.

Si l’équipe était mixte avec une majorité de dames, ce sont elles qui ont dirigé la manœuvre tout en laissant aux hommes une place.

Quel repas !

La viande fondait dans la bouche, c’était un vrai délice.

La convivialité était au poste de commande et d’ailleurs à 14 heures après le nettoyage et le rangement, on discutait encore.

Merci aux bénévoles, merci aux convives.

Ce partenariat à trois : Familles laïques, le Sentier et le Secours Populaire de Vaux le Pénil est parti pour durer.

VIVEMENT LE  MERCREDI 18 FEVRIER POUR LE PROCHAIN REPAS PARTAGE

NOUS AVONS PROGRAMME UN BŒUF BOURGUIGNON...

 

VAUX_RESTO_SOLIDAIRE...du coté des cuisines...
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 06:48
L'informatique pour tous!

Voici le petit article sur les cours informatiques Ecrit par Meryam , une jeune et nouvelle bénévole très active!

Vous avez des lacunes en informatique :

Fonctionnement d’une tablette ou d’un ordinateur,

Lacunes en logiciel word, excel etc.

Ne restez plus seul, venez rencontrer nos bénévoles !

Le lundi : initiations tablettes 9h à11h

C’est pour les petits soucis,

Apple et Android sont les bienvenus,

Vous aussi bien sûr !

Vos interrogations trouveront réponses,

De la plus simple, à la plus ardue,

Nous tenterons de devenir incollables

Ensemble...

-------------------------

Le mardi : 14h à 15h30

L'Informatique pour vous est synonyme de calvaire ?

Le traitement de texte vous est difficile et le tableur un enfer ?

Nos bénévoles sont là chaque mardi après midi

Pour remédier à vos lacunes en informatique,

Nos cours sont dispensés pour

Tous les niveaux...

- Le tableur ne deviendra plus un dur labeur...

- Le texte ne vous prendra plus la tête !

- L'internet plus chouette!

Vous pourrez ramener vos pc portables!

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

PROCHAINES PERMANENCES

"INFO-DETTES"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 Juin 2026

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

   

    

 

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France