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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 07:15

UN COUPLE PRIVE D'EAU DEPUIS PLUS DE QUINZE JOURS

 

L'édition du Parisien du 25 juillet relate les faits

 couple-coupure-eau.jpg

 

« Mardi soir, 19h45, rue Charles-de-Gaulle à Melun. Thomas quitte le café M : 15.15 pour se rendre dans son logement en face. Dans ses mains, deux bombonnes d’eau et un sac rempli de bouteilles d’eau… Car depuis le 9 juillet, le 16 m2 qu’il loue en face ne reçoit plus l’eau. Une situation particulièrement difficile avec les températures qui avoisinent les 30 degrés. D’autant que sa femme, enceinte de sept mois et demi, a accouché le 22 juillet d’un petit Noé, poids plume d’1,7 kg.

5 800 € de loyers impayés

« On paye 470 € par mois, charges incluses. Les propriétaires ne nous remettent pas l’eau car on a 5800 € de loyers impayés », explique le jeune homme, âgé de 29 ans, employé dans le commerce. Un salaire insuffisant pour faire face? « J’avais cinq crédits, je n’en ai plus que deux. Ma femme ne travaille plus et n’a pas été payée par deux de ses employeurs. On a ouvert un dossier de surendettement. » Patron du café, Sergio laisse de bon cœur Thomas remplir ses bombonnes. « J’ai connu la précarité car j’ai grandi dans un bidonville à Saint-Denis dans les années 1970. L’eau, c’est vital. Comme l’air », explique-t-il. Contactée par téléphone, l’épouse du propriétaire explique que le couple n’a pas payé son loyer depuis plusieurs mois et qu’une procédure d’expulsion est en cours.

Au service hygiène et prévention de la ville de Melun, une visite du logement a été effectuée et un dossier est en cours d’instruction : « un propriétaire n’a pas à faire la loi lui-même, assure l’association d’information sur le logement (Adil 77). Il n’a pas le droit de couper l’eau à un locataire, c’est la réglementation. Là, le nouveau réseau d’alimentation en eau de l’immeuble est présent dans l’appartement, mais il n’est pas raccordé, ce qui rend le logement indigne par rapport aux WC, à la salle de bain, etc.

Le maire a donné aux locataires des bons d’aide alimentaire pour qu’ils achètent de l’eau. » De son côté, l’association Familles laïques a mandaté un juriste qui a écrit à la ministre du Logement, Cécile Duflot, pour l’alerter sur ce cas. »

 

Tout est exact...

Juste un élément à modifier : c'est le juriste du CNAFAL qui suit le dossier en relation avec Familles Laïques de Vaux le Pénil et la lettre à la ministre est signée du président national du CNAFAL, Jean-Marie BONNEMEYRE

 

Il y a plusieurs scandales réunis ici :  la coupure d'eau tout d'abord, l'attitude du propriétaire et de la SCE et la lenteur pour ne pas dire plus des « institutionnels »....

Nous ne lâcherons pas l'affaire quant à nous :

  • l'eau doit être remise

  • le couple doit pouvoir obtenir un logement social décent 

Jean-François Chalot, Patrice Théveny

pour Familles Laïques de Vaux le Pénil

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 08:13

 

Voici un document qui m'a été remis en main propre par un couple qui s'est rendu, à ma demande à la permanence des « familles laïques »

 

Informé de leur situation par des amis qui les avait rencontrés, j'ai voulu en savoir plus pour essayer d'intervenir en leur faveur.

 

Le texte est in extenso, j'ai juste retiré leurs noms même s'ils acceptaient que j'indique leur identité :

« AVIS A LA POPULATION »

 

Ici vit un couple, dont la femme est enceinte de 7,5 mois de

grossesse, sans eau depuis mardi 9/7/2013 sur action illégale

du propriétaire.

Nouvelle-image-copie-2.JPG

L'eau est un droit fondamental

Les propriétaires et gestionnaires de l'immeuble sont

coupables de « voie de fait» (Paris, 14e chambre, le

6/12/1981) et « mise en danger» (art. 223-1 du code pénal),

ce qui est passible d'une peine de prison ferme et d'amende.

Cette situation rend le logement indécent (décret n02002-120

du 30/1/2002).

Malgré les innombrables appels de la mairie, les responsables

n'ont rien fait pour rétablir la situation.

Le commissariat de police de Melun a refusé de prendre la

plainte, ce qui est également illégal! La commission régionale

de déontologie sera saisie dès la semaine prochaine.

Le vice-procureur renvoi la charge à la mairie.

De nos jours, n'importe qui peut mourir sans que cela se

sache, personne pour les sauver!!!!

 

M. et Mme -----------------------

« Locataires révoltés et indignés! »

 

Comment est-ce possible?

A l'occasion de travaux, le propriétaire a fait remettre l'eau aux 5 autres locataires et à l'institut de beauté du RdC, mais pas à eux.

Une journaliste a demandé aux proprios pourquoi ils avaient fermé l'eau : il aurait répondu :  pour défaut de paiement de loyer.

Le commissariat de police de Melun a refusé le dépôt de plainte et même une main courante.

La jeune femme est enceinte, avec le col ouvert, et doit prendre plusieurs douches par jour. Son mari va chercher de l'eau dans un seau au bistrot d'à côté !!...

 

A la lecture du dossier j'apprends que ce studio qu'ils louent 460 € par mois et 10 € de provision d'eau est considéré comme un logement de 20 m2 alors qu'il n'a que 16 m2 si l'on compte la salle de bain et 12 m2 sans la salle de bain.

Des traces de champignons existent dans cet appartement ce qui dénote un niveau d'insalubrité que les services compétents de la Mairie de Melun vont évaluer.

J'adresse ce jour un courrier au propriétaire et à la SCI pour que l'eau soit rétabli immédiatement …

Évidemment comme il est dit dans cette lettre: si rien n'est fait très vite, une plainte sera déposée.

 

J'espère que cette information exacte sera reprise par des média et qu'une enquête sera menée.

En attendant, tous les services compétents sont contactés.

Ce jeune couple impressionnant dans sa détermination a besoin de soutien.

L'essentiel, c'est le rétablissement de l'eau!

 

Jean-François Chalot

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 14:42

Chers Internautes,affiche colloque langue francaise

 

Afin de préparer notre colloque sur l'accès aux droits à la langue française facteur d'intégration, nous réalisons un sondage auprès des personnes d'origine étrangère ou venant d'arriver en France, habitant dans l'agglomération melunaise / val de seine.

 

Si vous avez 2 minutes à nous consacrer, voici le lien pour le questionnaire en question.

 

http://www.mon-enquete-enligne.fr/index.php?sid=12829&lang=fr

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 09:54

affiche-colloque-langue-francaise.jpg

La maîtrise de la langue nationale de la société d’accueil est une nécessité fondamentale pour prendre sa place dans la vie professionnelle, sociale et culturelle de cette société.

Il s’agit de pouvoir maîtriser l’écrit autant que l’oral et d’acquérir une aisance suffisante afin d’accéder à la citoyenneté sans pour autant renoncer à sa culture et à sa propre langue.

Pour nombre de bénéficiaires potentiels, la formation linguistique constitue une condition pour trouver un emploi, un logement, et surtout parvenir à une véritable autonomie.

Théoriquement, les besoins en formation linguistique des primo-arrivants et de leur famille sont satisfaits par un contrat d’accueil et d’intégration.

En réalité, le contrat d’accueil et d’intégration ne couvre que partiellement les besoins en formation linguistique. En outre, les publics bénéficiant du contrat d’accueil et d’intégration sont définis de façon trop limitative. Bon nombre d’étrangers déjà présents sur le territoire et les nationaux issus de l’immigration ne sont pas concernés par le contrat alors même qu’ils ont, eux aussi, besoin d’apprendre la langue de la société d’accueil. Enfin, la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale a, en consacrant le contrat d’accueil et d’intégration, autant entendu créer une obligation qu’un droit.

L’article 146 de ladite loi prévoit que le contrat d’accueil et d’intégration soit « proposé, dans une langue qu’il comprend, à tout étranger admis pour la première fois au séjour en France en vue d’une installation durable ».

Conclu entre l’État, représenté par le préfet du département, et le primo-arrivant pour une durée d’un an renouvelable une fois, il s’inscrit dans une logique d’engagements réciproques. L’État assure notamment, le cas échéant, une formation linguistique adaptée aux besoins du nouvel arrivant tandis que ce dernier s’engage à suivre, entre autre, la formation linguistique qui lui a été prescrite.

La loi précise que « pour l’appréciation de la condition d’intégration républicaine de l’étranger dans la société française prévue au premier alinéa de l’article L. 314-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est tenu compte de la signature par l’étranger d’un contrat d’accueil et d’intégration ainsi que du respect de ce contrat. » Or, l’article du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile auquel il est fait référence dispose que « la délivrance d’une première carte de résident est subordonnée à l’intégration républicaine de l’étranger dans la société française, appréciée en particulier au regard de sa connaissance suffisante de la langue française et des principes qui régissent la République française ».

Il n’y a pas, au total, aujourd’hui, dans la législation française, l’énoncé d’un droit de formation à la langue nationale de l’État d’accueil. Pourtant, la Charte sociale européenne révisée de 1996, entrée en vigueur en 1999, prévoit expressément, dans son article 19 intitulé « Droit des travailleurs migrants et de leurs familles à la protection et à l’assistance », que les Parties s’engagent « à favoriser et à faciliter l’enseignement de la langue nationale de l’État d’accueil ou, s’il y en a plusieurs, de l’une d’entre elles aux travailleurs migrants et aux membres de leurs familles » (article 19-11).

La France a ratifié la Charte sociale européenne révisée le 7 mai 1999, ses dispositions ont donc une valeur contraignante pour notre pays. C’est donc sur le fondement juridique de la Charte sociale européenne révisée et afin de respecter cet engagement international, que le CNAFAL appuie la proposition d’instaurer dans notre code du travail un droit à la formation linguistique pour les primo-arrivants, les étrangers résidant en France, les Français dont l’un des parents au moins ne maîtrise pas la langue française, les demandeurs d’asile et les membres de leur famille afin qu’ils puissent accéder à la maîtrise de la langue française.

L’intégration : pour le CNAFAL, l’intégration, substance des spécificités culturelles, sociales, morales enrichit. L’intégration ne saurait devenir une conversion pas plus qu’elle ne doit être un renoncement, elle ne doit pas être confondue à l’assimilation. Notre pays est devenu un pays où cohabitent plusieurs cultures, plusieurs religions qu’il faut respecter tout comme étaient respectées celles qui cohabitaient depuis des siècles, à condition que tous respectent les valeurs de la République, les valeurs inscrites dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Lutter contre les discriminations, c’est lutter pour l’accès aux droits. Le CNAFAL n’a jamais cessé de lutter pour l’accès aux droits et pour en assurer la promotion.

Droit de vivre en famille, Concernant la situation des immigrés tout ou presque existe mais cela mérite d’être précisé. Ainsi la Constitution dit : « les étrangers dont la résidence en France est stable et régulière ont, comme les nationaux, le droit de mener une vie familiale normale » et précise « la faculté pour ces étrangers de faire venir auprès d’eux leurs conjoints et leurs enfants mineurs sous réserve de restriction tenant à la sauvegarde de l’ordre public et de la santé publique ». Elle respecte en cela la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’Homme. A plusieurs reprises, la Cour Européenne des Droits de l’Homme, comme le conseil d’Etat ont produit des jurisprudences qui font force de loi. Tel a été le cas notamment pour la mise en rétention d’enfants mineurs. Les Nations Unies ont précisé les droits en matière de droits économiques et sociaux et de droits civils et politiques. La Convention Internationale des Droits de l’Enfant, est elle aussi dans l’arsenal des droits relatifs aux demandeurs d’asile, c’est bien entendu « la protection qu’accorde l’état d’accueil d’un étranger qui ne peut contre persécution bénéficier de celle des autorités de son pays d’origine ».

 

Demander le respect de la loi, n’est-ce pas tout simplement ce que l’Etat doit à tous ses citoyens ?

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:12

 

 

 

Elus, professionnels, militants des associations, ce colloque vous est totalement ouvert

 

affiche colloque langue francaise

 

L'association "Familles laïques" de Vaux-le-Pénil organise un colloque " Accès aux droits, la Langue française, facteur d'intégration » qui se tiendra à Vaux le Pénil avec le soutien de la ville

le samedi 23 novembre 2013 de 9 heures à 13 heures

Ce colloque soutenu par la CAF 77 est co-organisé par le CDAFAL 77 qui veut en faire une initiative départementale permettant des échanges entre acteurs organisant des ateliers socio-linguistiques et /ou des cours de français.

Un comité de pilotage comprenant les initiateurs et les partenaires, réuni une fois par mois permet de faire régulièrement le point et de mettre en œuvre un réel projet partagé.

Au cours de ce colloque, il y aura, entre autres :

- des interventions de représentants institutionnels

- un compte rendu d'étude sur les besoins des populations migrantes en termes d’accès à la langue française sur le territoire de la communauté d'agglomération de Melun Val de Seine et les réponses apportées (dispositifs publics, associations, etc…)

- l'intervention d'un membre du HCI ( haut Conseil à l'Intégration)

- l'intervention du président du CNAFAL et  celle d'une professionnelle et militante de l'association

des témoignages d'acteurs associatifs et d'élus dans le cadre d'un large débat.

Si vous désirez témoigner par écrit ou oralement le jour du colloque ou même écrire une contribution pour notre site dès maintenant , contactez nous !

C'est une démarche participative que nous proposons.

 

Réservez cette date !

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:14

  Après les annonces du Premier Ministre au Haut Conseil de la Famille, Le CNAFAL est satisfait du choix opéré en faveur d’une baisse du plafond du quotient familial qui passera l’année prochaine de 2 000 € à 1 500 € pour les familles dont le revenu net est supérieur à 5 850 € par mois, pour un couple avec deux enfants. Le CNAFAL, dès le mois de janvier, s’était prononcé en faveur de cette mesure (voir étude dans la revue Familles Laïques n°102).

 

 En effet, nous considérons comme normal que les familles aisées contribuent à la solidarité. Il est indéniable, que depuis des décennies, cet avantage fiscal profite aux familles les plus aisées.
 Cette contribution par l’impôt permet d’assurer une augmentation de 25% de l’allocation de soutien familial (ASF) pour les familles monoparentales, dont on sait qu’elles sont en général les plus pauvres. Le CNAFAL ne peut que se féliciter de la volonté gouvernementale de recouvrer les pensions alimentaires impayées, tout comme il se félicite des mesures annoncées par anticipation d’un meilleur partage du congé parental entre homme et femme.
 Le CNAFAL est également soulagé de constater que le fonds national d’action sociale, qui permet aux CAF de développer une offre de services collectifs aux familles, sera en progression de 7,5% par an pendant toute la durée de la convention d’objectif et de gestion de la branche Famille, l’Etat permettant ainsi de créer 100 000 places de crèches supplémentaires et 100 000 solutions d’offres d’accueils par des assistantes maternelles.
 De même, le CNAFAL prend acte du renforcement des moyens des accueils de loisirs sans hébergement en souhaitant qu’une affectation budgétaire soit dédiée à ce type d’équipement pour réussir la réforme des rythmes scolaires.
 Enfin le CNAFAL approuve également la majoration de 50% du complément familial pour les familles de 3 enfants et plus, vivant en dessous du seuil de pauvreté, ainsi que la création de 75 000 places supplémentaires en maternelle pour les enfants de moins de 3 ans, qui est un des éléments de la lutte contre les inégalités scolaires et sociales.
 Toutefois, le CNAFAL regrette que la demi-part supplémentaire en quotient familial au 3ème enfant, n’ait pas été supprimée au bénéfice de l’ouverture des allocations familiales dès le 1er enfant. Le CNAFAL ne peut accepter cette discrimination en fonction du rang de l’enfant.
 De même, le CNAFAL ne saurait accepter une baisse des cotisations sociales versées par le patronat, servant à alimenter la branche Famille. Cette volonté du Conseil National de la Résistance de faire participer le patronat au financement de la cohésion sociale de la Nation est essentiel surtout en période d’explosion des inégalités sociales.
Chaque fois que des mesures iront dans le sens de la justice sociale, le CNAFAL approuvera.

 

affiche-cnafal.JPG

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:31

plateau-de-jeu.JPG

Notre concept du jeu repose sur l'échange et la confrontation d'idées. Le cheminement du pion amène les joueurs à se questionner et  à débattre sur dix thèmes de discrimination :  sexisme, racisme, discrimination de l'âge, du milieu de vie, du niveau de vie, de l'origine, de la religion, du physique,  des handicaps et de l'orientation sexuelle.

Le jeu se présente sous forme de plateau de jeu. Il comporte 63 cases réparties entre les dix thèmes et 90 cartes à positionner face cachée en dehors du plateau de jeu.

Pour jouer il suffit de choisir un pion et lancer les dés. Le joueur va alors arriver sur une case illustrée, piocher la carte correspondante, lire la question à haute voix et tenter d'y répondre, seul ou avec ses camarades.

Variantes :  les joueurs peuvent être seul ou en équipe de deux.  Les bonnes réponses peuvent permettre de passer à la prochaine case identique sur le plateau (exemple : bonne réponse pour une question handicap, donne le droit de se déplacer directement à la prochaine case handicap). Son tour de jeu se termine alors. 

 

Le but étant d'arriver en premier au bout du plateau  tout en évitant les cases pièges !

challenge thuram photo 1

Sur la demande du Conseil Régional, le CDAFAL 77 a participé ce Samedi 25 Mai 2013 au « Challenge Thuram » à Moissy Cramayel.

Cette journée, sur fond de rencontres sportives entre équipes de la région pour les enfants de 10/12 ans, a aussi permis de partager nos valeurs et d’échanger avec ces footballeurs en herbe sur le thème des discriminations.

Pour cela le CDAFAL 77 avait préparé un jeu de type « jeu de l’Oie » avec un système de questions sur différents thèmes de discrimination.

 

8 équipes de jeunes joueurs, et même parfois leurs parents et accompagnateurs,  soit une centaine de personnes au total, se sont prêtées au jeu durant des parties de 20 à 30 minutes. Le jeu consistait à lancer les dés pour faire avancer son pion et répondre correctement aux questions pour gagner le droit d’avancer à la case suivante.

 

Durant cette journée quelques perles sont ressorties, notamment une très belle à la question « les non-voyants peuvent-ils lire ? » où l’un de nos participant nous a répondu avec tout son enthousiasme «  Siiii ! Avec les boules ».

… Si certains découvrent que les non-voyants peuvent lire, les enfants de ce groupe auront appris que leur mode de lecture se nomme le braille. La connaissance de l’autre est la base de son intégration.

 

 

Notre concept a rencontré un vif succès auprès du jeune public et même auprès de Lilian Thuram, venu observer et participer à notre atelier.

 

Challenge-Thuram-photo-2.jpg

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:03

 

« AMAZONES »

roman de Raphaël Riol

éditions la brune au rouergue

200 pages

janvier 2013

18,90€

 

DSCN1862-630x0

 

Prendre la vie à pleines dents....



Un enlèvement? Non....une libération

Alphonsine , 89 ans, meurt tout doucement dans une maison de retraite....

Le Repos-fleuri! Voici un joli nom pour un mouroir où les enfants régulièrement vont remplir leur devoir de visite....

Elle aurait pu glisser tout doucement de l'ennui à la fin si elle n'avait pas trouvé Alice, jeune femme de 30 ans, venue là pour « visiter » sa grand-mère...Mais voilà le hasard fait le ménage dans ce roman;

Les deux femmes qui ne se connaissaient pas vont partir ensemble pour des vacances....voire plus si affinités....

Elles n'ont rien de commun si ce n'est pas d'avoir eu le « plaisir » de voir disparaître chacune leur mari ou compagnon...Se sont-elles transformées en mante religieuse, chacune de son côté avant de s'évader ensemble ?

Peut-être mais quel est le lecteur ou la lectrice qui pourrait leur reprocher?

Elles se ressemblent toutes les deux : une énergie, une révolte et le désir de se défendre contre les hommes...

Attention! Elles aiment les hommes mais refusent de subir une domination dégradante.

L'auteure qui fait parler ses héroïnes n'y va pas avec le dos d'une cuillère, notamment quand Alphonsine rappelle à sa jeune amie les paroles d'une vieille comptine : « Mon père m'a donné un mari, mon Dieu, quel homme, quel petit homme! Mon père m'a donné un mari, mon Dieu, quel homme, qu'il est petit! »....

Pour que le lecteur comprenne bien le sens de ces paroles, la vieille dame explique : c'est « une vieille chanson populaire entraînante qui en dit long sur l'insatisfaction sexuelle des femmes. »....

Et si l'insatisfaction ne se situait pas aussi sur d'autres terrains....

Ce roman est ironique, certes...Tout n'est pas à prendre au premier degré...quoique parfois....

L'auteure dans un rythme très soutenu nous emmène dans une fuite décidé sur un coup de tête mais tellement pleine de découvertes mutuelles... sur la résistance de certaines femmes et sur la capacité de certaines vieilles femmes de vivre, voire de revivre quand elles ne sont plus prises comme des futures mourantes....

Nous sommes même dans l'inter-génération de la connivence, de l'entraide et de la co-construction.

Ce livre au féminin pluriel m'a passionné et touché.

 

Jean-François Chalot

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:24

63.JPG

Le CNAFAL( Conseil National des Associations Familiales Laïques) qui défend l'intérêt de toutes les familles est attaché au principe de l'accès aux soins pour tous.

Informé de la décision prise par la  direction de l'AP-HP de fermer les urgences de l'Hôtel-Dieu, à Paris à partir du 4 novembre 2013,

Le CNAFAL

- Considère que si cette fermeture était confirmée elle priverait les familles parisiennes d'un espace de soins d'urgence accessible à tous, de proximité et fréquenté par plus de40 000 patients par an;

-  Estime qu'une telle fermeture conduirait à saturer les autres urgences parisiennes et à entraîner de lourdes conséquences : retard pris dans les soins, obligation pour beaucoup de familles de rechercher une clinique, ce qui suppose qu'elles puissent prendre en charge des dépassements d'honoraires....

-  Demande que l' AP HP abandonne son projet et maintienne le service d’urgence de l’Hôtel Dieu.

Claude Jahier                                                                         Jean-François Chalot

Secrétaire Générale du CNAFAL                                                   Vice Président

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 07:41

De très nombreuses personnes habitant en France depuis quelques années et même depuis beaucoup plus ne parlent pas la langue française... Elles ne parlent que leur langue d'origine et ne connaissent parfois que quelques rudiments de la langue de Voltaire, ce qui leur pose de gros problèmes :   affiche-colloque.JPG

  • des faiblesses dans la communication orale avec les commerçants et leurs voisins ;
  • des difficultés à suivre le travail scolaire de leurs enfants, y compris durant les premières années de primaire ; 
  •  un handicap sérieux pour les enfants qui ne profitent pas tout petits d'un bain linguistique
  • leur permettant d'aborder l'entrée en maternelles dans des bonnes conditions ;
  • une intégration républicaine inexistante ou faible avec un enfermement communautaire pour certains....

Des associations familiales et de solidarité organisent des ateliers dits « socio-linguistiques » ou des cours de français. C'est d'ailleurs un des projets que met en œuvre l'association familiale laïque où je milite.

 

Nous sommes une douzaine de bénévoles pour une cinquantaine de personnes et 31 nationalités représentées....

Les résultats sont positifs : les « apprenants » sont très motivés, ils progressent et les bénévoles sont satisfaits.

Quant à l'intégration républicaine elle avance... Nous présentons, simplement les institutions et les principes républicains.

La laïcité n'est pas comprise comme une exception française mais comme une des conditions du « vivre ensemble »

 

Certains lecteurs de cet article vont certainement sursauter car il y est question de droits et non de devoirs.

Je leur répondrai que les deux sont liés.

 

Les personnes reçues dans ces « cours » de français comprennent bien qu'elles n'ont pas simplement le droit de parler français mais aussi le devoir afin de s'insérer dans la ville.

Notre action est complémentaire à celle menée par des professionnels.

Lorsque des places se libèrent dans les cours préparant aux diplômes officiels, labellisés, nous y orientons les « élèves ».

Malheureusement et c'est le hic, il n'y a pas assez d'offres, faute de moyens financiers permettant de payer les intervenants - pas les nôtres ils sont bénévoles et n'assurent que les premiers pas décisifs, mais les premiers pas - des centres sociaux par exemple.

 

Le samedi 23 novembre 2013 de 9H à 13heures à Vaux le Pénil, le CNAFAL, familles laïques avec le soutien de la Ville, de la CAF et du Conseil Général de Seine et Marne organisent un colloque ouvert aux bénévoles, aux élus et aux différents acteurs.

 

Il s'agira d'organiser un vrai débat sur ces questions...

Nous sommes prêts à recevoir et à publier des contributions écrites.

Comme pour la thématique de la lutte contre l'illettrisme, une question se pose :

Ne faudrait-il pas que les cours de français soient donnés le soir dans les écoles avec du personnels qualifiés au lieu qu'ils soient délivrés par des associations ?

 

Poser la question c'est y répondre, certes mais quel est votre avis ?

 

Jean-François Chalot

 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

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sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

   

    

 

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France