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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 17:56

 

Le Conseil d’État reconnaît que le droit à l’hébergement d’urgence est une liberté fondamentale

 

ENFIN UN ARRET HISTORIQUE !

Deux sans-abri ont été retrouvés morts à Paris, l'un vendredi dernier et l'autre lundi, victimes à des degrés divers de la vague de froid.
L'un des sans-abri, retrouvé le 6 février dans le 10e arrondissement de Paris, était "en situation d'hypothermie", selon la mairie. L'autre SDF, retrouvé trois jours plus tôt dans le bois de Vincennes, était "en situation d'alcoolémie" et le froid n'aurait "pas arrangé sa situation", selon une dépêche de l'AFP.

Il aura fallu que plusieurs personnes sans abri meurent de froid pour qu'enfin une juridiction de la République s'en émeuve et prenne une décision qui comme le souligne DROIT AU LOGEMENT....

Comme l'explique le DAL dans le communiqué suivant, il faut que l’État donne des ordres immédiats à ses préfets afin que cet arrêt donne lieu à une application immédiate,
c'est une urgence sociale et vitale
« Un arrêt historique :  
Le Conseil d’État reconnaît que le droit à l’hébergement d’urgence est une liberté fondamentale
Par un arrêt historique rendu aujourd’hui, suite à une requête du DAL et communiqué en début d’après midi, le Conseil d’État a reconnu :
“ qu’il appartient aux autorités de l’État de mettre en œuvre le droit à l’hébergement d’urgence reconnu par la loi à toute personne sans abri qui se trouve en situation de détresse médicale, psychique et sociale; qu’une carence caractérisée dans l’accomplissement de cette tâche, peut, contrairement à ce qu’a estimé le juge de référé de première instance, faire apparaître pour l’application de l’article L 521-2 du code de la justice administrative, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale lorsqu’elle entraine des conséquences graves pour la personne intéressée”.

Cette décision permet à toute personne sans abri, quelque soit sa situation administrative, qui a saisi en vain le dispositif de veille social (115 ...) , de saisir le tribunal administratif en “référé liberté”, et d’obtenir une décision portant injonction à l’État de l’héberger.

Cette décision est historique car elle ouvre enfin un recours effectif pour faire respecter les droits de tous les sans abris. En effet, si la loi était appliquée et respectée, il n’y aurait plus de sans abri dans notre pays.
Cet Arrêt impose à l’État de mettre en œuvre tout les moyens nécessaires à leur accueil, et par ce fait, au maintien jusqu’à leur relogement.

L’importance du nombre sans abri, de personnes logées dans des conditions de grande précarité, et de logements vacants justifie d’appliquer également la loi de réquisition, en attendant de réaliser massivement des logements sociaux, et de faire baisser le prix des logements et des loyers.

DAL demande au Gouvernement de tirer immédiatement les conséquence de cette décision, ordonne aux Préfets de mobiliser et si nécessaire réquisitionner tout les locaux et logements permettant la mise en œuvre des droits des sans abri, l’accueil toute personne sans logis, et de ne plus en remettre un seul dans la rue contre sa volonté, et de suspendre les expulsions. »
Les bénévoles vont effectivement agir et demander que le droit à l'hébergement et au logement soit garanti et appliqué.
Mais cette mobilisation de suffit pas...Dans des quartiers ou des villages, des personnes souffrent de froid et risquent leur vie sans peut être avoir la possibilité de rencontrer des bénévoles sur leur route.
Il faut donc que l'Etat mobilise tous les moyens dont il dispose et ceci sur tout le territoire.
Jean-François Chalot
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 15:50

Nous avons reçu quelques courriers émanant d'élus.

Une des responsables du CDAFAL 77 a répondu à l'une de ces lettres

Il est des moments où il faut dire ce qui est et ce qu'on pense

Réponse publique à Yves Jégo, député de Seine-et-Marne,
qui a eu la gentillesse de m'envoyer des voeux d'anniversaire

A LIRE sur le site du CDAFAL 77

 

http://www.cdafal77.fr/voeux.html

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 09:55

 

LA VAGUE DE FROID ENGENDRE DES DRAMES...

 

Les associations humanitaires et de solidarité lancent un appel pressant : Des personnes qui n'ont pas de toit ou un logement précaire, mal isolé et mal chauffé, souffrent...

La carence d'un État est manifeste.

Aujourd'hui, encore plus qu'hier, les associations de solidarité n'en peuvent plus : avec les subventions en berne, les fermetures de services d'aides aux plus démunis, l'augmentation du nombre de familles en détresse.

 

 

Le SPF vient de faire la déclaration suivante que nous relayons:

« Le Conseil d’Administration du Secours populaire français, réuni à Paris le samedi 4 février 2012, a reçu d’innombrables témoignages des drames engendrés par la vague de froid qui s’abat sur notre pays.

Cette situation intervient à un moment ou, déjà, les conditions des vies des familles en difficulté sont très difficiles.

Mais, les nouveaux besoins s’ajoutent à ceux du quotidien.
Dans tous les départements, les bénévoles de toutes générations prennent des initiatives mais les demandes sont si nombreuses que le Secours populaire français lance un pressant appel à tous les gens de cœur.

Des dizaines de milliers de nos compatriotes ont faim, sont mal logés dans des logements mal chauffés, certains sont à la rue. Rejoignez dans tous les départements, les dévoués bénévoles du Secours populaire français.

Vous pouvez souscrire vos dons dans au Secours populaire français

Secours populaire français
1.000 rue du Maréchal Juin
ZI de Vaux le Pénil-BP 51925
77019 Melun cedex

Tél : 01 64 39 88 70
Fax : 01 64 37 82 69
Email : contact@spf77.org

C'est un appel auquel il faut répondre, il y a là une urgence sociale et humanitaire

D'autres associations agissent sur le terrain dans la même direction comme les restos du cœur

Téléphone : 01.64.39.42.11
Fax : 01.64.37.84.79
Contact : ad77.siege@restosducoeur.org
 

Mais au-delà de cette réponse immédiate et vitale, il y en a une autre concomitante :

L’État doit prendre immédiatement ses responsabilités, c'est à dire :

  • réquisitionner les logements et bâtiments vides ;

  • ouvrir des centres d'hébergement ;

  • mettre fin à la précarité énergétique ;

  • déclencher un plan d'urgence sociale et humanitaire.

 

UNE MANIFESTATION; UN TOIT, UN DROIT A LIEU A PARIS LE 10 MARS

Le CNAFAL ( Conseil National des Associations Familiales Laïques) y appelle

http://www.cdafal77.fr/10mars.html


 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:53

 

Alain Bentolila, linguiste bien connu nous a fait l'honneur de sa présence lors de notre deuxième salon littéraire de Vaux le Pénil.

Il nous avait annoncé son intention d'écrire un livre de propositions....

Le voici, c'est un ouvrage indispensable à l'usage des enseignants et des parents

 

« Au tableau,

Monsieur le Président! 

Pour une école

enfin républicaine »

livre d'Alain Bentolila

Editions Odile Jacob

149 pages

janvier 2012

9,90 €

 

Pour une école exigeante et généreuse, donc Républicaine

 

 

Dès le début de son ouvrage, l'auteur voue aux gémonies l'opposition farouche, caricaturale des deux groupes, l'un conservateur, prêt pour « sauver l'école » à « négliger le sort du quart des élèves » et à prôner l'apprentissage frontal et l'autre, « moderne », rejetant volontiers l'analyse grammaticale, les règles de grammaire, l'apprentissage systématique de la lecture et préférant la « littérature de jeunesse » aux grands auteurs....

Il s'agit alors pour Alain Bentolila de proposer, non de revenir à l'école magnifiée d'hier, mais de bâtir une école que l'élève n'est pas obligé de fréquenter parce qu'il grandit mais qui constitue une entité éducative qui le fait grandir.

Dans cette adresse argumentée au Président de la République – qui sortira des urnes- l'auteur propose que soit mis au cœur de son projet politique d'éducation, « le pouvoir de résilience de l'école » .

« Ce pouvoir signifie que l'attention portée aux plus fragiles de nos élèves, l'ambition et l'exigence signifiées aux plus démunis et enfin l'accompagnement constant de ceux qui n'ont reçu que silence et indifférence ont la vertu d'élargir leur horizon scolaire et social. »

 

Rien n'est passé sous silence, ni la question des contenus du programme, ni celle des points de passage, de la maternelle et des cinq failles qui marquent un changement important pour l'élève en termes d'exigence et ce « complexité des apprentissages »durant tout son cursus.

L'auteur propose ainsi, notamment pour ce qu'il appelle « l'école fondamentale » de la moyenne section de la maternelle à la 6 ème , trois sas de transition, au cours desquels, les enfants en difficultés sont aidés et accompagnés.

Il ne s'agit surtout pas de privilégier la réflexion à l'action et vice versa mais de mettre en place une formation polyvalente et polytechnique s'appuyant sur les facultés et goûts de chacun et renforçant les savoirs et savoir faire fondamentaux.

Durant le cycle unique des savoirs et des techniques, constitué de la 5éme et de la 4 ème, il faudra à la fois expliquer un texte littéraire et savoir construire un circuit électrique ou construire un objet.

Quant à la formation des enseignants, il faut arriver pour chacun d'entre eux à une maîtrise disciplinaire et à une maîtrise pédagogique...Rien n'est inné, tout s'apprend , y compris et surtout la conduite d'une classe.

 

L'auteur termine son ouvrage en traçant des perspectives crédibles et lisibles pour le combat contre l'illettrisme en laissant de côté le discours moralisateur pour « faire toucher du doigt » à ceux et à celles qui sont en difficulté que « lire, écrire, argumenter et compter permet de mieux contrôler des choix de vie, c'est à dire de fixer soi-même ses propres buts. »

Voici là un livre qui sera date et qui permettra, je l'espère, de déboucher sur une réflexion collective et des décisions pour la fondation d'une école exigeante et généreuse...donc Républicaine.

 

Jean-François Chalot

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 09:34

 SANTOS-copie-1.jpg

 

« La sérénade d'Ibrahim Santos »

roman de Yamen Manai

éditions Elyzad

269 pages

septembre 2011

18,90 €

 

Conte ou chronique moderne

 

 

Santa Clara est une petite ville oubliée des Caraïbes...Elle vit tranquillement repliée sur elle-même.

Les habitants et leur Maire ne savent même pas que la « Révolution » a eu lieu il y a 20 ans et qu'un général a laissé la place à un autre général.

Tout aurait pu continuer ainsi pour le bonheur des habitants si le « nouveau » régime n'avait pas découvert que cette commune produisait un rhum délicieux...

Ah convoitise quand tu les tiens!

Le Président Général adepte de l'autosuffisance alimentaire à atteindre coûte que coûte, « même s'il faut pour cela que le peuple arrête de manger » adopte la position de son Ministre de l'Agriculture, il suffit de moderniser à outrance pour augmenter la production.

Comme ce rhum est succulent, envoyons sur place un ingénieur agronome!

Entre la magie rurale emmenée par le musicien météorologue Ibrahim Santos et l'apport d'engrais chimiques et de pesticides puissants et « efficaces », c'est l'opposition frontale....

C'est la guerre entre le pot de terre et le pot de fer.

Les paysans tiennent bon mais voilà, l'armée est là sur place avec des consignes claires mais peu humanistes.

Quant à l'ingénieur, « on raconte que dans les laboratoires de son Université, grâce à des croisements d'une autre technicité, il a développé un type de raisin sans pépin, dont une seule grappe remplit à elle seule une brouette. »!?

La vision du cœur triomphera t-elle du mirage de l'orgueil?

Avec une pincée de poésie, une autre d'humour et un talent d'écrivain , ce jeune auteur, né à Tunis salue les révolutions arabes en terminant sa préface avec réalisme :

« Que c'est magnifique. Pourvu que cette montagne de dignité n'accouche pas d'une nouvelle souris manipulatrice. »

 

Jean-François Chalot

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:16

 

IMG 2137L’ACTUALITE de janvier 2012

 

En France, la machine à retenir et à expulser les étrangers n’a pas connu de trêve au moment des fêtes de fin d’année. Un certain ministre est même très fier de pouvoir afficher le « très bon chiffre » de 33.000 expulsions en 2011.

 

Voici l’envers du décor :

 

  • Un jeune tunisien arrêté lors d’un contrôle d’identité dans le département de l’Essonne est retenu au CRA du Mesnil-Amelot depuis 25 jours. Il doit repasser devant le Juge des Libertés et de la Détention dans l’espoir d’une libération.

  • Le 8 janvier, un Haïtien, père d’un enfant français de 3 ans, est menacé de reconduite à la frontière et ce, malgré le moratoire décidé à la suite du séisme d’Haïti. L’obtention d’un visa est bloquée par l’ambassade de France dans ce pays.

  • Il est interdit de montrer sa solidarité avec des personnes embarquées de force pour un retour dans leur pays d’origine. Deux ressortissants allemands refusant d’embarquer sur un vol Paris-Lomé en signe de protestation ont été enfermés pendant 70 heures.

  • A Tours, des pressions ont été exercées pour empêcher, contre toute légalité, la tenue d’une conférence de presse dans un Centre d’Aide aux Demandeurs d’Asile.

L'OFPRA décide que quatre pays sont devenus sûrs: le Montenegro, la Moldavie, l'Arménie, le Bangladesh; cela revient à refuser d'examiner attentivement les demandes d'asile des ressortissants de ces pays ,qui demandent protection à la France

 

NOUS DENONCERONS, ENCORE ET TOUJOURS LES TRAITEMENTS INHUMAINS SUBIS PAR DES PERSONNES ETRANGERES, SANS PAPIERS OU EN ATTENTE DE PAPIERS.

CECI TOUCHE DES JEUNES, DES ADULTES, DES FAMILLES AVEC DES ENFANTS. NOUS EXPRIMONS NOTRE HONTE DEVANT DES PROCEDES INDIGNES D’UN PAYS CIVILISE.

 

 

Le CERCLE DE SILENCE de Melun.

S’y retrouvent, à titre personnel, des membres de diverses organisations : Réseau d’éducation sans frontière, Action des chrétiens contre la torture, Ligue des droits de l’homme, Familles Laïques de Vaux le Pénil, CDAFAL77, MRAP, CCFD, Entraide protestante, Cimade, Partenia 77… et aussi des hommes et de femmes n’appartenant à aucune organisation.

Si vous êtes sensibles à ces situations,

Venez nous rejoindre

Chaque dernier mardi du mois, de 18h00 à 19h00,

Place Saint Jean à Melun.

Pour plus d’informations : Dominique Thibaud – 34 rue A.Sommier – 77000 – MAINCY.

dominique.thibaud2@wanadoo.fr

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 08:42

L'épée de Damoclès au-dessus de la tête des présidents d'associations

 

La loi 101 relative au droit associatif est la plus démocratique qui soit puisque deux personnes peuvent constituer librement une association et que les mentions obligatoires qui doivent figurer sur les statuts ne sont pas contraignantes.

Il faut indiquer le titre de l'association, l'objet de l'association, le lieu où se situe le siège social, les principes de fonctionnement .

Il n'est pas obligatoire d'avoir un président et la responsabilité peut être collégiale.

Il existe pourtant un article, souvent oublié ou ignoré qui lui, pose quelques problèmes :les trois derniers alinéas de l'article 5 précisent :

 

« Les associations sont tenues de faire connaître, dans les trois mois, tous les changements survenus dans leur administration, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts.

Ces modifications et changements ne sont opposables aux tiers qu'à partir du jour où ils auront été déclarés.

Les modifications et changements seront en outre consignés sur un registre spécial qui devra être présenté aux autorités administratives ou judiciaires chaque fois qu'elles en feront la demande. »

 

Comme l'explique l'excellent journal en ligne : lettrasso 

http://www.loi1901.com/intranet/a_news/index_news.php?Id=1798

 

« Ce registre doit consigner par écrit et à la main, dans un formalisme très précis, chacun des changements concernant les dirigeants ainsi que les modifications apportées aux statuts de l'association. Les dirigeants qui ne tiennent pas ce registre encourent une lourde amende : 1 500 euros et 3 000 euros en cas de récidive.

Le non-respect de cette obligation peut même conduire, selon la même loi, à une dissolution de l'association "à la requête de tout intéressé ou du ministère public". »

Toutes les associations, loin de là tiennent un registre spécial et depuis l'apparition et le développement de l'informatique, les présidents ou secrétaires se contentent d'enregistrer et de sauvegarder sur ordinateur les compte rendus des AG et les différentes modifications apportées aux statuts et à la composition des instances statutaires.

Cette dématérialisation n'est pas pour l'instant légale, espérons qu'elle le devienne.

 

Beaucoup d'associations agrafent sur un cahier spécial et numéroté les pièces administratives signées par le président.

Cette démarche ne devrait pas être considérée comme illégale.

 

Il faut à la fois demander que la dématérialisation des documents soit acceptée donc légalisée et à la fois respecter les textes actuels en vigueur tant que les modifications demandées ne sont pas du domaine de la loi.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 21:04

 

 

Le troisième salon littéraire de Vaux le Pénil se tiendra le

dimanche 14 octobre 2012 à la ferme des jeux. Réservez déjà cette date 

 

La longue marche des auteurs

 

De plus en plus d'auteurs cherchent un imprimeur , éditent leur œuvre en avançant les fonds et cherchent des lecteurs.

La diffusion reste limitée puisque seuls les éditeurs , et surtout les « grands » ont la possibilité d'envoyer des livres dans un maximum de librairies de l'hexagone.

Des auteurs préfèrent tout de même commencer par faire le tour des éditeurs en adressant leur « manuscrit »....Il y a beaucoup de candidats et peu de « reçus ».

Ceux qui ont un nom, les journalistes et les politiques n'ont pas de problème pour trouver un éditeur même si leur écrit est vite fait et peu travaillé. Leur livre aura droit à la tête de gondole des librairies et même des grandes surfaces.

Comment s'effectue la sélection dans les maisons d'éditions, qui procède à la sélection? Ce sont là des questions que se posent les écrivains et aussi les amoureux du livre.

Bruno Migdal qui a fait un stage chez un grand éditeur, Grasset pour ne pas le nommer éclaire un peu notre lanterne.

 

 

« Petits bonheurs de l'édition »

journal de stage

de Bruno Migdal

éditions de la différence

novembre 2011

141 pages

10,15 €

 

Voyage au centre de tri

 

D'habitude je trouve les témoignages sous la forme d'essais, ennuyeux, caricaturaux et bâcles.

Ils prennent le plus souvent la forme d' articles rallongés .

Celui ci est un petit bijou; le sujet est intéressant et instructif, l'écriture est soignée et le rythme alerte agrémente le tout!

L'auteur revient sur le stage qu'il a effectué durant le premier trimestre 2004 dans une célèbre maison d'édition parisienne.

Le simple stagiaire, amour des lettres qui a quarante deux ans entame des études de lettres, voici là un sujet d'étonnement pour les professionnels qui l'accueillent.

Très vite, il est adopté par cette « société occulte »...il est vrai qu'il fournit une main d'oeuvre à très très bon marché.

Sa mission est claire : il doit lire des manuscrits proposés par des auteurs, établir des fiches de lecture afin de séparer le rare bon grain de l'ivraie!

Le côté est cour est du domaine public, on connaît bien la musique; les romans et essais médiocres arrivent à la pelle. Chaque postulant estimant avoir produit une œuvre originale bien écrite.

Le côté jardin est moins « reluisant » :

Si les mauvais manuscrits sont effectivement rejetés, il en est d'autres émanant de postulants célèbres qui n'auront pas à se faire de bile , ils « peuvent, eux, envoyer des manuscrits calamiteux : ils peuvent même ne pas en envoyer du tout, on en écrira pour eux. »

 

Vous avez dit manuscrit? Mais monsieur plus personne n'adresse de manuscrit à un éditeur, c'est d'ailleurs « expressément signalé » c'est l'exemple « de mot dont le processus de fossilisation s'est opéré en une décennie sous nos yeux. Conservons-le le plus longtemps possible : « tapuscrit » arrive. »

Parfois les censeurs, pas les stagiaires mais les « aristocrates » de l'édition qui prennent la décision définitive de publier ou de rejeter un ouvrage, sortent du lot l’œuvre d'un inconnu...

Il vaut mieux être connu et célèbre pour sortir facilement un livre mais parfois l'étranger est déniché.

 

Avec finesse, humour et un talent d'écrivain, l'auteur de ce petit livre nous plonge dans l'univers fermé de ce microcosme qui fait la pluie et le beau temps...

 

Jean-François Chalot

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:58

 

Mardi 24 janvier, l'atelier informatique s'intéressera aux
 "arnaques sur internet".
 

Il est possible d'assister à cette séance en s'inscrivant obligatoirement auprès de Cindy ou Carine.
 

Les ordinateurs portables personnels sont acceptés.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:59

 

Le froid s'installe et la France des pauvres souffre faute de moyens : elle rogne sur la nourriture, sur les soins et sur le chauffage....

Les familles ne vont pas attendre avec patience que la situation s'améliore d'elle même... Les petits enfants sont seuls à croire encore au père Noël....


Plus de huit millions de personnes pauvres ne se chauffent pas ou très peu, faute de moyens.

Le gouvernement qui avait fait des promesses tarde à les mettre en pratique...Pendant ce temps là le froid s'installe...

Les associations de solidarité et les associations familiales rappellent avec force l'urgence d'une solution en adéquation avec les promesses et surtout les enjeux sociaux et humains.

« Le Cnafal considère l’énergie comme un bien essentiel auquel tout le monde doit pouvoir accéder. C’est la raison pour laquelle nous sommes intervenus à plusieurs reprises pour protester contre les hausses répétées des tarifs. Cependant, lorsque ces tarifs élevés existent, nous ne pouvons qu’être favorables aux dispositifs dont la finalité est de lutter contre la précarité énergétique. Parmi ces dispositifs, le tarif social de l’électricité et le tarif de première nécessité pour le gaz, sont incontournables. Ils sont pourtant encore insuffisants ; les conditions d’éligibilités sont bien trop sévères mais surtout, l’application du dispositif n’est pas automatique. 

C’est donc avec une attention particulière que le Cnafal a écouté le Ministre de l’Industrie de l’Energie et de l’Economie numérique, annoncer une automatisation des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz dès le 1er janvier 2012, plus de 1,5 million de personnes devraient en bénéficier. Sous le contrôle de la CNIL, et à l’aide du fichier des allocataires de la CMU complémentaire, les foyers éligibles aux tarifs sociaux recevront automatiquement les tarifs sociaux sans avoir à faire de démarches.

Cette réforme annoncée à grands renforts médiatiques, qui doit reposer sur une étroite coordination entre services de l’Etat, de la Sécurité sociale, fournisseurs d’énergie, gestionnaires de réseau et bailleurs se fait toujours attendre. Selon, la Fondation Abbé Pierre, 8 millions de personnes sont victimes de la précarité énergétique et 3,7 millions de logements en France sont de véritables passoires énergétiques.

En période hivernale, le CNAFAL juge irresponsable et malhonnête que l’annonce d’automatisation d’application des tarifs sociaux attendue par 1, 5 million d’usagers, ne soit toujours pas suivie d’effets. »


 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France