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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 06:35

 

 

 

« Le vieux espère, il a encore le droit de rêver qu'il va être respecté et écouté, que ses cheveux blancs seront honorés, sa marche aidée, ses douleurs soulagées. C'est le devoir des suivants. »

Voici une phrase forte tirée du livre « Le syndrome du glissement ».

Il reste encore beaucoup à faire : transformer totalement les maisons de retraites, les rendre toutes humaines et accessibles, créer les conditions pour que les personnes âgées soient accompagnées et qu'elles puissent le plus longtemps possible vivre chez elles et disposer d'un environnement social et humain permettant d'éviter leur isolement.

L'autonomie c'est un droit! C'est ce qu'affirme le CLIC, centre social d'information et de coordination. Les familles informées peuvent demander l'intervention de professionnels, aidants et TISF , infirmiers....

Parallèlement à l'intervention de professionnels formés, des bénévoles peuvent, eux aussi mener des actions de solidarité comme le transport solidaire ou le parrainage des anciens.

Comme me l'a bien expliqué un bénévole qui agit sur ma commune, à Vaux le Pénil : « Ce n'est pas moi qui apporte, les relations nouées avec les personnes âgées sont pleines de promesses tenues  avec des moments forts partagés.

 

Les bouches commencent à s'ouvrir sur les détresses de certaines personnes âgées et le monde bouge, pas assez mais il bouge.

Il y a tellement à faire! Oui eh bien faisons le!

Le livre d'Elisabeth Laureau Doll constitue une contribution majeure pour notre réflexion.

 

 

« Le syndrome de glissement »

roman d’Élisabeth Laureau-Daull

Éditions Arléa

185 pages

18 €

janvier 2012

 

Émouvant et tellement authentique

 

C'est le premier roman de cette écrivaine...Pour un coup d'essai c'est un coup de maître.

Le lecteur ne sort pas indemne et d'ailleurs, s'il est comme moi il ne peut pas interrompre sa lecture.

Julienne qui vient de « fêter » ses quatre vingts cinq ans dans la maison de retraite qu'elle a rejointe, se remémore son existence et s'interroge sur ce glissement, cette salle d'attente.

Les pensionnaires de cette maison de « retraite » ne sont pas physiquement maltraités....L'inacceptable, l'intolérable ce n'est pas seulement les violences physiques qui ont défrayé la chronique mais les petites violences psychologiques de tous les jours.

Le vieux qui perd son identité, qui est devenu la mémé, qui doit manger à 18 heures du soir et qu'on colle devant la télévision.

Julienne cherche à rencontrer et à faire parler ses « collègues ». Chacune et chacun se raconte dans le cadre de groupes de paroles ou de mensonges, mais qu'importe. Elles n'ont plus 80, 90 ans ou plus jusqu'au moment où, interrompues par la « surveillante », elles sont dégrisées... »Elles ont réintégré leurs corps de vieille ».

Tout est réglé, contrôlé au millimètre dans ces maisons et gare au contrevenant qui bouge l'ordre établi

Les vieux sont là pour glisser tout doucement, pour perdre leurs repères, oublier leur toilette... C'est vraiment cela que la société réserve à ses aînés!.

Le roman vous prend aux tripes et avec une finesse d'écriture, l'auteure nous fait partager son inquiétude, sa colère ….

C'est la vérité qui sort de la bouche de ces anciens qui livrent leur réflexion sur la vie et leur regard :

« Je ne reconnais pas mes enfants....Ils sont ridés, bedonnants et blanchis. Moi j'ai fait des bébés ronds et roses, je vous le garantis. Le pire de la vieillesse, c’est ça, c'est la décrépitude de ses enfants. »

Accrochez vous s'il le faut mais lisez ce livre qui traite d'une question essentielle pour nous, nos proches, pour tous, celle du sort que la société réserve encore à ses aînés.

Oui, je sais on a fait des progrès mais ne doit-on pas encore réfléchir et agir afin de faire que le quatrième, voire le cinquième âge se passe le mieux possible pour ceux qu'on a aimé et qu'on aime tant!

 

Jean-François Chalot

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 07:44

Nous étions une quarantaine, ce soir, sur la place Saint Jean, pour ce cercle de
silence axé sur la dénonciation et le refus de l'enfermement des enfants.
Cercle de silence au même endroit que d'habitude avec la banderole habituelle et
quelques grandes photos d'enfants, déroulement d'une grande banderole autour de
la fontaine Saint Jean et distribution de tracts sur la place et même sur les
terrrasses des cafés!L'heure de silence s'est terminée par la lecture d'un poème
ecrit et lu par Monique Bellas(RESFProchain

cercle de silence : MARDI 24 AVRIL à 18h00.
N'hésitons pas à en parler autour de nous.

 

Enfances raflées en bleu-blanc-rouge

 

Ils ont cinq ans, trois ans,… descendus du fourgon – blanc, le fourgon, blanc

Tête brune, tête blonde, ils n’ont vu que quelques pauvres fleurs, jaunes

Comme eux derrière des grilles, de bien pauvres fleurs – jaunes, les fleurs, jaunes

Ils ont salué les fleurs jaunes, longtemps, longtemps, près du fourgon - blanc

 

La mère et le bébé, descendus du panier à salade – blancs ces nouveaux paniers - blancs

Les policiers se font discrets – bleus ces policiers, et jeunes, d’un bleu discret

Des militants sont venus, souriants, inquiets, souriants pour cacher l’inquiétude

Et les avocats sourient aussi ; les avocats - en noir, les avocats - se montrent confiants.

 

Dix heures, midi, deux heures… dans la cour les heures s’égrènent – rouges, les heures, rouges –

Qu’ils sont sages ces enfants, les plus grands – si petits pourtant – n’ont rien dit

Pendant l’audience, ils ont fait silence. Bébé Alicia seule a pleuré, protesté - tout rouge

Des heures, dans la cour du Tribunal, les policiers, la femme et les enfants reviennent

 

Sous le soleil de plomb, entre les fourgons blancs, les policiers bleus, les avocats en noir…

Et les militants, le rouge au front – rouge de honte, le nouveau rouge du drapeau français. 

La jeune femme, elle, garde un calme parfait, confiante dans nos couleurs. Par ses enfants

Lucas, Nicole et Alicia nés, ici, en France, par ses amis, par ses voisins depuis sept ans

Elle a confiance. Elle espère en notre justice, ne craint pas notre police d’avant-avant-hier soir

 

Raflée dans la Creuse, devant chez elle, avec ses trois petits. Embarqués comme ils étaient

Sans rechange, sans rien – pour sept heures de route – pour des jours de rétention

Trois nuits déjà qu’ils sont au Mesnil-Amelot, près des avions – avec maman, en prison

Maman sourit, bébé Alicia s’agite, mais les cinq ans de Lucas savent que l’heure est grave.

 

Il ne s’éclairera qu’au verdict : les bras au ciel, le sourire lumineux – il a entendu « annulé »

Annulée l’obligation de quitter le territoire français, annulée la rétention, annulée…

Comment a-t-il compris si vite ce mot magique qui annule les soucis ? Mystère de l’enfance

Annulée les décisions, mais pas effacées les souffrances des enfants raflés, raflés en France.

 

Monique Bellas

TA- Melun – septembre 2011

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 08:21

 

 Comme annoncé lors du dernier cercle de silence de Février, le Cercle de
Silence du MARDI 27 MARS, à 18h00, Place Saint Jean à MELUN, aura un caractère exceptionnel, et sera un temps fort sur le thème de l'enfermement des enfants étrangers en Centre de Rétention Administrative.

 

Mardi 27 Mars de 18H à 19H

 Place Saint Jean à MELUN

 

il faut en finir avec l'enfermement des enfants étrangers !

 

165 enfants en 2004

242 enfants en 2007

318 enfants en 2009

356 enfants en 2010

C'est le nombre d'enfants privés de liberté

 

parce que leurs parents sont sans papiers.

 

Au motif que leur situation administrative n’est pas à jour – c'est là leur seul crime – de plus en

plus de familles sont aujourd'hui détenues dans des centres de rétention administrative (CRA).

Ce sont parfois de très jeunes enfants

 80% de ceux qui sont enfermés en CRA ont moins de 10 ans. Et encore ces chiffres sont bien plus conséquents si l’on prend en compte  l’Outre-mer : dans la seule petite île de Mayotte, en 2010, 6400 mineurs ont été éloignés de force.

Priver de liberté des dizaines de milliers d’étrangers

- parfois jusqu’à 45 jours - pour des  raisons administratives est l’affichage le plus visible de la politique du gouvernement en matière  d’immigration et de ses objectifs chiffrés.

L’ouverture, en août 2011, de 40 places pour les familles et l’installation de structures  d’accueil et aires de jeux dans le nouveau CRA du Mesnil-Amelot, envoient le signal d'une augmentation voulue et programmée de l'enfermement des enfants. Tirés du lit au petit matin ou arrêtés avec leur père, leur mère, leurs frères et soeurs, séparés de leurs amis, privés d'école, ces enfants s’en remettront-ils ? Ils sont enfermés près des aéroports, gardés par des policiers, derrière des grillages, à chaque déplacement ils voient devant eux leurs parents menottés, au  seul motif qu'ils sont sans-papiers. . Ils sont régulièrement témoins de la grande détresse que  manifeste leurs codétenus. La peur de l’expulsion ne les lâchera plus.

L’enfermement des enfants et des mineurs étrangers , seuls ou avec leurs parents,  heurte les principes de protection des mineurs garantis par des textes internationaux dont la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) et la Convention Internationale des  Droits de l'Enfant (CIDE).

Régulièrement, le Comité des droits de l'enfant des Nations Unies et, récemment, la Cour  européenne des droits de l’Homme, rappellent la France à l'ordre à ce sujet. En vain : ne serait ce  que pendant l’été 2011, des dizaines d’enfants ont été arrêtés à leur domicile avec leurs  parents, et placés en rétention.

Nous exigeons que cesse immédiatement et définitivement  l'enfermement des enfants et mineurs étrangers

 

Collectif des 

sans papiers

de Melun

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:41

 dett2

 

Lorsqu'une famille en surendettement a déposé un dossier à la banque de France et que ce dossier est jugé recevable, elle connaît un répit … C'est dans la loi mais cette loi est bafouée par des sociétés de crédits qui continuent à harceler et à menacer, et même par la CAF et le Trésor public.

  • De nombreuses CAF de remettent pas en place l'APL des débiteurs après recevabilité de leur dossier;

  • Le Trésor Public ne suspend pas toutes les poursuites dès la recevabilité du dossier.

Si des associations accompagnent les familles et les aident à établir un dossier de surendettement, elles apportent une aide utile et nécessaire mais il faudrait pouvoir aller plus loin, c'est à dire attaquer en justice certaines maisons de crédits .

C'est une action qui commence.

Le livre de Sabine Esponda tombe à pic : il apporte un témoignage fort intéressant ouvre des pistes pour le combat contre les dérives des sociétés de crédit.

 

 

surendette

 

 Témoignage

« surendetté »

livre de Sabine Esponda

en lutte contre les dérives

des sociétés de crédits

Éditions Eyrolles

240 pages

février 2012

 

Les requins du « revolver » doivent cesser de nuire

 

J'ai trouvé quelques longueurs au début mais peu à peu je me suis installé et j'ai partagé les interrogations et les colères de l'auteure.

La mise en bouche n'a pas été longue.

Ce témoignage dévoile bien les pièges tendus par les crédits « revolver »et explique la mécanique qui conduit de nombreuses personnes à être prises dans des rets dont leurs rugissement ne les purent défaire.

Malheureusement, à l'opposé de la fable de La Fontaine, il n'y a aucun rat pour proposer son aide.

Les rats ici, sont nocifs : ce sont les vendeurs de crédits qui ne vérifient pas la situation des clients.

Il faut du chiffre, du résultat, tant mis si des personnes ne sont pas solvables.

Antoine, le frère de l'auteure va se retrouver très vite dans le rouge, les dettes vont s'accumuler et la machine infernale va s'enclencher.

« Antoine est reconnu travailleur handicapé....pour déficience intellectuelle légère... »

Cette fragilité n'est pas du tout un obstacle et sans aucun complexe les prédateurs vont charger la mule...

Tout aurait pu bien se passer pour les établissements « révolving » si Antoine n'avait pas appelé sa sœur à la rescousse.

Sans aucune connaissance du surendettement, elle va avec beaucoup de patience et de ténacité aider Antoine à déposer un dossier à la Banque de France....

Elle va même aller plus loin et c'est là que son témoignage est instructif et passionnant.

Elle attaque en justice les sociétés de crédit...Ce sera long, certes mais elle indique un chemin que beaucoup n'osent pas pratiquer et pour cause.

Une famille fragilisée, en surendettement important se retrouve toute seule, son seul recours c'est la commission de surendettement qui, elle, n'a pas le moyen d'accompagner les familles et de les aider.

Ce témoignage devrait être connu.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:33

 

 

La trêve hivernale a pris fin, les expulsions vont malheureusement reprendre...

Le tableau que dresse le CNAFAL dans un communiqué est inquiétant :

 

« Plus de 100 000 expulsions locatives par an !

Sans doute le double, ou le triple de départs à la « cloche de bois », sous la pression des huissiers, des bailleurs, et des propriétaires… Le nomadisme social de familles ou de personnes qui vont d’hébergement provisoire en hébergement provisoire, chez de la famille, chez des amis, chez des voisins, en structures d’accueil officielles, en squats. Voilà un fait de société devenu un pur scandale. L’indignation ne suffit plus ! »

Les familles en grande difficulté financière ne connaissent pas tous les rouages « administratifs » et juridiques et se retrouvent très vite démunies et isolées lors d'une saisie annoncée ou même d'une expulsion programmée.

Que faire?

Peuvent -ils m'expulser comme cela du jour au lendemain ?

L'huissier qui frappe à ma porte a t-il le droit de venir faire l'inventaire de mes biens?

Dois-je verser les 100 ou 200 euros qu'il me demande comme acompte afin que je dispose d'un délais avant poursuite?

Ce sont ces questions et beaucoup d'autres que se posent les personnes qui se trouvent pris dans les tenailles de l'huissier ou de la société de recouvrement.

Les associations familiales et de solidarité essayent avec leurs faibles moyens de mettre en place un dispositif d'information-intervention.

Elles disposent d'un levier,le portail de la consommation de l'Institut National de la Consommation.

Celui ci vient de publier un guide en ligne fort utile et très intéressant

http://www.conso.net/page/bases.5_vos_droits.1_conseils.6_fiches_pratiques_web.8_l_expulsion_du_locataire.3_l_expulsion_forcee./#moment_expulsion

 

Plus de trente associations et organisations viennent de créer un « 115 juridique » :

Elles

« Décident :

De mettre en place ensemble un site ressource appelé « 115 juridique.org », et tout autre moyen approprié pour multiplier les actions en référé-liberté et obtenir l’hébergement en urgence de ceux et celles qui sont à la rue, ou le seront à la fin de la trêve hivernale des expulsions, et à la fin du plan grand froid.

Déclarent qu’une telle action, dont l’issue ultime devrait être l’éradication totale du mal-logement, s’inscrit dans la lutte qu’elles mènent pour que notre société se mette en branle, resserre les filets de la protection sociale et fasse du droit au logement une liberté fondamentale.

 

AC !, ACDL, ADVOCACY, ATTAC, BAGAGERUE, CAL, CFDT CREDIT FONCIER IDF, CGT, CGT de l’IEDOM, CNAFAL, COPAF, DAL, FASTI, France Terre d’Asile, Fondation Copernic, FSU, LDH, MRAP, RESF, SNP-FO Caisses d’épargne, SNUCLIAS-FSU, SPUCE CFDT, Syndicat des Avocats de France, Union Syndicale Solidaires, SUD Education, SUD santé-sociaux, Syndicat de la magistrature, Union Syndicale de la Psychiatrie »

 

Il faut que dans tous les départements et toutes les localités les associations signataires de cet appel

mutualisent leurs moyens en faisant vivre un réseau de solidarité qui s'appuie sur l'information, l'interpellation et l'intervention sur le terrain.

Il n'y a pas de trêve électorale qui tienne, les familles ne peuvent pas attendre les élections.

C'est tout de suite qu'il faut intervenir!

 

Jean-François Chalot

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:41

 

 

salonvlp.jpg

 

Pour la troisième année consécutive, l’Association de la Ferme des Jeux, Familles laïques, la bibliothèque municipale de l’Arcature et Ciclop 77 ateliers d’écriture organisent à la Ferme des Jeux de Vaux-le-Pénil leur salon littéraire

 

Cet événement aura lieu le dimanche 14 octobre 2012.

 

C'est un lieu de rencontres, d'échanges entre des éditeurs qui n'ont pas encore une grande pignon sur rue, des auteurs et un public.

Tous les genres seront présents : du livre jeunesse au polar, en passant par la bande dessinée et le roman de science fiction.

Les initiateurs de ce salon ont la prétention d'ouvrir les portes à toutes celles et à tous ceux qui sont intéressés par la démarche et qui cherchent à se faire mieux connaître.

Ni les éditeurs, ni les écrivains ne paieront un droit d'entrée ou leur stand.

Quant aux visiteurs, ils pourront librement s'informer, demander une dédicace et acheter un ou plusieurs livres.

Voici quelques échos des précédentes éditions :

d« Nous saluons votre initiative car le livre s’éloigne malheureusement d’une partie de la population. Les divers salons

du livre maintiennent un lien, ce qui est fondamental. » - Sandrine Duvillier, les Éditions du Sonneur.

d« Nous avons été ravis de participer. L’ambiance était chaleureuse. Nous avons trouvé la taille du salon très agréable et

son orientation politique et sociale très bénéfique par les temps qui courent. » - Martine Lévy, Éditions La cause

des livres.

Les éditeurs et auteurs intéressés peuvent, dès maintenant, prendre contact à l’adresse mail indiquée ci-dessous.

A l'occasion de ce troisième salon, les organisateurs ont décidé de créer un prix littéraire :

Les petites pages“, le prix du 1er album

jeunesse 0-7 ans de la ville de Vaux-le-Pénil

Ce prix sera remis à l’occasion du salon.

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 22:17

Victor HUGO disait « La liberté commence où l’ignorance finit ». Cela exprime le fait que les citoyens ne peuvent faire usage de leur libre arbitre s’ils sont ignorants.

Autrement dit, la maxime « nul n’est censé ignorer la loi » résume la nécessité pour l’Etat d’assurer à ses citoyens une connaissance minimale des règles juridiques. Un individu ne pourra pas faire valoir ses droits s’il ignore qu’ils sont violés.

Le Conseil National des Associations Familiales Laïques pour faire face aux difficultés rencontrées par les familles a mis en place des permanences d'informations- consommation

Le CNAFAL est une association familiale qui bénéficie aussi de la qualité d’association de consommateurs, dont l’objet est la défense des intérêts moraux et matériaux des familles. C’est un véritable corps intermédiaire au service des citoyens.

Dans ce contexte socio-économique tendu, le Conseil National en étroite collaboration avec le Conseil Départemental Des Associations Familiales Laïques de Seine et Marne et l'Association familiale laïque du Mée sur Seine, propose une journée de sensibilisation ouverte au public, sur des problématiques récurrentes qui affectent particulièrement les catégories sociales les plus démunies.

Cette journée, ouverte sur inscription se tiendra  le lundi 26 mars de 9h à 17h, au Centre social municipal d’Yves Agostini 60, allée de la Gare - 77350 Le Mée sur Seine

pour tout contact

tél 09 75 38 81 13

familleslaiques.vlp@orange.fr

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 21:29

 AFFICHE-DEFINITIVE.jpg

 

Cette affiche validée par le comité de pilotage, dont la maquette est payée par Familles laïques est la propriété

collective des associations, du comité des fêtes et de la Ville

Merci à Olivier le concepteur

 

 

Tous les maires sont fiers de l'existence et du renforcement du tissu associatif.

Certains n'hésitent pas à affirmer que dans leur commune le nombre d'associations est important et qu'elles sont très présentes, ignorant peut être que la situation est similaire dans toutes les communes avoisinantes.

Sur la commune de Vaux le Pénil, nous essayons de développer une dynamique inter-associative afin de faire vivre des complémentarités et de mettre en œuvre des projets communs.

Pourquoi ne pas organiser une grande fête populaire gratuite en s'appuyant sur le savoir faire de chacun?

Depuis septembre 2011, un comité de pilotage ouvert à toutes les associations de la commune se réunit mensuellement. Plus de 30 associations s'impliquent. Le Comité des fêtes qui apporte son savoir-faire est un co-organisateur compétent et respectueux du cadre démocratique

Tout est décidé collectivement, qu'il s'agisse de la définition projet, de l'organisation de la restauration, du choix des animations et même de la sécurité des installations.

Des groupes de travail se sont constitués, l'un sur la décoration, l'autre sur la communication et même un troisième sur l'organisation.

Les propositions des groupes de travail sont validées par l'Assemblée générale du comité de pilotage.

Si la ville apporte son concours, il est clair que lorsqu'on fera les comptes en termes d'équivalent temps plein, il n'y aura pas photo : ce projet est avant tout inter associatif basé sur le bénévolat.

La maquette de l'affiche a été choisie par le collectif parmi plusieurs projets et si l'une des associations, familles laïques a décidé de régler la facture, elle ne veut pas apposer son logo : trois logos seulement seront sur tous les vecteurs de communication, celui de la ville, celui du comité des fêtes et celui de l'initiative.

Ah ! au fait, toutes les associations de la ville, sans aucune exception sont invitées tous les trimestres à une réunion générale d'information sur l'avancée du projet....

Si certaines ont choisi d'être directement organisatrices, toutes les autres trouveront leur place le 23 juin lors de la journée champêtre.

 

Patrice Théveny et Jean-François Chalot

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:32

 

Encore une fois les associations qui se mobilisent contre les expulsions locatives et pour que chacun ou chacune ait un toit ont montré leur capacité de mobilisation.

Plusieurs milliers de personnes ont défilé à partir de la Bastille, lieu hautement symbolique le samedi 10 mars 2012. Cette manifestation a été largement portée par les associations et par les dizaines de collectifs unitaires qui se sont constitués sur Paris et sur toute l'Ile de France.

Les associations moteurs sont sans contestation possible Droit au Logement et la CNL, la première s'appuyant sur des collectifs unitaires et des actions exemplaires, la deuxième, aussi dynamique très implantée dans les cités.

La CNL ( Confédération Nationale du Logement) a su, malgré la crise maintenir une présence et une action dans les banlieues.

Aujourd'hui, ce mouvement unitaire qui regroupe 26 organisations différentes se fixe un certain nombre d'objectifs contenu dans sa plateforme :

« ARRÊT DES EXPULSIONS ! Application et amélioration de la loi DALO, de la loi de réquisition, de l’obligation d’accueil inconditionnel des sans-logis, jusqu’au relogement. !

BAISSE DES LOYERS ET DE L’ÉNERGIE ! Encadrement et baisse de 10 à 20% des loyers privés, des charges, hausse des allocations logement, taxation de la spéculation, suppression des cadeaux fiscaux aux riches !

RÉALISATION MASSIVE DE HLM ! 150 à 200 000 par an (PLUS, PLAI) aux normes environnementales, renforcement du Livret A et du 1% logement, gel des loyers HLM et des charges, abrogation des mesures de marchandisation des HLM (CUS, ventes, démolition, privatisation...), un service public du logement ! UN LOGEMENT C’EST UN DROIT ! Abrogation des Lois qui précarisent les locataires ( loi Boutin, congé vente … ), relogement des habitants de taudis, toxiques (saturnisme), de bidonville ; des droits pour les habitants de camping, de foyers, d’habitat hors norme et/ou choisi ; soutien à l’habitat coopératif … »

Cette bataille pour le droit au logement se mène à plusieurs niveaux :

  • en s'opposant concrètement aux expulsions;

  • en demandant que des décisions législatives et réglementaires soient prises;

  • en apportant les appuis nécessaires aux familles en difficultés.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:13

26 organisations se mobilisent dans l'unité contre les expulsions et pour que chacun(e) puisse disposer d'un logement décent et accessible.

Ces organisations rassemblent des militantes et militants de toutes origines, d'accord pour défendre un droit inaliénable et fondamental.

La plateforme représentée sur l'affiche jointe à ce texte n'est pas un texte fourre tout ...

Elle propose des mesures simples et claires.

Cette plateforme est en adéquation avec celle présentée par ailleurs par la Fondation Abbé Pierre. Il s'agit là de deux démarches qui se complètent.

 

VIVE LA PLATEFORME LOGEMENTS DES MOUVEMENTS SOCIAUX

Alors que les commentateurs politiques analysent à la loupe les différents sondages, alors que les militants politiques remplissent leurs seaux de colle et préparent les meetings, des centaines de milliers de familles vivent dans l'anxiété des lendemains et notamment de ce 15 mars fatidique.

Les échéances électorales sont importantes, certes mais les changements de demain se préparent dans les combats d'aujourd'hui.

La gauche se doit de mener la bataille politique et sociale pour que chacun puisse avoir un logement décent accessible et que soit mis fin aux mesures d'expulsions qui vont reprendre avant la fin de l'hiver.

« Dans son rapport 2012 sur l’état du mal logement en France, la Fondation Abbé Pierre a indiqué que 10 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par la crise du logement. Ce chiffre concerne les 3,6 millions de personnes qui sont non ou très mal logés mais si nous y ajoutons tous ceux qui se trouvent en situation de fragilité de logement à court ou moyen terme, ce sont bel et bien un total 10 millions de personnes qui subissent la crise du logement. Ce rapport rappelle aussi que 4 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique. »

Quatre candidats à la présidentielle ont signé la plateforme proposée par la fondation de l'Abbé Pierre...Ne cherchez pas parmi eux Sarkozy ou son représentant...On ne peut pas à la fois mener une politique anti sociale et à la fois s'opposer efficacement au mal logement qu'on a soit même laissé s'installer !

«  La plate-forme s'articule autour de quatre points : la construction de 500 000 logements par an sur cinq ans dont 150 000 logements "vraiment sociaux", l'encadrement des loyers et des prix de l'immobilier, la prévention des expulsions locatives et la lutte contre l'habitat et l'hébergement "indigne", et enfin, le renforcement des obligations de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) en "imposant" aux communes "25% de logements sociaux".

Le 15 mars, il n'y aura pas de trêve électorale. Les huissiers vont repartir à l'assaut.

Les expulsions des logements vont pouvoir reprendre.
 

Les candidats qui ont signé la plateforme proposée par la fondation vont-ils clairement s'opposer aux expulsions, c'est à dire :

  • proposer dans tous les conseils municipaux que ceux ci mandatent leurs maires pour qu'ils signent des arrêtés anti expulsions ;

  • s'opposer aux expulsions si elles ont lieu ;

  • participer aux manifestations qui ont lieu le 10 mars et notamment à celle prévue le samedi 10 mars à Paris.

La politique, c'est aussi et surtout cela, défendre les familles les plus vulnérables, se mobiliser et mobiliser la population contre la politique réactionnaire de ce gouvernement.

La loi DALO n'est que la résultante de la mobilisation de dizaines de milliers de militants qui ont organisé des occupations de logements vides, soutenu et aidé des familles...

Aujourd'hui elle est mal appliquée...Il faut attendre plusieurs mois entre le dépôt d'un dossier et l'entrée possible d'une famille dans un logement.

C'est inacceptable !

Toute famille doit pouvoir disposer d'un toit et tout de suite !

Non aux expulsions locatives !!!


De nombreuses Familles connaissent des difficultés sociales et financières.
Touchées par le chômage et la vie chère, elle cumulent parfois des retards de paiement de loyers.

Le 15 mars les expulsions vont reprendre

le CDAFAL 77, conseil départemental des associations familiales laïques rappelle la loi souvent ignorée ou non appliquée:

Quand une personne ou une famille dépose un dossier de surendettement à la Banque de France, elle peut demander et obtenir l'arrêt des mesures d'exécution notamment  pour les expulsions.

 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 decembre 2022

 Vendredi 13 janvier 2023

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

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Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

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