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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:35

Chers amis visiteurs et visiteuses, bonjour !

 

Beaucoup de sujets sensibles agitent la population, provoquent des débats, exacerbent certaines idées préconçues.

L'actualité sur ce plan est bien riche : mariage pour tous, intervention militaire au Mali, réforme de la semaine scolaire, ..et tant d'autres parfois d'un désintérêt total tel que le devenir de certains peoples ....

 

L'ancien militant parents d'élèves que je suis, sur le long terme et à tous les niveaux, dans toutes les instances ne peut cependant rester insensible à ce qui se profile pour l'avenir de nos enfants et petits-enfants au sein de l'Education Nationale.

Si un sujet mérite bien un vrai débat et échange d'idées pour arriver à un vrai consensus et surtout un vrai et beau projet mettant au centre la réussite scolaire est bien celui la.

 

Si notre blog peut être un outil, un moyen de partager des expériences, lisez ce premier article et laissez un commentaire en utilisant le lien situé en bas de page.

Si vous avez un texte plus conséquent, envoyez le nous par mail. Le groupe de pilotage prendra ou non la décision de le faire figurer.

 

A très bientôt donc je l'espère de vous lire.

 

Patrice THEVENY, président de Familles Laïques de Vaux le Pénil 

RYTHMES-copie-1.jpg

 

 

 

 

Le rythme accéléré d'une réforme....

 

C'est vraiment dommage qu'un aménagement des rythmes de l'enfant demandé par beaucoup de professionnels, de chrono biologistes, de parents et même d'enseignants ait eu comme réponse, un projet mal ficelé imposé à tous ….

Aujourd'hui ce sont les élus à leur tour qui expriment leurs inquiétudes, voici la question posée par un sénateur

 

 

« Question d’actualité 24 janvier 2013

Rythmes scolaires-Gérard Le Cam

 

Monsieur le président,

Monsieur le ministre,

Mes chers collègues,

 

La réforme des rythmes scolaires fait l’objet d’oppositions massives : grève des enseignants du primaire, rejet des instances consultatives et opposition de nombreux maires.

 

Les rythmes peuvent être un élément permettant la réussite des élèves, mais seuls, ils ne peuvent lutter contre l’échec scolaire.

La réforme, telle qu’elle est prévue ne fera que déstabiliser l’école : elle manque de clarté sur ses visées et ses modalités d’application. Quant aux délais de mise en œuvre par les communes le mois supplémentaire accordé hier ne change rien : ils sont trop courts.

 

Ce débat a perdu de vue sa visée éducative pour se trouver arbitré et enfermé à l’aune des capacités financières des communes qui ont la charge de sa mise en œuvre.

 

Le rôle du scolaire et du péri-scolaire n’est pas précisé. Des activités pédagogiques pourront être mises en place, mais le gouvernement ne dit pas au service de quel projet éducatif. Sa faible durée, 30 à 45 mn, en réduit la portée et pose la question du personnel encadrant. Et ce n’est certainement pas en assouplissant les normes d’encadrements, piste actuellement privilégiée, qu’un projet de qualité pourra être porté. Au contraire, cela nuit à la sécurité des enfants.

 

Sans périmètre précis, cette réforme va aggraver les inégalités territoriales face au service public de l’éducation nationale, que la droite a amplifié depuis 10 ans.

Car si le coût de la réforme n’est pas précisément évalué, on sait qu’il sera trop important pour que les communes les plus pauvres puissent y faire face.

 

Comment pourront-elles prendre en charge ces nouvelles activités pédagogiques périscolaires? Comment pourront-elles faire face à l’augmentation de la demande de transport scolaire, de cantine et de centre de loisirs découlant de la scolarité du mercredi matin?

 

Vous répondez, Monsieur le ministre, par une dotation exceptionnelle de 250 millions d’euros dont le montant, largement insuffisant, sert davantage de moyen de pression pour une mise en œuvre rapide que de compensation des coûts. Cette aide n’est d’ailleurs attribuée qu’aux seules communes mettant en œuvre la réforme dès 2013, comme si l’augmentation des dépenses étaient liées à la seule mise en place de la réforme et n’étaient pas pérennes.

 

Il n’y a aucune urgence et il faut prendre le temps de faire une réforme au service de la réussite de tous les élèves, sur tout le territoire. C’est pourquoi je vous demande Monsieur le ministre : allez vous enfin réaffirmer le rôle de l’État dans l’éducation nationale en accordant une compensation financière de la totalité des coûts aux communes ? »

 

Ce sont là des questions pertinentes que pose ce parlementaire...Il exprime l'inquiétude de nombreux élus....L'aménagement des temps et l'application du décret aujourd'hui paru n'a pas que des incidences comptables, certes, mais il en a beaucoup.

Dans de nombreuses localités, les élus, proches du terrain-oui cela existe- vont refuser de plaquer une traduction du décret. Ils vont débattre avec les parents, avec les enseignants et avec les animateurs pour construire avec eux un projet d'aménagement où soient conjugués l'intérêt de l'enfant et l'attente des publics.

Les enseignants ne sont pas des corporatistes, leur inquiétude est légitime et je tiens à rapporter le propos d'une enseignante que j'ai rencontrée samedi :

« J'espère que les élus nous écouteront, nous sommes pour raccourcir la journée de classe mais nous demandons que cela s'effectue dans la concertation et que l'on donne du temps au temps pour obtenir l'accord de tous »....

Si effectivement beaucoup demandent à juste titre un moratoire de la réforme et le lancement d'un vrai débat, ils cherchent sur le terrain, si le décret paru s'applique que tout se fasse dans une réelle démarche participative.

 

Des rythmes gâchés

 

Comme beaucoup de militants enfance-jeunesse, je suis plus que déçu par les tournures que prend la réforme des rythmes de l'enfant....

Certains font une analyse à la serpe en tenant les instituteurs pour des corporatistes.

Non! Les enseignants ne sont pas corporatistes, ils sont inquiets : ballottés d'une réforme à l'autre, remplissant une mission éducative de plus en plus difficile, de moins en moins reconnue, parfois inquiets face à la réaction brutale de certains parents, ils en ont assez.

Nous avions réussi à en convaincre beaucoup de construire avec des animateurs des complémentarités entre les temps scolaires et les temps péri scolaires.

Aujourd'hui les professeurs des écoles sont désorientés et en colère.

J'ai toujours été favorable à une articulation entre l'école et le temps libre et pour les CLAE, centres de loisirs associés à l'école et non accolés simplement à l'école.

L'articulation a pris du plomb dans l'aile dans beaucoup de têtes

Les dernières informations en ma possession sont inquiétantes

La lecture de locatlis info, quotidien en ligne pour les collectivités territoriales et leurs partenaires est instructive

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250264741672&cid=1250264741013

Le lecteur attentif trouve en bas de page de l'article, ces informations qui reflètent la réalité

 

« Selon la Fédération des villes moyennes qui a eu un échange à ce sujet avec le cabinet de Valérie Fourneyron, le texte en cours de rédaction prévoirait 1 animateur pour 14 enfants de moins de 6 ans (au lieu de 1 pour 10) et 1 animateur pour 18 enfants de plus de 6 ans (au lieu de 1 pour 14). Le statut des personnels encadrant serait également revu : 50% de personnes qualifiées, 20% de non diplômés, et possibilité d'intégrer dans le calcul les intervenants occasionnels, quel que soit leur statut juridique. »

 

Alors que pendant des années et des années, les animateurs et les associations d'éducation populaire ont agi pour que le temps péri et post scolaire ne soit pas pris pour un temps résiduel;

Alors que les professionnels de l'enfance se sont battus pour obtenir une formation reconnue;

Alors que les taux d'encadrement permettaient un travail de qualité;

le Ministère s'apprête à déréglementer l'animation....

On va se retrouver dix ans en arrière, au temps des grands frères!?

Les villes vont recruter à la va vite des jeunes de la cité sans formation pour faire

de l' occupationnel, voire de la garderie avec les risques éducatifs en plus....

Dans les villages ce sera le sauve qui peut, on fera appel aux bonnes volontés ou alors à des associations existantes sans aucune garantie .

Je suis partisan d'un aménagement du temps de l'enfant avec un raccourcissement du temps scolaire mais je suis opposé au bricolage.

La politique enfance jeunesse hors temps scolaire doit être une responsabilité de la commune ou du regroupement de communes avec les moyens afférents attribués par l’État.

Le Ministre doit reprendre sa copie et lancer une vraie réflexion....

La réussite éducatif et le bien être des enfants méritent autre chose qu'une réforme ressemblant à un gâchis !

 

Jean François Chalot

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:41

PEKADILLE (Pascale et Didier)

ont enchanté, fait chanter et danser un public nombreux

Galette-des-anciens-VLP--01_2013-231_01.JPG

le samedi 19 janvier 2013, salle de la Buissonnière à Vaux le Pénil.

 

Galette des anciens VLP 01 2013 204 01 Galette des anciens VLP 01 2013 199 01

 

Un grand merci donc au Comité des Fêtes de Vaux le Pénil qui est à l'initiative de cet après midi festif offert majoritairement aux "anciens" de Vaux le Pénil, mais qui a aussi compté des "jeunes, voire de très jeunes" dans l'assistance.

 

Merci à Pascale et Didier qui ont offert leur prestation !

 

Merci au Comité de Parrainage des Anciens qui a contribué à une large diffusion de l'information !

 

Familles Laïques s'est également associée à cette collaboration en prenant en charge les réservations !

 

Un grand merci à tous les bénévoles de ces trois partenaires qui ont travaillé de concert et contribué à la réussite de ce beau projet !

 

Merci à Richard qui avec le véhicule Inter-Génération a "bravé" les éléments pour convoyer quelques personnes qui en avaient fait la demande.

 

Merci à Monsieur le Maire qui a honnoré chacun de sa présence un long moment, allant de table en table, faisant même une incursion sur la piste de danse. Connaissant la limite de ses talents, il n'a pas saisi le micro pour fredonner un air connu.

Galette des anciens VLP 01 2013 192 01 Galette des anciens VLP 01 2013 206 01 

Les mauvaises conditions météorologiques, quelques virus malencontreusement rencontrés ou des ennuis de santé ont fait qu'une vingtaine d'inscrits n'ont pu venir. Nous en sommes désolés pour eux et leur souhaitons un bon rétablissement.

 Galette des anciens VLP 01 2013 284 01 Galette des anciens VLP 01 2013 321 01

Vous qui avez participé à ce moment de convivialité, n'hésitez pas à laisser vos avis vos commentaires. Quelques photos (merci Jean-Pierre) illustrent  cet article.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 09:32

La retraite ce n'est pas la mort !

 

RETRAITE-copie-1.JPG

 


J'ai été quelque peu choqué en écoutant Michel Drucker qui était l'invité de l'émission France info vrai/faux de Philippe Vandel  du 16 janvier 2013;

 

Non Monsieur Drucker, la retraite ce n'est pas la mort!

Non Monsieur Drucker de nombreux retraités ne prennent pas 20 ans en 5 ans!

Dire cela, affirmer cela, c'est être coupé de la réalité et c'est diffuser une vision négative de la retraite.

Dans toutes les communes, dans toutes les villes de France, nous connaissons des retraités et même des retraités âgés qui pêtent la forme. Certains et certaines découvrent le bénévolat et s'engagent même fortement.

Je connais un bénévole, âgé de plus de 65 ans qui au début est venu nous voir pour « signer » pour une implication modeste dans l'accompagnement scolaire.

Aujourd'hui, il ouvre de nouveaux créneaux et il est présent chaque jour, personne ne peut plus l'arrêter.

Dans ma commune je connais deux à trois cents bénévoles de plus de 60 ans qui sont assidus....

Ne dites pas qu'ils s'ennuient chez eux et qu'ils font cela comme un simple passe temps!

Ils interrompent leur bénévolat parfois pour s'occuper de leurs petits enfants ou pour partir en vacances.

Tous les retraités ne sont pas bénévoles, d'autres participent activement à des activités.

L'enjeu social et humain c'est de bien expliquer et de faire comprendre aux retraités que c'est une nouvelle vie qui commence.

Les déclarations de Michel Drucker sont démoralisantes et fausses.

D'autres problèmes sérieux se posent, c'est la question économique : de très nombreuses personnes survivent avec une petite retraite, certaines en dessous du seuil de pauvreté :

 

-        La solidarité consiste à permettre que les activités récréatives, culturelles et sportives soient accessibles à tous et que des espaces dédiés permettent que se construisent des projets inter-générationnels;

-        Il faut mettre fin à l'isolement de certaines personnes et notamment les plus vieux, ceux qui ont plus de mal à se déplacer...des actions sont nécessaires comme le parrainage des anciens et le transport solidaire.

-        Le combat pour que chacun et chacune puisse disposer d'un revenu décent est un combat prioritaire qui doit être mené par les actifs et les retraités;

 

J'invite Monsieur Drucker à animer une émission sur ces questions, voire à venir à Vaux  ou dans une autre ville, il y rencontrera des retraités actifs, heureux et dynamiques...Ils font leur âge et souvent beaucoup plus jeunes.

 

Jean-François Chalot

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 10:16

Familles Laïques de Vaux le Pénil s'inscrit dans "l'inter-générationnel" et pour cela continue et multiplie ses initiatives en direction des jeunes et des moins jeunes.

 

Aussi, après avoir participé financièrement en partie aux assises de la "La solidarité avec nos aînés" en septembre dernier, elle a modestement contribué à la réussite de l'après midi festif annuel du Comité de Parrainage des Anciens, présidé par Suzanne CARON, le samedi 15 décembre 2012.

En effet, le service de transport à la personne coordonné par son secrértariat, a été proposé pour la première fois un samedi afin que le l'absence de possiblité de se rendre par ses propres moyens à une telle manifestation ne soit pas un frein pour ses invités. Quelques personnes qui sans cela ne seraient pas venues (de même pour aller chercher leur "colis" la veille, le vendredi) ont donc pu bénéficier d'un véhicule, d'un chauffeur et d'un accompagnant. Un grand merci à eux.

 -oOo-

Grâce au dynamisme des bénévoles du Comité de Parrainage, ce sont un peu plus de 200 personnes qui se sont retrouvées salle de la Buissonnière, aménagée et décorée comme il se doit, grâce au savoir faire des services techniques et des bénévoles.

L'Inter Génération était aussi à l'honneur, puisque le Conseil Municipal d'Enfants et la Ludothèque ont proposé un intermède ludique, une première dont peuvent se féliciter les partenaires, et qui semble-t-il a plu.

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Quelques 200  personnes ont pu apprécier les accords d'un orchestre,

quelques desserts et quelques flutes "pétillantes" (avec modération)PHOTOS-COMITE-DE-PARRAINAGE-ANCIENS-2012 6220

 PHOTOS-COMITE-DE-PARRAINAGE-ANCIENS-2012 6221 

Les générations se "découvrent" peut-être ?

s'apprécient en tous cas autour d'un jeu de société !

    PHOTOS-COMITE-DE-PARRAINAGE-ANCIENS-2012 6230

 Conciliabule entre responsables

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Monsieur le Maire et la doyenne de l'après-midi

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Tous gourmands ... !

 PHOTOS-COMITE-DE-PARRAINAGE-ANCIENS-2012 6203 PHOTOS-COMITE-DE-PARRAINAGE-ANCIENS-2012 6226 

L'awalé et uno, une découverte ou pas, mais un même succès

 

-oOo-

 

PROCHAIN RENDEZ-VOUS DU GENRE ! NOUVEAU PARTENARIAT !

 

Dans le même esprit qui a contribué à la réussite de la Fête Champêtre du 23 juin, une nouvelle initiative aura lieu le samedi 19 janvier 2013. Une "galette-party spectacle musicale et dansante". Un couple de pénivauxois qui a créé un spectacle et le présente en particulier dans les maisons de retraite, a proposé de l'offrir gracieusement "à leurs conitoyens aïnés" et pour cela a contacté le Comité des Fêtes, qui une fois de plus, est l'élément moteur.

Cette généreuse proposition a soulevé l'enthousiasme de gens présents lors de cette réunion : élue municipale chargée de l'intergénération, responsable de Familles Laïques.

Très rapidement une réunion a eu lieu et une communication lancée.

Afin que chacun puisse y "trouver" son compte, une concertation entre le Comité de Parrainage, le Club Rencontre, des ajustements horaires ont été trouvés.

Le montage de l'opération a été rondement mené : l 'Association Familles Laïques prend en charge les inscriptions, la ville se charge de la logistique pour la salle et le financement du goûté sera pris en charge par le Comité des Fête et notre association familiale.

Si le public est clairement ciblé, le souhait des partenaires est aussi de mélanger les générations. Aussi, en fonction des places disponibles, les moins de " ... ans" seront les bienvenus.

Un grand merci anticipé à Pacale qui a eu cette idée, à son mari Didier qui la relayée et qui tient à rendre à César ce qui lui appartient.

 

Si vous le souhaitez, vous pourrez donc venir découvrir et applaudir  "Pekadille"

 PEKADILLE--163-.jpg

http://pkdille.blogspot.fr/ 

http://pkdille.blogspot.fr/p/extraits-du-repertoire_15.html

qui vous racontera et chantera l'histoire de

"Nana et Julot"

le samedi 19 janvier 2013 à partir de 16h30,

Salle de la Buisssonnière.

 

Le nombre de place est limité et vous devez reserver avant le 11 janvier 2013. Appelez Carine et Cindy au 09.75.38.81.13

Nos bureaux seront fermés les 24 et 31 décembre 2012.

Lors de votre réservation, précisez le nomre de personnes et les noms

Si vous ne pouvez venir par vos propres moyens le samedi 19, précisez le.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil.

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:30
Comme notre association locale n'en a pas discuté, faute de temps
Familles Laïques de Vaux le Pénil ne prendra pas position sur cette question
Par contre, le Conseil National des Associations Familiales , partie prenante de la mobilisation pour le mariage pour tous ayant sorti une faffiche pour la manifestation de dimanche à Paris nous la reproduisons ici

 

Egalite-des-droit-pour-tous.JPG

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:33
  Pour la deuxième fois notre atelier cuisine a réalisé une recette
qui étais aujourd'hui  Portugaise  
"MORUE A GOMES SA"

Ce plat a été réalisé par lydia GOMES comme chef de cuisine et avec pour commis Gérald HAYE, Marie VIGIER, Gladys RAMIREZ et Cindy 

Après la fabrication et la cuisson,  nous avons ensuite dégusté ce met autour d'une table.

PC120002.JPGPC120003.JPG

 

La recette " MORUE A GOMES SA"


IngrédientsPC120031.JPG


1 kg de Morue

 

1.5 kg de Pomme de terre

 

4 Cuillères à soupe d’huile d’olive

 

3 gousses d’ail

 

4 œoeufs

 

6 oignons

 

Olives noires


Déroulement

 

- Faire dessaler la morue 24 heures et changer l’eau 4 à 5 fois

 

- Faire cuire la morue dans l’eau frémissante jusqu’à ce que la peau de la morue s'enlève    facilement.

 


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- Retirer la peau et les arrêtes, puis émietter votre morue.

   

PC120015

 

 

- Faire cuire les pommes de terre non épluchées  et les œoeufs dans l’eau.


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-Couper en rondelles les œoeufs  et les pommes de terre.


 

- Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle, ajouter les oignons coupés en deux puis en fine lamelles et les faire dorer, en fin de cuisson y ajouter l'ail coupé en dés.


PC120005PC120017

 

- Mélanger tous les ingrédients et verser le tout dans un plat et faire gratiner  15 min au fours

 


 

PC120027

 

 

 

Décorer le plat avec les olives et les œoeufs durs, du persil.PC120030

 

Bon appetit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:48

 

 

Colloque de Vaux le Pénil
Samedi 24 novembre 2012

 

 

Conclusions de Jean-Marie BONNEMAYRE
Président du CNAFAL

 

 

Nouvelle-image1.JPG

 

 

 

- Ce fut un colloque riche en interventions de différentes origines, en témoignages, en constat de la situation à un moment de l’actualité tout à fait opportun. La synthèse n’est donc pas facile.


- J’ai constaté malgré mes origines différentes une très grande convergence :

·           Pour constater qu’il y a dorénavant une grande reproduction sociale de la précarité et de la pauvreté.


·        - La dépendance de plus en plus grande des précaires à l’égard du soutien et de l’aide sociale bénévole qui ne dépend pas du secteur public.


·       -  L’insuffisance des revenus sociaux (RSA, AAH, API) ne permettant pas structurellement aux familles d’assurer des charges incompressibles (logement, énergie, accès aux soins etc.),

·        - La dénonciation des politiques « ségrégatives » et des logiques institutionnelles d’exclusion à l’égard des plus pauvres qui entraîne une perte de solidarité et derrière un discrédit des institutions politiques du fait de l’impuissance constatée sur le terrain face à la marée montante de la précarité.


·        - L’endettement est devenu chronique : chaque institution engage des poursuites : dette d’hôpital, cantine scolaire, bailleurs, etc.… Ces poursuites qu’on sait vaines n’ont-elles pas pour but de culpabiliser les pauvres,


·        - Pour les jeunes le vrai problème est l’absence de ressources sur la tranche d’âge 18-25 ans ou 20-25 ans qui est devenu dramatique ; les pupilles de la nation, les enfants placés qui arrivent à leur majorité ne bénéficient plus d’aucune aide ; cela revient à les « jeter » à la rue ; et bien souvent des parents précaires « jettent » ou « poussent à la rue » les jeunes adultes qui se « débrouillent » comme ils le peuvent… vivier de l’économie souterraine…,


Le CNAFAL rappelle à cet égard que depuis 1978 il réclame et porte auprès des pouvoirs publics la mise en place d’un revenu pour l’autonomie des jeunes de 18 à 25 ans mais aussi la mise en place d’un revenu social garanti pour tous. Le candidat Hollande s’était engagé en faveur d’une vraie politique à l’égard de la jeunesse.

Un chiffre avait été émis 14 milliards d’euros.

Peut être faudra-t-il effectuer à un moment des révisions déchirantes dans le champ de la politique familiale ? Il est impensable que notre société continue à sacrifier ses jeunes qui sont l’avenir de la Nation.


·        - Nous sommes tous obligés de constater que la « lutte pour la survie » (10 millions de gens vivent en dessous du seuil de pauvreté) entraîne des comportements égoïstes, conflictuels entraînant une société violente : les pauvres sont accusés d’être fraudeurs, assistés, etc.… alors qu’il y a une vraie identité sociale de cette catégorie de la population qu’il ne faut pas enfermer dans des discours discriminants ou d’impuissance. Ils méritent écoute, respect et soutien.


·        - Certes cette lutte contre la misère permet de garantir la « paix sociale » comme le dit ATD Quart Monde dont l’action est plus que respectable mais il faut avoir une vision politique de la précarité ; celle-ci n’existe et les pauvres avec que parce que c’est la condition aussi pour qu’existe une classe de rentiers qui n’a pas besoin de travailler et qui vit richement de ses produits financiers ou immobiliers et qui ne cesse d’amasser dans une course folle à la distinction sociale.


·        - Ce qui nous ramène aussi à la politique, auxquels je ne jette pas la pierre même si certains ne se rendent pas compte qu’ils vivent sur une poudrière sociale. En 2008, dans le « Familles Laïques » de la rentrée dans le contexte de l’éclatement de la crise financière que l’on connaît, je faisais le constat que les politiques avaient perdu le pouvoir au profit des financiers et des économistes. L’ont-ils regagné au jour d’aujourd’hui, je ne le pense pas ! Il y a des rapports de force à inverser.


·       -  Enfin dernier point pour revenir au social : la force du réseau, la mutualisation des pratiques, le partage des solutions est un atout. Chaque association dans son coin rencontrera des limites. Regroupés nous seront plus percutants. A cet égard, j’ai trouvé que l’idée de signer avec une mutualité un contrat de groupe pour assurer aux précaires une couverture sociale (maladie, logement, ?????) pour une somme raisonnable est intéressante et mérite attention.

·        De même, il faut s’interroger aussi sur l’accompagnement social de la part des institutions, qui est en déshérence du fait de la RGPP, de la compression des budgets.


- Il faut se dire et nous avons eu un exemple avec la mise en place dont on nous a parlé des « réseaux de soins » qui allie bénévoles et professionnels, qu’il y a toujours quelque chose à faire quelque soit la place que nous occupons ou les responsabilités que nous avons. C’est ainsi que en tant que Président de CAF jusqu’à l’an dernier, je n’ai pas hésité à regarder de près l’accueil, les files d’attente, la manière dont sont traités les allocataires car maintenant tout est minuté, tout comme je me suis intéressé de près à la manière dont sont menés les enquêtes pour fraude qui se révèlent infinitésimales.


- Les injonctions des appareils administratifs et de gestion vers toujours plus de rationalité économique et financière, de résultats font trop souvent oublier l’humain ! Et après on s’étonne de voir un suicide dans un hall d’accueil de CAF ou lors d’une expulsion locative et on est loin de la première fois !


·        - Au cours de cette matinée, j’ai ressenti ce besoin d’humain qu’en langage républicain on appelle la fraternité qu’est le contraire de la guerre de tous contre tous lorsqu’on met en concurrence les salariés (es), les statuts, les territoires, les pays, la fiscalité, les systèmes de protection sociale. Souvenons-nous de la phrase de De Gaulle en 1945 lorsqu’il s’est agi de construire la Sécurité Sociale : « il est essentiel que le patronat participe et s’implique financièrement dans la cohésion sociale de ce pays ; pour ne pas l’avoir fait avant la guerre, on a eu la barbarie… »

 

 

 

Intervention de M. BONTOUX


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- La santé des enfants et des jeunes doit être une préoccupation majeure pour l’État et les collectivités locales.

Pour sa part, le département contribue à une politique de prévention dès le plus jeune âge avec la Protection Maternelle Infantile plus couramment désignée par le sigle PMI.

Tout au long de la vie des jeunes seine-et-marnais, le Conseil général participe, au travers différents dispositifs, à les aider et les accompagner, que ce soit avec le Fonds d’aide aux jeunes (FAJ), les politiques jeunesses, les politiques éducatives, …

La protection de l’enfant, qui est une des toutes premières missions des conseils généraux, met bien évidemment au cœur  de ses préoccupations la santé physique et psychique des jeunes.

 

- Les Maisons Départementales de la Solidarité (MDS), antennes sociales du département dans les territoires, travaillent de concert avec les équipes de prévention  spécialisée, les missions locales, les associations  et l’éducation nationale pour construire ensemble une chaine  de solidarité autour des jeunes.

De multiples actions sont menées, nous pouvons évoquer celles sur l’addiction  auprès des adolescents, particulièrement dans le cadre du collège, permettant ainsi de mettre en avant les risques pour la santé de chacun. Mais cela va aussi, au-delà de ces problèmes, en abordant des questions plus générales comme celle du  sommeil ou de l’alimentation, bref ce qui fonde l’hygiène de vie d’un être humain.

 

- Citons également le Planning Familial qui joue un rôle important notamment pour les questions de contraception.

Si nous avons aujourd’hui un ensemble de services publics et d’associations qui œuvrent pour la santé de la jeune génération, force est de constater le manque criant de moyens humains dans certains domaines. Je pense à ce titre à la médecine scolaire, à la pédopsychiatrie, et bien d’autres encore,  dont le Conseil général a pu faire remarquer l’insuffisance criante en Seine-et-Marne.

 

- Travailler ensemble pour la santé de nos enfants est un engagement quotidien des services publics, des parents et des associations. Mais cela passe aussi par l’augmentation  des moyens que l’État doit mettre dans notre système de santé publique.

 

Jean Pierre Bontoux

1er Vice-Président du Conseil général

En charge de la Jeunesse, des Sports et de la Prévention Spécialisée

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:53

 

Affiche-Colloque Def

 

Santé et précarité des jeunes

au cœur du risque social

 

Comme nous l'avons fait pour les quatre colloques précédents, nous publierons les textes dès leur réception l.

 

Comme pour les précédentes éditions, nous avons eu un auditoire nombreux et attentif . Les interventions dans la salle n'ont pas été, comme c'est le cas habituellement, uniquement d'institutionnels ou de responsables associatifs ou professionnels, mais aussi de gens "ordinaires", des témoignages de terrain, de quotidien. Ceci a réellement enrichi le débat. Ce ne fut pas facile pour certains et les organisateurs tiennent à remercier l'ensemble des intervenants, et ceux-ci en particulier.

Le débat a été particulièrement intéressant

 

Le discours d'accueil de Monsieur Herrero, Maire de Vaux le Pénil a fixé de fait les grands enjeux sociaux et humains de l'accès aux soins pour tous.

Il a illustré son propos en reliant la problématique posée par le colloque et l'action menée par la Municipalité de Vaux le Pénil pour la défense et le développement de l'hôpital public pour tous.

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Après l'intervention de Jean Pierre Bontoux, vice président du Conseil Général et le message de  la CAF 77 adressé par Josiane Bosc, administratrice, au nom du président  , s'en sont suivis l'intervention de Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL et l'exposé de Christian Delecourt , sociologue.  

Les contributions du Docteur Catherine Cerfontaine (Réseau Ville Hôpital 77 Sud) et des militants d'ATD quart Monde ont permis elles aussi d'alimenter un débat riche et varié.

Nous remercions la Direction départementale de la Cohésion Sociale et l'UDAF 77 pour leur soutien et la ville de Vaux le Pénil.

Nous avons apprécié la présence et la participation de nos partenaires associatifs  

comme l'AFP et la CSF, associations familiales amies et du Secours Populaire français .

 

TRIBUNE

 

Nous publions aujourd'hui, le rapport de Monsieur Delecourt et l'intervention émouvante d'un jeune, Fabien.

 

Jean-François CHALOT - Patrice THEVENY 

 

 

Colloque Familles Laïques du 24 Novembre 2012

Intervention de Christian Delecourt - Sociologue

 

 

En Février de cette année, un collectif composé de 8 Organismes intervenant auprès des jeunes a présenté un état des lieux sur la situation de la santé des jeunes en France (source web : Pour une politique en faveur de la santé des jeunes)

 

Ces Organismes sont

Société Française pour la Santé de l'Adolescent,

Fédération des Espaces Santé Jeunes,

Association Nationale des Points Accueil-Ecoute Jeunes,

Association Française de Pédiatrie Ambulatoire,

Commission Adolescent de la Société Française de Pédiatrie,

Société Française de Santé Publique,

Association des Psychiatres de secteur Infanto juvénile,

Société Française de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent et Disciplines Associées.

 

Je vous propose de regarder ensemble cet état des lieux qui constitue une synthèse de différentes études.

 

     POPULATION

 

7 788 281 jeunes de 15 à 24 ans en France en 2011 soit 12% de la population totale

 

Pour information : il y a 15.647 jeunes de cette tranche d’âge dans la Communauté de Communes de Melun Val de Seine soit 14,63 % de la population

 

Les déterminants sociaux de la santé sont à la baisse :

 

- 130 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucun diplôme.

 

- Chômage des jeunes : 23.7 % des 15-24 ans sont sans emploi en 2010 (+5% depuis 2007)

 

- 34 % des 15-29 ans occupent un emploi précaire

 

 

On retrouve des pourcentages similaires pour la Communauté de Communes de Melun Val de Seine    

 

Eléments sanitaires :

 

- 1 étudiant sur 3 renonce à des soins faute de moyens, plus de 19% ne sont pas couverts par une mutuelle, en raison de son coût jugé trop élevé (UNEF 2011).

 

- 15% des adolescents présentent des signes tangibles de souffrance psychique ou une pathologie mentale (Enquête INSERM).

 

- Les jeunes en insertion ont 2 fois plus de signes de souffrance psychique (CETAF),et font 2 fois plus de tentatives de suicide.

 

- Idées suicidaires et tentatives de suicides (UNEF)

15% des étudiants déclarent avoir eu des idées suicidaires dans les 12 mois précédents, contre 8 % chez les 15-19 ans. (Baromètre Santé INPES)

5% ont déclaré avoir fait une tentative de suicide

56% des tentatives de suicide ne font pas l’objet d’une hospitalisation ou d’un suivi par un médecin.

 

- Suicides 15-24 ans : environ 600 par an, chiffre sous-évalué (beaucoup d’accidents peuvent en fait être des suicides),mais à la baisse depuis 30 ans.

 

- Accidents de la voie publique : 1000 jeunes décédés par an, âgés entre 15 et 24 ans, 24000 blessés. Les jeunes de 18-24 ans ne représentent que 9 % de la population, mais ils représentent 21 % des décès et 22 % des blessés des accidents de la voie publique.

 

- Obésité : chiffres en augmentation depuis 30 ans (tous âges confondus).

15 % des adolescents sont en surpoids, 4,5% sont obèses.

Il y a de fortes inégalités selon le milieu social.

 

- IVG : 15 000 par an chez les mineures, en augmentation chez les 15 - 24 ans, malgré la diffusion de la contraception d'urgence (43 % des jeunes femmes de 15 à 24 ans en ont bénéficié en 2010).

 

Consommations a 17 ans (Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies ):

 

- Tabac quotidien : après des années de baisse, ré-augmentation de 2008 à 2011 :

Garçons de 29,9 à 32,7 %, Filles de 27,9 à 30,2 %

 

- Cannabis régulier (au delà de 10 usages par mois) :

10% chez les garçons, 4 % chez les filles (en baisse)

 

- Alcool : baisse des consommations régulières (10 usages par mois) :

13% chez les garçons, 4% chez les filles

Nette augmentation des ivresses répétées :

- plus de 3 par an : chez les garçons 32% à 34% ; chez les filles 18,9 % à 21,3%

- plus de 10 par an : chez les garçons 15 % à 18 ans, 26 % à 22 ans ; chez les filles 6 % à 18/22 ans.

 

- Cocaïne (expérimentateur): en hausse >3 %

- Poppers (expérimentateur): forte hausse = de 2 % en 2000 à 9% en 2011

 

 

A partir de ces éléments j’ai interrogé des médecins, des pédopsychiatres, des travailleurs sociaux, et tous m’on donné une réponse convergente à savoir que ce qui est au cœur de la question santé des jeunes c’est avant tout la question des comportements à risque et c’est sur ce point que je souhaite insister.

 

Lorsqu’on parle de risque social, ce n’est pas pour faire ressurgir le spectre de la jeunesse dangereuse, mais bien au contraire de mettre en avant le risque lié à la jeunesse en danger.

 

Ce risque est tout simplement celui de la cohésion sociale, de la perte de confiance des jeunes vis-à-vis des adultes, de la violence certes, mais surtout de la violence sur soi qu’exerce ces jeunes jusqu’à l’auto destruction.

 

Ceux qui ont été fragilisés par la vie dans leur enfance et/ou leur adolescence se retrouvent souvent une situation de précarité et parfois dans une situation d’errance qui altère leur avenir.

 

Une enquête de l’Observatoire Régional de la Santé d’IDF en 2005 mettait en évidence trois aspects :

 

D’abord que les conduites à risque sont plus fréquentes lorsque la cohésion familiale est affaiblie, lorsque les jeunes se sentent dévalorisés par leurs parents, lorsque des évènements malheureux ont marqué la jeunesse.

 

Ainsi, lorsque les jeunes ont vécu au moins un événement familial marquant durant leur jeunesse, tel que des maladies, handicaps, accidents voire décès du père et/ou de la mère, des mésententes ou de graves conflits entre les parents, la séparation ou le divorce des parents, le risque d’avoir eu des conduites à risque est plus élevé : les jeunes ont un risque plus élevé d’avoir eu des pensées suicidaires, d’avoir fait une tentative de suicide au cours de la vie, d’avoir eu au moins un comportement alimentaire perturbé, d’avoir frappé ou blessé physiquement quelqu’un, d’avoir été frappé ou blessé physiquement par quelqu’un, d’avoir subi des rapports sexuels forcés au cours de la vie ou encore d’avoir eu, au cours des douze derniers mois, un accident ayant entraîné une consultation chez un médecin ou dans un hôpital.

 

Ensuite que l’association des conduites à risque entre elles est révélatrice d’une souffrance psychique :

 

Les consommations de produits psychoactifs sont rarement isolées et les jeunes consommateurs sont plus nombreux que les autres à déclarer des conduites à risque dont certaines témoignent d’une souffrance psychique importante : pensées et tentatives de suicide, comportements de violence agie ou subie, consommation de médicaments psychotropes, comportements alimentaires perturbés.

 

De plus, chez les consommateurs de substances psychoactives, ceux qui déclarent des comportements alimentaires perturbés ont une moins bonne perception de leur santé, en particulier pour les aspects psychiques. Par ailleurs, les jeunes en excès de poids se perçoivent aussi en moins bonne santé ;

 

Enfin que les comportements sont différenciés entre sexes. :

 

Les garçons adoptent des conduites de provocation, caractérisées par des actes de violence, accidents, consommations excessives d’alcool, répétées de cannabis et polyconsommation.

 

Les filles, plus souvent dans des comportements d’effacement, de retrait, inscrivent leur souffrance dans des pensées et tentatives de suicide, des comportements alimentaires perturbés ou la consommation de médicaments psychotropes. Elles se perçoivent toujours en moins bonne santé que les garçons et, en particulier, ont une moins bonne estime d’elles-mêmes.

 

Les filles sont ainsi plus soucieuses de la prévention. Aussi les stratégies de prévention à l’égard des adolescents préconisent-elles de prendre en compte la nécessité d’une revalorisation de l’estime de soi chez les filles et l’existence de mécanismes de déni chez les garçons.

 

 

Ce qui me semble important de retenir, c’est que la question de la santé des jeunes est autant une affaire de médecine qu’une affaire d’accompagnement psychologique et social. On retrouve là toute la dimension du « prendre soin ».

 

Du côté de la dimension sanitaire, le PRAPS (Programmes Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins) réalisé par l’Agence Régionale de Santé met bien en évidence la nécessité de collaborer avec des instances extérieures non médicales

 

Et du côté social, le Loi du 5 mars 2007 relative à la protection de l’enfance (et pouvant aller jusqu’à l’âge de 21 ans) élargit son champ d’intervention en mettant en avant la notion de danger et de risque de danger pour l’enfant, y compris dans le secteur de la santé.

 

La coopération, la coordination entre le secteur sanitaire et le secteur social, déjà largement établi, est donc une clef fondamentale pour prévenir les problèmes de santé des jeunes et plus particulièrement pour la prévention des conduites à risque.

 

INTERVENTION DE FABIEN

 

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Compte rendu intervention « la précarité chez les jeunes ».

 

Bonjour je m’appelle Fabien, j’ai 23 ans et je voudrais simplement apporter mon témoignage.

Je suis issu d’une famille aux revenus moyens et sans problème notable et pourtant je me considère aujourd’hui en situation de précarité.

Pourquoi ?

Tout simplement car lorsque j’étais étudiant on m’a dit de suivre une formation générale, que les filières professionnelles étaient pour les « nuls ».

J’ai donc passé un BAC STT puis un BTS de Commerce International avec des résultats plus que satisfaisants.

Une fois mon BTS en poche j’ai décidé de chercher du travail et là … rien pas une seule réponse, je me suis donc dit qu’il me manquait de l’expérience et j’ai décidé de partir 2ans travailler en Chine.

Lorsque je suis revenu fort de mes études et de mon expérience je n’ai malheureusement pas trouvé de travail non plus.

Du côté de Pôle Emploi il m’a fallu attendre 5 mois pour avoir mon premier rendez vous durant lequel on m’a proposé un revenu de substitution mais pas une seule offre d’emploi.

Aujourd’hui je n’ai toujours pas d’emploi et si je n’avais pas mes parents je serais sûrement à la rue.

Je pense donc correspondre aux critères de précarité et ceci aggrave d’avantage la situation car ce ne sont plus des personnes ayant des problèmes familiaux ou de santé qui sont touchés mais également des personnes avec des situations stables.

 

Je finirai en disant que l’Etat préfère guérir plutôt que de prévenir et la situation commence à être hors de contrôle.

 

Pour complèter ce témoignage, je le confirmerai par cet autre.

Je travaille dans une grande entreprise publique et dans l'établissement où je suis, ce sont chaque jour entre 40 et 60 intérimaires qui sont employés pour des missions plus ou moins longues. Des intérimaires de tous âges, mais surtout des jeunes. Parmis eux, certains savent à peine lire et écrire le français, et d'autres, comme Fabien qui sont à Bac +X.

Tous sont en situation de précarité.

Patrice T

 

 


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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 07:31

Une fois encore une initiative réussie !

 

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Quand Annick et Jean, membres d'un petit groupe d'amateurs de chants marins ont demandé à l'association  "Familles Laïques" ce qu'elle pouvait faire pour les aider à organiser une soirée festive et faire venir à Vaux le Pénil un groupe de leur connaissance afin de se lancer et se faire connaître, son conseil d'administration n'a pas hésité.

Il leur a proposé de le faire dans le prolongement de son colloque annuel qui était déjà programmé, la salle réservée dont il suffisait de "prolonger la demande d'occupation".

La chose étant possible, le projet s'est construit au fil du temps.

 

C'est ainsi que, conjointement "Les Marins de la Noue" (depuis légalement constitués en association), "Familles Laïques", le "Comité des Fêtes" ont offert ce samedi 24 novembre, à environ 200 personnes (il aurait fallu pousser les murs, nous avons refusé du monde) une soirée musicale d'une grande qualité.

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La première partie avec "Les Marins de la Noue", une chorale d'hommes dirigée, de main de "maîtresse" par Annick.

Quelques chants marins : chants de travail, de fêtes, d'amitié et de solidarité, que Jean LANOE présentait, tout en retraçant l'historique de la création de l'association.

Lien des Marins de la Noue : http://marindelanoue.wordpress.com/2012/11/27/soiree-bretonne-un-vent-du-large/   

Souquez ferme hardis marins de la Noue ! 

Hissez-hauts les voiles, et bon voyage ! Allez le plus loin que vous pourrez !

 

 AFFICHE DEFINITIVE

 

La seconde partie, c'est une goupe breton, de Batz-sur-Mer,  "Dégâts d'chez nous" qui ont enchanté, enthousiasmé, ému ("Bouteille de verre", "La ballade Nord Irlandaise"...), fait rire ("Sirène", "Isabelle", 'Rue des trois matelots"...), chambré ("Les parisiens") une salle comble qui n'a pas vu le temps passer.

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Au programme, beaucoup de compositions, de créations de ses membres, mais aussi, des chansons du répertoire breton et marin plus ou moins connus.

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Des hommages appuyés à des auteurs, aux gens de la mer en particulier et aussi, une geste généreux de ce groupe pour la SNSM (Société Nationale des Secours en Mer) pour laquelle un CD, avec cinq titres dont un qui leur totalement dédié "Courage", dont la totalité du montant de la vente leur est reversé.

Bravo pour cette belle initiative !

 

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Merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à la réusssite de cette magnifique soirée. Ceux et celles qui ont installé, rangé, confectionné la pâte et cuit les crêpes. A ceux et celles qui en amont sont allés faire les courses, effectuer les démarches et demandes nécessaires à ce genre de manifestation.

 

Le hasard du calendrier faisait que le même soir, une association amie "Les Enfants Protégés" organisait elle aussi une soirée.

"Familles Laïques et ses partenaires" sont heureux qu'elle ait remporté elle aussi un vif succès.

 

pour plus d'information, voici le lien pour lire le compte rendu de cette soirée effectué par l'association "les marins de la Noue"


http://marindelanoue.wordpress.com/2012/11/27/soiree-bretonne-un-vent-du-large/

 

 


Patrice THEVENY

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 16:47

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L'ATELIER CUISINE EN AVANT PREMIERE

 

La cuisine de l'association « Familles Laïques » est opérationnelle.

Les quelques travaux qui restent à faire n'empêchent pas les cuisiniers d'agir

Ce matin, 21 novembre 2012, sous la direction de Marie et d'Antonio , nous avons préparé une soupe que nous avons dégustée après....Nous en avons encore l'eau à la bouche

 

LA RECETTE DU VELOUTE DE COURGE « BUTTERNUT »

 

Ingrédients :

  • une courge butternut moyenne

  • un gros oignon jaune

  • un litre d'eau

  • 30 grammes de beurre

  • du sel et du poivre

Mode opératoire :

 

Faire revenir l'oignon coupé en morceaux, dans le beurre

Ajouter les petits cubes de courge, avec l'oignon

Saler et poivrer, puis laissez cuire environ 20 minutes

Mixer finement

Servir bien chaud

 

LA CUISINE C'EST CONVIVIAL

 

Venez partager avec nous votre savoir faire, vos recettes, vos idées

Cet atelier est ouvert à tous et à toutes

Contactez Cindy ou Carine, choisissez votre journée et en informant vous vous retrouvez à quatre ou cinq à faire la cuisine !

On n'est pas de simples consommateurs, nous sommes des « CONSOM-ACTEURS »!

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

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sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

   

    

 

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France