Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 08:58

Journee-reseau-solidarite.png

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 08:40

cdafal-77-infor.JPG

 

 

 

Les parents à l'heure numérique !
 

La génération actuelle est celle du net, ce qui ne signifie pas que nos enfants maîtrisent cette technologie. Ils utilisent par contre le net et différentes “applications” d'une manière abusive.

Les chiffres sur les pratiques du net, de facebook et des jeux vidéo sont éloquents et inquiétants.

Ce sont plusieurs heures par jour et les enfants surfent majoritairement à partir de 8 ans.

64% des enfants vont seuls sur le net et plus de deux enfants sur trois possèdent un profil facebook.

Tous ces “supports” de communication comme facebook sont des leurres de la convivialité. Ils prennent du temps, remettent en cause l'intimité de chacun et présentent pour l'enfant des dangers pour sa sécurité morale, psychologique voire physique.

Attention ! Le droit à l'oubli n'existe pas et toutes les informations apportées peuvent éternellement être réutilisées contre l'émetteur.

1 enfant sur 3 reçoit une proposition sexuelle !

Les jeux en ligne multi joueurs sont gérables à un certain niveau. Mais il est indispensable que les parents interviennent : l'enfant s'achète des pouvoirs en téléphonant et la note peut être salée psychologiquement car c'est une occupation dévoreuse de temps et financièrement par le télé-paiement. Le mieux est de les interdire par le contrôle parental.

QUE FAIRE ?

Tout d'abord il existe un règlement à faire respecter comme celui du Collège interdisant la présence des portables. Pourquoi des parents connaissant cette règle achètent-ils un portable à leurs enfants dès l'entrée en 6e ?

Les parents doivent savoir dire NON et ne pas installer de connexion dans la chambre de leur fils ou de leur fille.

Il existe aussi la possibilité d'installer un filtrage et un contrôle parental.

La manipulation est facile et les parents peuvent bloquer l'accès à des sites dangereux et limiter la durée de connexion que l'enfant peut gérer : par exemple en ayant un droit à quelques heures par semaine....Cela fonctionne comme un forfait téléphonique.

Quant aux réseaux sociaux, il ne reste plus que l'information indispensable à apporter aux enfants et aux adultes : il ne faut pas laisser des photos ni d'informations personnelles ou liées à ses amis et à sa famille, empêcher que des prétendus amis que l'on peut ne pas connaître aient accès aux informations personnelles.

Pour limiter l'espionnage pratiqué par les réseaux sociaux, si par malheur vous avez eu l'imprudence d'y laisser des traces même minimes : ne cliquez jamais sur les boutons « j'aime » ou semblables, ne répondez jamais à des questionnaires ou sondages même prétendus anonymes : vous êtes repérés par votre adresse IP pour les ordinateurs domestiques, et par les réseaux de satellites pour les portables, vous êtes irrémédiablement reconnus.

Big Brother, ce n'est pas de la science-fiction, c'est du vrai.

Il y a encore des solutions un peu brutales mais efficaces si les parents ne peuvent faire autrement que de laisser les enfants seuls :

pour un ordinateur de bureau :vous démontez le disque dur portant le système, vous le montez sur un tiroir facile à extraire, et vous l'emportez chaque fois que vous sortez ; impossible dans ce cas de booter sur une clé USB ; et vous ne laissez pas traîner chez vous des disques durs de rechange …

S'il s'agit d'un ordinateur portable, eh bien, vous l'emportez, il est même fait pour ça ...

Au fond, c'est facile.

 

Jean-François Chalot et Isabelle Voltaire

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 13:47

 

Nous étions plus de 30 de Vaux le Pénil à assister à la représentation du spectacle : « princes et princesses » au théâtre Marigny

Voici quelques photographies prises.

 

la-sallle-se-remplit.JPG

la salle se remplit

 

 

les artistes sont ovationnés 

photo-de-benevoles.JPG 

 

 

N'hésitez pas à demander une carte pass pour assister à l'un des spectacles

 

Le CNAFAL et APC vous invitent à découvrir le spectacle :

« PRINCES ET PRINCESSES »

 

AU TARIF EXCEPTIONNEL

de 21 € au lieu de 30 € en 1ère catégorie

de 18€ au lieu de 23€ en 2nde catégorie

 

AU THEATRE MARIGNY

(Carré Marigny, Paris 8ème – M° : Champs Elysées Clémenceau)

 

PASS VALABLE POUR UNE PERSONNE TOUS LES JOURS DE REPRESENTATIONS

(Mercredi 16h, Samedi 13h30, Dimanche 11h et 13h30)

 

DEMANDEZ A FAMILLES LAIQUES DE VAUX LE PENIL VOTRE « PASS »

Entretien avec un prince du théâtre vivant d’ombres

Les spectateurs qui ont vu le spectacle sont unanimes. Ils en parlent autour d'eux . Le réalisateur, danseur et metteur en scène Legrand Bemba Débert nous raconte son aventure.

 

LE PLONGEON DANS LE MERVEILLEUX

Entretien avec un prince du théâtre d'ombres

«  Princes et Princesses », ce théâtre vivant d'ombres est, entre autres, le fruit d'une rencontre entre un cinéaste qui a révolutionné le cinéma d'animation, Michel Ocelot et un réalisateur, danseur, concepteur Legrand Bemba-Débert

 

Michel Ocelot a su réaliser des films qui ont percé l'écran comme « Kirikou et la sorcière » - 1998, « Azur et Asmar » - 2006, « Les contes de la nuit » - 2011

 

Legrand Bemba Débert a conçu un spectacle original et de très grande qualité avec comme ingrédients : quatre contes provenant de quatre coins du monde...

 

Ce sont des pays au passé merveilleux d'où ont émergé des civilisations de la beauté et de l'art :

le Japon, l'Egypte, l'Afrique et la Perse......

 

Legrand Bemba Débert nous a accordé un entretien , qu'il en soit chaudement remercié

J'ai vu le spectacle "princes et princesses" qui est visible au théâtre Marigny de Paris.

Il est magnifique et le spectateur petit ou grand est très vite ébloui et conquis ;

 

Quel a été votre point de départ ?

Bonjour, mon point de vue de départ était de faire un spectacle de qualité pour enfants, je voulais que le public arrive dans la salle et dès les premières images il soit plongé dans le voyage...

 

Vous vous êtes inspiré de l'oeuvre de Michel Ocelot

L'avez vous rencontré après votre adaptation ou avez vous eu des échanges avant de réaliser ce spectacle ?

Inspiré ? Encore mieux c'est un ami et il m'a cédé ses droits d auteur...et il me suit depuis 3 ans 

Dans ce spectacle, il y a à la fois des acteurs qui évoluent en ombres avec de véritables ombres comme ces dizaines de vaches que l'ont voit ainsi que l'aigle dans un autre des contes.

Le spectateur est même étonné de voir surgir les acteurs à la fin du spectacle...

C'est une prouesse de la technologie et des jeux de scènes exceptionnels.

Vous avez dû beaucoup travailler.

 

Depuis combien de temps préparez vous ce spectacle ?

Comment avez vous fait ?

Je prépare ce spectacle depuis 3 ans , l'idée de mettre des figurants. Incrustés par ordinateur , m'est venu par contrainte de logistique , d'où les décors projetés par ordinateur , ce qui me permettait d économiser sur les décors les lumières et les comédiens. Du coup les comédiens jouent tous différents rôles ... 3 mois de montage pour le film en final.

 

Sera-t-il possible de voir ce spectacle en dehors de la région parisienne ?

Quelles sont les contraintes ?

Serait-il possible de l'avoir par exemple à Vaux le Pénil avec une jauge de 300 personnes ou faut-il des salles et des scènes beaucoup plus grandes ?

L'avantage de ce spectacle c'est ça :

Mobilité, il nous faut un minimum de 5 m de recul dans une théâtre ou une salle, pour adapter le spectacle .. Le reste c' est du tout cuit 

Artistiquement 
Legrand Bemba-Debert 

Voici un spectacle à ne pas manquer.

JF Chalot

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 21:55

Le Colloque "un toit pour tous" organisé par Famillies Laïques de Vaux le Pénil et le CDAFAL 77 dans le cadre d'un partenariat avec la Ville de Vaux le Pénil et la CAF de Seine et Marne a été un réel succès :

- des interventions de qualité;

- une étude sur la situation du logement sur l'agglomération du Val de Seine;

- un débat réel montrant l'importance du sujet et la nécessité de poursuivre l'action sur le terrain et l'interpellation du gouvernement et du parlement;

- une salle attentive

- un affluence réelle : une centaine de personnes a participé au colloque

- des conclusions tirées par Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL permettant de déterminer les enjeux de l'action pour que chacun ait un logement accessible et décent

- un repas convivial à la fin de la soirée.

affiche

 

Nous remercions la Ville de Vaux le Pénil pour son implication, nos bénévoles, Christine Mangin pour avoir coordonné ce projet, Gabriel Pellerin, animateur bénévole, tous les intervenants , les responsables des associations amies, le Maire de Vaux le Pénil, la direction départementale de la cohésion sociale, le vice président de l'Agglomération du Val de Seine; chargée du logement, le Sénateur Michel Billout, les deux conseilleurs généraux des cantons de l'agglomération, le président de la CAF.

Les interventions seront publiées sur le site du CDAFAL 77 et sur notre blog.

 

la-tribune.JPG

 

L'ouverture du colloque

 

 

salle-attentive.JPG

 

 

une salle attentive

 

UNE-SALLE-REMPLIE.JPG

 

 

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 18:10

  68044-princes-et-princesses-de-michel-ocelot-8.jpg

 

DES ETOILES DANS LES YEUX

ou

TOUR DU MONDE SUR LE DOS D'UN VILAIN

 

Les productions Walt Disney ont la côte...Il est vrai que leurs moyens de promotion et de diffusion sont très importants, mais, reconnaissons le talent des réalisateurs et des techniciens....

Ceci étant dit, nous avons en France de véritables petits bijoux qui n'ont pas à rougir devant les films qui sortent des studios américains, loin de là.

Les enfants et leurs parents peuvent trouver des films d'animation, des théâtres d'ombres de très grande qualité qui en plus sont des œuvres maîtresses d'une grande originalité.

Je viens de vivre un moment inoubliable en assistant à un spectacle conçu et mis en scène par Legrand Bemba Debert.

Ce danseur, comédien, chorégraphe, metteur en scène et réalisateur nous offre au théâtre Marigny de Paris une adaptation scénique de « Princes et Princesses » de Michel Ocelot.

Il nous entraîne dans un univers poétique et féerique, au pays du rêve et de la beauté.

J'en suis sorti avec des étoiles dans les yeux....

Le spectateur non averti attend des ombres projetées....Il découvre un théâtre d'ombres, certes mais où entremêlent un spectacle vivant d'ombres, des jeux de scènes imagés et poétiques, le tout dans un bain de musique et de couleurs éblouissant.

Que les délinquants se méfient des vieilles femmes sans défense!...Elles ont parfois des ressources et une force inimaginables.... Le vilain qui transporte une vieille dame sur son dos pour un tour du monde va l'apprendre à ses dépens...A moins que?….Mais là, à vous de découvrir la suite et de parcourir comme je l'ai fait quatre pays forts différents mais d'une beauté féerique.

De l'extrême orient, à l'ancienne Perse en passant par l’Égypte antique et l'Afrique, vous découvrirez des contes traditionnels merveilleux....

Les méchants y sont punis, les bons récoltent le fruit de leur conduite...C'est souvent le contraire de la dure réalité que beaucoup connaissent, mais c'est cela aussi les contes de fées.

Ce spectacle, c'est à la fois un voyage au pays des rêves et une leçon de morale éducative.

Quand la lumière revient dans cette grande salle du théâtre Marigny, les artistes sont ovationnés par les spectateurs et Michel Ocelot, appelé sur la scène reçoit l'accueil chaleureux qu'il mérite.

Michel Ocelot est un grand connaisseur et un professionnel reconnu du cinéma d'animation.

Son premier long métrage sorti en 1998 a révélé son talent au grand public.

« Kirikou et la Sorcière » a conquis un large public, d'enfants bien entendu mais aussi d' adultes.

Quand en 2006, son quatrième long métrage « Azur et Asmar » sort sur les écrans, il connaît un succès mérité.

A la sortie du spectacle, Legrand Bemba Debert que je rencontre me délivre un message que je communique volontiers  : « dites aux enfants de laisser un peu leurs jeux électroniques pour venir rêver avec nous »

Ces contes extraordinaires s'adressent aux enfants de l'âge de 4 ans jusqu'à celui de10-11 ans...Quant aux adultes, s'ils ont la chance d'accompagner les petits, qu'ils en profitent bien!

 

Plusieurs associations et organisations comme le CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques) soutiennent cette initiative culturelle exceptionnelle.

Elles vous invitent à déguster ce spectacle et les quatre contes présentés, en novembre et en décembre

  • le mercredi à 16 Heures

  • le samedi à 13H30

  • le dimanche à 11H et à 13H30

 

Que celles et ceux qui habitent loin de Paris ne se lamentent pas : l'équipe d'artistes , le réalisateur et les producteurs préparent des « tournées » dans d'autres villes de l'Hexagone....

Jean-François Chalot

 

68037-princes-et-princesses-de-michel-ocelot-14

 

 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 14:48

 

 

Affiche-PP_40x60cm.JPG

représentation du spectacle « PRINCES ET PRINCESSES »

le samedi 19 novembre 2011 à 13h30 au Théâtre Marigny (Carré Marigny, Paris 8ème - Métro L1/L13: Champs Elysées Clémenceau).

 

Si vous êtes intéressés,

adressez moi un message avec votre nom et le nombre de places

demandé (1 ou 2)

Les quelques places nous sont offertes dans le cadre du partenariat entre le CNAFAL et APC cinéma.

 

L'intérêt c'est de voir le spectacle, de vivre ce moment inoubliable et après d'en parler autour de nous.

  

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:48

Dès maintenant, inscrivez vous au colloque du 18 novembre 2011 à Vaux le Pénil

Il s'agit d'un moment de réflexion et de débats .

Notre objectif est clair : il s'agit de faire avancer un droit fondamental, celui pour toute personne et toute famille d'avoir un logement décent....

 

Le CNAFAL a sorti un numéro spécial de sa revue trimestrielle.

Ce numéro "Un toit pour tous" sera disponible lors du colloque

Voici en avant première, l'éditorial de Jean-Marie Bonnemayre, président du CNAFAL

Le Logement, secteur sinistré

 

Avec le recul, depuis un siècle, la France est confrontée à la problématique du logement. Seules les années comprises entre 1965 et 1985 ont concrétisé un réel effort pour construire et mettre à niveau la question du logement qui a toujours fait partie, en France, de la question sociale. La confédération nationale du logement est centenaire et faisait descendre à Paris, en 1913,100000 manifestants. C'est donc une question récurrente depuis plus d'un siècle. Il faut dire que la France a subi sur son territoire deux guerres mondiales avec des centaines de milliers de logements détruits, mais aussi les voies de communication et les infrastructures. En 1947, il a y a eu aussi le « baby boom» suivi des « Trente Glorieuses ». Il a fallu, du point de vue du logement, absorber les vagues d'immigration consécutives à l'industrialisation de la France après la Seconde Guerre mondiale, l'arrivée d'un million de pieds noirs, et c'est en 1950 que, pour la première fois, la population urbaine dépasse la population rurale pour arriver à une urbanisation accélérée.

 

La France invente le logement social avec les Habitations à bon marché (HBM).

 

,

Ce système sera peaufiné jusqu'en 1976: les prêts concédés aux HLM sont à bas taux d'intérêt et l'emprunt concédé par l'Etat via la Caisse des dépôts et consignations est de longue durée (trente, quarante voire cinquante ans). C'est ce qui permettait de mettre sur le marché des logements à bas loyer compte tenu de la durée de l'amortissement de l'emprunt. C'est ce système qui a été cassé en 1977 par la loi Barre de réforme du financement du logement social en rapprochant les conditions de l'emprunt du régime privé (raccourcissement de la durée de remboursement: quinze à vingt ans avec un taux d'intérêt pas toujours indexé sur l'inflation). Néanmoins, le rythme de construction élevé dans les années 1965-1975, voire jusqu'en 1985, 'permet d'amortir la crise sociale et économique consécutive au choc pétrolier, et d'absorber les nombreux chômeurs en difficulté. Incontestablement, le logement social, dans ces années-là, a servi d'amortisseur à la crise. En 1981 et 1982, les grandes villes ouvrières d'Angleterre subissaient des émeutes d'une rare ampleur avec destruction d'immeubles comme il y a quelques mois. Belle leçon à méditer à l'heure où certains parlent de privatiser le logement social et de le vendre. Jusqu'aux années 1990, le logement social, et ce n'est pas la moindre de ses vertus, a servi à réguler le marché. On a oublié cette dimension qui est essentielle, et la baisse de

 

« En ,France, environ 500 900 ménages sont en impayés de loyers chroniques. »

 

constructions de logements sociaux, de 2000 à nos jours, fait que l'offre étant inférieure à la demande, mécaniquement les prix du privé se sont envolés tant en locatif qu'en accession. Là, comme ailleurs, la dérégulation amorcée par Lionel Jospin et amplifiée jusqu'à nos jours par les gouvernements libéraux (baisse de l'aide à la pierre réduite à nos jours à une dimension symbolique, baisse des aides personnelles aux logements, prélèvement fiscal sur l'ensemble de la chaîne du logement supérieur au soutien de l'Etat), font qu'à l'heure actuelle ce secteur est sinistré.

 

Depuis 2000, et avant la crise financière, le déficit total de logements était estimé à 800 000. Depuis, il a doublé. Ce sont ainsi 3,5 millions de personnes qui sont victimes du mal-logement, dont 600 000 enfants, nous rappelle la Fondation Abbé-Pierre. Dix millions de Français sont quasiment au seuil de pauvreté, 500 000 ménages sont en impayés de loyer chroniques. Plus de 100000, chaque année, sont menacés d'expulsion locative. Entre 2002 et 2009, les charges locatives ont progressé de 33 %. Et 35 % des locataires HLM étaient considérés comme très pauvres en 2005 avec des revenus inférieurs à 700 € par mois. Le taux d'effort des ménages pour payer leur loyer est passé de 9 % en 1970, à 17,7 % en 2006. Si on ajoute les charges locatives et la consommation d'énergie (eau, électricité, chauffage), le taux d'effort est de 27,4 % pour les locataires du secteur libre, 22,5 % pour le secteur HLM, et 24,3 % pour les accédants. Dans le même temps, les impôts et taxes sur les logements ont généré, en 2006,51 milliards d'euros de recettes. Et le taux de couverture par les aides personnelles au logement de la population d'ayant droit est passé de 85 % en 1979 (effet de la loi Barre, généreuse sur ce plan pour compenser le raccourcissement des emprunts, entraînant aussi

,

 

«  le taux d'effort des ménages pour payer leur loyer est passé de 9 % en 1970 à 17,7 % en 2006. »

 

une plus grande vitesse de rotation du capital) à 35 % en 2009. Cherchez l'erreur! Jusqu'en 2002,62 à 65 % de la construction neuve locative était ciblée sur des plafonds de revenus modestes ou très moyens. Pour l'accession à la propriété, près de 55 % des réalisations étaient dédiées à des ménages de revenus modestes, ce qui autorisait un minimum de parcours résidentiel, même pour les plus modestes.

 

A partir de 2005, sur 400 000 logements mis en chantier, seulement 160000 sont classés

« logement social » et encore à des prix prohibitifs pour les plus pauvres. Dans le même temps, tous les gouvernements libéraux qui se sont succédé ont favorisé la rente foncière, le placement financier/retraite et au bout du compte, la spéculation avec des avantages fiscaux scandaleux. Avec la loi De Robien, c'est 22500 € par logement en moyenne qui ont été octroyés à l'investisseur privé, sans même l'obligation de loger un ménage modeste. Ce dispositif a perduré jusqu'à nos jours et même le prêt à taux zéro, finalement, profite aux familles aisées! En trois à quatre années, le processus de défausse de l'Etat s'est accéléré: les collectivités locales, les collecteurs du 1 %, ont été mis massivement à contribution au point d'ailleurs que ces derniers financent intégralement l'Anah (Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat), et réalisent de plus en plus l'effort sur l'aide à la pierre détournant une part de salaire socialisé à destination des salariés des entreprises qui avaient besoin d'être aidés. Le 1 %, ou du moins ce qu'il en reste (argent des cotisations des salariés), a même été orienté sur le financement de l'AN RU (Agence de rénovation urbaine). Malgré la mise en place de la loi Besson (pas Eric) en 1990, affirmant le droit au logement, et la loi Aubry du 29 juillet 1998 de lutte contre les exclusions, réaffirmant ce même droit, et

 

la protection des plus faibles, il a fallu se battre avec insistance pour la mise en place de la loi Dalo en 2007, qui reste mal appliquée et contournée même par des bailleurs sociaux, qui expulsent avec le concours de la force publique des familles ignorantes de leurs droits au logement, et qui ne bénéficient ainsi d'aucun secours. C'est ainsi que le mal ­ logement produit l'éclatement de la cellule

,

 

«  les bailleurs qui pratiquent

des expulsions sont inconscients des dégâts qu'ils commettent. »

 

familiale, le nomadisme de personnes qui errent de solutions provisoires en solutions incertaines, en hébergement chez des tiers, à l'hôtel, ou parfois dans la rue. Ce constat accablant est désastreux pour les enfants qui grandissent dans la rue avec des scolarités chaotiques et, au bout du compte, des placements en institution. Les bailleurs qui pratiquent les expulsions sont inconscients des dégâts qu'ils commettent. C'est pourquoi le CNAFAL défend depuis plusieurs années le principe de l'interdiction des expulsions locatives pour toute personne ou famille dont les ressources sont inférieures au seuil de pauvreté.

 

Pris dans une tenaille purement gestion­naire, des présidents d'office et directeurs en sont arrivés à boursicoter leurs fonds propres, donc l'argent des loyers de leurs locataires, sur des marchés financiers risqués, malgré les avertissements des autorités de tutelle (rapport MLOS 2010 - territoire habitat). Où sont passées les valeurs défendues en son temps par l'Union Nationale HLM? La boucle est bouclée dans cette longue dérive synthétique forcément, que nous venons de décrire. Oui, le logement social fait partie intégrante de la question sociale et doit être restauré dans sa profondeur de champ et ses fondamentaux.

 

 bONNEMAYRE Jean-Marie Bonnemayre

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:29

Sortez vos agendas et réservez votre soirée

du VENDREDI 18 NOVEMBRE 2011

pour assister au Colloque.

Pensez à réserver a Familles Laiques auprès de Cindy ou Carine par mail ou par tel au 09.75.38.81.13 avant le 14 novembre.

Comptant sur votre présence. 

 

Monsieur Pierre CARASSUS , Maire de Vaux le Pénil

Monsieur Noël BARBIER, président de la CAF 77

Madame Jeannine JOUANIN, présidente du CDAFAL 77

     et toute l'équipe de Familles Laïques

 

ont le plaisir de vous inviter  au 4ème COLLOQUE

 

UN TOIT POUR TOUS

 

Le VENDREDI 18 NOVEMBRE 2011 à 16 h 30

MAISON DES ASSOCIATIONS de Vaux-le-Pénil

  

 

PROGRAMME

de 16 h 30 à 21 h 00

 

Interventions de :

Monsieur CARASSUS, maire de Vaux-le-Pénil

Madame MOREAU, maire adjointe de Vaux-le-Pénil en charge du logement

Monsieur DELECOURT, sociologue

Madame FIAT, psychosociologue

Monsieur LEMAOULT, vice-président de la Communauté d'agglomération Melun-Val-de-Seine

Monsieur GERBAUD

Madame  LACAZE, juriste à l’Agence départementale d’information sur le logement

 

Débat

 

Clôture

Monsieur BONNEMAYRE, président du CNAFAL

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 06:51

On pourrait croire qu’un linguiste est un personnage un peu myope à force de s’user les yeux à décortiquer les textes dans sa tour d’ivoire. Alain Bentolila (1) a montré tout le contraire, dimanche 9 octobre 2011, au « Salon littéraire » de Vaux-le-Pénil, pendant la conférence de deux heures qu’il y a donnée sur le thème « Qu’est-ce que lire ? » (2).

 

 

L’enjeu sociétal d’une langue commune

 

D’entrée, il a fait prendre la mesure de l’enjeu d’une langue commune pour la survie de toute société. Si ses membres ne la partagent pas et ne comprennent ni les mots ni « la syntaxe qui les met en scène », alors c’est l’incompréhension et le repli communautariste qui en résultent. Le mythe biblique de la Tour de Babel devrait mettre en garde : une société qui ne partage pas une langue commune court à sa destruction.

 

La langue est, d’autre part, la condition première de toute science pour déchiffrer le monde. A. Bentolila a pris l’exemple de Galilée qui a été fort bien compris du pouvoir ecclésiastique quand il a affirmé en 1633 que « la terre tournait autour du soleil » et non l’inverse. La langue fixe une place au sujet et au complément qui n’est pas négociable : chacun doit apprendre à s’y conformer sous peine de confusion. Et la preuve que Galilée a bien été compris de ses juges qui soutenaient le contraire, c’est qu’il a été assigné à résidence pour le restant de ses jours à Arcetri, dans la banlieue de Florence.

 

Langue et science ne peuvent s’exprimer enfin que dans une société libérée du carcan de tout dogme. Par l’échange que seule rend possible une langue commune, les hommes s’autorisent à aller voir derrière les apparences. C’est sans doute la meilleure définition de la Laïcité qui seule permet de penser ensemble et de questionner le monde au-delà des croyances invérifiables.

 

« 35 à 40 ans de mensonges ! »

 

L’enjeu d’une langue commune ainsi perçu, Alain Bentolila s’en est pris alors à ce qu’il a appelé « 35 à 40 ans de mensonges » qui ont conduit la société française à une situation bien proche de celle de la Tour de Babel où ses membres ne peuvent plus se comprendre et se replient sur divers communautarismes.

 

1- La négation d’un dictionnaire mental originel

Un premier mensonge a été de nier que l’apprentissage de la lecture dépend du stock initial de mots qu’un enfant de 6 ans détient dans « son dictionnaire mental » et qui lui vient de son milieu culturel. Il peut varier de 1 à 7, selon A. Bentolila. Qu’on songe à ce qu’il peut en être quand une masse d’enfants apprennent à l’école une langue qui n’est pas leur langue maternelle !

 

Une méthode pernicieuse venue d’Amérique a prétendu laisser tomber le déchiffrage de la relation entre lettres et sons au profit de la simple photographie de « la silhouette » des mots à mémoriser.

- Quand ces mots correspondent à des images du dictionnaire mental dont dispose déjà l’enfant grâce à son milieu culturel, il les assimile très bien.

- Mais quand ils ne renvoient à rien, l’enfant ne peut apprendre à lire : il est perdu et renonce. En revanche, la méthode syllabique lui donne une assurance, en lui permettant d’avancer pas à pas : il apprend à déchiffrer, mémorise, et reprend confiance.

Les deux méthodes ne doivent donc pas s’exclure : leur pertinence dépend du contexte culturel de l’enfant.

 

2- la négation du labeur qui précède le plaisir

Un second mensonge a été de faire croire qu’il fallait d’abord rechercher le plaisir de lire, quand, dit A. Bentolila, c’est « le labeur (qui) précède le plaisir de savoir lire », selon le titre d’un de ses récents articles. L’apprentissage du code - à quoi bon le cacher ? - nécessite un rude effort : seules, la relation entre lettres et sons, d’une part et, d’autre part, leur mise en ordre selon une syntaxe invariable ouvrent sur le sens. Nul ne peut s’opposer à ce code sous peine de ne rien comprendre et ne pas être compris.

 

Deux perversions qui ont été contractées

 

À ces mensonges se sont ajoutées des perversions dont on a pas su se garder.

 

1- Les deux attitudes préalables à toute compréhension

Car l’acte de comprendre exige deux attitudes qui doivent s’équilibrer, comme « les deux plateaux d’une balance », selon A. Bentolila.

- L’une est « le respect et l’obéissance dus à l’auteur » qu’on a fini par oublier. Or, pourtant, n’est-il pas important de savoir qu’un auteur est celui qui a pris la peine d’écrire pour transmettre à ses lecteurs contemporains ou futurs avec précision ce qu’il souhaitait transmettre de son expérience ? Cela ne mérite-t-il pas qu’on lui en doive reconnaissance en commençant par faire effort pour saisir au plus juste ce qu’il a écrit ?

- La seconde attitude est celle qui découle de la singularité de chaque lecteur avec sa propre histoire et son expérience originale, c’est-à-dire son cadre de référence personnel à travers le quel est filtrée sa représentation de la réalité.

 

2- Les deux perversions qui peuvent en découler

Seulement ces deux attitudes complémentaires peuvent ouvrir sur deux perversions.

- La soumission aveugle à l’autorité

L’une est une soumission aveugle à l’autorité de l’auteur qu’on ne se permet pas de critiquer. Le meilleur exemple est la lecture religieuse des textes sacrés qui s’interdit de contester « la parole de Dieu » ou celle des prophètes. Ne reste alors que la psalmodie, la répétition et l’agenouillement devant l’autorité qui ne se trompe pas et ne peut tromper.

 

Or Dieu sait si une autorité, puisqu’elle est humaine, peut non seulement se tromper mais délibérément tromper. Il est singulier que la lecture prétendument laïque des textes ait imité ce mode de lecture religieux, la parole des Classiques n’ayant jamais fait que remplacer celle des Prophètes.

 

- L’interprétation personnelle fantaisiste

L’autre perversion est au contraire l’interprétation toute personnelle que le lecteur s’autorise à donner du texte de l’auteur. Il « picore quelques mots » ici et là et perd le sens du texte que l’auteur a tenu à transmettre. C’est le problème des illettrés aujourd’hui qui ne retiennent que quelques mots et construisent autour une histoire fantaisiste sans aucun rapport avec les informations transmises.

 

A. Bentolila a cité une expérience de huit mois menée avec ses assistants sur un millier d’illettrés, détectés lors des Journées Défense et Citoyenneté (JDC) qui ont remplacé les Journées d'Appel de Préparation à la Défense. La plupart étaient incapables de restituer la brève histoire qui leur était lue : ils inventaient les anecdotes les plus loufoques à partir de quelques mots saisis ici ou là. Et quand l’histoire originelle leur était relue, ils prétendaient que l’histoire avait été changée !

 

Lecture et écriture, conditions de l’autonomie du citoyen

 

Enfin, A. Bentolila a insisté sur la nécessité d’inscrire l’apprentissage de la lecture dans un projet que le lecteur doit ressentir comme vital pour lui. On ne consent pas un effort aussi gigantesque qu’est l’assimilation du code de lecture et d’écriture, si on n’est pas certain d’en tirer un bénéfice à la mesure du sacrifice consenti. Or, point de salut aujourd’hui sans la maîtrise de la lecture et de l’écriture, sous peine de rester dépendants des autres et de devoir renoncer à toute autonomie !

 

 

Voilà une approche de « l’acte de lire » qui est bien éloigné de ce qu’en a fait l’École. Rien d’étonnant à ce que tant d’enfants n’accèdent pas à ce savoir rudimentaire qui conditionne pourtant la qualité de leur vie future. Ce qui étonne, c’est l’obstination dans l’erreur dont fait preuve l’Éducation nationale et ses prétendus experts, en dépit d’échecs cuisants et répétés. « Errare humanum est, perseverare diabolicum ». Même si A. Bentolila ne s’est pas aventuré sur le terrain, on est en droit de se demander si cette obstination dans l’erreur n’entre pas dans un plan de démolition de l’École perçue désormais comme dangereuse, après avoir été jugée utile et nécessaire à la première révolution industrielle : n’est-il pas suffisant aujourd’hui qu’une minorité sache déchiffrer sa langue et le monde, tandis qu’une majorité d’incultes ne se verraient offrir pour toute perspective que d’entrer au service des clientèles de la minorité pour survivre ? Paul Villach

 

(1) Alain Bentolila est professeur à l’Université Paris V.

(2) Le 2ème « Salon littéraire » de Vaux-le-Pénil était organisé par l’Association de la Ferme des Jeux, Familles Laïques de Vaux-le-Pénil, la bibliothèque municipale de l’Arcature et Ciclop 77 ateliers d’écriture.

Pour toutes informations : assofermedesjeux@gmail.com

 

 

 

 

 

Actualités-Octobre 2011

 

 

 

Un jeune Turc, en France depuis quelques années, se fait arrêter en Région Parisienne au cours d’un contrôle d’identité. Il a sur lui son seul passeport avec un visa de séjour dépassé. Il est conduit aussitôt au Centre de rétention du Mesnil-Amelot. Or il est marié et père d’un enfant en France. Ses recours au tribunal administratif ayant été rejetés, il est renvoyé dans son pays. Une vie qui bascule. Or, tout homme a le droit à une vie familiale, selon la convention des droits de l’homme. C’est un exemple de l’arbitraire d’une arrestation pour honorer la politique du chiffre de 30.000 expulsions.

 

Le Centre de rétention de Nîmes a connu une série de drames ces dernières semaines : enfermement d’un enfant polyhandicapé, suicide et tentatives de suicides, et même enfermement d’étrangers en situation régulière !

Un jeune Mauritanien cherche asile en France pour fuir un climat de violence familiale. Après plusieurs années de scolarité, il parle le français correctement, ce qui lui laisse entrevoir un futur emploi. Ses démarches en préfecture de Seine-et-Marne aboutissent à un refus de régularisation et un ordre de quitter le territoire français. Arrêté peu après sur le chemin de l’école, il est emmené au CRA du Mesnil-Amelot.

 

Les mises en rétention se multiplient, selon des procédés qui souvent ne respectent ni les personnes ni parfois même les lois nationales ou européennes. Parfois les retenus n’ont pas pu récupérer leurs dossiers ni connaître leurs droits et justice ne peut leur être rendue.

 

Le Cercle de Silence de Melun, comme les 3 autres Cercles de Seine-et-Marne (Meaux, Chelles, Bussy St Georges) dénonce l’arbitraire des arrestations « au faciès » et la situation de non droit consistant à enfermer des personnes qui n’ont commis aucun délit …

 

 

 

Le CERCLE DE SILENCE de Melun.

S’y retrouvent, à titre personnel, des membres de diverses organisations : Réseau d’éducation sans frontière, Action des chrétiens contre la torture, Ligue des droits de l’homme, Familles Laïques de Vaux le Pénil, CDAFAL77, MRAP, CCFD, Entraide protestante, Cimade, Partenia 77… et aussi des hommes et de femmes n’appartenant à aucune organisation.

Si vous êtes sensibles à ces situations,

Venez nous rejoindre

Chaque dernier mardi du mois, de 18h00 à 19h00,

Place Saint Jean à Melun

Pour plus d’informations : Dominique Thibaud, 34, rue A.Sommier 77000 Maincy dominique.thibaud2@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:18

EXCEPTIONNELLEMENT

LA PERMANENCE INFO-DETTES 

A VAUX LE PENIL

SE TIENDRA LE JEUDI 10 NOVEMBRE 2011

aux heures habituelles, soit de 9h30 à 12h00

en lieu et place de l'habituel  2e vendredi de chaque mois,

celui tombant le 11 novembre jour férié

 

Affiche surrendetement RVB

(affiche conçue et réalisée par Olivier SCAPIN)

 

Il est préférable de téléphoner pour signaler votre passage aux permanences hebdomadaires

qui se tiennent à des heures et des jours différents, également à

MELUN - DAMMARIE LES LYS - LE MEE SUR SEINE - PONTHIERRY

Un suivi de dossier est assuré par les bénévoles.

 

Appelez Cindy ou Carine au 09.75 38 81 13

Secrétariat de l'association "Familles Laïques de Vaux le Pénil"

 

Partager cet article
Repost0

  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 avril 2021

 Vendredi 14 mai 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France