Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 17:24

    

COMMUNIQUE DE PRESSE

6 mai 2012

Rubelles : Zéro pointé

Les enfants des hôtels ne sont toujours pas scolarisés !

La loi n'est toujours pas respectée !

Appel à rassemblement

M ERCREDI 9 MAI À 14H  30

DEVANT LA  PRÉFECTURE DE M ELUN

Pour donner au maire de Rubelles et au préfet un cours de rattrapage sur le droit constitutionnel, international et national, dispensé par un professionnel du droit

Et pour exiger la scolarisation de TOUS les enfants de la commune.

Ci-après le bulletin de notes adressé par les organisations signataires au Maire de Rubelles

Bulletin de notes

Année solaire 2011 – 2012

Groupe scolaire Claudine Fabrici de Rubelles 77950

 

Élève :

JJACQUESACQUES BAUMANN BAUMANN, - MAIRE DE RUBELLES MATIÈRES

C APACITÉS ET CONNAISSANCES

D IFFICULTÉS

ET CONSEILS

Déclaration Internationale des droits de l'enfant

 

A laissé une vingtaine d'enfants privés d'école plus de 8 mois.

 

Vous devez prendre

 en compte la déclaration

des droits de l'enfant.

 

Application du droit constitutionnel

 

Erreur manifeste d’appréciation.

 

Il existe une constitution

, 1958.

 

Rédaction d’actes

 

Copie non rendue.

 

Motivez vos décisions !

 

Respect du Code de l'Education

 

Grosses lacunes.

 

Il est grand temps

 de réviser vos bases.

 

Lecture du droit international

 

Non application des textes en vigueur.

 

Le droit international

s'applique aussi à Rubelles.

 

Bilan :

 

Cours de rattrapage obligatoire le

mercredi 9 mai à 14h30 à la préfecture de Melun .

Signature de l’enseignant :

Signature de l’élève :

Signature des parents :

 

 

Une petite commune de Seine-et-Marne refuse de scolariser des enfants étrangers       

LE MONDE | 03.05.2012 à 15h09 • Mis à jour le 03.05.2012 à 15h29

Par Mattea Battaglia

 

Des enfants "sans école fixe", au pays de l'instruction obligatoire ? C'est ce que devaient dénoncer, jeudi 3 mai au matin, Amnesty International, la Ligue des droits de l'homme (LDH) et le Réseau éducation sans frontières (RESF) devant le groupe scolaire Claudine-Fabrici de Rubelles (Seine-et-Marne).

Un "événement" dont cette petite ville de 1 900 habitants, proche de Melun, se serait volontiers passée : difficile d'admettre qu'une vingtaine d'enfants de 3 à 11 ans, au parcours déjà accidenté - la plupart viennent de Tchétchénie, quelques-uns d'Ingouchie, du Sri Lanka ou du Gabon - se sont vus refuser leur inscription à l'école. Et rêvent depuis des mois d'être assis en classe, plutôt que relégués dans une chambre d'hôtel low cost qu'ils occupent à Rubelles, en famille, faute de place dans les centres d'hébergement de Paris et de sa petite couronne.

"Ces familles demandeuses d'asile ont effectué toutes les démarches pour scolariser leurs enfants, mais ce droit-là n'est pas respecté à Rubelles, 

La municipalité leur refuse le certificat d'inscription administratif, préalable à l'admission en classe."

"SIX POLICIERS ÉTAIENT PRÉSENTS... POUR TROIS MILITANTS, SIX MAMANS ET UNE DIZAINE D'ENFANTS"

Un refus illégal ? Contacté, Michel Dreano, adjoint au maire de Rubelles (UMP), préfère mettre en avant la

Un arrêté municipal, adopté en janvier, est venu rappeler l'interdiction d'ouvrir les portes de l'école aux enfants dépourvus du "sésame municipal". C'est cet arrêté qui, selon les associations, permet au gardien, un employé de mairie, de

. Pour elles, le maire, c'est un peu le chef du village. On doit leur faire comprendre qu'il existe une loi au-dessus du maire..."

"UN CAS HEUREUSEMENT RARE"

Du côté de l'inspection académique, le malaise est palpable.

  "Tout parent qui réside dans une commune, même à titre provisoire, doit pouvoir faire admettre son enfant dans l'école du secteur, se borne à rappeler Patricia Galeazzi, la directrice académique des services de l'éducation nationale

. Rien ne peut conduire à différencier l'inscription."

Insuffisants, les moyens des écoles à Rubelles ?

  "Il reste encore des places en classe", répond Mme Galeazzi. Quelque 80 élèves sont scolarisés en maternelle, 125 en élémentaire. "Deux enseignantes spécialisées interviennent, une fois par semaine chacune, auprès d'élèves non francophones, deux enfants arabophones" , dit-elle.

"Accueillir ces enfants ne changerait pas grand-chose pour moi,

Les effectifs ? Ils bougeraient peu. Le niveau en classe ? C'est oublier qu'à cet âge, les enfants sont des éponges. Apprendre le français ne leur prend souvent que quelques mois."

Selon la Rue de Grenelle, quelque 38 000 "nouveaux arrivants non francophones de plus de 6 ans"ont été scolarisés l'an dernier, 18 500 en élémentaire, 19 600 en collège et lycée. Créteil s'impose, semble-t-il, comme la principale académie d'accueil. Mais combien d'enfants restent hors de l'école ?

"C'est très difficile à chiffrer, répond Marie Paindorge, directrice de la Coordination de l'accueil des familles demandeuses d'asile. Tant que les familles ne sont pas stabilisées, la scolarisation reste extrêmement complexe. Les municipalités ne peuvent pas l'anticiper. On est à l'intersection de responsabilités entre l'Etat et les collectivités locales. Et sans concertation, ça peut dysfonctionner." Comme à Rubelles, "un cas heureusement rare, relève Mme Paindorge, sans être unique" reconnaît un enseignant de maternelle, qui préfère rester anonyme. "non-conformité d'instructions données par l'inspection académique" de Seine-et-Marne. "Elle a voulu nous imposer d'admettre ces enfants à l'école sans certificat d'inscription ! C'est faire peu de cas du règlement, de nos limites budgétaires et de la situation dans nos classes, qui ne peuvent accueillir autant d'élèves non francophones", assure l'élu. "Et nous sommes en attente de 27 logements sociaux. Les familles qui les occuperont sont, pour moi, prioritaires", lâche M. Dreano. "faire le tri entre les élèves". "On en a encore fait l'expérience lundi 30 avril, raconte Margot Cimic, d'Amnesty International. On espérait que les enfants pourraient, enfin, faire leur rentrée, mais on a vite déchanté. Six policiers étaient présents... pour trois militants, six mamans et une dizaine d'enfants !" "Les familles ont peur, ajoute Nicole Fautrel s'indigne Nicole Fautrel, de la LDH.

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 05:58

chanteurs-1.JPG

chanteurs-3.JPG

Une fois de plus, la programmation de la Ferme des jeux a apporté à son public, un grand moment de plaisir et d'émotion.

 

UTOPIE, (voir autre article dans nos pages) LE SPECTACLE QU'IL NE FALLAIT PAS MANQUER: le texte, la mise en scène, le jeu des comédiens (*) et la participation d'une quinzaine de membres de la chorale Chanterelle ont enchanté les 400 spectateurs qui sont venus le voir lors de ces deux soirées.

 (*) juste un avis personnel, une des comédiennes parlait un peu trop vite lors de la première représentation et parfois je ne comprenais pas très bien ce qu'elle disait)

 

Ceux qui connaissaient peu ou prou cette courte mais intense période de l'histoire de France, ce fut l'occasion de tout réviser, et pour ceux qui ne connaissait pas, .... l'envie d'en savoir plus peut-être, et pour tous une soirée inoubliable.

Les moments chantés ajoutaient à l'émotion du public :

- le duo des jeunes filles était "frissonnant",

- la version du "Temps des Cerises" incroyable de profondeur et superbement interprétée, (**)

- "le pendant d'oreille sur le gâteau", la chanson finale, écrite en 1871 "Elle n'est pas morte" clôturait la soirée avec un à propos absolument non prémédité (du point vue calendaire en tous cas) (**)

  (**) pour le plaisir et la compréhension, en bas de page, les paroles de ces deux chansons

Le hasard du calendrier, car rien n'était prémédité, a contribué, à la veille du second tour des présidentielles, à un surplus d'émotions lié aux nombeux messages délivrés.

 

Au dela des commentaires du public, entendus ici et là, tous élogieux, c'est surtout la formidable expèrience vécue par les choristes amateurs (chevronnés) qui pendant une semaine ont travaillé avec des professionnels, sous la houlette "implacable" du metteur en scène qui avait envers eux, les mêmes exigences que pour ceux et celles avec qu'il dirige.

L'un d'eux me disait hier "jamais je n'aurais imaginé vivre une telle expérience et je pense que cela ne se renouvellera pas et c'est bien dommage"

 

Si certains d'entre eux souhaitent apporter leur témoignage, soit en laissant un commentaire ci-dessous, soit en nous envoyant quelques lignes, nous nemanquerons pas de le publier.

 

En tous cas, un grand merci à La Fermes des Jeux, à Thierry BILISCO qui a déniché ce joyau, à la ville de Vaux le Pénil qui donne à la culture la place qu'elle mérite, à tous ceux qui étaient sur scène, devant et derrière, de nous faire vivre de tels moments et d'engranger (ref à La Grange) de tels souvenirs.

 

Pour Familles Laïques de Vaux le Pénil, un regret ! Ne pas avoir établi un partenariat comme nous le faisons parfois avec la Ferme des Jeux pour des films porteurs d'échanges, et offert à des scolaires, des bénévoles ou des adhérents 

Dans la mesure où toutes les places n'ont pas été vendues, cela aurait été possible, et avec le recul, compte tenu de la qualité de ce spectacle, ce regret est d'autant plus grand.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil

 

 

chanteurs-6.JPG

 

Paroles : Eugène Pottier (1816-1887).
Musique : l'air de "T'en fais pas Nicolas" de Parizot.
Chanson sur l'écrasement de la Commune de Paris du 22 au 28 mai 1871

(la "Semaine sanglante") qui fit entre 20 000 et 30 000 morts.

ELLE N'EST PAS MORTE

On l'a tuée à coups de chassepot,
À coups de mitrailleuse
Et roulée avec son drapeau
Dans la terre argileuse.
Et la tourbe des bourreaux gras
Se croyait la plus forte.

Refrain
Tout ça n'empêche pas Nicolas
Qu' la Commune n'est pas morte.
Tout ça n'empêche pas Nicolas
Qu' la Commune n'est pas morte !

Comme faucheurs rasant un pré,
Comme on abat des pommes,
Les Versaillais ont massacré
Pour le moins cent mille hommes.
Et les cent mille assassinats,
Voyez ce que ça rapporte.
On a bien fusillé Varlin,
Flourens, Duval, Millière,
Ferré, Rigault, Tony Moilin,
Gavé le cimetière.
On croyait lui couper les bras
Et lui vider l'aorte.

Ils ont fait acte de bandits,
Comptant sur le silence.
Achevez les blessés dans leur lit,
Dans leur lit d'ambulance
Et le sang inondant les draps
Ruisselait sous la porte.

Les journalistes policiers,
Marchands de calomnies,
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d'ignominie.
Les Maxim' Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte.

C'est la hache de Damoclès
Qui plane sur leurs têtes.
À l'enterrement de Vallès,
Ils en étaient tout bêtes
Fait est qu'on était un fier tas
À lui servir d'escorte

C' qui prouve en tous cas Nicolas,
Qu'la Commune n'est pas morte.
C' qui prouve en tous cas Nicolas,
Qu'la Commune n'est pas morte !

Bref tout ça prouve au combattant
Qu' Marianne a la peau brune,
Du chien dans l' ventre et qu'il est temps
D'crier vive la Commune !
Et ça prouve à tous les Judas
Qu'si ça marche de la sorte

Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte.
Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte !

Cette chanson de Jean-Baptiste Clément et Antoine Renard, antérieure à la Commune (1866-1868), n'est pas un chant révolutionnaire, mais une chansonnette d'amour.
Pourtant, elle deviendra, après le massacre des Communards,

le symbole de la Commune et des immenses espoirs qu'elle avait engendrés.

LE TEMPS DES CERISES

 

Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur.
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

 

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant.

      

 Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour.

Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour.

 

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur.
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.

Partager cet article
Repost0
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 05:58

chanteurs-1.JPG

chanteurs-3.JPG

Une fois de plus, la programmation de la Ferme des jeux a apporté à son public, un grand moment de plaisir et d'émotion.

 

UTOPIE, (voir autre article dans nos pages) LE SPECTACLE QU'IL NE FALLAIT PAS MANQUER: le texte, la mise en scène, le jeu des comédiens (*) et la participation d'une quinzaine de membres de la chorale Chanterelle ont enchanté les 400 spectateurs qui sont venus le voir lors de ces deux soirées.

 (*) juste un avis personnel, une des comédiennes parlait un peu trop vite lors de la première représentation et parfois je ne comprenais pas très bien ce qu'elle disait)

 

Ceux qui connaissaient peu ou prou cette courte mais intense période de l'histoire de France, ce fut l'occasion de tout réviser, et pour ceux qui ne connaissait pas, .... l'envie d'en savoir plus peut-être, et pour tous une soirée inoubliable.

Les moments chantés ajoutaient à l'émotion du public :

- le duo des jeunes filles était "frissonnant",

- la version du "Temps des Cerises" incroyable de profondeur et superbement interprétée, (**)

- "le pendant d'oreille sur le gâteau", la chanson finale, écrite en 1871 "Elle n'est pas morte" clôturait la soirée avec un à propos absolument non prémédité (du point vue calendaire en tous cas) (**)

  (**) pour le plaisir et la compréhension, en bas de page, les paroles de ces deux chansons

Le hasard du calendrier, car rien n'était prémédité, a contribué, à la veille du second tour des présidentielles, à un surplus d'émotions lié aux nombeux messages délivrés.

 

Au dela des commentaires du public, entendus ici et là, tous élogieux, c'est surtout la formidable expèrience vécue par les choristes amateurs (chevronnés) qui pendant une semaine ont travaillé avec des professionnels, sous la houlette "implacable" du metteur en scène qui avait envers eux, les mêmes exigences que pour ceux et celles avec qu'il dirige.

L'un d'eux me disait hier "jamais je n'aurais imaginé vivre une telle expérience et je pense que cela ne se renouvellera pas et c'est bien dommage"

 

Si certains d'entre eux souhaitent apporter leur témoignage, soit en laissant un commentaire ci-dessous, soit en nous envoyant quelques lignes, nous nemanquerons pas de le publier.

 

En tous cas, un grand merci à La Fermes des Jeux, à Thierry BILISCO qui a déniché ce joyau, à la ville de Vaux le Pénil qui donne à la culture la place qu'elle mérite, à tous ceux qui étaient sur scène, devant et derrière, de nous faire vivre de tels moments et d'engranger (ref à La Grange) de tels souvenirs.

 

Pour Familles Laïques de Vaux le Pénil, un regret ! Ne pas avoir établi un partenariat comme nous le faisons parfois avec la Ferme des Jeux pour des films porteurs d'échanges, et offert à des scolaires, des bénévoles ou des adhérents 

Dans la mesure où toutes les places n'ont pas été vendues, cela aurait été possible, et avec le recul, compte tenu de la qualité de ce spectacle, ce regret est d'autant plus grand.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil

 

 

Paroles : Eugène Pottier (1816-1887).
Musique : l'air de "T'en fais pas Nicolas" de Parizot.
Chanson sur l'écrasement de la Commune de Paris du 22 au 28 mai 1871

(la "Semaine sanglante") qui fit entre 20 000 et 30 000 morts.

ELLE N'EST PAS MORTE

On l'a tuée à coups de chassepot,
À coups de mitrailleuse
Et roulée avec son drapeau
Dans la terre argileuse.
Et la tourbe des bourreaux gras
Se croyait la plus forte.

Refrain
Tout ça n'empêche pas Nicolas
Qu' la Commune n'est pas morte.
Tout ça n'empêche pas Nicolas
Qu' la Commune n'est pas morte !

Comme faucheurs rasant un pré,
Comme on abat des pommes,
Les Versaillais ont massacré
Pour le moins cent mille hommes.
Et les cent mille assassinats,
Voyez ce que ça rapporte.
On a bien fusillé Varlin,
Flourens, Duval, Millière,
Ferré, Rigault, Tony Moilin,
Gavé le cimetière.
On croyait lui couper les bras
Et lui vider l'aorte.

Ils ont fait acte de bandits,
Comptant sur le silence.
Achevez les blessés dans leur lit,
Dans leur lit d'ambulance
Et le sang inondant les draps
Ruisselait sous la porte.

Les journalistes policiers,
Marchands de calomnies,
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d'ignominie.
Les Maxim' Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte.

C'est la hache de Damoclès
Qui plane sur leurs têtes.
À l'enterrement de Vallès,
Ils en étaient tout bêtes
Fait est qu'on était un fier tas
À lui servir d'escorte

C' qui prouve en tous cas Nicolas,
Qu'la Commune n'est pas morte.
C' qui prouve en tous cas Nicolas,
Qu'la Commune n'est pas morte !

Bref tout ça prouve au combattant
Qu' Marianne a la peau brune,
Du chien dans l' ventre et qu'il est temps
D'crier vive la Commune !
Et ça prouve à tous les Judas
Qu'si ça marche de la sorte

Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte.
Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
Qu'la Commune n'est pas morte !

Cette chanson de Jean-Baptiste Clément et Antoine Renard, antérieure à la Commune (1866-1868), n'est pas un chant révolutionnaire, mais une chansonnette d'amour.
Pourtant, elle deviendra, après le massacre des Communards,

le symbole de la Commune et des immenses espoirs qu'elle avait engendrés.

LE TEMPS DES CERISES

 

Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur.
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

 

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant.

 

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour.

Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d'amour.

J'aimerai toujours le temps des cerises
C'est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m'étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur.
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.

Partager cet article
Repost0
6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:47

Nous étions, ce jeudi matin, une cinquantaine devant l’école de Rubelles, commune de Seine et Marne.

Une cinquantaine, représentants d’associations, de syndicats enseignants ou simples citoyens, à exprimer pacifiquement notre étonnement, notre désaccord face à cette municipalité qui s’obstine depuis plus de 8 mois, en violation de la loi, à ne pas vouloir accueillir dans l’école communale les enfants des familles demandeuses d’asile «logées» dans les hôtels situés sur le territoire de la commune.

Là, ce jour, parce que toutes les démarches habituellement efficientes pour faire appliquer la loi n’avaient pas abouti.

 

Des barrières avaient été installées, bloquant et filtrant l’accès à l’école.

Des employés et des élus municipaux veillaient derrière les barrières.

La police était là.

 

C’est dans ce décor que les enfants - ceux de Rubelles - ont fait leur rentrée à l’école ce matin, accompagnés le plus souvent par un parent.

 

« Pas devant l’école ! Pensez aux enfants «....

Ainsi fûmes-nous apostrophés par une maman.

 

Oui, nous y pensons ! A tous.

Comment lui faire comprendre ?

 

Que les enfants, à Rubelles comme partout ailleurs, ne vivent pas en-dehors de la société.

Que, d’une façon où d’une autre, ils perçoivent les situations faites par les adultes qui les entourent, parents, enseignants, voisins...

Et que, s’il est possible de faire un tri, pourquoi eux et pas les autres ?

Que tous ces adultes autour d’eux laissent faire, donc acquiescent.

Qu’on peut donc, pour pouvoir aller à l’école, être du bon ou du mauvais côté dans notre pays.

Que la police, le gardien de l’école...etc sont là pour empêcher des enfants de venir à l’école.

 

A l’école où l’on a, cette année, célébré les Droits de l’Enfant.

A l’école où on leur dit - normalement - que c’est bien et nécessaire d’y venir.

A l’école où - normalement - on leur apprend la solidarité et le respect des lois.

A l’école où on leur apprend que, dans d’autres pays, de pauvres enfants malchanceux n’y ont pas accès comme eux.

 

Comment lui faire comprendre que, loin de les protéger, le silence, le déni, l’occultation ne sont que générateurs de questionnement, de perte de confiance et de considération face aux adultes, d’angoisse...

Comment lui faire comprendre que nous sommes là aussi pour «ceux de Rubelles» ?

 

Parce que nous savons qu’ils ne sont ni aveugles, ni sourds, qu’ils sont vivants et partie prenante de cette société.

Pour qu’ils sachent qu’il est possible de mettre en cohérence actes et pensée.

Pour qu’ils sachent que les lois qui protègent les enfants sont à défendre et défendues.

En bref, pour qu’ils sachent qu’ils peuvent grandir sans angoisse à l’école.

 

Car le vrai danger, pour eux, n’est pas dans la rencontre avec quelques enfants venus d’ailleurs.

Il est dans la perception qu’il est possible d’exclure.

 

Pas de tri !

Parents de Rubelles, comment allez-vous expliquer cela à vos enfants ?

 

H.Cordelier / RESF

Partager cet article
Repost0
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:54

U-TOPIE

 

« L'utopie (mot forgé par l'écrivain anglais Thomas More), du grec οὐ-τοπος (« en aucun lieu »), est une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. »

C'est le lieu qui n’existe pas. La société imaginaire. L’imaginaire au pouvoir.…

Est-il possible un jour de changer de société, de mettre l'Utopie à portée de mains?... rien n'est moins sûr, certes , mais dans l'histoire de l'humanité beaucoup d'hommes et de femmes ont donné leur sang pour mettre fin à l'inégalité et à l'injustice..

Avaient-ils vraiment tort de mener ce combat?

A l'occasion du 140ème anniversaire de la Commune de Paris, la compagnie Vox International a monté un spectacle théâtral dynamique  sur cette lutte exemplaire, pleine de leçons menée par tout un peuple pour construire une société plus humaine et plus fraternelle.

Cette Commune créée en mars 1871, sera écrasée en mai, au terme de la semaine sanglante.

L'originalité de cette création est dans l'implication réelle demandée à des choristes locaux, bénévoles.

Les comédiens professionnels sont là, présents, avec talent pour nous faire vivre d'une manière originale une page de la Commune de Paris .

Les choristes amateurs interprètent plusieurs chants révolutionnaires et avant de monter sur scène pour la première fois de leur existence ont participé à une répétition gestuelle pendant toute une semaine avec le réalisateur, le musicien et les comédiens.

C'est une démarche d'éducation populaire  permettant à des habitants de la commune d'accueil de tenir un rôle au théâtre.

Costumés, ils sont tour à tour des tableaux vivants, le peuple en marche et le peuple chantant...

Rien n'est facile, tout s'apprend et se travaille avec patience et opiniâtreté, mais l'enjeu est de taille

Non ! La Commune de Paris n'est pas morte ….

A lire les extraits du Journal officiel « déclamés » par les acteurs, beaucoup des revendications portées par le peuple en lutte sont aujourd'hui d'une actualité brûlante, qu'il s'agisse de la séparation des églises et de l'Etat, de l'accès à tous au savoir ou du droit au logement.

L'intérêt de ce spectacle c'est aussi de rappeler et d'expliquer en ces temps où les acquis sociaux sont bradés, qu'il y a plus de 140 ans, des hommes et des femmes ont donné leur vie pour l'égalité et pour que chacun / chacune puisse disposer de quoi se nourrir, se loger et se soigner.


 

DEUX REPRESENTATIONS SONT PREVUES A LA FERME DES JEUX DE VAUX LE PENIL

 

L'une le vendredi 4 mai, l'autre le samedi 5 mai

et toutes les deux à 20H45, réservez vos places, vous ne serez pas déçus

Partager cet article
Repost0
30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 07:36

Il ne s'agit pas ici de traiter la question de la régularisation des sans papier mais de l'application de la loi.

Quand des familles arrivées en France demandent le droit d'asile, elles sont hébergées d'urgence pendant que les pouvoirs publics étudient les dossiers et statuent.

Dans l'attente d'une décision, les enfants sont scolarisés dans la commune d'hébergement...

Tout pourrait aller ainsi sauf quand des Maires refusent d'appliquer la loi !?

 

Carton Rouge pour le Maire de Rubelles !

 

Depuis plusieurs années les associations familiales et de solidarité protestent contre les conditions d’hébergement d’urgence « offertes » aux familles arrivées en France.

Elles sont entassées dans des chambres d’hôtel à Rubelles en Seine et Marne…La vie y est difficile, elles ne sont pas ou peu accompagnées et le coût pour les pouvoirs publics est exorbitant.

Depuis plusieurs années, ces associations demandent que des appartements soient enfin prévus et aménagés, ce qui permettrait à la fois un accueil correct et à la fois de faire des économies substantielles… Cet appel n’a pas été entendu.

Alors que comme le rappelait il y a peu l’ancien Inspecteur d’Académie lors de l’ouverture d’un colloque du CDAFAL : la scolarisation des enfants est une obligation inscrite dans la loi, le maire de Rubelles refuse cette fréquentation scolaire.

Plusieurs groupements ont pris l’initiative de cet appel :

« Huit mois sans école … ça suffit !

Ils sont une vingtaine d’enfants, âgés de 3 à 11 ans, à tourner en rond depuis des mois dans les chambres exiguës des hôtels de Rubelles (Seine-et-Marne) où leurs familles sont logées en hébergement d’urgence.

Pour eux, pas d’école. C’est la mairie de Rubelles qui leur refuse ce droit, pourtant inscrit dans la constitution, dans la loi sur l’instruction publique, dans la convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France.

Les familles ont multiplié les démarches de demande d’inscription, l’Inspection Académique de Seine-et-Marne a mis à la disposition de l’école de Rubelles des moyens pour prendre en charge les élèves non-francophones, le préfet de Seine-et-Marne a été saisi à plusieurs reprises … mais les enfants ne sont toujours pas scolarisés.

Cette situation a assez duré. Nous exigeons que la loi soit enfin respectée à Rubelles et que les enfants des hôtels soient dans les plus brefs délais inscrits et admis dans les écoles de la commune.

 

le Réseau Education Sans Frontières, la Ligue des Droits de l’Homme de Seine-et-Marne, Amnesty International-Melun, la CIMADE Ile-de-France, le Collectif D’ailleurs nous sommes d’ici, le Collectif des Sans-Papiers de Melun, le Cercle de Silence de Melun, l’association des Familles laïques de Vaux-le-Pénil, la FCPE, le SGEN CFDT, la FSU, le SNUIPP, Sud Education Créteil  »

appellent à un rassemblement le 3 mai 2012 devant l'école de Rubelles à 8H15

 

  

Patrice THEVENY et  Jean-François Chalot

Partager cet article
Repost0
29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 07:27

LE THEATRE ET L'EDUCATION POPULAIRE

 

A l'occasion du 140ème anniversaire de la Commune de Paris, la compagnie Vox International a monté un spectacle théâtral dynamique :
 

U-TOPIE !

« Paris, 1871, le temps des cerises, de croire en une société plus juste et fraternelle… Ouvriers, artisans, artistes plantent une utopie en plein cœur de l’Europe : la Commune, créée en mars et écrasée en mai au terme de la "semaine sanglante".

L'originalité de cette création est dans l'implication réelle demandée à des choristes locaux, bénévoles.

Les comédiens professionnels sont là, présents, avec talent pour nous faire vivre d'une manière originale une page de la Commune de Paris.

Les choristes, non contents d'avoir appris à interpréter plusieurs chants révolutionnaires et ceci durant plusieurs mois, participent pendant toute une semaine avec le réalisateur, metteur en scène et le musicien à la répétition scénique...

C'est une démarche d'éducation populaire : des habitants de la commune où va se dérouler le spectacle apprennent à jouer « la comédie ».

Costumés, ils sont tour à tour des tableaux vivants, le peuple en marche et le peuple chantant... 

Évidemment rien n'est facile et tout s'apprend et se travaille avec patience et opiniâtreté.

Non ! La Commune de Paris n'est pas morte ….

A lire les extraits du Journal officiel « déclamés » par les acteurs, beaucoup des revendications portées par le peuple en lutte sont aujourd'hui d'une actualité brûlante, qu'il s'agisse de la séparation des églises et de l'Etat, de l'accès à tous au savoir ou du droit au logement.

L'intérêt de ce spectacle c'est aussi de rappeler et d'expliquer en ces temps où les acquis sociaux sont bradés, qu'il y a plus de 140 ans, des hommes et des femmes ont donné leur vie pour l'égalité et pour que chacun / chacune puisse disposer de quoi se nourrir, se loger et se soigner.

 

Le spectacle a lieu à Vaux le Pénil à la ferme des jeux le vendredi 4 et le samedi 5 mai à 20H45 et des choristes de Chanterelle participent activement par le chant et le mouvement.

 

 

U-TOPIE  : UN SPECTACLE A NE PAS MANQUER A VAUX LE PENIL

T

Adresse
  • La Ferme des jeux
  •  rue Ambroise Pro
  • 77000 Vaux-le-penil

 

Partager cet article
Repost0
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 06:59

TOUS DANS LA RUE LE 1ER MAI

 

Parce que le Conseil National des Associations Familiales Laïques a toujours considéré dès sa fondation que la laïcité c’est l’émancipation sociale, la justice sociale, l’égalité des droits, la défense des plus faibles, la mise en œuvre de la solidarité et de la fraternité, la défense des services publics et de la protection sociale nous appelons tous nos militants, tous nos sympathisants, tous les laïques à manifester le 1er mai jour de la fête des travailleurs ; car cette fête appartient bien aux travailleurs et travailleuses. Depuis 5 ans, les fondations de la République ont été systématiquement ébranlées, méthodiquement vidées de leur contenu.

 

Pétain a aboli la République en 24 heures en juin 1940, l’actuel locataire de l’Elysée l’a dissoute en 5 ans dans le bain libéral et avec des méthodes brutales : attaques systématiques contre la fonction publique, l’école et les enseignants, les services publics, contre les fondements de la protection sociale pourtant issue du pacte social et républicain de la résistance. Jamais les conditions de travail n’ont été aussi détériorées depuis les années 1970 : pas une grande entreprise ou service public n’échappe à des vagues de suicides de la part de leurs salariés ; travail fractionné, décalé, travail le dimanche, baisse continue du pouvoir d’achat, médecine du travail réduite à la portion congrue ; l’attaque est frontale contre les travailleurs et leurs familles : santé menacée, logement précaire, guichets de services publics ouverts quelques heures par semaine pour cause de suppression d’emploi, désertification des zones rurales voilà le bilan.

Les vrais assistés sont les rentiers qui ont été « choyés » pendant 5 ans, au détriment de 80% de la population. Résultat, 10 millions de personnes larguées. La République laïque, démocratique et sociale a été dénaturée puisqu’elle n’est plus le bien commun à tous.

Le plus fortement possible, plus que jamais faisons savoir que

« La République nous appelle,…nous ouvre la bannière, la liberté guide nos pas ! ».

 

Jean-Marie BONNEMAYRE le 27 avril 2012

Président

 

".

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 15:32

Actualités Avril 2012.

 

 

La surenchère de la campagne électorale conduit à développer la xénophobie : tout étranger serait une menace pour notre pays.

Le réflexe archaïque de désigner des boucs émissaires face aux difficultés de notre société témoigne d’une grande indigence de pensée.

L’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration(OFII) vient de passer sous la tutelle du Ministère de l’Intérieur après la disparition du ministère de l’immigration et de l’identité nationale.

L’affichage par Monsieur Guéant du chiffre d’expulsions de 35000 étrangers pour l’année 2012 traduit une xénophobie indigne d’un pays instruit et civilisé.

 

Le droit des étrangers est mis à mal par cette politique :

  • Restriction pour accorder le droit d’asile en utilisant la procédure prioritaire qui permet de refuser la demande lorsque la personne est originaire d’un pays « sûr » .Il suffit de qualifier « sûrs » davantage de pays. Le Conseil d’Etat vient de refuser cette qualification à l’Albanie et au Kosovo qui avaient été déclarés « sûrs » par l’Office Français de Protection des refugiés et apatrides (OFPRA).

  • Non respect du droit à une vie privée et familiale

  • Enfermement des enfants au Centre de Rétention Administrative.

 

On s’habitue vite à ces injustices lorsqu’elles intéressent autrui,

mais elles peuvent aussi devenir une menace pour nos libertés républicaine.

 

 

 

Le CERCLE DE SILENCE de Melun.

S’y retrouvent, à titre personnel, des membres de diverses organisations : Réseau d’éducation sans frontière, Action des chrétiens contre la torture, Ligue des droits de l’homme, Familles Laïques de Vaux le Pénil, CDAFAL77, MRAP, CCFD, Entraide protestante, Cimade, Partenia 77… et aussi des hommes et de femmes n’appartenant à aucune organisation.

Si vous êtes sensibles à ces situations,

Venez

 

nous rejoindre

Chaque dernier

 

 

mardi du mois, de 18h00 à 19h00,

Place Saint Jean à Melun.

Pour plus d’informations : Dominique Thibaud – 34 rue A.Sommier – 77000 – MAINCY.

dominique.thibaud2@wanadoo.fr

 

 

Partager cet article
Repost0
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 07:06

Voici une première présentation de la troisième édition du salon littéraire de Vaux le Pénil

Vous trouverez à la suite de cette présentation un hommage à notre ami Paul Villach

 

3e-salon-VLP-copie-1.jpg

Partager cet article
Repost0

  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France