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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 09:07
5ème Edition des assises de la vie associative locale

Suite du compte -rendu

Intervention de Monsieur le Maire

Merci d’avoir répondu à cette invitation. D’avoir pris sur ce temps fleurissant pour passer quelques heures de travail. Et de vous dire l’importance que nous, élus, y attachons.

Une nouvelle fois, vous serez mis à contribution pour réfléchir et pour inviter aussi la Ville à tirer les conséquences des débats de ce jour touchant aux enjeux de l’accessibilité au monde associatif

En 2014, lorsque les Pénivauxois nous ont fait confiance, la question de la lutte contre toutes les formes d’isolements devait être un enjeu politique majeur. Non qu’elle ne le fut point auparavant, mais elle devait le devenir encore davantage.

C’est là un défi collectif, bien sûr pour la Ville mais aussi pour les associations. L’objet même de la réunion de ce jour, c’est d’arriver je l’espère à une solution très concrète qui nous conduirait à ce que l’accessibilité soit facilitée sous toutes ses formes.

Accéder à la vie associative, c’est pour un certain nombre de nos concitoyens rompre un isolement qui n’est d’ailleurs pas uniquement générationnel. C’est aussi s’ouvrir aux actifs qui fréquentent peu nos services publics ou quelque fois la vie associative

Il s’agit bien là de créer les conditions pour que tous les Pénivauxois puissent s’engager dans la vie associative.

C’est cela le défi, c’est cela l’enjeu politique, c’est cela la perspective dans laquelle nous devons nous engager.

Vous avez travaillé il y a un peu plus d’un an, à l’initiative de Monsieur Chalot, à la l’élaboration de la Charte de la vie associative. Il s’agissait pour nous de réaffirmer solennellement à la fois l’indépendance du mouvement associatif mais aussi de créer les conditions claires des relations entre les associations et la Ville, et au-delà, avec d’autres partenaires.

C’est le sens de cette charte qui fixe un cadre au sens institutionnel du terme. Qui fait que nous ne soyons pas seulement dans une relation purement contractuelle visant à mettre à disposition des lieux et à négocier des subventions.

Je veux dire à ce titre que l’effort budgétaire que nous vous avons demandé de consentir, important quelquefois pour certaines associations, a été d’autant plus apprécié que l’ensemble des mesures que nous avons prises commence à porter ses fruits.

Je rappelle que la dotation de l’Etat, qui était de 1,1 million d’euros en 2013, ne sera plus que de 40 000 euros l’année prochaine. Vous pouvez ainsi prendre la mesure de l’effort que la Ville a dû et doit consentir en votre nom, et qui nous a amené à vous mettre à contribution.

Merci d’avoir entendu, compris et partagé cet effort.

Sans le tissu associatif, Vaux-le-Pénil, ne serait pas ce qu’elle est. Ce tissu associatif fait le suc, voire l’identité de notre ville

On dénombre 100 associations et entre 5 et 6 000 personnes qui sont des adhérents actifs. Nombre d’entre vous sont membres de plusieurs associations. Et cela n’a pas de raison de s’arrêter, il ne faut pas s’interdire de croître. A une réserve près, et vous comprendrez que ce sera un grand enjeu de l’avenir. Car autant il faut une universalité dans le service public, autant il faut désormais entendre que notre première responsabilité en tant qu’élus, c’est de nous adresser aux Pénivauxois.

Et je le dis ici, il va falloir avec certaines associations, qui réunissent 95 % de non Pénivauxois, entamer un dialogue pour bien leur expliquer que notre responsabilité, même si nous sommes inscrits dans une logique communautaire, c’est d’abord de nous adresser aux Pénivauxois et de privilégier les Pénivauxois..

Et cela signifie donc que dans certains choix que nous ferons, dans l’ordre des priorités, nous privilégierons les Pénivauxois. Car les Pénivauxois n’ont pas à payer des activités qui profitent à d’autres.

Ensuite, faire des efforts, pour quoi faire ? Faire en sorte d’accueillir d’avantage de personnes isolées, mais aussi réinvestir. Car le propre d’une commune, c’est aussi de créer les conditions de disposer d’équipements qui permettent d’améliorer la vie associative.

Et en cela, les efforts qui ont été fournis vont nous permettre de réinvestir à moyen terme dans des lieux qui accueillent les associations sportives. Nous allons par exemple rénover le sol du gymnase Ladoumègue. Un dialogue a été entamé pour accompagner la rénovation à venir du collège La Mare aux Champs, avec peut être un doublement de la superficie du gymnase.

Seconde perspective, imaginer un lieu dévolu à la danse. Il faut sanctuariser les équipements. Nous allons consacrer un espace à la danse sur toutes ses formes, et si tout va bien, cela se fera dans l’enceinte de la Ferme des Jeux.

A plus long terme, peux être faudra-t-il agrandir la maison des associations. Et peut-être y consacrer un espace pour les jeux de carte.

La politique c’est donner du sens à son action et c’est cela que nous vous demandons aujourd’hui.

Le sens, la perspective, c’est de dire que tous ces efforts ne sont pas comptables. Ils le sont dans le cours terme, mais ils ont d’abord comme perspective de retrouver des moyens d’action et de conserver l’identité de cette ville et les raisons pour lesquelles nous y sommes tous attachés.

D’autres défis sont à relever.

Certains cadres du monde associatif vieillissent, et donc va se poser et se pose déjà quelque fois déjà les questions de la transmission, de la succession, de la capacité à trouver des bénévoles qui vont s’engager.

Car quand on parle de l’accessibilité à la vie associative, c’est aussi l’accessibilité à des responsabilités. Les actifs de notre ville ne sont pas assez investis dans la vie associative. Il nous appartient collectivement d’aller les chercher ou de trouver des idées qui leurs permettent de s’intéresser à la vie associative pour qu’eux-mêmes s’y engagent et s’y investissent.

Voilà ce que je voulais vous dire en introduction en vous souhaitant de beaux travaux

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 22:36
 2° petit déjeuner associatif de Melun

Nous avons déjà parlé du p’tit déj associatif de Melun

http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2016/02/des-p-tits-dejs-associatifs.html

Voici le compte-rendu effectué par Véro, qu’elle en soit remerciée

Rappel : le 1° petit déjeuner associatif a eu lieu en octobre 2015. Ces petits déjeuners ont pour but de rapprocher les Melunais à travers leurs associations

Samedi 20 février à 10h, gymnase Jacques Marinelli

Sont représentées aujourd’hui des associations sportives, culturelles et sociales, qui démontrent la richesse des ressources dans la ville.

Rappel : Une association est une personne morale composée de personnes physiques.

Thème : la méthodologie de projet

1 – Faire un diagnostic : ABC (= Activité Besoin Compétences), c’est-à-dire définir

-le territoire,

-les acteurs,

-les projets existants sur un même thème – ce qui facilitera les financements,

2 – Lier ces différents éléments.

ex : l’association Coeurel, basée à l’Almont, née avec l’idée d’innover. Elle fonctionne à travers des cafés associatifs et fait de la médiation pour recréer du lien social.

3 – Mettre en place le projet

Faire une étude de marché = voir ailleurs ce qui se fait

Evaluer le budget prévisionnel : loyer + salaires + matériel

Etablir un calendrier = planification des actions

Trouver des partenaires :

- La Ville = force institutionnelle,

- Les autres associations = mutualisation de matériel

Les subventions publiques étant en baisse, il faut trouver des fonds ailleurs.

- Le mécénat est une démarche désintéressée des entreprises : 5‰ de ses bénéfices peuvent y être dévolus, dont 60% sont défiscalisables.

- Le sponsoring subventionne en échange de publicité.

- L’argent privé, sous forme d’« appels à projet » : par ex Kisskiss bankbank ou Ulule

4 – Communiquer : se faire connaître

Contacts

Association Coeurel (médiation/prévention)

Directeur M. Patrick Plessier

06 20 74 18 02

contact@coeurel.fr

Radio de quartier

Joseph : 06 26 08 26 66

jpululu@yahoo.fr

SKEAF (réinsertion par le bateau)

Voir site

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 08:16
Assises de la Vie associative de Vaux-le-Pénil : Comment faciliter l’accès des personnes et des familles aux Associations ?

INTERVENTION DE CHRISTIAN DELECOURT, SOCIOLOGUE

ASSOCIATIONS & ACCESSIBILITE

Assises de la vie associative – Vaux le Pénil – 13/02/2016

Comment faciliter l’accès des personnes et des familles aux Associations ?

Principales sources

http://www.associations.gouv.fr/

http://www.recherches-solidarites.org

Le secteur associatif Etat des lieux

En France :

1.300.000 associations

16 millions de bénévoles

Près de 1,9 millions de salaries

Culture et Loisirs : 46,1 %

Solidarité, santé, éducation : 24,1 %

Sport : 17,8 %

Divers : 12 %

A NOTER : Aujourd’hui, quatre millions de Français de plus de 60 ans sont engagés bénévolement dans une association, voire dans plusieurs. Si l’on élargit l’observation à tous les secteurs dans lesquels se développe le bénévolat (dans les écoles, les mairies, les églises, les syndicats ou les partis politiques, ou encore autour de soi, au-delà de la sphère familiale...), on compte environ 6,7 millions de Français de plus de 60 ans : soit près d’un sur deux !

D’autre part 1/3 des 18-24 ans sont engagés dans la vie associative.

Le secteur associatif - Etat des lieux

En Seine et Marne :

environ 21.000 associations

220.000 bénévoles

Culture et Loisirs : 47,7 %

Solidarité, santé, éducation : 22,1 %

Sport : 18,3 %

Divers : 11,9 %

A Vaux le Pénil :

100 associations

environ 700 bénévoles

Culture et Loisirs : 45

Solidarité, santé, éducation : 30

Sport : 20

Divers : 5

Le monde associatif : un acteur majeur de la cohésion sociale

Une étude de 2015 réalisée par « Recherches & Solidarités » et intitulé « La France bénévole, les mille et une façons d’agir » est riche d’enseignements sur l’engagement associatif en France.

  • La principale préoccupation des personnes qui s’engagent porte sur la cohésion sociale : 85 % des personnes interrogées estiment que la cohésion sociale est aujourd’hui menacée en France. C’est la traduction d’un profond malaise de la société française.

  • De ce fait l’engagement associatif permet de se sentir utile, de pouvoir agir Les bénévoles témoignent clairement, dans leurs motivations, de cette envie de tenter de changer les choses. Ils mettent plus en avant le souhait de jouer un rôle dans la société, d’être utile aux autres. Ils souhaitent aussi réagir aux injustices, et utiliser leurs compétences pour l’intérêt général. Ils ne négligent pas pour autant, et c’est très important pour l’équilibre de leur démarche, leurs motivations personnelles à rencontrer d’autres personnes, à être partie prenante d’un projet et aussi à développer des compétences et des savoir-faire.

  • Bref ce qui est au cœur de l’engagement associatif c’est le lien social, c'est-à-dire le fait de répondre à deux besoins fondamentaux de tout être humain, le besoin de protection et le besoin de reconnaissance (cf les travaux du sociologue Serge Paugam)


  • Cette étude montre également que l’engagement associatif a des effets positifs sur la santé et sur le bien être personnel, que pour les plus jeunes c’est une façon d’acquérir et de valoriser des compétences et que pour les plus âgés c’est une manière d’intégrer une équipe

Le monde associatif : le poids des mots

  • Il y a des mots qui parlent à tout le monde, d’autres qui laissent plus indifférents, d’autres encore qui ont plus d’impact auprès de certains. Ainsi, à la différence des termes philanthrope et militant, un peu en retrait, ceux de bénévole, responsable, solidaire et citoyen font la quasi-unanimité des répondants à l’enquête. Les nuances sont minimes entre les plus âgés, plus présents dans les associations, qui préfèrent celui de bénévole, et les plus jeunes qui mettent davantage en avant celui de solidaire. En revanche, les hommes sont plus sensibles aux notions de citoyenneté et de militance, les femmes préfèrent les notions de générosité et d’altruisme. Le choix des mots est donc loin d’être indifférent pour convaincre les uns et les autres de se mobiliser sur une action ou au sein d’une association.


Le monde associatif : les freins à l’engagement

  • Parmi les freins invoqués sans être insurmontables on trouve :

La mobilité géographique,

Le manque d’informations,

Le manque d’opportunité,

Le manque de temps

La peur que l’association en demande trop

  • Les raisons avancées qu’il est plus difficile de contourner ne rassemblent finalement qu’environ 20% des répondants. Ce sont ceux qui déclarent je ne vois pas ce que ça pourrait m’apporter ; je ne me sentirais pas à l’aise dans une association ; je ne crois pas en avoir les moyens financiers ; j’ai peur que, dans une association, on m’impose des choses. Ils s’appuient parfois sur une regrettable mauvaise expérience associative ou sur l’image que renvoient certaines associations, en décalage avec les comportements et les attentes des bénévoles d’aujourd’hui.

La notion d’accessibilité L’approche du Conseil de l’Europe

Une définition du Conseil de l’Europe (12 décembre 2007).

La « conception universelle » est une stratégie qui vise à concevoir et à élaborer différents environnements, produits, communications, technologies de l’information et services qui soient, autant que faire se peut et de la manière la plus indépendante et naturelle possible, accessibles, compréhensibles et utilisables par tous, de préférence sans devoir recourir à des solutions nécessitant une adaptation ou une conception spéciale.

1° principe : Egalité d’accès (pas de discriminations). A vérifier au niveau des statuts de l’association

2° principe : Souplesse de l’engagement. Voir quelles contraintes sont générées par l’engagement associatif

3° principe : Une communication adaptée. Voir si l’association et son action sont visibles et compréhensibles.

La notion d’accessibilité L’approche de la

Caisse d’Allocations Familiales

Les CAF demandent aux Centres Sociaux qu’elles financent :

  • d’une part l’importance du tissu associatif local

  • d’autre part la place du Centre Social dans ce tissu associatif

La circulaire CNAF de Juin 2012 a en quelque sorte théorisée la question de l’accessibilité en mettant en avant 5 niveaux d’accessibilité à un Centre Social que l’on peut appliquer à toute association.

Du point de vue des usagers et des habitants, les modalités de participation correspondent à différents niveaux d’engagement :

- la présence, consommation de services ou d’activités;

- l’implication dans une instance d’information et de consultation ;

- la contribution momentanée à une activité ou à un projet collectif ;

- la collaboration « permanente » et la prise de responsabilité ;

- la contribution au processus de décision.

Les facteurs qui favorisent ou défavorisent l’accès

aux associations

Les aspects financiers : le montant des adhésions, les remboursements de frais, les éventuelles rémunérations des dirigeants, les subventions et le mécénat, le financement des formations.

La protection sociale : la reconnaissance du bénévolat, la responsabilité des dirigeants, les assurances

La gestion du temps : Les congés pour s’engager, pour représenter son association, pour se former. La disponibilité effective des adhérents.

La communication : importance du choix des mots, de l’accueil et d’une stratégie de communication pour se faire connaître et rendre attractive l’association (valoriser le sens de l’engagement associatif). L’utilisation du numérique.

Le partenariat : la coopération inter associative sur les territoires permet de développer l’engagement des personnes (cf Vaux le Pénil)

Le soutien des politiques publiques


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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 08:33
photographie de Jean-Pierre Maillot

photographie de Jean-Pierre Maillot

Voici un compte rendu des assises, texte écrit par une bénévole, merci à Véronique

demain nous joindrons l'exposé de Christian Delecourt


Maison des Associations
samedi 13 février à 14h

Thème :
Ouverture des Assises par Jean-François Chalot, délégué municipal à la vie associative.
> Rompre l’isolement, de quelque nature qu’il soit, grâce aux associations. Pour ce faire la municipalité s’est engagée à soutenir les associations en difficultés (à cause d’une baisse de fréquentation par exemple)

M. Christian Delecourt, sociologue, présente ensuite un état des lieux de l’accès aux associations sur le territoire.

Atelier 1 : assurer l’égalité d’accès
> tarifs abordables
> abonnements annuels, offres spéciales, tarifs réduits en fonction de certains critères (salaire, nombre d’adhérents de la même famille, paiement fractionné, …)
> aides variées : CE, CAF, …
> sponsors pour une réduction du montant de l’adhésion et/ou des séances
> bénévolat, mutualisation du matériel et/ou des salles (ex : Familles Laïques) pour une réduction des coûts

Atelier 2 : dispositifs d’accès à disposition
> « Passeport Loisirs » de la CAF pour les enfants
> « Coupons Sport » de l’AMCV
> « Tickets Services » de la CCAS (10 ou 20 € : un service compliqué cependant pour l’association
> paiements fractionnés
> réduction sur l’activité pour les membres bénévoles actifs

Atelier 3 : l’engagement social, ou comment faire d’un bénéficiaire un acteur ?
Constat : dans toutes les associations, ce sont les mêmes personnes qui s’investissent tous les ans.
Question : comment avoir la fibre associative ? On ne peut contraindre personne à être bénévole.
Problèmes :
- le temps
- la responsabilité (pénale, financière)
Solutions
- inciter les adhérents à devenir actifs
- préparer les jeunes pour prendre la relève
- utiliser davantage les « services civiques » :
Conditions :
en complément d’un poste déjà existant
engagés pour 12 mois maximum à raison de 24 h/semaine maximum.
ces jeunes touchent 500€/mois non imposables, qui coûtent 7 €/mois à l’association
toutes les associations peuvent y prétendre sur dossier (voir Reso 77)
Comment ?
Il existe des formations gratuites et en libre accès sur Internet : les MOOCS
Le Forum des associations de VLP aura lieu le dimanche 11 septembre 2016.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 10:59
un film fort, émouvant

un film fort, émouvant

Documentaire / Belgique, USA / 1h50 / 2016

De Thierry Michel.

Le docteur Mukwege est connu comme l’homme qui

“répare“ ces milliers de femmes violées durant 20

ans de conflits à l’Est de la République Démocratique

du Congo.

Les associations “l’Étoile Flamboyante du Congo“ et “Familles Laïques

de Vaux-le-Pénil“ organisent en partenariat avec la Ville de Vaux-le-Pénil deux projections de ce film le mardi 22 mars 2016 à 20h00 au cinéma de la Ferme des jeux

Le film est présenté sur notre blog

http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2016/02/l-homme-qui-repare-les-femmes-7.html

C’est un film inoubliable, qu’il faut voir absolument

Les séances seront suivies d’un débat assez court

Les bénévoles de Familles laïques disposeront d’une réduction substantielle consentie par leur association

Il faut qu’ils se fassent connaître auprès de nos secrétaires

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 06:56
Des p’tits déjs associatifs !

A la suite d’actes de violence répétées et assez graves survenues dans le quartier Montaigu de Melun, des associations ont demandé que les associations locales soient réunies.

La Municipalité de Melun a répondu positivement en proposant un petit déjeuner associatif.

L’idée est originale et intéressante.

Les associations locales peuvent ainsi se rencontrer, échanger donc rompre les isolements et envisager d’agir de concert.

A Vaux-le-Pénil, la commune d’à côté, ce sont des assises de la vie associatives qui se réunissent chaque année … Entre ces réunions, des conseils consultatifs ouverts à toutes les associations sont convoqués.

Quel que soit le nom donné à l’initiative : l’essentiel, c’est qu’existent des espaces de réflexion et de proposition.

Si nous voulons développer du lien social, créer des solidarités, il est indispensable que les associations, actrices dans la ville puissent mieux se connaître, voire mutualiser leurs moyens.

A Melun, samedi 20 février, la Ville de Melun a organisé un nouveau petit déjeuner, consacré à la méthodologie de projet.

Ce fut un moment de débats où aucun problème n’a été éludé, comme celui relatif au subventionnement.

Comme les subventions publiques se raréfient, des personnes ont proposé de se tourner vers des entreprises dans le cadre d’un partenariat.

Il existe quelques entreprises « vertueuses » qui ne demandent rien en échange, d’autres, par contre sollicitent « un retour sur investissement ».

Nos associations ne risquent-elles pas de perdre leur indépendance, ai-je demandé ?

Non, m’a-t-on répondu ? Des entreprises aident des projets associatifs sans contre-partie, si ce n’est de mettre leurs logos …..

A-t-on le droit de transformer les enfants en portefaix publicitaires, comme cela se fait dans des équipes de foot ?

Le débat aurait pu se poursuivre, il sera repris.

Comme l’a expliqué un militant associatif, il faut que les associations soient reconnues et soutenues ; Celles qui salarient du personnel ont besoin de financements pérennes.

Les autres, comme le DAL 77, ont une priorité : c’est que le réseau local de solidarité se renforce et que de nouvelles associations s’investissent dans cet espace commun.

Revenons aux associations comme Coeurel.

Cette association qui assure des missions de médiation, utiles dans les quartiers de Melun ne peuvent pas fonctionner correctement sans avoir des personnels permanents.

La médiation ne s’improvise pas et l’action doit être menée toute la journée et en soirée…..

Le bénévolat ne suffit pas.

D’autres petits déjeuners associatifs vont être organisés.

En attendant des contacts sont pris et des projets vont voir le jour.

Jean-François Chalot

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 08:41

Les cours de langues allemande et italienne de l’association Loisirs et Création se sont réunis pour leur repas annuel... Mais oui, chez nous, ça se passe début février !

La raclette est à la mode en ce moment en Allemagne : Kartoffeln mit Käse und Schinken, c’était excellent ! Evviva la pasta ! Antipasti, pasta, polenta, on s’y serait crus : comme là-bas, c'était fait maison et nous nous sommes régalés - en parlant aussi avec les mains !

Les deux soirées furent gaies et conviviales. La vice-présidente de Loisirs et Création était parmi nous et notre Jean-François national nous a honorés d’une visite trop courte. Un grand merci à Familles Laïques de nous recevoir chaque semaine dans ses petites salles propres, accueillantes et silencieuses.

Gageons que nous recommencerons l’an prochain, bis bald, a presto !

Merci à nos photographes !

Guten Appetit e buon appetito !
Guten Appetit e buon appetito !Guten Appetit e buon appetito !Guten Appetit e buon appetito !
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Guten Appetit e buon appetito !
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Guten Appetit e buon appetito !

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:05
LES PERMANENCES D'INFO-DETTES en Seine et Marne

INFO DETTES

Caractéristiques du Collectif

INFO DETTES est un collectif d'associations qui œuvrent dans le domaine de la solidarité:

- Confédération Syndicale des Familles (CSF)

- Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques (CDAFAL)

- Association des Familles Protestantes (AFP)

- Secours Populaire Français

Fondée en 2006, à l’initiative de Jean METREAU qui représentait les associations familiales à la Commission de Surendettement du département, et sous le patronage de l’UDAF 77 (Union Départementale des Associations Familiales), le collectif baptisé « Info-Dettes », réunissait les bonnes volontés d’une douzaine de bénévoles, engagés pour faciliter l’établissement des dossiers de surendettement auprès des familles ou personnes pour qui la formalité était difficile à remplir sans assistance.

Les premiers à se lancer dans l’aventure ont accueilli leur public dans le périmètre de Melun et des communes limitrophes (Dammarie, Le Mée, Vaux le Pénil) après avoir suivi une formation organisée par l’UDAF 77, à l’issue de laquelle ils ont acquis les principes de la procédure et ce qu’il faut savoir de la communication avec leurs interlocuteurs.

Progressivement, les quantités de dossiers que nos bénévoles ont contribué à faire déposer à la Banque de France ont augmenté au rythme de l’extension de notre zone d’influence dans la mesure où, les années suivantes, nous avons ouvert des permanences à Saint- Fargeau-Ponthierry, puis à Moissy Cramayel. Dans ces conditions, l’accroissement de nos activités a entraîné une augmentation des bénévoles. Ces nouveaux bénévoles ont eu besoin de la même formation pour maintenir la qualité des prestations que les gestionnaires de la Banque de France ont appréciées depuis qu’ils voient des dossiers que nous avons contribué à déposer.

Ensuite, l’UDAF 77 a été contactée par le Tribunal d’Instance de Melun proposant de mettre à disposition de Info-Dettes des locaux pour tenir des permanences dans le cadre des points d’accès au droit du département. C’est ainsi que nous intervenons maintenant à Savigny le Temple et récemment à Nemours. Quand on ajoute l’ouverture, en 2015, d’une permanence à Nangis ; puis en 2016 d'un accueil à Bois le Roi, nous offrons désormais la possibilité d’accueillir du public à raison de 13 jours par mois, dans 10 lieux différents situés dans le sud de notre département.

En Janvier 2016, 23 bénévoles assurent de l'accueil dans une ou plusieurs permanences. Ils ont contribué, en 2015, à la transmission de 196 dossiers au secrétariat de la Commission et l'un d'eux continue de représenter les familles et les consommateurs à la Commission du Département (D. Bijardel).

Les acteurs de INFO DETTES souhaitent pouvoir étendre le périmètre de leurs actions afin de proposer les mêmes services au public qui réside dans le Nord et dans l'Est du département. L'intégration de nouveaux bénévoles en quantité suffisante et qui auront acquis la formation ad hoc représente une étape indispensable à la réalisation de cet objectif.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 07:34
Des  oasis dans un monde de brutes

Beaucoup de familles en difficultés préfèrent se débrouiller seules sans solliciter d’aides.

Certaines réussissent à s’en sortir, d’autres s’enfoncent, ignorant leurs droits.

Si certains bailleurs collectifs assurent leur mission sociale en contactant les locataires ayant un retard de loyers pour essayer avec ces familles de trouver une solution, d’autres laissent aller.

C’est ainsi que des expulsions peuvent survenir alors que des solutions positives auraient pu être trouvées.

Rappelons qu’une expulsion locative est beaucoup plus coûteuse à la collectivité qu’un maintien dans les lieux avec une prise en charge par les services publics.

http://www.cnafal.org/le-cout-dune-expulsion-locative/

Ce qui montre l’absurdité du système qui précipite des familles à la rue !

Un dispositif, connu des bailleurs sociaux est trop peu utilisé, c’est le protocole de cohésion sociale

http://www.aorif.org/delegations-departementales/93-2013-seine-saint-denis/dossiers-de-la-delegation/Protocole_cohesion_sociale.pdf

Lorsqu’un locataire a 3 mois de retard de versement de loyers, son APL est supprimée, ce qui le conduit à accumuler et à augmenter ses dettes de loyers.

Le bail est alors résilié.

Il n’y a plus alors que deux « solutions » : l’expulsion locative qui arrive très vite même s’il existe des délais légaux ou alors la signature d’un protocole de cohésion sociale entre le bailleur social et le locataire.

Chacun s’engage :

  • le bailleur à ne pas expulser le locataire et à conclure un bail dans un délai de 3 mois ;
  • le locataire à régler son loyer résiduel (ce qui reste à payer quand on retire l’APL puis une somme mensuelle pour rattraper son retard ( 50 € par mois par exemple)

Cette signature conduit la CAF à verser l’APL, y compris les APL qui ont été suspendues.

Ce protocole est intéressant pour les deux parties : le bailleur qui a une chance de récupérer les loyers en retard et le locataire qui reste dans les lieux et peut en plus demander une aide : FSL (Fonds de Solidarité Logement) et un accompagnement social.

Je me rappelle avoir accompagné une famille en voie d’expulsion et d’avoir proposé au bailleur la signature d’un protocole.

Celui-ci, connu pour son intransigeance a répondu dans la négative.

La famille a été expulsée, elle s’est retrouvée dans un hôtel ….

Le bailleur n’a pas reçu 1 € …..Un dossier de surendettement a conduit à un PRP (plan de redressement personnel) avec un effacement de dettes.

Aujourd’hui, Les CCAPEX, Commissions de coordination des actions de prévention des expulsions ont des pouvoirs renforcés.

http://www.lacnl.com/la-lutte-contre-les-expulsions-le-renforcement-des-ccapex

Elles peuvent être saisies par des locataires quand leurs bailleurs sociaux ne veulent pas leur proposer la signature d’un protocole de cohésion sociale….

IL Y A QUELQUES PROGRES SOCIAUX DANS CE MONDE DE BRUTES

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 09:25

Le collectif « INFO-DETTES » aide les familles qui le souhaitent à se situer vis-à-vis de la situation de surendettement, à constituer les dossiers et à les soumettre à la commission éponyme en bonne et due forme.

Le maintien des connaissances est un élément essentiel pour pouvoir aider efficacement les familles dans ces démarches.

Ainsi treize membres du collectif « INFO-DETTES », venant de différentes associations familiales, se sont réunis sous l’égide de Daniel Bijardel, dans le local du D.A.L. de Melun, afin de maintenir leurs compétences dans un environnement réglementaire et législatif évoluant rapidement sous l’effet de l’amélioration des lois destinées à protéger les consommateurs.

Il a, entre autres nombreux sujets, été évoquées les améliorations qui seront apportées au cours de 2016 par l’entrée en vigueur de la loi Hamon sur les modalités de prise en compte des crédits immobiliers dans les dossiers de surendettement.

Après une matinée occupée à l’étude des nouveautés, aux échanges de retour d’expérience des différents participants et après une collation prise sur le pouce, l’après-midi a été consacrée à des jeux de rôles qui ont aidé les participants, en particulier les nouveaux et nouvelles bénévoles, à mieux appréhender concrètement les situations devant lesquelles ils seront le plus souvent placés.

Egalement, chaque participant s’est vu remettre des documents utiles qui lui permettront de conseiller pro-activement les familles dans la constitution, le dépôt et le suivi de leur dossier de surendettement.

Des permanences sont organisées dans dix communes du sud de la Seine & Marne ; pour les connaitre, les familles qui se posent des questions au sujet du surendettement peuvent joindre : Cindy au 09 75 38 81 13 ou par courriel à info-dettes@orange.fr .

Les bénévoles d’« INFO-DETTES » maintiennent leurs compétences
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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 11 septembre 2020

 Vendredi 09 octobre 2020

 Vendredi 13 novembre 2020 

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France