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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 22:38

EMISSION CONSOMAG - CNAFAL

POUR VOIR L'EMISSION

http://www.cnafal.org/video/consomag-votre-facture-deau-a-quel-prix/

  1. Angle du sujet :

L’eau est un bien commun auquel chacun doit pouvoir avoir accès : c’est la condition de la dignité. L’accès à l’eau est reconnu comme un droit fondamental par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies.

Force est de constater, qu’en France, le consommateur d’eau ignore souvent les raisons du prix de l’eau (celui-ci varie souvent) et vers qui se tourner en cas de litige (la gestion varie aussi).

Les deux axes du sujet sont :

  • Le prix de l’eau.

  • Comment régler un litige.

  1. Messages essentiels:

1/ Le coût de l’eau

Le coût de l’eau se décompose en trois segments : la distribution de l’eau (40%), l’assainissement (40%) la redevance et les taxes (environ 20%).

Si le prix peut autant varier (1,50 €/m3 pour la moins chère à 5,26 €/m3 pour la plus chère), c’est pour de nombreuses raisons, qui tiennent de la disponibilité et de l'origine de la ressource en eau à la configuration du réseau et au mode de gestion.

Des difficultés en cas de paiement ?

Vous pouvez contacter votre distributeur ou faire appel au Fond Solidarité Logement (voir avec les services sociaux de la ville ou directement auprès du département).

Sachez toutefois que depuis la loi du 15 avril 2013, les coupures d'eau sont interdites toute l'année, dans la résidence principale (principe inscrit à l’article L.115-3 du code de l'action sociale et des familles).

Et en cas de fuite ? La Loi met en place une responsabilité partagée entre le service des eaux et le consommateur ; elle limite la responsabilité du consommateur, lorsque celui-ci accompli les bonnes diligences ou qu’il n’a pas reçu une information de la part de son distributeur. Mais que faire si le service des eaux n’obtempère pas ?


2/ En cas de litige

Le règlement de service : celui-ci est composé de plusieurs pages et fait office de contrat. Il détermine dans le détail les obligations respectives du service des eaux et de l'abonné en ce qui concerne particulièrement l'abonnement (durée, résiliation), les branchements, le compteur (relevés et entretien) et le paiement.

A qui vous adresser en cas de problème ?

Votre distributeur, peut-être la commune (régie), ou une entreprise (délégation de service public).

Cette distinction emporte t’-elle des conséquences ?

Oui pour la prescription relative au paiement : envers une commune, le paiement pourra être recouvré judiciairement pendant 4 ans, tandis qu’envers une entreprise, le délai sera de deux ans.

En ce qui concerne le tribunal, cela n’emporte aucune conséquence, car c’est l’ordre judiciaire qui est compétent en fonction du montant de la demande (Juridiction de proximité, tribunal d’instance).

Avant de saisir le tribunal, le consommateur peut envisager de saisir le médiateur de l’eau, après avoir épuisé les recours internes auprès de son distributeur. Attention, si le service des eaux est assuré en régie, le médiateur devra attendre son accord avant d’entamer la médiation.

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 22:55

Des adhérents de nationalité turque inquiets par la situation actuelle suite au "coup d'Etat" nous ont alertés.

Voici un dessin de notre ami NAGY

LA LIBERTE D'EXPRESSION ET DE CREATION EST UNE LIBERTE FONDAMENTALE !

Le caricaturiste Dogan Güzel, du journal pro Kurde Özgür Gündem vient d'être arrêté, mardi dernier, en compagnie d'une vingtaine de journalistes...

NAGY

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 22:14

La République de Seine et Marne consacre un article au stage de Choeur 77 de juillet 2016

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 08:47

TEXTE DE NABUM : LE DEBAT EST OUVERT

Je rentre, une fois encore, de cette association caritative qui prépare des repas pour les déshérités, avec l’impression étrange de faire autant leur bien que leur tort. Il n’est pas simple de savoir la mesure en matière alimentaire. La nécessité ne fait pas loi ; elle entraîne bien des excès, bien des abus qui me laissent pantois et interloqué.

Chaque fois, je suis abasourdi par les quantités que peuvent ingurgiter nos bénéficiaires. Le ticket donné, le repas est composé en fonction des demandes de nos amis. Ils ne donnent pas dans la nuance. Leur plateau finit par déborder : l’appétence est si grande, la demande si forte. On perçoit aisément qu’ils se placent dans une avidité qui en dit long sur les frustrations passées, le parcours qui les a conduits là.

Mais depuis, ils assurent ici plus que le nécessaire. Les habitués sont nombreux à venir ici chaque jour et l’on peut penser que, désormais, ils mangent à leur faim. Cependant chaque fois, c’est la même gourmandise, la même avidité. Ils dépassent la mesure quand ils atteignent les desserts. C’est là qu’ils n’en ont jamais assez. Il y a une constance de comportement qui m'interroge et m’interpelle. Le toujours plus finit d’ailleurs par se remarquer tant certains ventres finissent le repas, rebondis.

Comment réagir ? Nos produits arrivent au bout de la chaîne. Nous tentons de les sauver, de leur offrir une ultime chance d’être utilisés. C’est ainsi, qu’héritant des surplus de la grande distribution, nous sommes toujours sur le fil, sur cette fameuse date limite qui devient un pousse-au-crime. Nous devons nous hâter alors nous fermons les yeux sur cette voracité qui n’est pas bonne pour la santé de nos habitués.

Pire encore, nous bradons, nous distribuons ce que nous ne parvenons pas à écouler par les repas. Et là encore, c’est gargantuesque ! Des bénéficiaires arrivent désormais avec des chariots, des sacs à dos pour remplir leur cabas et repartir avec ce qui ne peut plus être cuisiné ou proposé sur place. Les dates justes dépassées, les produits abîmés, les emballages écornés ….

Ainsi, non seulement, ils mangent plus que de raison, mais encore ils emportent de quoi nourrir une famille ou peut-être faire commerce de nos excédents. Quelle position adopter ? Quelle posture prendre ? La nourriture est un sujet qui touche si profondément aux valeurs ataviques, aux comportements archaïques, qu’il est bien compliqué de rester lucide en ce domaine.

Comment faire entendre la modération quand c’est gratuit et que ce qui n’est pas pris sera jeté ? L’absurde réside dans cette alternative délirante : donner à ceux qui, finalement, n’en ont plus besoin puisqu’ayant eu largement leur part, ou bien jeter avec la mauvaise conscience qu’engendre toujours ce geste terrible …

Nous sommes pris au piège d’un système délirant qui nous confie la gestion impossible de l’excès induit par la grande distribution. Il faudrait réduire le bol alimentaire de nos ayants droits et élargir l’offre à des gens qui ont sans doute tout autant besoin qu’eux. Mais comment faire ? Comment parvenir à agir de la sorte quand ce ne sont que des bénévoles qui font de leur mieux pour organiser l’ingérable ?

J’ai mal au ventre à chaque fois que je reviens de ce lieu dont pourtant je perçois l’indispensable rôle. Mais, tout système induit des dimensions perverses. Nous mettons en danger la santé de ceux que nous sommes censés aider. Nous leur donnons trop à manger. Constat absurde, piège dans lequel nous sommes englués. Il est plus facile de fermer les yeux sur l’abondance que de dire stop et parfois non.

Cette première année de bénévolat m’a laissé plein d’interrogations. Je les déplore parfois sans pour autant disposer de réponses appropriées à des situations si diverses et si délicates. Alors je fais, sans me poser de questions ; je vous les livre, histoire de soulager une conscience parfois un peu chargée à mon retour. Je trouve dans la relation humaine que j’établis avec les bénéficiaires les raisons de continuer en dépit des immenses défauts de notre action. C’est sans doute ainsi qu’il est possible de continuer sans chercher à mettre de l’éthique là où c’est tout simplement impossible …

Goulûment leur.

NABUM

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 22:40

Ils ont fait tourner l'Atelier de Septembre 2015 à Juin 2016...

tous les Lundis de 9 heures à 11heures...dans les locaux de Familles LaIques...

Ambiance garantie...

Et puis ils sont partis comme tous les collégiens... en vacances

mais avec des devoirs de vacances...Envoi de chacun à tout le monde

de Cartes Postales via la Mail-Poste...

Ci dessous quelques échantillons-souvenirs...

R.V. en septembre...pour les commentaires...

Bonne fin de vacances à tous...

Pour en savoir  plus ... consultez le site de l'Atelier...on embauche !

http://vaux-web-seniors.pagesperso-orange.fr

nLr

 

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 22:38

Hommage à Eric infirmier en psychiatrie qui s'est suicidé parce qu'il en avait marre d'être un pion. Il animait l’atelier menuiserie. Une structure plébiscitée par les patients, comme les soignants. Après la fermeture de l'atelier il est affecté à l’accueil du Centre de santé mentale à Gap. « Il ne faisait que prendre les rendez-vous. Ça l’a complètement détruit

Texte  de Nagy

NB - Cela s’est passé dans un département d’Ile de France

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 06:07
LES ASSOCIATIONS DE LOCATAIRES DOIVENT AVOIR LEUR PLACE  DANS LA CONFERENCE INTERCOMMUNALE DU LOGEMENT

Une nouvelle instance dédiée au logement pour Melun Val de Seine

La première conférence intercommunale du logement (CIL) s'est tenue en juillet pour Melun Val de Seine. Elle permet notamment un accompagnement des habitants dans leur démarche et davantage d'information.

L’intention est louable

Voici ce qui est rapporté par la presse locale :

« Tous les acteurs contribuant à la politique d’attribution du logement : politiques, bailleurs, associations de locataires ou d’insertion au logement, se sont réunis vendredi dernier 8 juillet au siège de la communauté d’agglomération de Melun Val de Seine (CAMVS). Au programme, la première conférence intercommunale du logement (CIL) présidée par le préfet Jean-Luc Marx et Louis Vogel, le maire de Melun et président de l’agglomération. »

Il y en a de plus égaux que d’autres et certaines associations sont oubliées et notamment

le DAL 77, deuxième association de locataires à l’Office Public de l’Habitat et le CDAFAL 77 (Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques), première association familiale sur l’agglomération de Melun Val de Seine.

Ces deux associations qui accompagnent des familles dans leurs demandes de logements et qui s’opposent aux expulsions locatives sont très présentes et assurent chaque semaine une permanence le mardi après-midi au 6 square Blaise Pascal à Melun.

Elles demandent que l’oubli soir réparé et qu’elles puissent être membres de cette nouvelle instance.

Le CDAFAL 77 et le DAL 77

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 05:29

La fusion des hôpitaux de Fontainebleau, Nemours et Montereau-Fault-Yonne sera effective le 1er janvier 2017.

Les personnels et leurs syndicats sont inquiets et s’opposent à ce « bouleversement » qui « va tuer l’hôpital de proximité ».

Si notre organisation familiale regrette ce choix qui va conduire certainement à la réduction des effectifs des personnels, elle s’inquiète surtout pour l’avenir de l’offre publique de santé.

Il y a un risque réel de voir se réduire le nombre de lits et des services risquent de disparaître au nom de la collaboration.

L’interprétation des radios ne se fera plus qu’à l’hôpital de Fontainebleau : voici un premier pas vers la suppression de spécialités….

Aujourd’hui c’est un autre hôpital public qui traite. Demain ce sera le privé, comme ce qui se passe à Melun pour l’imagerie médicale qui est à la clinique des Fontaines.

La direction commune des trois hôpitaux essaye de rassurer le personnel et le public.

Faut-il attendre ?

Poser la question c’est y répondre : c’est NON !

L’exemple de l’EPHAD supprimée de Nemours est là pour justifier nos craintes

L’Agence régionale de Santé a fermé l’EHPAD Rocher vert le 1er juillet.

Il s’agit là du seul EHPAD public de Nemours.

L’EHPAD disparaît alors que la demande non satisfaite est forte, 19 lits de médecine sont supprimés.

Rien de grave ! : il y aura en contrepartie 2 demi matinées et un après-midi de consultations « avancées » .

C’est un « troc » provisoire, de misère

Rappelons pour mémoire ce qu’est un EPHAD :

« Un EHPAD est un Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes

(également connu sous la dénomination Maison de retraite) dédié à l'accueil des personnes âgées de plus de 60 ans en situation de perte d'autonomie physique et/ou psychique et qui ne peuvent plus être maintenues à domicile. »

NOUS REFUSONS LE DEMANTELEMENT DU SERVICE PUBLIC DE SANTE !

CDAFAL 77

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 22:59
COMBATTRE LA PAUVRETE

Un réseau local de solidarité s’est constitué sur proposition du CDAFAL 77 sur l’agglomération de Melun.

Tout a commencé il y a plusieurs années dans le cadre d’un réseau souple.

Des associations partenaires demandaient un soutien ou une aide à d’autres en cas d’urgence.

C’est ainsi que l’AFP (association familiale protestante) qui accompagne les roms et les défend nous interpelle régulièrement afin qu’une initiative publique soit prise.

Lorsque le collectif inter-associatif « info-dettes » reçoit une famille en grande difficulté et qu’il constate une urgence alimentaire, il s’adresse au Secours populaire qui répond présent immédiatement.

Une responsable locale du Secours catholique m’a plusieurs fois contacté pour qu’ensemble nous évitions une expulsion locative.

Nous avons pu éviter le pire et des familles ont été maintenues dans leur logement ou ont obtenu un relogement.

Les « familles laïques » n’hésitent pas à taper sur la table et à prévenir les média alors que le Secours catholique, association reconnue d’utilité publique a une marge de manœuvre politique plus réduite.

En retour, le Secours catholique peut fournir une aide matérielle, voire même un bail glissant

(c’est l’association qui gère un logement donc est locataire, la famille ayant le bail glissant réglant le loyer et les charges à l’association….On dit glissant parce qu’au bout d’un an ou deux, la famille obtient un loyer « classique »

Le 28 novembre 2014, le CDAFAL 77 et les « familles laïques » de Vaux-le-Pénil ont tenu un colloque : CONSTRUIRE UN RESEAU LOCAL DE SOLIDARITE.

Il ne s’agissait pas de discuter pour discuter, de palabrer mais de jeter les bases d’un réel réseau de solidarité.

Dès janvier 2015 ce réseau est né.

Les différentes associations ont pu ainsi multiplier les actions conjointes :

Une famille en difficulté est reçue par l’une des associations et ensuite les associations se contactent afin que chacun puisse apporter la pierre à l’édifice.

Il y a peu, Droit au Logement 77 a reçu une famille primo-arrivante.

La Ligue des Droits de l’Homme est intervenue pour que la régularisation soit effective et ensuite le DAL et le CDAFAL ont sollicité et obtenu que l’office des HLM loge cette famille.

Toutes sortes de familles sont reçues, écoutées et aidées mais de plus en plus ce sont des personnes pauvres qui viennent nous voir.

Le réseau local de solidarité va poursuivre son action, ce qui suppose qu’il mène une réflexion sur l’analyse de l’existant et sur les moyens de combattre la pauvreté.

Le vendredi 18 novembre 2016 un nouveau colloque est organisé à Vaux-le-Pénil sur le thème : COMBATTRE LA PAUVRETE

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 22:01

Nos amis de chœur 77 viennent de terminer leur semaine chantante.

Certains sont revenus sur la région melunaise, d’autres sont partis vers d’autres cieux

Mais toutes et tous ont eu leur pincement de cœur le vendredi 31 juillet à la fin du concert de Courpière….

L’édition 2016 est terminée et il faut se séparer.

Nous avons présenté chœur 77 dans une édition précédente

http://www.familles-laiques-de-vaux-le-penil.fr/2016/07/le-chant-choral-une-passion-partagee.html

D’habitude le concert de fin de stage rencontre un vif succès….

L’édition 2016 a été un triomphe.

Il fallut remettre des chaises : alors que les 230 choristes interprétaient les chants communs sur scène, plus de 250 spectateurs écoutaient.

Comment a-t-on pu mettre tant de personnes dans cette salle ?

Les conditions de sécurité étaient remplies mais il aurait été difficile d’accueillir dix personnes de plus !

Jean-Philippe Hanneton, cheville ouvrière du stage, chaudement applaudi, conclut la soirée musicale

en remerciant tous les acteurs et partenaires avant d’inviter les spectateurs à partager le pot amicale offert par les choristes à son public.

Chœur 77 fait salle comble à Courpière
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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

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Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre EVS est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France