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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 14:31

 

Samedi 14 mai, des militantes et militants associatifs ont voulu présenter la conférence gesticulée du 26 mai d'une manière ludique et participative.

Les passants ont apprécié, voici deux expressions parmi d'autres

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A JEUDI 26 MAI

 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 08:08

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Cet auteur  de   « Bienvenue  dans la Zone » sera présent le 9/10/2011 à Vaux -le-Pénil

 

 

Le «  meilleur des mondes » est pour demain ?!

 

 

Des familles entières meurent de faim, des enfants, abandonnés n'ont plus qu'à essayer de survivre...

Assez loin de là vivent de riches oisifs habitant dans des quartiers sécurisés... Ce sont deux mondes différents qui ne se côtoient pas ….

Imaginons maintenant le pire, encore c'est à dire la généralisation de cette situation avec dans les mêmes villes, des espaces protégés par des vigiles veillant à la sécurité des lieux et de l'autre une zone où règnent la misère et le non droit....

Dans certaines villes des Etats Unis , on en est pas encore là mais il ne faudrait pas beaucoup « d'efforts » pour parvenir à ce «  meilleur » des mondes....

Si la logique marchande implacable se poursuit et si les peuples ne réussissent pas à inverser la situation et à faire la révolution, les romans de science fiction les plus noirs écrits aujourd'hui deviendront de simples reportages de l'existant.

 

« Bienvenue

dans la Zone »

roman de Jean-Marc Borie

Editions Amalthée

496 pages

24 \

décembre 2010

 

2003-CALENDRIER--6-.JPGdessin de Sapiens

 

Le lecteur en a froid dans le dos !

 

Ce n'est plus de la science fiction mais de l'anticipation....Cette « nouvelle » société décrite est le fruit d'une mutation de notre bonne vieille terre, ayant perdu sa végétation luxuriante d'hier et sa faune .

C'est peut être le sort que réservent à nos descendants ceux qui exploitent les hommes et la nature sans limite, n'hésitant pas à menacer l'avenir de notre planète.

Allen est un de ces privilégiés qui vit et travaille dans un lieu protégé et surveillé par des vigiles.

Il reste quand même comme chaque être humain susceptible de tomber et de se retrouver licencié et éjecté dans l'envers du décor. C'est ainsi qu'il échoue dans la zone dont il découvre très vite la réalité «   ….un paysage apocalyptique composé essentiellement d'immeubles éventrés, de baraquements de fortune branlants et suintants, d'amoncellements de tôles, de gravats et de détritus de toutes tailles et de toutes formes. Et grouillant parmi tout ça: des hommes, des hommes et encore des hommes » et quels hommes! :des victimes, laissés pour compte qui sont prêts à tout pour manger et rester en vie. Les plus chanceux trouvent des squats dans des wagons ou des alvéoles pour dormir !

Les bandes d'enfants dépouillent les adultes vulnérables rencontrés et un macabre marché se met en place....

La haine, la cruauté et le chacun pour soi sont le lot quotidien de «  l'humanité » et ses différentes classes sociales et sous-classes que forment les zonards hagards et oisifs, les hordes de travailleurs stressés et pressés et les nantis ..

L'auteur n'a pas tout inventé. Il lui a suffi de s'inspirer des trafics d'organes qui ont lieu en Amérique latine et ailleurs pour les transposer dans cet univers torride à plus d'un titre.

Certaines vies humaines n'ont pas de prix et Allien apprend vite la leçon . Il faut absolument qu'il s'en sorte personnellement....

Quand il entrevoit la possibilité de se venger de ses employeurs implacables , il n'hésite pas d'autant plus qu'il peut obtenir ce qui compte le plus : les fameux crédits !qui ouvrent la porte des paradis parfois artificiels et pour combien de temps...

L'auteur, ingénieur en informatique nous « dévoile » un avenir de désolation où les «  mieux «  éduqués sont prêts à toutes les bassesses et crimes possibles pour maintenir leur domination sur des milliards et milliards de damnés de la terre.

Ce roman bien noir ne nous laisse aucun répit...Il mérite plus qu'un détour.

 

Jean-François Chalot

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 21:13

AU PAYS DE LA SECU.....

 

Quelle belle conquête que cette sécurité sociale que beaucoup nous envient, y compris

outre Atlantique...

Aujourd'hui, la destruction programmée il y a plus de 25 ans de cette sécu est commencée...

Beaucoup d'assurés sociaux se tournent vers les assurances privées pour obtenir une complémentaire santé...Les mutuelles existent certes mais le battage médiatique fait autour des assurances donne des résultats et des familles signent des contrats....

Mon propos n'est pas de dire ou d'écrire que toutes les assurances se conduisent comme des requins mais de réagir vigoureusement contre certaines d'entre elles.

Ce matin, j'ai reçu à une permanence sociale , une jeune femme sans ressource, élevant seule son fils. Ne disposant pas de logement malgré le dépôt d'une demande à la commission DALO, elle est hébergée chez des amis à titre provisoire.

En décembre 2010, elle décide, faute de moyens financiers d'envoyer une lettre à son assurance santé afin de résilier le contrat.

Cette résiliation n'est pas acceptée parce qu'elle n'a pas fait de courrier en recommandé avec accusé de réception....Une lettre prend acte de sa demande et lui précise qu'il lui faut continuer à régler toute l'année 2011 soit 40 € environ par mois.

N'ayant pas pu payer son « dû » , une société de recouvrement saisi par la compagnie d'assurances la somme de tout payer soit près de 600 € pour être libre de tout compte.

Il est évidemment toujours possible de négocier à l'amiable et de payer par traite de 20 € par mois, sauf que négociation ou pas, il faudrait pour qu'elle puisse bénéficier de l'assurance jusqu'en décembre 2011, qu'elle règle le tout !?

Cherchez l'arnaque....

Si elle paye par tempérament, elle va régler « sa dette » sans être couverte par l'assurance .

Nous allons bien évidemment faire pression sur l'assurance et sur la société de recouvrement, voire même aller plus loin, y compris ester en justice....

Encore une fois , les interlocuteurs se renvoient la balle : l'assurance a donné mandat à la société de recouvrement et celle-ci affirme que l'arrêt de la couverture maladie n'est pas de son fait !

La jeune femme en veut, elle a de la volonté, elle veut reprendre son travail et faire face à l'adversité mais ne comprend pas qu'au pays des droits de l'homme des entreprises puissent harceler des familles fragilisées....

 

Jean-François Chalot

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 12:19

Familles laïques, la revue nationale du CNFAL publie un dossier complet
Voici l'éditorial de Jean-Marie Bonnemayre que vous lirez ci-dessous.
Si vous souhaitez recevoir le dossier complet, envoyez un courriel à

familleslaiques.vlp@orange.fr

 

 

Un débat pas neutre politiquement

Par une certaine « mise en

condition » de l’opinion

publique, le débat sur la dépendance

ressemble au débat sur les

retraites et, chaque fois, la tournure

des solutions préconisées peut

rompre la solidarité et remettre en

cause les fondements de la protection

sociale telle qu’elle a été bâtie

entre 1946 et 1948.

La technique est la même : on brosse un

tableau très noir des évolutions démographiques

jusqu’en 2040 ou 2050 avec le « poids » des personnes

âgées et de la dépendance. A cela s’ajoutent les projections

de dépenses à assurer pour faire face à une

situation que l’on nous décrit comme inéluctable.

L’objectif étant à la fois de développer le recours sur

succession et les assurances privées par contribution

obligatoire. Tout est affaire de curseur. Le CNAFAL rappelle

qu’avant la création de l’allocation personnalisée

d’autonomie (APA), il existait la PSD, prestation

sociale dépendance ; celle-ci n’avait jamais eu que

100 000 bénéficiaires du fait que la récupération sur

succession était la règle. La plupart des personnes

âgées ne souhaitent pas que leur patrimoine unique,

leur maison familiale – fruit en général d’une vie de

labeur et d’épargne – puisse être vendue et leurs

enfants ou petits-enfants ne pas pouvoir en hériter.

Lorsque l’APA a été créée comme allocation universelle

par Paulette Guinchard-Kunstler, ministre socialiste

en 2000, immédiatement, le nombre de bénéficiaires

a bondi à 800 000 ! Aujourd’hui, nous sommes

à 1 000 000 de bénéficiaires dont 61 % vivent à leur

domicile, grâce notamment à l’APA qui permet de

financer les soins et les aides à domicile.

Pour les banques et les assurances privées,

les personnes âgées et la dépendance

deviennent un marché à prendre. Les actions financées

par les différentes aides aujourd’hui représentent

un marché de 21,5 milliards d’euros qui attire

toutes les convoitises, l’assurance maladie en assurant

presque 13 milliards, les départements 4,5 milliards

et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie

à peu près 3 milliards. Si le recours aux

assurances privées et obligatoires s’effectue, c’est une

brèche sciemment ouverte dans la Sécurité sociale.

On connaît le projet des libéraux qui nous gouvernent

et qui consiste à réduire petit à petit les différentes

branches de la Sécurité sociale (famille, assurance

maladie, assurance vieillesse) à un socle de

base réservé aux plus bas revenus. Au-delà, les

mutuelles et les assurances privées entreraient en jeu

sur le modèle anglo-saxon. Or, un quart des Américains

n’ont pas d’assurance maladie, les fonds de

pension qui assurent les paiements des retraites ont

essuyé de telles pertes lors de la débâcle financière

de 2008 que des personnes de plus de 75 ans se sont

retrouvées ruinées ou se sont mises en quête de

petits boulots pour survivre. Veut-on cela ?

Bien sûr, on essaie de nous rassurer en nous indiquant

que le fonds assurantiel privé serait garanti par l’Etat.

Mais la Cades (Caisse d’amortissement de la dette

sociale), créée par Lionel Jospin pour gérer le déficit

de la Sécurité sociale (en l’abondant par l’argent des

privatisations), a essuyé de graves pertes sur les marchés

financiers : entre 6 et 8 milliards d’euros. Il n’y a

rien de garanti à partir du moment où ces fonds sont

placés sur les marchés : CQFD.

On nous dit aussi que le recours sur succession

ne pourrait toucher que les hauts

patrimoines. Soit ! Mais en bons laïques que nous

sommes, le CNAFAL a toujours été pour l’universalité

de la Sécurité sociale et c’est à la fiscalité de corriger

les inégalités et notamment les écarts de revenus. Surtout

à un moment où ceux-ci sont devenus colossaux.

En France, les 100 000 ménages les plus riches gagnent

plus de 500 000 euros par an et dans ces revenus un

petit tiers sous forme de salaires, un autre tiers provient

des plus-values mobilières. Ce sont les rentiers.

L’évasion fiscale des riches est évaluée à 40 milliards !

Les grandes multinationales françaises

sont moins imposées sur leurs plus-values que

les entreprises allemandes. Aujourd’hui, les bénéfices

des entreprises du CAC 40 sont supérieurs à ceux

d’avant la crise. Cherchez l’erreur. A travers le débat

sur la dépendance, c’est l’avenir de notre protection

sociale qui se joue. Et on rationne les financements

pour rationner les soins, notamment dans le champ

de la prévention qui est essentiel ! Or, la prévention

depuis une décennie est marginalisée : on a presque

liquidé la médecine du travail, la médecine scolaire.

La paupérisation massive fragilise la santé des

familles. Cependant, il est vrai que les pauvres ne

deviennent pas vieux… Telle est la quadrature du

cercle. Mais aussi apprenons aux gens à vieillir en

bonne santé. La mort se prépare tout comme on se

projette dans la vie. Le CNAFAL soutient d’ailleurs le

droit à mourir dans la dignité.

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 21:19

souslafeuille 

 

« Sous la feuillée de Plumejouet »

roman de Jean-Zépyr Idoux

auto édition

2003

17,50 €

 

 Amour, jalousie et Révolution

 

L'histoire se déroule à l'ombre et autour du château fort de Blandy en Brie...Autant dire que, natif de ce village nommé aujourd'hui Blandy les Tours, je me suis précipité sur ce livre avec intérêt.

Je m'attendais à une histoire plaisante à lire mais surtout pas à trouver un bijou littéraire.

Dès les premières lignes, j'ai été surpris et vite enthousiaste.

Bercé par les descriptions poétiques du terroir et par le chant des phrases, j'ai tout de suite dégusté ce mets étonnant.

Certains pourraient reprocher à l'auteur d'utiliser trop de vieux termes inusités aujourd'hui et des expressions fort imaginées...Pour moi, cette construction riche en couleurs sort l'auteur et le lecteur de l'ordinaire pour un bonheur partagé.

La grande révolution, celle de 1789 se déroule à Paris, bien entendu mais c'est plus que son écho qui raisonne dans ce coin riche en histoire qui deviendra plus tard un havre de découverte touristique.

Aucune caricature n'est de mise ici, on trouve des « méchants » chez les nobles, bien entendu, des profiteur de toutes origines, des pauvres s'enhardissant et aussi quelques petits seigneurs du terroir considérant que les pauvres avaient droit à du pain et de la considération.

Certains discours comme ceux prononcés dans le cadre de l'élaboration du cahier des doléances du tiers état n'ont pas pris malheureusement beaucoup de rides :

« Méfiez-vous de ne connaître jamais la faim, car elle n'est pas cette menue aigreur qui vous chatouille les muqueuses stomacales quand vous attendez avec agacement qu'un valet vous serve votre festin, mais c'est un douloureux spasme répété et grandissant qui vous noue les tripes, vous abrutit jusqu'à faire de vous un coupe-jarret, un vide-gousset quand autour de vous vos marmots en crèvent ! »

La nature n'a pas perdu ses droits et ses écrins donnent des couleurs à cette histoire d'amour entre le berger du château et la chamarreuse .

 

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« J'ai grandi à l'ombre d'un chêne »

roman de Jean-Zépyr Idoux

auto édition

2008

18 €

 

La solidarité peut abattre des murailles !

 

L'auteur de « Sous la feuillée de Plumejouet » a attendu 5 ans pour nous offrir une suite à ce roman.

Méticuleux et amoureux de l'écrit, il n'est pas comme ces « écrivains » qui écrivent livre sur livre. Il a besoin de peaufiner pour offrir une œuvre réfléchie et travaillée.

J'ai lu ce livre d'un seul trait et j'ai dégusté les mots anciens bien amenés, la poésie des descriptions.

Il faut avouer, et c'est mon regret que «  les révolutionnaires de 1789 » n'ont pas le beau rôle .

ll est vrai que nous sommes en période thermidorienne et si des prêtres réfractaires sont poursuivis, des républicains connaissent eux aussi la réactiondans leur chair.

Baptiste, le berger de Blandy doit se cacher et sa femme Fleur-de-Marie va se retrouver en face de l'ignoble Colin qui veut la violer....

Le suspense est là, présent et le lecteur espère que les voyous, profiteurs d'une période troublée seront sévèrement châties...

L'auteur nous fait découvrir les marchés d'antan comme celui de Champeaux ainsi que la vie dans ces petits villages de la Brie....Les anciens métiers et travaux sont mis à jour pour permettre au lecteur de bien appréhender totalement la période historique où se côtoient le contre-coup de la crise politique qui secoue la société française et la vie locale, faite de petites lâchetés mais aussi de solidarités très fortes.

« Les secrets de familles sont lourds de mystères. On peut vivre à même feu, à même pain ou à même sel et ne point partager confidemment une profonde souffrance. »

Comme l'explique Clémence, l'aînée du couple « héros » de cette histoire :

« J'ai parfois attendu aux veillées d'hiver quand d'aucuns émondaient des noix, teillaient le chanvre, ou écossaient des fèves, que les langues se délient, mais que nenni, je n'obtins jamais de clés et ne parvins point à percer les arcanes familiales. »

Ce secret de famille qui risque d'hypothéquer l'avenir, sera t-il levé ?

A vous de goûter pour savoir...

Ah j'oubliais ! Les dessins de Pascal Chandavoine nous permettent de retrouver le château de Blandy tel qu'il était il y a deux siècles .

Une belle plume pour l'auteur et un bon coup de crayon pour l'illustrateur...Que demander d'autre !

 

Jean-François Chalot

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 06:58

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Un salon du livre différent !

C'est une initiative innovante que celle qui consiste à mettre en vie un salon largement ouvert où éditeurs et écrivains peuvent exposer leurs livres, rencontrer des lecteurs sans qu'ils soient appelés à payer un droit d'inscription...

Il s'agit d'un salon 100% citoyen...Chiche !

UN SALON LITTERAIRE CITOYEN

Après le succès de la première édition, l’Association de la Ferme des Jeux, Familles laïques, CICLOP 77 et la bibliothèque de l’Arcature organisent à la Ferme des Jeux de Vaux-le-Pénil leur deuxième salon littéraire dimanche 9 octobre 2011.

« Ce salon sera l’occasion, pour les éditeurs, de promouvoir, en présence

d’auteurs, la diversité de leurs productions littéraires. Des séances de dédicaces seront proposées, ainsi que des lectures.

Pour les visiteurs, cette manifestation permettra de rencontrer des écrivains, de dialoguer, de les écouter lire, d’acquérir leurs ouvrages. Tout au long de la journée, des ateliers d’écriture seront également proposés.

Notre idée reste de provoquer la rencontre : auteurs, éditeurs, illustrateurs, lecteurs de tous âges.

La Ferme des Jeux est un espace culturel convivial, apprécié et reconnu dans l’ensemble du sud Seine-et-Marne. »

Il s'agit de promouvoir et de construire un salon citoyen et de l'ouvrir très largement à ces éditeurs qui essayent de faire connaître des ouvrages qui n'ont pas droit aux « feux de la rampe » et à ces écrivains de talent qui ont besoin d'être connus.

Auteurs, vous qui lisez Agoravox ou qui écrivez dans ce média en ligne, n'hésitez pas à contacter la ferme des jeux pour vous inscrire

assofermedesjeux@gmail.com

Dans le cadre de ce salon, Nous avons prévu plusieurs débats :

12H-14 H : débat sur la pauvreté aujourd'hui avec comme écrivain déjà annoncé

Roger Félix auteur de : « le principal, il nous aime pas »

14 H 30- 16 H

Conférence débat avec Alain Bentolila sur le thème : qu' est ce que lire ?"

D'autres invités sont prévus, dont François Cavanna si son état de santé le permet.

Jean-François Chalot

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 13:26

 IGNOBLE

NOUS NE VIVONS PAS DANS LE MEME MONDE QUE MONSIEUR WAUQUIEZ

Ignoble

parce que 7 millions de français vivent avec moins de 780 euros par mois

Ignoble

parce que 30% des français (étude du CREDOC) sont à 150 euros par mois pour boucler leur budget

Ignoble

parce que c’est la stagnation des salaires depuis des années qui fait que les bas salaires se rapprochent des minimas sociaux et non le contraire

Ignoble et malhonnête

Parce que 85% des détenteurs d’un RSA-socle (ex RMI) veulent travailler et ne considèrent pas leur situation comme étant valable et durable ; les autres étant malades et déprimés

Ignoble et dangereux

Parce que Monsieur Wauquiez n’a aucune culture historique, les fondateurs de la sécurité sociale en 1945 ont déclaré que ce système de solidarité c’était pour ne plus revoir la barbarie nazie directement issue de la crise économique de 1929. A la vérité, Monsieur Wauquiez reprend les thèmes de l’extrême droite

Ignoble brutal et irresponsable

Parce que, comme pour l’immigration ou les Roms, on cible une catégorie de la population que l’on a désignée à la vindicte populaire et on oppose les français les uns aux autres

Ignoble

Parce que ce gouvernement est incapable de faire redémarrer l’économie à la suite de la crise dont ils sont responsables avec leurs amis banquiers, financiers et les entreprises du CAC 40

Ignoble

Parce que la vérité c’est que ce régime déconstruit l’Etat républicain et menace 80% des français

Ignoble

Parce que ceux qui vivent aux crochets de la société et détruisent la solidarité nationale sont les détenteurs de hauts revenus, amis de Monsieur Wauquiez et Sarkozy qui payent de moins en moins d’impôts et pour qui on supprime l’ISF

Ignoble

Parce que Monsieur Wauquiez veut encore plus affaiblir les pauvres : qu’on en juge au cours des 12 derniers mois- l’électricité, le gaz et les autres combustibles ont augmenté de 12,3%, les fruits de 4,8%, les carburants de 17%, l’assurance habitation de 3,4%

Le CNAFAL appelle à la résistance et à la solidarité

Jean-Marie BONNEMAYRE

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:30

Qui fera taire ces ministres qui méprisent les victimes de leur politique anti sociale ?

 

Pendant que des milliers de bénévoles se substituent bien souvent aux services sociaux qui disposent de moins en moins de moyens, ceux qui nous gouvernent si mal se lancent dans des déclarations irresponsables et misérables.

 

Le ministre Laurent Wauquiez (UMP) , comme d'autres de ses collègues a besoin d'exister, c'est-à-dire de se faire connaître …

 

Il annonce ainsi dimanche que son groupe la Droite « sociale »(!) allait déposer une proposition de loi pour que les bénéficiaires du RSA assurent cinq heures hebdomadaires de "service social"....

 

Voici que va s'installer un nouveau travail d'intérêt général pour punir les sans travail de ne pas trouver d'emploi !

Comme si ces centaines de milliers de personnes avaient fauté ou avaient besoin qu'on les occupe....

Invité lors de l'émission BFMTV 2012-Le Point-RMC, le ministre des Affaires européennes a dénoncé les "dérives de l'assistanat" comme "le cancer de la société française".....

 

Rien de plus, rien de moins...Ah les sales pauvres qui cumulent !?

 

Il a même osé déclarer qu' « Aujourd'hui, un couple qui est au RSA, en cumulant les différents systèmes de minima sociaux, peut gagner plus qu'un couple dans lequel il y a une personne qui travaille au Smic... Ca c'est la société française qui tourne à l'envers."

Ce ministre « social » devrait se renseigner avant de dire des absurdités....Ils sont rares ceux qui peuvent cumuler plusieurs minima sociaux...Personnellement ne fréquentant ni les palais, ni les assemblées où les élus de la République, souvent absentéistes sont eux souvent des vrais cumulards, je n'ai pas rencontre de familles pouvant ainsi se faire du beurre-un peu- en additionnant plusieurs minima sociaux.

 

Le maire du Puy-en-Velay qui cumule réellement plusieurs indemnités substantielles n'en reste pas là, il poursuit son propos :

"Il est normal que quelqu'un qui vienne en France bénéficie de notre système à condition qu'il ait un minimum contribué", a-t-il rajouté en proposant d'établir une durée minimale de travail -cinq ans- pour pouvoir y prétendre.

Il voulait en venir là...Ce sont les immigrés qui profitent de « notre » système !

Mais bientôt grâce à cette droite dite sociale il faudra cinq ans avant de pouvoir disposer d'aides ...

En attendant il ne restera plus aux plus démunis qu'à aller à la soupe populaire....

 

 

on revient au 19 ème siècle....

 

Jean-François Chalot

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:19

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Expression d'une "colère"

suite à la tenue d'une permanence "consommation"

 

Honte aux affameurs !

 

 

Quand le client d'un grand magasin ayant souscrit un crédit à la consommation ne règle pas sa dette, le vendeur n'y va par quatre chemins, il confie le dossier à une entreprise de contentieux.

Pourquoi une entreprise séparée ?

Le crédit, comme la livraison, le service après-vente des réparations et pièces détachées, c'est le côté moins qualifié et moins plaisant de la vente, toujours signe que quelque chose ne va pas, il est donc externalisé, confié à des entreprises extérieures.

Non seulement pour cette raison « psychologique », mais surtout économique : pour diminuer le nombre de travailleurs titulaires du magasin lui-même, diluer les responsabilités en cas de dysfonctionnement, de plaintes des clients pour qu'ils se perdent dans les différents interlocuteurs, et y renoncent.

C'est ainsi que de nombreuses entreprises font leur beurre : elles prennent une large commission et mettent tous les moyens en œuvre pour que la dette soit recouvrée..

Si je ne porte pas dans mon cœur ces maisons de recouvrement qui vivent sur la misère des gens, je reconnais qu'il est parfois possible d'obtenir un échelonnement de dettes et de sauver la mise de certaines familles angoissées face au « commandement » de payer.

On arrive quelquefois à régler à l'amiable des cas difficiles. Quelquefois seulement ...

Exemple récent : un allocataire du RSA, dans un état de santé précaire, venu nous demander de l'aide, doit 2000 € à un de ces magasins, qui a confié l'affaire à une boîte de contentieux. Celle-ci l'a insulté au téléphone. J'ai décroché l'appareil pour en avoir le coeur net : mon interlocuteur « m'a jeté » sans même daigner écouter mes propositions....

L'huissier est diligenté et aucune négociation n'est possible. Comment le mandataire d'un créancier peut-il pousser la stupidité à ce point : refuser un paiement (échelonné) dans l'espoir de saisir … quoi ? Il n'y a aucun bien saisissable !

Nous n'en resterons pas là, bien évidemment et cette personne peut compter sur notre soutien, notre vigilance et notre action.

 

La réforme du crédit à la consommation, dite loi Lagarde, présentée à la presse agrémentée de petits dessins plaisants va apparemment dans le bon sens mais fort timidement.

Les banques et tous les prêteurs ont maintenant un certain nombre d'obligations légales et les consommateurs sont mieux protégés mais le fichier positif n'est pas créé et les crédits revolving ne sont pas interdits, mais comme ils finissent par avoir mauvaise presse grâce à l'action des associations de consommateurs, ils s'appellent maintenant crédits renouvelables.

Et voici comment ça se passe :

leurs taux d'intérêt, au lieu d'être libellés en taux annuel comme c'est l'usage (légal), sont libellés en taux journalier, nombre très faible qui fait illusion, exemple 0,049 %, ce qui, converti en taux annuel, donne 20%, taux usuraire ! Comme le malheureux client est noyé sous un bavardage enjôleur et des images bariolées et aguichantes (et souvent hélas ne sait pas faire les calculs d'intérêts), il fait confiance au vendeur (qui est bien sympathique ... pas comme l'employé de l'entreprise de contentieux).

Il est aussi bien dommage et le mot est faible qu'aucune protection des familles ne soit prévue face aux margoulins qui menacent et affament les « mauvais » payeurs.

Sans doute au nom de la « concurrence libre et non faussée » ?

 

Jean-François Chalot et Isabelle Voltaire

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:07

 

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Une loi incomplète

 

Le CNAFAL relève que :

Depuis le 1er Mai les dernières mesures de la loi sur la réforme du crédit à la consommation sont entrées en vigueur.

Le système du revolving est particulièrement visé. Dans 92% des dossiers de surendettement (218 000 dossiers à la fin 2010), au moins un crédit revolving était présent et était souvent la cause du surendettement. Ils représentent 70% des crédits non remboursés.

La ministre respecte donc son engagement de « mettre fin aux crédits qui ne se remboursent jamais. »

Désormais un client qui souhaite un crédit pour un achat de plus 1 000 euros se verra proposer en plus du crédit revolving un crédit classique ou amortissable.

 Le prêteur sera tenu de vérifier la solvabilité de l'emprunteur par l'instauration d'une fiche de dialogue entre les contractants et la présentation de certains justificatifs.

 Le prêteur sera dans l'obligation de consulter le Fichier National des Incidents de remboursement des crédits aux particuliers.

Il sera désormais possible d'emprunter jusqu'à 75 000€ au lieu de 21 500€ aujourd'hui tout en bénéficiant du cadre très protecteur de la loi Scrivener.

Le délai de rétractation est porté à 14 jours au lieu de 7 jours calendaires. La somme pourra être débloquée à partir du huitième jour à condition d'en faire explicitement la demande.

La loi prévoit l'interdiction des cartes de fidélité qui ne permettaient qu'un paiement à crédit et l'obligation de laisser le choix au consommateur entre un crédit classique et un crédit revolving sur le lieu de vente.

Une condition essentielle : les organismes de crédit devront « jouer le jeu ». Le CNAFAL l’espère.

Le CNAFAL constate ces avancées mais pose la question :

A quand le fichier positif tant demandé, notamment par le CNAFAL ? Il existe dans de nombreux pays européens, pourquoi pas en France ? Nous attendons les conclusions du groupe de travail.

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
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AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

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Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

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Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

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