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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 09:21

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Tout est bon pour le profit...Qu'importe la santé des populations, immédiate ou dans un avenir prochain.

Aujourd'hui c'est le gaz de schiste ou l'enfouissement de déchets  !

Des communes où il fait bon vivre montent au créneau pour défendre leur environnement, notre environnement. C'est le cas pour Blandy les Tours en Seine et Marne :

"... plusieurs énormes poids lourds et au moins un camion semblant transporter un derrick ont été vus en Seine-et-Marne, dans la concession de Chaunoy, entre Champeaux et Andrezel, en passant par Blandy-les-Tours. Pas de panique, eh…

D’après des habitants de Blandy, deux énormes camions ont traversé Blandy-les-Tours en direction du site de Chaunoy où une grue est déjà installée et où il y avait déjà deux autres énormes poids lourds. Plus tard, plusieurs autres très gros camions ont encore traversé le village dans la même direction. En plus, ces camions ont circulé dans une rue interdite aux poids lourds."

 

Le livre de Didier Cornaille nous alerte sur les attaques qui visent nos villages...

 

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« Le forgeron d'Eden »

roman de Didier Cornaille

Editions De Borée

juillet 2011

7,50 €

 

Sauve qui peut...ils viennent jusqu'ici !

 

Ils sont tous là ou presque dans le café du hameau, ce haut lieu de la convivialité.

Depuis de nombreuses années , la mine étant fermée, plus personne ne passe ici.

Le café est le premier espace social et souvent le seul disponible . Quand des menaces pèsent, les habitués font tout pour défendre leur outil de vie.

L'auteur s'arrête sur les différents personnages.

La sociologie rurale permet de mieux appréhender les liens tissés par les personnages entre eux et avec leur espace de vie.

Mais que se passe t-il tout là haut ? Que font ces camions dans cette mine désaffectée ?

Il ne s'agit pas pour les habitants de refuser l'autre, l'étranger et d'ailleurs Juliette, la tenancière n'est-elle pas venue d'ailleurs il y plusieurs d'années ? !

Il s'agit de s'inquiéter pour l'avenir collectif.

Des bêtes meurent à proximité de l'ancienne mine et les hommes partis en observation sont revenus malades.

Quand un camion arrive et ne repart plus, des villageois décident d'en savoir plus et de questionner le châtelain, propriétaire de cette mine.

Quand l'Eden est menacé, tout le monde se met en marche et comme Juliette, les habitants du hameau refusent le renoncement.

« ...l'existence, dans ce petit bout de campagne oublié de tous gardait un sens, une raison d'être qui valait qu'on s'y arrête. »

Gare à ceux qui viennent jusqu'ici pour perturber l'équilibre existant au nom du profit !

 

Jean-François Chalot

 
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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 07:11
A Familles Laïques, nous   aimons bien la Chorale Chanterelle (qui vient de fêter ses trente ans) et en plus, plus d'un de nos  bénévoles sur 4 en fait partie.
Quelques chorales seine et marnaises se sont regroupées pour former, Choeur 77 une autre formation chorale qui vient de participer a un stage estival annuel national.
Ci-dessous, un article et des photos que nous ont adressés des stagiaires de Choeur 77.
A l'automne, la Chorale Chanterelle organisera à Vaux le Pénil, une journée porte ouverte. Si le coeur vous en dit, si vous pensez avoir une voix ou simplement tester, vous pourrez venir tenter l'expérience.
Nous ne manquerons pas de relayer ici, toutes les informations nécessaires dès que nous en aurons connaissance.
Patrice THEVENY

 

La cuvée 2011 de Chœur 77 est bourguignonne

Quand le brie de Melun se marie avec le vin de Bourgogne !

  Abbaye OT Cluny 100

  

Quel meilleur fruit récolté par les choristes que cette église  comble et des spectateurs enthousiastes applaudissant à tout rompre le concert donné ce vendredi 5 août 2011 à Cluny !

 

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 Tous ensemble, tous ensemble .....                                 et le public conquis, ... d'applaudir

La Bourgogne est une région viticole de haute renommée et une terre d'histoire ....

Si les français ( l'Ile de France et quelques terres limitrophes à l'époque) , les bourguignons et les anglais se sont étripés durant le Moyen âge, aujourd'hui tout est oublié,  le répertoire de chœur 77 en est une brillante démonstration:

les chants sacrés dont le psaume 150 de Franck, les chansons bourguignonnes et les chants anglais font bon ménage...

 

Chœur 77 constitue une association de chanteurs appartenant à cinq chorales de Seine et Marne : Syrinx de Melun, chanterelle de Vaux le Pénil, Arpège de Maincy, l'Ancoeur de Blandy les Tours et la chorale du Conservatoire Couperin de Chaumes.

En cette année européenne de l'engagement associatif, les amoureux de la clé de sol  montrent que le chant choral associatif a toujours la cote et que l'engagement bénévole a encore de l'avenir devant lui.

Chœur 77, ce sont des valeurs et des principes...

Certains chanteurs sont passés maîtres dans le déchiffrage des partitions, certains suivent sans aucun problème les variations alors que quelques autres ne connaissent pas du tout le solfège... Au final, c'est un ensemble harmonieux dans lequel on ne distingue pas les différences.

Ces chorales regroupées autour d'un projet commun « Chœur 77 » vont chaque année à la découverte d'une région et à la construction d'un projet musical... Le concert du vendredi soir tenu en l'Église du 13ème siècle Saint Marcel de Cluny, cité d'accueil, constitue le point d'orgue de cette semaine studieuse et culturelle.

Cette démarche s'inscrit dans une démarche d'éducation populaire qui consiste à associer la population locale à assister à une représentation, fruit d'un travail collectif...

D'ailleurs, comme pour le concert, les soirées comme celle animée par trois chanteuses sont ouvertes à toutes et à tous.

Le plus jeune choriste vient d'avoir trois ans et la doyenne âgée de 91 ans restent bon pied, bon œil... C'est d'ailleurs une virtuose du piano.

 

 5.JPG  4

 

Les 140 adultes travaillent chaque matin sous la direction de Pierre Adam, de Jean Philippe Hanneton, de Christine Bouchet, d'Adrian Heath et de Gil Chazallet.

Quant à la soixantaine d'enfants, ils vivent un espace de vie collective et ludique sous la responsabilité d'animateurs, tout en étudiant par groupes d'âge des chansons chorales avec Colette Hanneton ....

 Chœur 77 a 21 ans, l'âge de Valentin Adam qui a connu son premier stage musical sur les genoux de sa mère et qui, aujourd'hui est le chef de chœur des adolescents.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 13:03

Pendant l'été, les actions de Familles Laïques de Vaux le Pénil sont un peu en "stand bay".

Et encore, cette année, le français langue étrangère s'est poursuivi jusqu'au 25 juillet en se terminant par une sortie à la base de loisirs de Buthiers.

Cette opération sera renouvelée, sous une autre forme : sortie culturelle ou festive en direction peut-être d'un autre "public cible" l'an prochain.

Notre permanence est fermée jusque mi-aout, mais tout reprendra en douceur, à commencer par la gestion du service d'aide à la personne (transport) avec le Collectif Intergénaration qui reprendra dès le lundi 22 aout. Prise de rendez-vous dès le mardi 16 aout.

 

La rentrée

 

Familles Laïques participera aux "assises de la vie  associative"  qui se dérouleront le samedi 10 septembre.

Organisées par la ville, avec le concours de notre association, cette manifestation a pour but de faire se rencontrer un maximum d'associations pénivauxoises et d'échanger sur les moyens à mettre en place pour simplifier, améliorer, developper les activités de chacune. La mutualisation des savoirs faire des uns et des autres, la construction de pojets commiuns ne peuvent être que des facteurs bénéfiques.

Vaux le Pénil sur ce plan est très riche, et la diversité des champs d'action est immense.

un public conquis

(Un public attentif : colloque de l'automne 2010)

 

Le dimanche 11 septembre, ce sera le Forum des Associations.

Familles Laïques vous y donne rendez-vous et sera heureux d'échanger avec vous de 10h00 à 18h00.

Ce sera aussi l'occasion de renouveler vos adhésions, vous inscrire à nos différentes activités sur lesquelles nous ne manquerons pas de vous renseigner.

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(Lors du Forum 2010)

 

Le calendrier de démarrage de nos activités n'est pas encore définitivement fixé,mais il sera sans doute calqué sur les années précédentes à savoir, pour la plupart, dès la dernière semaine de septembre.

 Affiche 40x60palvert

(Affiches réalisées par Olivier SCAPIN - si intéressés par son travail contactez nous)

 

Malgré une météo capricieuse, je souhaite à tous les visiteurs de notre blog, une belle fin d'été et une rentrée effervescente, dynamique, optimiste ... car de tout cela, il en faudra pour continuer à mener à bien nos actions.

Venez renforcer nos équipes ... vous trouverez comme nos nombreux bénévoles une occupation sans contrainte, donc un grand plaisir à oeuvrer pour autrui.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 12:03

N'hésitez pas à parler de vos livres de l'Eté....

 

AUTO-ECOLE ! ARNAQUE ET MARCHE JUTEUX !

 

 

Le passage du permis n'est pas une simple formalité. Beaucoup s'y ruinent et certains abandonnent.

Faut-il réformer le permis de conduire et comment ?

Le lobbying de l'auto école est puissant. Heureusement que j'ai eu il y a longtemps le mien...

Ce livre m'a permis de passer un bon moment et de me replonger dans la réflexion ce permis à la française....

 

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« Leçons de conduite »

essais de Gaspard Koenig

Editions Grasset

177 pages

mai 2011

14 €

 

Auto-école :

Arnaque ou passage obligé ?

 

Le livre se lit très vite.

Le style est alerte, l'humour est une valeur ajoutée et le sujet est intéressant.

L'auteur raconte son parcours, véritable calvaire pour obtenir enfin le fameux sésame, si coûteux mais si indispensable : l'incontournable permis de conduite.

Ses multiples essais étalés sur quasiment une décennie permettent de le transformer en expert

des leçons de conduite et de l'examen final....

Rien n'est inventé, malheureusement et l'on finit par comprendre, sans les excuser

les très nombreux conducteurs qui ont renoncé au permis..

Dès que le postulant a franchi la porte de l'auto-école il devient un numéro de dossier et assez souvent les secrétaires et les moniteurs installent un climat de caserne où le tutoiement est de rigueur et comme l'affirme l'auteur : « La seule véritable différence, c'est qu'aujourd'hui vous devez payer pour vous faire insulter. » !

L'auteur, grand connaisseur de l'échec et du système a raison de poser la question qui fâche : pourquoi l'auto école dispose d'un monopole pour « enseigner le code » ?

C'est quoi d'ailleurs cette « pédagogie » qui se contente de coller des stagiaires devant un écran, à charge pour eux de répondre aux questions et d'obtenir un résultat leur permettant enfin d'avoir enfin le droit de prendre une première leçon de conduite

Où se situe l'intervention du moniteur ?

« Ou bien le code requiert véritablement des cours, et à ce moment là il faut le changer d'urgence ; ou bien vous pouvez laisser les gens libres de le réviser tout seul » !

Nous n'en sommes pas là...La Commission Européenne ne prépare t-elle pas une directive donnant au permis une durée de 10 ans !?Voici de l'avenir et du pain pour le marché juteux de l'auto-école !

L'auteur nous livre une histoire amusante et instructive du permis en France sans oublier de nous transporter à Londres où à New York …. il est vrai qu'il a essayé d'obtenir son permis dans ces deux villes....Les britanniques ont d'ailleurs fini par lui délivrer, enfin ce fameux passeport pour la conduite.

 

Jean-François Chalot

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 20:51

L'auteure de ce livre, Seine et Marnaise par ailleurs, sera des nôtres  le 9/10/11

 

« Mort accidentelle ou contamination »

tiré d'un fait divers

roman d'Anna Cros

Editions du Lys Noir

mars 2005

300 pages

 

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Un « thriller » original

 

Il n'y a rien de plus terrible pour des parents que la mort d'un enfant...Victor, obstétricien et sa femme Chloé n'arrivent pas à surmonter leur douleur.

Une hépatite fulminante a emporté en quelques jours leur fils ….

Comment se relever ? Est-il possible de se reconstruire après un tel choc ?

Le doute s'installe dans leurs têtes et dans celle d'un policier chargé de l'enquête : s'agit-il là d'une contamination inexpliquée donc peut -être criminelle ou d'un accident ?

Le lecteur est invité à découvrir cette famille meurtrie, son existence, son combat difficile.

C'est là une des originalités du livre...Le suspense réel, bien mené et tendu à certains moments s'accompagne d'une visite guidée du milieu médical …

Les personnages sont particulièrement attachants et de la première ligne jusqu'à la dernière le lecteur se demande si sa confiance et son affection sont justifiées...Allez savoir...

L'autre originalité du livre c'est de nous faire entrer de plain pied dans un débat déontologique d'une actualité brûlante.

Ce livre est un piège !? :

Si ce thriller est atypique, il ne peut pas se consommer par petites doses...Il me rappelle les « Cronin » de mon adolescence : j'ouvrais le livre et dès les premières pages je n'étais pas capable de m'arrêter, il me fallait connaître l'issue.

Je suis heureux que ce piège se soit refermé sur moi et n'attends plus que l'occasion de lire un autre roman d'Anna Cros.

 

Jean-François Chalot

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 06:49

 

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Ce lundi 25 Juillet 20 personnes adhérentes à                     

l’Association Familles Laïques de Vaux-le-Pénil ont pu profiter d'une journée détente à la Base de Loisirs de Buthiers.

 

Arrivées en car dès l'ouverture, leur journée fut bien remplie.

Le matin : découverte du parcours  Aventure  « un parcours à faire dans les arbres », puis déjeuner en commun.

Après-midi : piscine, toboggan, mini-golf, ping-pong.

 

Cette sortie familiale permet aux familles qui ne peuvent pas partir en vacances de connaître une journée de bonheur et de détente. Ce loisir est souvent inaccessible pour elles compte tenu des couts d'entrées de la base de loisirs mais aussi du transport.

 

Nous vous donnons rendez-vous fin septembre pour la reprise des activités de l'Association.

 

Christine MANGIN

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 08:39

 

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Voici un texte que nous a adressé l'auteur qui sera présent au salon littéraire de Vaux le Pénil ( le 9 octobre 2011)

Bien évidemment vous pouvez à loisir réagir et vos contributions seront publiées.

Merci à Alain Bentolila pour sa contribution

( c'est nous qui avons choisi les dessins)

 

 

 

Alain BENTOLILA, professeur à l’université Paris Descartes

 

TELEVISION : LA PERVERSION SEMIOLOGIQUE

 

Il ne s’agit nullement de dénoncer ici la totalité des émissions de télévision. Il en est bien sûr de remarquables ; il en est qui invitent à la réflexion ; il en est qui nous surprennent et qui nous enchantent Mais, avouons le, celles qui sont le plus regardées sont d’une affligeante débilité. Ce qui est infiniment inquiétant, c’est l’effet pervers produit par la production télévisuelle massive sur l’intelligence de nos enfants et… sur la nôtre. Insidieusement, elle impose des habitudes sémiologiques et des gestes intellectuels qui éteignent nos ambitions de compréhension et de découverte. Elle parvient à dissuader les enfants et leurs parents de tout élan de curiosité et de tout audace de conquête, en les persuadant que ce qui n’est pas connu d’avance est hors de portée de leur effort intellectuel. Elle réussit à disqualifier le désir de « l’in-connu » en matraquant à longueur d’émissions le déjà-vu et le déjà-su. Année après année la télévision est parvenue à briser le courage et l’envie intellectuels des téléspectateurs.

La production audiovisuelle voue aujourd’hui un véritable culte au « prévisible » et tient l’imprévisible pour une erreur de stratégie. Même au niveau fictionnel, dans les séries les plus « haletantes », on tient l’inattendu en laisse, on en adoucit les angles jugés trop aigus pour la mollesse intellectuelle supposée du téléspectateur. La plupart des séries sont présentées aujourd’hui en deux épisodes sans séparation publicitaire. À la fin du premier épisode, on présente les moments les plus forts du second épisode. Dans le souci de conserver le maximum de ses téléspectateurs, la chaîne leur tient cette promesse scandaleuse : « Restez avec nous, puisque vous savez déjà ce qui va se passer ! » Tel est le slogan d’une télévision qui tient le « déconcertant » comme un élément dangereux qu’il faut contrôler si l’on ne veut pas faire fuir des téléspectateurs incapables de l’affronter.

Dans l’immense majorité des séries télévisuelles, il n’est même pas nécessaire d’annoncer la couleur de l’épisode suivant. La stéréotypie des personnages, le confinement dans un lieu unique et le conformisme absolu de l’intrigue aux modèles de pensée majoritaires suffisent pour que l’on ait toujours un temps d’avance sur les images et dialogues et que l’on goûte ainsi au plaisir particulier de ceux qui se sentent « initiés ». Enfin, poussant le cynisme à ses limites, on multiplie les rediffusions : « best of » d’émissions éculées, épisodes de série subrepticement insérés dans une suite, films cent fois mis à l’antenne . La télévision a ainsi créé un club d’affidés en donnant à ceux qui la regardent cette garantie, ô combien précieuse, qu’on ne courra jamais le risque de ne pas comprendre parce que justement il n’y a rien à comprendre. Sachant déjà une grande partie de ce qu’ils vont voir et entendre, les téléspectateurs peuvent alors s’enfoncer mollement dans un univers débarrassé de toute exigence de questionnement. Certains d’être à tout coup intellectuellement « à la hauteur », ils feignent d’ignorer que la hauteur est nulle et prennent l’habitude de ne cheminer qu’en terrain plat, découvert et sans surprises. Ces fictions familières, ces rediffusions à n’en plus finir, les portent comme les porterait la houle lente d’une mer tiède et grise ; elles les bercent jusqu’à l’écœurement. Et à la longue, eux comme leurs enfants en viennent à aimer cette connivence rassurante, à chérir cette dépendance rituelle, à caresser ce joug sémiologique, en même temps que leur devient étranger le goût de la conquête et de l’exploration. Quel bonheur, dans ce monde incertain où l’on ne sait jamais de quoi demain sera fait, d’avoir le sentiment qu’enfin on a une prise sur le futur, fût-il immédiat. « Ah ! Je l’avais bien dit » se félicitera-t-on. Sans se rendre compte que c’est : « Ah ! On me l’avait bien dit » qu’il faudrait avouer.

L’absolue prévisibilité de la production télévisuelle massive nous tire ainsi vers le degré zéro de la compréhension. Elle détruit l’idée même d’une quête du sens laborieuse et incertaine ; elle écarte toute velléité de questionnement et de critique. Nous sommes tous atteints par cette douce maladie qui racornit nos intelligences et qui réduit nos exigences linguistiques. Certains résistent mieux que d’autres, parce qu’ils ont été mieux entraînés à la précision et à la vigilance, mais il est rare que l’on y échappe vraiment. À la longue, elle habitue nos enfants à n’accepter que les discours, les textes et les images dont le sens leur est par avance en grande partie connu. Elle les amène à se méfier de toute aventure de compréhension qui pourrait comporter le moindre risque de difficulté et d’échec. Ainsi imposée par une télévision uniquement préoccupée de forger une audience passive, l’addiction à la prévisibilité est devenue aujourd’hui l’ennemi mortel de la lecture. Elle a induit en effet un divorce sémiologique entre le jeune lecteur et l’auteur d’un livre en faisant du « déjà-su » la condition nécessaire à l’acte de lire. « Je ne te lirai que si je sais par avance ce que tu as écrit », telle est l’exigence que beaucoup « d’enfants de la télé » adressent silencieusement à l’auteur avant d’ouvrir son livre : savoir tout ou, du moins, une grande partie de l’histoire avant même d’avoir lu le premier mot du texte. Toute tentative de lecture devient dès lors un impossible exploit, une insurmontable angoisse.

Car les premières pages d’un livre posent toujours au lecteur la même question : « Allez-vous me comprendre ? » Qui n’a pas ressenti cette pointe d’anxiété propre au commencement d’une lecture nouvelle ? Rien n’est d’emblée assuré, rien n’est donné au départ ; tout est à prendre ou, du moins, à com-prendre. En ces débuts voilés, on ne prévoit rien ou si peu de choses ; on doit découvrir avec circonspection, mettre au jour avec prudence, se frayer des chemins parfois incertains. Et puis, peu à peu, les couloirs obscurs s’éclairent ; notre regard porte un peu plus loin, anticipant le prochain virage, la prochaine bifurcation. Ces personnages que l’on s’est donné la peine de connaître deviennent plus proches ; on en prévoit mieux les comportements et les relations, sans complètement s’y fier. Ces lieux dont on a, mots après mots, vu se dessiner les contours deviennent les décors plus familiers de nouveaux événements. Ce qui, au commencement, était une terre inconnue et, par là même, inquiétante se transforme, à mesure que l’on s’y fraie un chemin, en un lieu de retrouvailles et de reconnaissance. C’est parce que, nous lecteurs aguerris, avons su, de livres en livres, faire poindre cette aube rassurante que nous pouvons accepter le moment si difficile de l’abord. L’instant où l’on accepte l’effort intellectuel et la maîtrise émotionnelle qui seuls permettront de dissiper les ténèbres et d’ainsi mériter de devancer peu à peu les mots du texte. En matière de lecture, la prévisibilité ne nous est jamais octroyée ; elle se gagne en acceptant que le plaisir de l’imagination soit le juste prix du labeur intellectuel consenti.

En plaçant la prévisibilité au centre même de sa démarche de séduction, la production audiovisuelle a fait progressivement perdre à nos enfants l’audace, le courage et le goût de se frotter au sens construit par un autre. Elle a installé insidieusement une culture du pré-dit, du pré-vu qui est une sorte de contrat d’assurance contre tous les risques d’ambiguïté, de malentendu ou de… désaccord qui font justement de la lecture une aventure proprement humaine. Un texte questionne et s’offre au questionnement. Il est à la fois un espace où se négocie pied à pied le sens avec l’auteur et aussi parfois l’objet de mises en cause et de critiques. Un auteur invite ses lecteurs à discuter chacun des mots qu’il a choisis, chacune des articulations qu’il a utilisées. Un texte est vulnérable, c’est-à-dire qu’il s’expose à la réfutation, à l’interprétation et à la critique. La télévision, elle, ouvre uniquement au papotage, à l’anecdote, au constat superficiel et à l’émotion ; elle détruit émission après émission la capacité d’analyse et l’audace de la critique. Comment s’étonner qu’entre la transparence, certes monotone mais combien rassurante, des répétitions télévisuelles et l’opacité, certes excitante mais combien inquiétante, de l’inédit du livre, certains enfants mal accompagnés préfèrent s’alanguir dans les bras accueillants de la télévision. Jour après jour, la télévision formate les cerveaux des plus fragiles de nos enfants les rendant souvent, à des moments clés de leur apprentissage, sémiologiquement réfractaires à la lecture, à l’écriture et à toutes formes d’heureux labeur intellectuel.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 07:42

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Les promenades nous permettent parfois de faire des découvertes intéressantes.

C'est ainsi que j'ai pu , entre autres faire corps avec une chanson émouvante interprétée par « Dégâts d'chez nous » dont je ne vous livre que le refrain

« Plus de haine, plus de guerre

Nous voulons tous vivre en paix

Plus de larmes , plus de misère

J'en appelle au monde entier »

En ces temps où la haine, la guerre et la misère règnent sur la terre, il est bon d'entendre de telles paroles …

Evidemment il ne suffit pas chanter mais le chant c'est aussi la traduction d'une idée et quand l'idée est humaniste, elle invite à l'action dans une bonne direction....

 

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Les chants de rue ont encore de l'avenir !

 

L'été est propice aux balades et aux rencontres fortuites avec des talents réels.

Si sur les « grands plateaux » on peut écouter les chanteurs et orchestres qui ont pignon sur rue,

il existe dans notre beau pays des centaines de groupes de musiciens et chanteurs qui méritent plus qu'une écoute distraite.

A u début juillet j'ai eu le loisir de rencontrer « Dégâts d'chez nous »...Il s'agit de cinq musiciens

amateurs comme on dit qui agrémentent les soirées des touristes mais aussi des autochtones.

Ils vont puiser leur répertoire dans la tradition populaire et dans le registre des marins en y apportant leur petite note originale et la voix de deux chanteurs, Alain et Tiyou.

La transmission culturelle contribue à ne pas rompre le fil du passé et à faire connaître les drames d'hier et d'aujourd'hui comme ces naufrages en mer qui continuent à endeuiller régulièrement des familles et des villages.

La tradition, ce n'est pas chez eux une vision passéiste .

Ils sont à la fois des passeurs de témoin et des artistes qui veulent faire partager leur soif en un monde plus humain et plus fraternel..

Non contents d'interpréter avec goût ces petits trésors musicaux parfois ignorés ou oubliés, ils

interprètent des chants dont ils ont écrits les paroles et la musique.

La presqu-île guérandaise est leur lieu de vie, la Bretagne constitue leur espace privilégié d'inspiration, ce qui ne les prive pas d'étendre leur répertoire et de répondre présents quand une association ou une Municipalité de n'importe quelle région les sollicite.

S'ils sont capables- ce qui n'est pas donné à tout le monde- de s'installer à un coin de rue, ils organisent aussi des concerts plus classiques dans des salles de spectacles.

A chaque fois ils réussissent très vite à capter l'attention du public, à le captiver et aussi à le faire chanter certains morceaux choisis.

La visite de leur site donne aux curieux quelques idées

http://www.degadchenous.com/

et l'audition de « les vieux langoustiers »

http://www.agoravox.fr/IMG/mp3/16_Track_16.mp3

, chanson écrite par un de leurs chanteurs Alain Baillet donne envie d'aller voir de plus près ! N'est-ce pas !?

 

Jean-François Chalot

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:59

FAMILLES LAIQUES,

la revue de notre association nationale vient de sortir

Nous vous livrons ici le sommaire

 

N° 96 · AVRIL, MAI, JUIN 2011

SOMMAIRE

· En France, un paysage dévasté p. 2 à 4

DOSSIER

· L'État-providence avec les loups p. 5

· Le service public est-il une espèce menacée ? p. 6 et 8

· La République ébranlée p. 9

· Quand un retour historique s'impose p. 10 et 11

· La laïcité à bon port à La Seyne-sur-Mer p. 12 et 13

· « Nous sommes autre chose que des chiffres » p. 14 et 15

REBOND

· Laïcité, « j'écris ton nom... » p. 16

 

Si vous êtes intéressés par les autres articles, il vous suffit de nous faire une demande pour un abonnement annuel de 4 € ou/et un envoi par internet du numéro entier

 

Voici le texte de l'intervention du Maire de la Seyne sur Mer au Congrès National du CNAFAL, en cette année européenne de l'engagement associatif il met avec force les pieds dans le plat et son intervention est intéressante, n'est-ce pas !?

 

« Nous sommes autre chose que des chiffres »

 

LE MAIRE DE LA SEYNE-SUR-MER, MARC VUILLEMOT, A EXPRIMÉ SA COLÈRE DURANT LE 22E CONGRÈS DU CNAFAL FACE AU DÉSENGAGEMENT CROISSANT DE L'ÉTAT DANS LA VIE PUBLIQUE.

ÉCLAIRAGE

 

Marc Vuillemot a été élu en 2008 maire de La Seynesur-Mer sous l'étiquette Parti socialiste. Il a succédé à l'UMP Arthur Paecht dans cette ville ouvrière qui fut longtemps un bastion du PCF (1947 à 1984)

 

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D'abord un grand merci d'avoir choisi La Seyne-sur-Mer pour tenir votre congrès national des associations familiales laïques.

 

Sachez que, de vos horizons divers, d'où que vous veniez, La Seyne vous accueille d'autant plus volontiers que ce qui vous unit, ce sont deux lois, et non des moindres : celle de 1901 sur la liberté d'association, et celle de 1905, de séparation des Églises et de l'État. Et sachez aussi que ce qui vous unit nous unit. Je me sens totalement des vôtres, et je peux m'exprimer au nom de mon équipe municipale. Je ne serai pas long mais je tenais absolument à passer vous saluer et vous souhaiter personnellement la bienvenue et remercier aussi particulièrement la présidente du conseil départemental des associations familiales laïques, Nathalie Rocailleux, d'avoir défendu la tenue de ce congrès ici même où, si je ne me trompe, elle a vécu, à La Rouve. Merci donc, à toi Nathalie, et à vous tous.

Reparlons un peu de la laïcité, de l'État, des associations...

Je sais que les Familles Laïques font du chemin dans les instances démocratiques représentatives de la famille. Et il y a encore bien du chemin à faire, ce combat est le vôtre, ce combat est le mien, il l'a été dans mon parcours professionnel au sein de l'éducation nationale, dans mon quotidien durant des années au sein du tissu associatif seynois et dans mon activité de maire. Ce combat, porteur de sens, demande une énergie constante. Défendre la laïcité est une nécessité à vocation universelle, préservant les libertés de culte et d'opinion et permettant de vivre ensemble dans un espace public concerté. Mais ce combat ne doit pas dévier de sa trajectoire et rester l'idéal à atteindre : il est fondamental si l'on veut faire une société où vivre ensemble ne se résume pas à la somme de nos égoïsmes. Les associations, elles aussi, sont l'héritage de luttes pour une liberté de construire des projets partagés, d'utilité sociale, générateurs de richesses humaines et financières. Aujourd'hui, et je parle enfin de l'État, ces associations agonisent, vous êtes bien placés, vous toutes et tous, pour le savoir, puisque vous devez le vivre dans vos structures.

Difficultés financières provoquées, contrats précaires donnés comme des miettes aux associations puis supprimés sans autre forme de procès. Ici dans le Var, mais aussi dans la France entière, la rentrée de septembre sera terrible pour la petite enfance et les crèches qui, pour certaines, comptaient sur des permanents en contrats aidés. Le résultat sera terrible pour ceux qui connaissent des difficultés financières, tandis que les autres, plus à l'abri, achèteront leurs prestations plus chères... et feront tant qu'ils le peuvent le dos rond. On ne prête décidément qu'aux riches. Je dois vous dire qu'en tant que maire j'en ai plus qu'assez, à l'heure où je vous parle, de voir mourir des associations mal préparées à évoluer dans ces revirements incessants et brutaux, dans cette politique d'effets d'annonce, de retrait, de coups de pub, de ne même plus pouvoir les aider alors qu'elles fournissent sur mon territoire une action essentielle pour tous les publics, pour les publics souvent délaissés, et souvent dans le prolongement des politiques municipales. Jusqu'à quelles limites l'Etat se désengagera-til ? Des mouvements d'indignation de populations étranglées plantent leur protestation comme autant de tentes sur la voie publique. Le dialogue ne peut-il s'instaurer qu'après une immolation ? Les méthodes sont pour le moins barbares et, lorsque la barbarie est cultivée, nous tous sommes menacés. Et aujourd'hui, nous sommes menacés, en tant que citoyens, en tant que consommateurs, en tant qu'édiles, en tant qu'acteurs de la société civile, dans nos projets bénévoles, au coeur de nos activités professionnelles... Ce sentiment devient une réalité grave.

Je veux retenir, j'y tiens, la leçon que le Conseil national de la Résistance édifia en vrai projet de société dans son programme pour l'après-guerre qui s'intitulait « Les jours heureux ». J'en adopte le titre, l'attitude et la posture, je le fais mien aujourd'hui encore plus qu'hier, je vous engage à le lire et à le faire vôtre, comme, si ce n'est déjà fait, à lire le livre de Stéphane Hessel, Indignez-vous. Je veux en effet croire que nous, nous tous, sommes autre chose que des chiffres, des quotas, des critères, des indices. Je veux croire que la démocratie doit prévaloir à la destinée d'obscures officines de notations internationales, d'agences assermentées instituées à la marge de toutes formes de dialogue civil, avançant tête baissée pour encorner du citoyen, fouler au pied les revendications, les préoccupations et les inquiétudes des gens, des habitants, des usagers, qui voient par pans entiers sombrer des acquis fondamentaux. Le service public tout comme l'action d'utilité publique et sociale ne doivent pas faire partie des premières économies consenties qui auront des répercussions bien plus onéreuses à terme. Il faut veiller, sans cesse, à ce qu'on arrête de nous faire passer l'idée que la casse orchestrée du service public est la conséquence de son inefficacité, que la situation de péril, en la demeure associative, est la faute d'un manque de professionnalisme, que les valeurs républicaines sont obsolètes et que seule l'économie reste. Je ne crains pas de le dire : Sarkozy a réussi à affoler la boussole de notre société, à la désorienter, à perdre dans ce fatras ce qui nous fait vivre ensemble ; il a réussi à diviser, à surveiller, il a montré un pouvoir sourd et reste habilement aveugle.

Face à cela, permettez-moi de vous féliciter pour le travail dans lequel vous êtes engagés, pour les valeurs pour lesquelles vous militez, pour la place du citoyen que vous continuez à oxygéner, à faire vivre malgré tout, pour le maintien sur la place publique d'une volonté de dialogue et d'expression collective et pour la prééminence de l'intérêt général et l'absolue nécessité de la démocratie. J'espère que vous vous sentirez bien à La Seyne, le temps de votre court et laborieux séjour. En tout cas, je vous le redis, vous y êtes les bienvenus. Je crois savoir que, ce soir, vos pas vous guideront au pied du Pont levant, ancien pont des chantiers navals, un peu devenu notre tour Eiffel, pour assister au concert hommage à Claude Nougaro et vous détendre. Merci de votre patience et de votre attention. Et bon travail.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 16:54

 

 

18h00- place Saint Jean à MELUN

 

IMG 2137

 

  

Nous espérons que, malgré les vacances, le cercle ne sera pas trop restreint.

 

Le cercle de silence est une action non violente

qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s’agit d’alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie

 

Par notre participation au cercle de silence

Nous voulons dénoncer:

les obstacles administratifs qui visent à rendre de plus en plus difficile l’obtention d’un titre de séjour et qui forcent les personnes à vivre et à travailler dans la peur et la clandestinité.

 

Nous refusons

les lois de plus en plus contraignantes et les suspicions dont sont victimes les demandeurs d’asile qui sont exposés à de graves dangers dans leur pays d’origine.

 

Nous refusons

les conditions de vie dans les centres de rétention administrative, les zones d’attente dans les aéroports, et avant tout , leur existence. les traitements inhumains et dégradants réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle, les humiliations liées aux contrôles et les « interpellations au faciès ».

 

Nous refusons que soient prises et appliquées en notre nom des décisions ( lois, décrets, circulaires) qui brisent des vies humaines, des couples, des familles et maintiennent des

personnes dans la peur et l’absence de tout projet.

 

Nous voulons que la France reste un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par l’apport de personnes venues du monde entier, une France où il est possible de vivre ensemble

 

Avec ou sans papiers, l’étranger est une personne.

La dignité de chaque personne ne se discute pas,

elle se respecte.

 

Notre silence le crie



 

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 decembre 2022

 Vendredi 13 janvier 2023

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France