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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 08:34

 Affiche-Colloque Def

 

Plus de huit millions de personnes dont deux millions d'enfants vivent ou même survivent sous le seuil de pauvreté.

Cette pauvreté qui touche particulièrement les personnes vivant dans les campagnes et celles des cités de nos villes a des conséquences directes et indirectes sur la santé.

Dans certains quartiers populaires, entre 40 et 50% de la population se situent sous le seuil de pauvreté.

Des personnes en grande difficulté hésitent à se soigner.

Entre 6 et 10% des personnes renoncent aux soins dentaires les plus urgents....

Si les carences alimentaires les plus graves semblent avoir disparu, beaucoup de familles n'ont pas les moyens de composer des repas équilibrés et l'augmentation des prix des légumes et des fruits constatés aggrave la situation...

 

La santé et la précarité des jeunes sont au cœur du risque social.

 

« Depuis 2000, une diminution du score de santé générale est observée parmi les 15-19 ans. »d'après l'INPES ( l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé)

1 étudiant sur 3 renonce à des soins faute de moyens, plus de 19% ne sont pas couverts par une mutuelle, en raison de son coût jugé trop élevé (UNEF 2011).

15% des adolescents présentent des signes tangibles de souffrance psychique ou une pathologie mentale (Enquête INSERM).

Les jeunes en insertion ont 2 fois plus de signes de souffrance psychique (CETAF), et font 2 fois plus de tentatives de suicide.

 

Les jeunes entre 16 et 24 ans sont les plus touchés par la précarité et plus cette précarité s’accroît plus augmentent les conduites à risques avec leurs multiples conséquences sur la santé de ces jeunes.

 

Les jeunes de 18 à 24 ans soit 9% de la population représentent 21% des décès des accidents de la voix publique.

L'obésité commence à toucher notre pays avec 15% des ados en sur poids et 4,5% en situation d'obésité

L'IVG est pratiquée pour 15000 mineures par an malgré la diffusion de la contraception d' urgence

le maintien d'un niveau important voire en augmentation de la consommation de l'alcool, du tabac et des stupéfiants est préoccupant

 

Comment, et à partir de quels types de structures, mieux développer une action de prévention auprès de ces jeunes en situation de précarité ?

 

C’est sur ce thème que l’Association Famille Laïque organise le Samedi 24 Novembre un colloque à la maison des associations de Vaux le Pénil en partenariat avec la CAF, la ville de Vaux le Pénil et le Conseil Général de Seine et Marne

 

avec au programme :

  • propos liminaires des institutionnels

  • intervention de Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL

  • intervention de Christian Delecourt, sociologue à propos de la situation sur l'agglomération de Melun

  • constats et propositions de militants d'ATD Quart Monde

  • - intervention du Docteur Catherine Cerfontaine

  • (Réseau Ville Hôpital 77 Sud)

et naturellement un large débat avec la salle

 

L'entrée est libre.

Ce colloque est suivi d'un repas convivial au prix de 15 €

Pour s'inscrire, contactez l'association

familleslaiques.vlp@orange.fr

tél 09 75 38 81 13

4, place Beuve et Gantier

77000 Vaux le Pénil

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 08:42

 

Affiche-Colloque Def

(Affiche réalisée par Olivier SCAPIN) 

 

 

 

Santé et précarité des jeunes

au cœur du risque social

 

Les jeunes entre 16 et 24 ans sont les plus touchés par la précarité c'est-à-dire l’instabilité

économique et sociale : à cet âge leurs préoccupations sont plus tournées vers l’emploi

et surtout vers la reconnaissance sociale, et leur état de santé les préoccupe peu. Or la santé est

au coeur du risque social pour les jeunes et particulièrement pour les jeunes en situation de

précarité : addictions, MST, conduites à risques, souffrance psychique ont des conséquences humaines et sociales considérables.

Comment, et à partir de quels types de structures, mieux développer une action de

prévention « santé » auprès des jeunes et plus précisément auprès des jeunes en situation de

précarité ?

C’est sur ce thème que l’Association Familles

Laïques de Vaux le Pénil et le CDAFAL 77

organisent le 24 Novembre de 9 heures à 13 heures, en partenariat avec la Ville de Vaux le Pénil

et avec le soutien de la CAF 77 et du Conseil Général de Seine et Marne

un colloque à la maison des associations de Vaux le Pénil

 

 

PROGRAMME

9 h : accueil

9 h 30 : interventions des Institutionnels

10 h : intervention de Jean-Marie Bonnemayre,

président du CNAFAL.

A partir de 10 h 30 :

- intervention de Christian Delecourt, sociologue

- Constats et propositions de militants d'ATD

Quart Monde

- intervention du Docteur Catherine Cerfontaine

(Réseau Ville Hôpital 77 Sud)

Echanges avec la salle entre chaque intervention

12 h 30 : Clôture.

12 h 45 : Pot convivial

13 h : repas (sur inscription

 

Santé précarité

Bulletin d’inscription

Prénom : …..............

Nom : ….....................

Fonction : ….................

Adresse : …................

Courriel : ….....................

Participera au Colloque : oui / non

Participation : gratuit pour l’inscription et

15 euros avec le repas

Chèque à l’ordre de

Familles Laïques de Vaux-le-Pénil

4 place Beuve et Gantier

77000 Vaux le Pénil

Merci de nous renvoyer ce coupon dûment

complété, avec votre règlement, au plus tard le

Lundi 12 Novembre

 

L'inscription peut se faire en ligne

sur le site du CDAFAL 77

ICI

http://www.cdafal77.fr/guestbook/index.html

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:37

 Antoine Blocier, présent au Salon Littéraire du dimanche 14 octobre 2012

animera un débat le vendredi à 20h30 

au petit théâtre de la Ferme des Jeux

Affiche 60x80 1-3 HD

 

 

 

ENTRETIEN AVEC ANTOINE BLOCIER

 

 

1ère : Les pré adolescents ne lisent plus beaucoup

Quel est votre avis là dessus comme écrivain et comme militant d'éducation populaire?

 

Les préados et la lecture... Vaste sujet ! Il n'est pas sûr qu'ils lisent moins que ceux des générations précédentes. En fait, le support papier semble en perte de vitesse. C'est sûr ! Mais quand on voit tout ce qu'ils ingurgitent comme information sur les écrans... Il est raisonnable de se poser tranquillement la question du rapport des préados à la lecture.

Ou alors, c'est le monde des adultes, pas totalement entré dans l'univers numérique, qui n'a plus ses repères habituels pour traiter ces questions. On pourrait en dire tout autant des adultes. Je le constate chaque semaine dans les salons et/ou les séances de dédicaces, la lecture "papier" diminue. Conséquence de la crise économique où les gens ont moins les moyens d'acheter des livres ? Victoire de l'image et des écrans (TV et ordinateurs réunis) ? ou manque de temps pour se consacrer à soi.

 

La lecture reste quelque chose de très individuel. Et à un âge où l'on ne rêve que de ressembler aux autres, l'image que l'on donne de soi en s'affirmant lecteur peut devenir problématique pour sa place de le groupe.

La lecture de romans, c'est entrer dans des univers. Le cinéma, la télé et les jeux vidéos font ça très bien aussi. Le seul "plus" du livre, c'est qu'on le fait à son rythme, que l'on choisit les univers que l'on veut visiter, que l'on crée les formes, les visages, les intonations des personnages... Quelles que soient les indications fournies par l'auteur. On reste maître du récit. On reste acteur de l'histoire, contrairement au visionnage d'un film.

 

Et il ne sert strictement à rien que l'adulte soit dans l'injonction : "il faut lire !". Ce qui devient une obligation perd de son attrait, car pour que la lecture favorise l'imaginaire, le jeune lecteur doit se sentir intéressé par le sujet ou s'identifier aux personnages.

 

2ème

Pourquoi avez vous écrit ce livre ?

Quel a été votre point de départ ?

 

En fait, c'est un livre de commande dans le but de créer une collection polar pour des jeunes lecteurs. J'ai accepté avec angoisse le challenge car c'est mon premier roman jeunesse.

Mille questions me taraudaient :  qu'est-ce qui peut bien intéresser les préados (mes enfants ayant 28 et 30 ans, je ne suis plus vraiment au fait des préoccupations des gosses de 10/13 ans) ? Mon univers habituel est-il transposable pour ce type de public ? Quel vocabulaire utiliser ? quel est leur rapport avec le sexe et la violence, qui sont des marques du polar ? Savent-ils ceci, connaissent-ils cela, etc, etc.

L'exercice a été passionnant, car il m'a obligé à repenser mon travail d'auteur en sachant par avance à quel type de lecteurs je m'adressais.

Ensuite, il m'a fallu choisir un thème. Là, encore ce fut âpre. Mille questions sur ce qu'il convenait de faire connaître à des enfants, tout en les intéressant et en tentant de les impliquer.

En bout de course, je me suis dit qu'ils voyaient tellement de choses à la télé, que les sujets de société les plus brûlants pouvaient aussi bien être traités pour ce type de lecteurs. Si on ajoute à ça, le succès qu'a eu Harry Potter chez les enfants justement de cet âge-là (avec un niveau de lecteur pas simple...), que je me suis lancé.

J'ai donc écrit ce livre pour faire mieux connaître la vie des Roms. Je n'imaginais pas une seconde que le nouveau gouvernement agirait en leur direction de la même façon que l'ancien que j'avais combattu !

 

Mon point de départ a été ma rencontre réelle avec des enfants Roms, trouvés dans la forêt il y a quatre ans. A l'époque, je travaillais au cabinet du maire de Roissy-en-Brie. Nous avons alors dépensé une énergie considérable pour que ces trois familles soient traitées avec dignité. Jusqu'à faire payer par le Préfet trois caravanes pour les loger à l'approche de l'hiver.

Je ne m'occupe plus de ces familles d'un point de vue professionnel, mais j'ai noué avec eux de réelles relations amicales. Depuis, je m'occupe plus particulièrement du suivi scolaire des plus grands, en jetant un oeil sur les petits frères et en étant une sorte de "boussole" morale pour les familles.

 

 3- Comment se comporte ces enfants Roms par rapport à l'école ?

Dans votre livre, on voit les collégiens roms qui apprennent très vite pas mal de mots et construisent des phrases.
Il s'agit là d'une fiction ou de la réalité ?

 

Les deux aînés n'ont été scolarisés qu'à partir de 9 et 10 ans. Bien qu'ils parlent désormais un Français très correct, leurs lacunes sont trop importantes pour suivre un cycle "normal". Ils sont donc en SEGPA, mais très impliqués pour y réussir quelque chose. Ils sont plutôt bons élèves.

Les plus jeunes ont eu la chance d'être scolarisés entre 4 et 6 ans. Ils sont plutôt bons élèves. A titre d'exemple, Alexandre a 10 ans et est en CM2, depuis la rentrée sa note la moins bonne est B moins. L'an prochain, il ira en 6ème "normale" et les plus jeunes suivront très probablement le même chemin.

Leur plus grande difficulté c'est de vivre dans des caravanes et des cabanes attenantes avec un confort des plus limites, donc des conditions d'étude très compliquées.

Pour ce qui est de l'apprentissage de la langue, ils ont une réelle facilité et les enfants parlent vraiment très bien de Français. La culture rom est surtout une culture orale, la mémorisation est habituelle pour eux. C'est sans doute ce qui explique leur facilité d'apprentissage. Donc, sur cet aspect, le livre est très représentatif de la réalité.

  

blocier-1.jpg

 

 

4- A Roissy en Brie, les représentations qu'avait la population locale ont-elles évolué et changé vis à vis de ces "étrangers" ?

 

La représentation de la population roisséenne est comme celle des français en général. Si on a eu la chance d'avoir un contact positif avec des Roms, on a tendance à être plus ouvert, plus enclin à les comprendre, voire à marquer de la compassion, quand ce n'est pas de la solidarité... Par contre, les idées préconçues ont la vie dure, et beaucoup pensent encore qu'ils ne sont que des voleurs, des trafiquants et des mendiants et que, très probablement, ils viendront tôt ou tard s'en prendre à leur bien... Même si ce n'est pas vrai. Les médias qui racontent les méfaits d'une famille rom ici, un trafic d'enfant là... et c'est toute une communauté qui est mise à l'index... Et c'est bien la seule à notre époque. Je prends un exemple : lorsque la police arrête des terroristes musulmans, immédiatement tout le monde dit "attention : pas d'amalgame avec la majorité des musulmans, lesquels respectent les lois de la république, etc etc.. ». Lorsqu'il s'agit des roms... On ne leur trouve aucune excuse et quand un membre de la communauté commet un acte délictueux, cela devient la preuve que les roms sont comme ça... Pourtant, moi qui les connais un peu, je peux garantir qu'ils aiment leurs enfants et qu'ils n'ont qu'un souhait : trouver du travail et s'intégrer dans le pays où ils ont choisi de vivre !

 

5- Je vous remercie de vos réponses et si vous le souhaitez, vous pouvez conclure cet entretien

 

On ne peut pas vraiment conclure ce type d'entretien, car on commence sur la problématique de la lecture chez les préados et, immanquablement, on bifurque sur le sujet du livre... En même temps, ça me va bien, car j'écris des livres pour faire se poser des questions à propos des thématiques abordées...

 

 

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 15:50

 

conference_debat.jpg

On y parlera de la lecture, avec des enseignants

et avec Antoine BLOCIER écrivain qui nous parlera de son dernier livre

Les pré-adolescents ne lisent plus, ils passent leur temps libre avec des consoles , à pianoter sur l'ordinateur ou sur leur portable !

C'est vrai que ceux d'aujourd'hui ne sont pas comme ceux d'hier.

Faut-il s'en lamenter ?

Nous ne le pensons pas et les sempiternels commentaires du genre : « le niveau baisse » ne sont que des « lamentations » sans effet..

Il vaut mieux « prendre le taureau par les cornes » pour essayer d'inverser la tendance.

Des solutions existent comme l'augmentation du nombre d'heures de français dans les programmes et le travail de la lecture en primaire et dans le secondaire.

Il existe à la fois un patrimoine de romans d'aventures écrits par de grandes plumes et réédités sous un format moderne, et à la fois des écrivains d'aujourd'hui qui savent passionner leur public.

 

 

Nous aimons le livre et cherchons à promouvoir la lecture, c'est pourquoi d'ailleurs, le vendredi 12 octobre se tient à 20H30 au théâtre de la ferme des jeux une conférence débat sur « le jeune et la lecture » avec la présence active d'Antoine Blocier, auteur de  Maëlys et ceux des caravanes » :

 

« Les ROMS arrivent. Ils ne sont pas nombreux mais tellement différents des habitants de cette petite ville.
Les jeunes collégiens, eux mêmes qui découvrent la cabane en voulant construire la leur expriment tout de suite une hostilité. C'est la bagarre, les bruits qui circulent, la pétition de rejet qui passe de main en main pour que ces "gens là", ces "voleurs" partent.... Mais voilà que les jeunes roms se retrouvent au collège avec ceux qui voulaient les déloger.... Ce n'est pas un conte de fées, ni non plus une histoire "gnan gnan" mais une tranche de vie racontant la rencontre entre deux mondes pas aussi différents que cela dans le fond.
L'auteur a une écriture alerte et un style soigné accessible aux jeunes lecteurs qui dès les premières pages sont captivés. C'est un livre à la portée de tous les lectorats... »

 

L'association Familles Laïques de Vaux le Pénil a offert pour les 4 classes de 6èmes du Collège des exemplaires de ce livre, à raison d'un par élève



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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 08:35

 

   LES ASSISES ASSOCIATIVES

"LA SOLIDARITE AVEC NOS AINES"

 P9290019

Une ouverture "façon ligue d'impro" quelque peu animalière : Solidarité avec nos anes

Besoin d'aide aux devoirs messieurs dames ?

 

Ce samedi 29 septembre 2012 à Vaux le Pénil, à l'initiative de la ville et en partenariat avec "le comité de parrainage des anciens" et "familles laîques de Vaux le Pénil" se sont tenues les deuxièmes assises de la vie associative pénivauxoise.

 

L'année dernière, des assises associatives avaient débouché sur une grande fête  champêtre associant une trentaine d'associations, mobilisant une centaine de bénévoles qui a eu lieu en juin dernier avec le succès qu'on lui connait.

Cette journée est encore présente dans toutes les mémoires.

 

Cette année il s'agissait :

 

- de bien connaître les données démographiques sur Vaux le Pénil;

- d' appréhender les difficultés rencontrées par les personnes âgées;

- de prendre appui sur les initiatives déjà existantes en ce qui concerne les actions de solidarité envers nos aînés;

- de trouver d'autres vecteurs contribuant encore plus à rompre l'isolement de certaines personnes

    P9290021  P9290031.JPG

Intervention de Pierre HERRERO, maire de Vaux le Pénil et un auditoire attentif

 

Plus de 90 personnes se sont donc retrouvées en ce samedi après midi pour faire un point sur la démographie de la ville de Vaux le Pénil, sur l'existant comme dispositifs, sur les besoins et donc les manques.

  P9290025.JPG

 Le Maire, après avoir dégagé les enjeux a expliqué que les réflexions collectives d'aujourd'hui allaient permettre de déboucher sur des hypothèses d'actions.

La Municipalité va soutenir le comité de parrainage dans son projet de création d'un poste assurant un contact permanent et individualisé avec des aînés isolés.

Elle va réfléchir pour qu'il y ait l'an prochain ou au plus tard en 2014 un lieu accessible, convivial permettant la rencontre intergénérationnelle.

  P9290009.JPG P9290007.JPG

Après les interventions des professionnels, les groupes se mettent au travail.

Malgré le sérieux du sujet, la bonne humeur règne

 

Différents "ateliers" animés par des responsables du CLIIC, des élus et des militants associatifs ont permis de dégager les objectifs suivants :

 

- recenser les personnes isolées ayant des difficultés de déplacement;

- connaître les besoins des aînés afin de pouvoir y répondre;

- favoriser le déplacement d'aînés non motorisés;

- développer des solidarités de proximité;

- permettre la participation aux activités qui ont lieu dans la ville;

- faire connaître aux aînés et aux familles les dispositifs d'aides existants;

    P9290030.JPG  P9290014.JPG

 

 

Les organisateurs tiennent particulièrement à remercier

  • Monsieur le Maire, Pierre HERRERO pour sa participation,
  • Suzanne CARON, Présidente du Comité de Parrainage des Anciens qui a été l'élément déclencheur du thème rentenu cette année
  • Christian DELECOURT et le CLIC pour leurs exposés
  • La Ligue d'Improvisation 77 pour sa prestation très remarquée
  • et bien sûr, tous les participants à cette session.

Cette journée ne constitue pas un point d'orgue, des projets vont pouvoir se nourrir des propositions faites et Monsieur le Maire propose qu'une rencontre de ce type ait lieu chaque année.

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:09

 

La journée RESO du 8 décembre 2011.

 

reso8.JPG


A la salle des fêtes de Melun, le collectif RESO a réuni le 8 décembre
diverses associations du champ social, dans le but de rassembler les réflexions
sur le thème des nouvelles technologies de l'information et de la
communication : comment en user sans abuser.

Le CDAFAL 77 y a participé avec un stand ; nous avons accueilli de nombreux
visiteurs, intéressés par nos documents (et notre affiche). Ainsi que par les
autres activités pratiquées par nos associations, Info-dettes entre autres.
Nous avons bien apprécié la conférence de madame Marika Leduc sur Le culte de
l'urgence, la société malade du temps, qui était très intéressante. Nous avons
hâte d'en lire le texte sur le site de RESO, et nous en remercions d'avance
l'auteur.

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 21:55

Le Colloque "un toit pour tous" organisé par Famillies Laïques de Vaux le Pénil et le CDAFAL 77 dans le cadre d'un partenariat avec la Ville de Vaux le Pénil et la CAF de Seine et Marne a été un réel succès :

- des interventions de qualité;

- une étude sur la situation du logement sur l'agglomération du Val de Seine;

- un débat réel montrant l'importance du sujet et la nécessité de poursuivre l'action sur le terrain et l'interpellation du gouvernement et du parlement;

- une salle attentive

- un affluence réelle : une centaine de personnes a participé au colloque

- des conclusions tirées par Jean Marie Bonnemayre, président du CNAFAL permettant de déterminer les enjeux de l'action pour que chacun ait un logement accessible et décent

- un repas convivial à la fin de la soirée.

affiche

 

Nous remercions la Ville de Vaux le Pénil pour son implication, nos bénévoles, Christine Mangin pour avoir coordonné ce projet, Gabriel Pellerin, animateur bénévole, tous les intervenants , les responsables des associations amies, le Maire de Vaux le Pénil, la direction départementale de la cohésion sociale, le vice président de l'Agglomération du Val de Seine; chargée du logement, le Sénateur Michel Billout, les deux conseilleurs généraux des cantons de l'agglomération, le président de la CAF.

Les interventions seront publiées sur le site du CDAFAL 77 et sur notre blog.

 

la-tribune.JPG

 

L'ouverture du colloque

 

 

salle-attentive.JPG

 

 

une salle attentive

 

UNE-SALLE-REMPLIE.JPG

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 07:13

affiche.jpg

 

 

Familles Laïques de Vaux le Pénil en partenariat avec la Ville et le CDAFAL organise son 4éme

COLLOQUE qui aura pour thème cette année « UN TOIT POUR TOUS ». Il se déroulera à la Salle des Associations de Vaux Le Pénil le VENDREDI 18 NOVEMBRE à partir de 16 h 30.

 

Réservez votre soirée

Une plaquette comprenant des indications sur le contenu va être élaborée.

Si vous voulez la recevoir en courrier ou par le net contactez nous

familleslaiques.vlp@orange.fr

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 14:54

  Le deuxième weekend de septembre à Vaux le Pénil, était très associatif.

Le samedi 10 septembre 2011, la veille du Forum Annuel 

se sont tenues à la Maison des Associations,

les premières assises associatives locales.

1--Resolution-de-l-ecran--copie-1.jpg

Financées dans sa presque totalité par notre association "Familles Laïques", (via une subvention spécifique obtenue de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale 77), organisée par le ville, elles ont réuni un peu plus de 80 personnes représentant 39 associations pénivauxoises, de tous champs d'actions.Cette mutualisation des moyens est à poursuivre : cette année, notre association a déposé une demande de subventions et l'année prochaine, un autre dossier peut être porté par une autre entité.

 

 

  d-bat[1] [Résolution de l'écran]

Cet après-midi d'échanges sur le monde associatif et le fonctionnment de ses instances s'est ouvert après l'intervention de M. Pierre HERRERO (1er adjoint) qui a souligné le dynamisme des associations locales et l'importance qu'elles constituent en terme d'efficacité, insistant sur le fait que sans certaines associations, des choses ne pourraient tout simplement pas exister à Vaux le Pénil. Sont ensuite intervenus  successivement un représentant de la Direction Départementale de la Cohésion sociale sur les dispositifs Jeunesse et Sports,

puis M CHristian DELECOURT sociologue qui a exposé la situation du monde associatif en France. En utilisant le lien suivant, vous pouvez lire la totalité de son intervention qui donne de nombreuses informations et présente les enjeux en cours. 

http://www.mairie-vaux-le-penil.fr/images/stories/files/evolutions_monde_associatif_delecourt.pdf


on travaille[1] [Résolution de l'écran]

Jean-François CHALOT a ensuite présenté le déroulement de l'après-midi et les différents ateliers prévus.

Les échanges furent riches, intéressants et tout cela dans la bonne humeur.

 

Un grand merci à la Ligue d'Improvisation qui est intervenue à plusieurs reprises et a largement contribué à cette ambiance en présentant une "Assemblée Générale" qui restera dans les annales. Les situations montrées ont à la fois, permis aux participants de rebondir et découlaient elles-mêmes des propos tenus par l'assistance.

 

ligue d-improvisation[2] [Résolution de l'écran]

 

M. Pierre CARASSUS a rejoint cette assemblée dans le courant de l'après-midi et a clôturé ces assises en remerciant tous les participants, les initiateurs du projet et en promettant "de poursuivre la réflexion au sein de l'équipe municipale afin de répondre le plus positivement possible aux légitimes demandes des responsables associatifs"

Un buffet apéritif a réuni tous ceux et celles qui ont pu rester, et ont continué à échanger.

 

Patrice THEVENY, Président de Familles Laïques Vaux le Pénil

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 08:39

 

lavecervo1.jpeg

 

Voici un texte que nous a adressé l'auteur qui sera présent au salon littéraire de Vaux le Pénil ( le 9 octobre 2011)

Bien évidemment vous pouvez à loisir réagir et vos contributions seront publiées.

Merci à Alain Bentolila pour sa contribution

( c'est nous qui avons choisi les dessins)

 

 

 

Alain BENTOLILA, professeur à l’université Paris Descartes

 

TELEVISION : LA PERVERSION SEMIOLOGIQUE

 

Il ne s’agit nullement de dénoncer ici la totalité des émissions de télévision. Il en est bien sûr de remarquables ; il en est qui invitent à la réflexion ; il en est qui nous surprennent et qui nous enchantent Mais, avouons le, celles qui sont le plus regardées sont d’une affligeante débilité. Ce qui est infiniment inquiétant, c’est l’effet pervers produit par la production télévisuelle massive sur l’intelligence de nos enfants et… sur la nôtre. Insidieusement, elle impose des habitudes sémiologiques et des gestes intellectuels qui éteignent nos ambitions de compréhension et de découverte. Elle parvient à dissuader les enfants et leurs parents de tout élan de curiosité et de tout audace de conquête, en les persuadant que ce qui n’est pas connu d’avance est hors de portée de leur effort intellectuel. Elle réussit à disqualifier le désir de « l’in-connu » en matraquant à longueur d’émissions le déjà-vu et le déjà-su. Année après année la télévision est parvenue à briser le courage et l’envie intellectuels des téléspectateurs.

La production audiovisuelle voue aujourd’hui un véritable culte au « prévisible » et tient l’imprévisible pour une erreur de stratégie. Même au niveau fictionnel, dans les séries les plus « haletantes », on tient l’inattendu en laisse, on en adoucit les angles jugés trop aigus pour la mollesse intellectuelle supposée du téléspectateur. La plupart des séries sont présentées aujourd’hui en deux épisodes sans séparation publicitaire. À la fin du premier épisode, on présente les moments les plus forts du second épisode. Dans le souci de conserver le maximum de ses téléspectateurs, la chaîne leur tient cette promesse scandaleuse : « Restez avec nous, puisque vous savez déjà ce qui va se passer ! » Tel est le slogan d’une télévision qui tient le « déconcertant » comme un élément dangereux qu’il faut contrôler si l’on ne veut pas faire fuir des téléspectateurs incapables de l’affronter.

Dans l’immense majorité des séries télévisuelles, il n’est même pas nécessaire d’annoncer la couleur de l’épisode suivant. La stéréotypie des personnages, le confinement dans un lieu unique et le conformisme absolu de l’intrigue aux modèles de pensée majoritaires suffisent pour que l’on ait toujours un temps d’avance sur les images et dialogues et que l’on goûte ainsi au plaisir particulier de ceux qui se sentent « initiés ». Enfin, poussant le cynisme à ses limites, on multiplie les rediffusions : « best of » d’émissions éculées, épisodes de série subrepticement insérés dans une suite, films cent fois mis à l’antenne . La télévision a ainsi créé un club d’affidés en donnant à ceux qui la regardent cette garantie, ô combien précieuse, qu’on ne courra jamais le risque de ne pas comprendre parce que justement il n’y a rien à comprendre. Sachant déjà une grande partie de ce qu’ils vont voir et entendre, les téléspectateurs peuvent alors s’enfoncer mollement dans un univers débarrassé de toute exigence de questionnement. Certains d’être à tout coup intellectuellement « à la hauteur », ils feignent d’ignorer que la hauteur est nulle et prennent l’habitude de ne cheminer qu’en terrain plat, découvert et sans surprises. Ces fictions familières, ces rediffusions à n’en plus finir, les portent comme les porterait la houle lente d’une mer tiède et grise ; elles les bercent jusqu’à l’écœurement. Et à la longue, eux comme leurs enfants en viennent à aimer cette connivence rassurante, à chérir cette dépendance rituelle, à caresser ce joug sémiologique, en même temps que leur devient étranger le goût de la conquête et de l’exploration. Quel bonheur, dans ce monde incertain où l’on ne sait jamais de quoi demain sera fait, d’avoir le sentiment qu’enfin on a une prise sur le futur, fût-il immédiat. « Ah ! Je l’avais bien dit » se félicitera-t-on. Sans se rendre compte que c’est : « Ah ! On me l’avait bien dit » qu’il faudrait avouer.

L’absolue prévisibilité de la production télévisuelle massive nous tire ainsi vers le degré zéro de la compréhension. Elle détruit l’idée même d’une quête du sens laborieuse et incertaine ; elle écarte toute velléité de questionnement et de critique. Nous sommes tous atteints par cette douce maladie qui racornit nos intelligences et qui réduit nos exigences linguistiques. Certains résistent mieux que d’autres, parce qu’ils ont été mieux entraînés à la précision et à la vigilance, mais il est rare que l’on y échappe vraiment. À la longue, elle habitue nos enfants à n’accepter que les discours, les textes et les images dont le sens leur est par avance en grande partie connu. Elle les amène à se méfier de toute aventure de compréhension qui pourrait comporter le moindre risque de difficulté et d’échec. Ainsi imposée par une télévision uniquement préoccupée de forger une audience passive, l’addiction à la prévisibilité est devenue aujourd’hui l’ennemi mortel de la lecture. Elle a induit en effet un divorce sémiologique entre le jeune lecteur et l’auteur d’un livre en faisant du « déjà-su » la condition nécessaire à l’acte de lire. « Je ne te lirai que si je sais par avance ce que tu as écrit », telle est l’exigence que beaucoup « d’enfants de la télé » adressent silencieusement à l’auteur avant d’ouvrir son livre : savoir tout ou, du moins, une grande partie de l’histoire avant même d’avoir lu le premier mot du texte. Toute tentative de lecture devient dès lors un impossible exploit, une insurmontable angoisse.

Car les premières pages d’un livre posent toujours au lecteur la même question : « Allez-vous me comprendre ? » Qui n’a pas ressenti cette pointe d’anxiété propre au commencement d’une lecture nouvelle ? Rien n’est d’emblée assuré, rien n’est donné au départ ; tout est à prendre ou, du moins, à com-prendre. En ces débuts voilés, on ne prévoit rien ou si peu de choses ; on doit découvrir avec circonspection, mettre au jour avec prudence, se frayer des chemins parfois incertains. Et puis, peu à peu, les couloirs obscurs s’éclairent ; notre regard porte un peu plus loin, anticipant le prochain virage, la prochaine bifurcation. Ces personnages que l’on s’est donné la peine de connaître deviennent plus proches ; on en prévoit mieux les comportements et les relations, sans complètement s’y fier. Ces lieux dont on a, mots après mots, vu se dessiner les contours deviennent les décors plus familiers de nouveaux événements. Ce qui, au commencement, était une terre inconnue et, par là même, inquiétante se transforme, à mesure que l’on s’y fraie un chemin, en un lieu de retrouvailles et de reconnaissance. C’est parce que, nous lecteurs aguerris, avons su, de livres en livres, faire poindre cette aube rassurante que nous pouvons accepter le moment si difficile de l’abord. L’instant où l’on accepte l’effort intellectuel et la maîtrise émotionnelle qui seuls permettront de dissiper les ténèbres et d’ainsi mériter de devancer peu à peu les mots du texte. En matière de lecture, la prévisibilité ne nous est jamais octroyée ; elle se gagne en acceptant que le plaisir de l’imagination soit le juste prix du labeur intellectuel consenti.

En plaçant la prévisibilité au centre même de sa démarche de séduction, la production audiovisuelle a fait progressivement perdre à nos enfants l’audace, le courage et le goût de se frotter au sens construit par un autre. Elle a installé insidieusement une culture du pré-dit, du pré-vu qui est une sorte de contrat d’assurance contre tous les risques d’ambiguïté, de malentendu ou de… désaccord qui font justement de la lecture une aventure proprement humaine. Un texte questionne et s’offre au questionnement. Il est à la fois un espace où se négocie pied à pied le sens avec l’auteur et aussi parfois l’objet de mises en cause et de critiques. Un auteur invite ses lecteurs à discuter chacun des mots qu’il a choisis, chacune des articulations qu’il a utilisées. Un texte est vulnérable, c’est-à-dire qu’il s’expose à la réfutation, à l’interprétation et à la critique. La télévision, elle, ouvre uniquement au papotage, à l’anecdote, au constat superficiel et à l’émotion ; elle détruit émission après émission la capacité d’analyse et l’audace de la critique. Comment s’étonner qu’entre la transparence, certes monotone mais combien rassurante, des répétitions télévisuelles et l’opacité, certes excitante mais combien inquiétante, de l’inédit du livre, certains enfants mal accompagnés préfèrent s’alanguir dans les bras accueillants de la télévision. Jour après jour, la télévision formate les cerveaux des plus fragiles de nos enfants les rendant souvent, à des moments clés de leur apprentissage, sémiologiquement réfractaires à la lecture, à l’écriture et à toutes formes d’heureux labeur intellectuel.

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