Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:34
Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /2007 13:37

SURENDETTEMENT ET BENEVOLAT

Depuis plus de deux ans, quatre associations : trois associations familiales – l'UFAL, l'AFP, la CSF- et le Secours Populaire ont mis en place avec l'UDAF un collectif info-dettes.

Une fois par semaine, le collectif assure une permanence sur Melun et des communes environnantes.

L'objet de l'action

Aider des familles qui se trouvent en difficulté à monter un dossier de surendettement qu'elles déposeront à la Banque de France afin qu'il soit instruit par la commission départementale pour une étude et une orientation.

L'étude préalable permet d'évaluer l'intérêt de déposer un dossier ou de donner des pistes aux familles afin qu'elles puissent réduire leurs dettes.

Le plan de charge des bénévoles

Il s'agit de consacrer trois heures par mois puisque les permanences sont tournantes, à raison d'une par semaine (Chaque 1er jeudi du mois Melun, chaque 2ème vendredi Vaux le Pénil, chaque 3ème samedi Melun et chaque 4ème jeudi Dammarie les Lys).

La formation

L'UDAF asssure une formation qualifiante et passionnante et dans un premier temps les nouveaux bénévoles peuvent être en renfort sur les équipes existantes.

Nous avons besoin de renforcer nos équipes sur l'agglomération.

N'hésitez pas à nous contacter en téléphonant au 01 64 38 77 12 ou en envoyant un courriel à info-dettes@orange.fr

L'action est utile et intéressante : nous aidons concrètement les familles et, parallèlement, nous apprenons beaucoup sur la procédure.

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:32
Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /2007 08:59
Avant d'entrer dans le vif du sujet, question vitale : dans le titre ci-dessus, faut-il ou non un S à roue ?
Deux écoles s'affrontent : la mienne (le pluriel car je ne pratique pas le monocycle) et celle de Jean-François (le singulier, car une roue à deux chapeaux).
A votre avis ? Laisser un commentaire ...

Redevenons sérieux ! Les bénévoles de l'UFAL ont déjà bien oeuvré depuis la "rentrée" : le Forum des associations, des rencontres préparatoires, un rendez-vous en urgence INFO DETTE .... et, à venir, ... et très vite :

  • 1) Vendredi 14 septembre : première permanence INFO DETTE depuis l'été à Vaux le Pénil
  • 2) Lundi 17 septembre au local de l'UFAL à 18H30 ( réunion d'une heure maxi) pour les bénévoles de l'accompagnement scolaire : préparation et organisation de l'année
  • 3) Le même jour, à 20h30, sous la structure de la Ferme des Jeux : réunion publique avec le Collectif INTER GENERATION
  • 4) Dernière semaine de septembre : permanence de l'accompagnement scolaire pour les inscriptions définitives et un premier contact entre les "accompgnants" et les "accompagnés et leurs familles" (aux heures prévues pour cette action)
  • 5) Dès le lundi 1er octobre : démarrage de l'accompagnement scolaire
  • 6) Un peu plus tard, le 15 octobre à 20h30 : Assemblée Générale Annuelle, précédée d'une réunion d'information ouverte à tous et toutes.

Nul doute qu'entre temps : les sollicitations permettront aux responsables, aux bénévoles, à tous ceux et celles qui "travaillent", y compris dans l'ombre, de ne pas s'ennuyer.

Je tiens à remercier tout le monde, chaleureusement

et nous souhaiter à tous bon courage !

Patrice THEVENY

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:31
Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /2007 08:18

 

voilà le bilan que les bénévoles de l'UFAL VLP retiennnent de la journée de dimanche au Forum des Associations de Vaux le Pénil.

 

Merci au passage à la ville d'organiser chaque année une telle manifestation.

           

Notre stand a reçu de nombreuses visites. Des anciens ont renouvelé leurs adhésions et une quinzaine de nouveaux nous ont rejoints dont cinq bénévoles... en une seule journée. Les retours positifs des enfants (et de leurs parents) qui ont fréquenté l'accompagnement scolaire, confortent les bénévoles dans leur volonté de continuer et de développer cette offre.

Merci à tous ceux et celles qui, par leur implication sur le terrain, par le soutien moral qu'ils lui apportent, permettent à l'Union des Familles Laïques de se développer.

Cette reconnaissance va d'ailleurs bien au de-là des frontières pénivauxoises, puisque des "UFAL" naissent un peu partout en Seine et Marne, que La Conférence Nationale de la Famille porte également une attention toute particulière aux structures que nous mettons en place et, reconnaissance supplémentaire à notre action (si besoin en était), celles de la CAF, de la DDASS, (entre autres) , qui cette année encore nous renouvellent leurs subventions pour le fonctionnement et le développement de nos activités, et pour la formation de nos bénévoles.

 

 

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:30
Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /2007 20:30

L'accompagnement scolaire assuré par l'UFAL (voir article détaillé plus bas)

commencera le lundi 1er octobre 2007.

Vous pouvez venir vous renseigner et/ou inscrire votre enfant 

la dernière semaine de septembre,

à l'heure et au jour choisis pour toute la durée de l'année scolaire

ce qui vous permettra dans un même temps de dialoguer avec les "accompagnants"

  • les lundi 24, mardi 25 et jeudi 27 septembre entre 16h30 et 18h30
  • le mercredi 26 entre 13h60 et 17h30
 N'hésitez pas cependant à nous contacter,

 

s'il vous est vraiment impossible de venir à notre rencontre.

Pour l'équipe de bénévole ; Patrice THEVENY

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:28
Mercredi 5 septembre 2007 3 05 /09 /2007 10:56

Bonjour à tous

Le BLOG de l'UFAL VLP, sans être très visité, reçoit tout de même pas mal de visiteurs et/ou visiteuses, selon les statistiques.

Soyez donc tous et toutes les bienvenus, et surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires après la lecture des articles qui vous interpellent, sur la présentation du site, etc ....

Tout ce qui poura être dit ne contribuera qu'à améliorer ce support de communication que nous serions tous ravis de voir être connu du plus grand nombre.

Salutations laïques.

Patrice THEVENY, Président de l'UFAL Vaux le Pénil.

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:23
Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /2007 13:36
                                                     L'UFAL FAIT SA RENTREE 2007
                                       SUR LES CHAPEAUX DE ROUES

 

L'Union des Familles Laïques avec ses 220 adhérents et ses trente bénévoles prépare activement sa rentrée.

Pour répondre à la demande des familles, l'association ouvre deux autres services gratuits en direction de la population : "écrivain public" et "alphabétisation" pour les primo arrivants.

Devant le succès de l'accompagnement à la scolarité, l'UFAL a décidé d'étendre le champ d'ouverture de ses permanences au lundi.

Cette mission éducative s'inscrit dans la charte d’accompagnement à la scolarité.

Il ne s’agit pas de faire l’école après l’école mais d’agir dans le cadre d’une médiation.

L’accompagnateur aide à la remobilisation scolaire des enfants notamment de ceux qui ont le plus de difficultés.

Le public accueilli sont des enfants scolarisés à Vaux le Pénil ( en priorité des élèves de 6ème et de 5 ème).

Horaires :

le lundi, le mardi et le jeudi de 16H30 à 18H30

le mercredi de 14H à 17H

Pour les parents qui le souhaitent, il leur est possible de faire appel au lieu d'écoute et d'appui que l'UFAL a mis en place en complémentarité avec l'accompagnement scolaire.

 

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:21
Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /2007 15:50

UDAF 77 – Dossier de presse

" La monoparentalité en Seine et Marne "

Objet de l’étude

L’étude consistait à faire un état des lieux sur la monoparentalité en Seine et Marne, afin d’en repérer les principales tendances et de faire des propositions d’actions. Elle a été réalisée à partir d’une étude quantitative basée sur les données existantes (essentiellement INSEE et CAF) puis d’une enquête qualitative basée sur quarante entretiens avec des personnes en situation de monoparentalité (dont quatre hommes), ainsi que dix entretiens avec des acteurs sociaux.

Le terme de monoparentalité désigne toute situation de parent adulte élevant sans conjoint un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans, eux-mêmes sans enfant.

L’ENQUETE QUANTITATIVE

Les données INSEE permettent d’évaluer qu’en 2005, 105.353 personnes (adultes et enfants) vivaient en situation de monoparentalité, sur une population totale estimée à 1.273.267 habitants (8,27%). Les données CAF couvrent 81 % des situations et sont plus détaillées : c’est à partir de ces données que les résultats qui suivent sont présentés.

En 2005  la CAF dénombrait 32.658 familles monoparentales dans le département, représentant 85.241 personnes. En cinq ans la progression a été de 28 %.

La monoparentalité n’est pas un phénomène homogène. Il faut plutôt parler de situations de monoparentalité que l’on peut classer en trois grandes catégories qui peuvent éventuellement se cumuler ou se reproduire :

* la rupture conjugale après une période de vie commune (mariage ou vie maritale) concernait 73,7 % des situations en 2005 (soit 24.055 familles sur 32.658) avec une progression de 27 % en cinq ans. A noter que selon les statistiques nationales sur les divorces et séparations lié au mariage, dans les 3/4 des cas c’est la femme qui fait la démarche.

* le célibat réel qui se caractérise par l’abandon par le père lors de la grossesse ou à la naissance, sans période de vie commune et le plus souvent sans reconnaissance de l’enfant. Cette population concernait 18,8 % des situations en 2005 (6127 familles sur 32.658), avec une forte progression de 48% en cinq ans.

* le veuvage : représentait 7,5 % des situations en 2005 (soit 2.458 familles sur 32.658) avec une progression faible de 1,28 % en cinq ans.

D’autre part l’éloignement durable (situations empêchant depuis plusieurs années toute vie commune mais sans rupture conjugale) est impossible à évaluer quantitativement de façon spécifique, bien qu’il corresponde à des situations répondant à la définition donnée plus haut.

La monoparentalité est massivement féminine En 2005, à 92 % la monoparentalité concerne les femmes (soit 30.058 familles sur 32.658), proportion stable depuis cinq ans. Toutefois la monoparentalité, statistiquement parlant, peut masquer le fait que le conjoint reste présent, au moins à l’égard de l’enfant (dans 70% des cas selon l’INED). D’autre part il convient de rappeler qu’à 84 % les jugements confient la garde de l’enfant à la mère.

Au plan départemental comme au plan régional et national, la monoparentalité est plus importante dans les zones urbaines que dans les zones rurales. La moitié de la population de Seine et Marne est concentrée sur 11% de sa superficie : il s’agit des 16 cantons urbains de l’Ouest situés approximativement entre le Canal de l’Ourcq au Nord et la Seine au Sud ainsi que des villes de Meaux et Melun. Ces territoires concentrent 58 % des situations de monoparentalité et ont connu en cinq ans une progression (29,4 %) légèrement supérieure à la moyenne départementale. Enfin, en raison de logements plus accessibles, certains de ces territoires voient s’accroître leur population monoparentale plus que d’autres.

Toutefois l’écart entre zones urbaines et zones rurales tend à se résorber. En proportion, depuis cinq ans, quand la population couverte par la CAF a augmenté de 10%, la monoparentalité a augmenté de 2,9 % en zone urbaine et de 4,3 % en zone rurale.

L’ENQUETE QUALITATIVE

L’idée que se font les personnes de la famille est surtout liée à ce qu’elles auraient souhaité pour leur propre enfance et non à ce qu’elles ont connu. La plupart des personnes disent avoir vécu une histoire d’amour et toutes insistent sur le fait que l’enfant était désiré. Mais les plus jeunes pensent que le couple n’a pas pris le temps de se connaître et d’échanger sur leurs valeurs communes. C’est particulièrement vrai lorsque deux conceptions culturelles de la famille s’opposent au moment de la naissance de l’enfant, des relations apparemment équilibrées dans le couple peuvent alors basculer et parfois dans la violence.

 

Plus les femmes sont jeunes, plus elles décident rapidement elles-mêmes de la séparation. Là où autrefois les normes sociales liées au mariage, à la famille d’origine, aux rôles féminins et masculins tendaient à maintenir les situations dans le silence de la sphère privée, aujourd’hui la parole tend à se libérer tout comme la possibilité d’échapper à ce qui est vécu comme un enfermement.

L’enfant prend toute la place et il est aussi l’espérance de pouvoir donner ce qu’on a pas reçu. Mais face à la difficulté à tenir ce qui est perçu comme un double rôle maternel et paternel et en l’absence de relais, c’est au moment de l’adolescence que les personnes ressentent le plus de difficultés éducatives.

La plupart du temps les personnes, surtout les femmes, sont prudentes et parfois même hostiles à toute remise en couple. S’il y a relation, elle tend à se faire à l’extérieur et parfois en cachette des enfants, et souvent une nouvelle vie de couple n’est envisageable qu’après leur autonomie. Pour les femmes, très souvent, la situation monoparentale tend donc à s’installer dans la durée.

Vis à vis de l’autre parent, chaque personne est consciente de son importance dans le parcours de l’enfant, il lui laisse donc une place et aucune personne interrogée n’a affirmé refuser que l’enfant le voit tôt ou tard, même si l’enfant n’a pas été reconnu. Toutefois il est fréquent que l’ex conjoint se désintéresse des enfants, de même qu’il est fréquent que le monoparent ne fasse rien pour que le lien soit conservé, créant ainsi une sorte de statut quo.

De plus, quand elles existent, les relations avec l’ex conjoint sont rarement apaisées, même avec le temps, que ce soit pour la conception éducative, l’alternance des gardes et surtout la pension alimentaire qui est autant un enjeu symbolique que matériel et qui n’est quasiment jamais versée durablement. Souvent un " modus vivendi " tend à se mettre en place : l’abandon de réclamation de la pension contre l’abandon du droit de visite ou de garde.

Les personnes affirment à peu près toutes la volonté de s’en sortir, de ne pas être considérées comme des assistées. Pourtant, très souvent les causes à l’origine des situations de monoparentalité génèrent un effondrement économique et organisationnel qui met souvent des années à être surmonté, quand il l’est. A ce sujet la question de l’incompréhension des banques est fréquemment mise en avant et également la question du logement qui représente parfois plus de la moitié du budget global et qui de plus, pour des raisons financière, peut être situé dans des quartiers insécurisant : à la peur au quotidien s’ajoute alors la peur de voir son enfant " mal tourner ".

La plupart des personnes travaillent, c’est une nécessité autant psychologique que matérielle. Mais le travail est aussi une source de problèmes. D’abord la garde des enfants s’avère la principale préoccupation : manque de places, horaires inadaptés, territorialisation trop rigide, places en crèche inaccessibles. Puis les difficultés de transports sachant que beaucoup de femmes n’ont pas le permis de conduire. Enfin les effets de seuil qui peuvent avoir des conséquences dramatiques au regard des dispositifs d’aides, ce que le rapport Hirsch en 2005 (Commission famille, vulnérabilité, pauvreté) avait déjà mis en évidence.

Les dispositifs d’aides  sont massivement perçus comme complexes, incohérents et inadaptés à la situation personnelle. Ils sont vécus comme un puzzle que la personne doit reconstituer comme elle peut dans une période de fragilité et renvoient à une forme d’humiliation.

Toutes les personnes mettent en avant l’importance de l’environnement relationnel que ce soit pour des raisons matérielles autant que psychologiques. Inversement les personnes qui sont dans le plus grand isolement social sont celles qui sont les plus en difficultés. Le fait d’avoir pu ou de pouvoir compter spécifiquement sur telles et telles personnes est primordial : que ce soit dans la famille, parfois l’ex belle famille, souvent dans le réseau amical et le voisinage, et enfin parmi les acteurs sociaux. Ceux-ci sont considérés comme indispensables en raison de la neutralité qu’ils représentent et de l’aide qu’ils apportent face à la complexité des dispositifs, mais souvent ils sont aussi considérés comme impuissants face à l’incohérence de ces dispositifs. Enfin, même si les mentalités évoluent, les personnes expriment la difficulté de vivre dans ce qu’ils perçoivent comme une situation socialement dévalorisée.

CONCLUSIONS ET PROPOSITIONS

1/ Quelles familles pour demain ?

 

Les situations de monoparentalité s’accélèrent en France depuis une quinzaine d’années. On peut estimer qu’elles concernent aujourd’hui au moins un quart des enfants et il semble que dans l’avenir une femme sur trois sera confrontée à ce type de situation de manière plus durable que les hommes. La monoparentalité est devenue un fait social majeur (et non plus marginal) qui vient bousculer les représentations de la famille.

Il convient probablement aujourd’hui de se poser la question non pas de ce que " devrait être " la famille mais de comment mieux tenir compte de l’évolution réelle des modes de vie familiaux.

2/ Les critères d’observation et d’analyse des situations de monoparentalités semblent inadaptés et de ce fait la réponse sociale est inadaptée

Les témoignages soulignent tous le sentiment de décalage entre des réponses " prêtes à porter " et le besoin de " sur mesure " en fonction des situations. Globalement, et dès lors qu’existe une qualité d’écoute, l’action des travailleurs sociaux n’est pas mise en cause mais plutôt la complexité et l’incohérence des dispositifs qu’ils représentent et dont ils ne sont pas toujours eux-mêmes complètement informés.

Conformément à ce qui a été souligné dans le rapport Hirsch, il serait souhaitable que les Institutions sociales se coordonnent mieux sur les situations de monoparentalité, déjà à partir de critères communs, pour proposer ensuite une information homogène et limiter le nombre d’interlocuteurs.

Mais aussi, comme l’a souligné ce rapport, que les acteurs sociaux aient un nombre de personnes à suivre à échelle humaine.

 

3/ L’impact au quotidien des conditions matérielles d’existence est la première préoccupation dans les situations de monoparentalité

Lors de la séparation, l’effondrement psychologique est presque toujours associé à un effondrement économique. Massivement la question du prêt à 0% (et non l’assistanat) est une solution évoquée soit parce qu’il a permis de faire face à une situation d’urgence, soit parce qu’il aurait pu le permettre.

La CAF a déjà mis en place ce type de prêt, mais la question est de savoir si une plus grande généralisation est possible, sans doute avec des taux adaptés et peut être dans le cadre d’un partenariat public/privé.

Ensuite la question des modes de garde des enfants est la priorité majeure. Par delà la question des structures de type crèche ou halte garderie, se pose la question du développement dans un cadre organisé et sécurisé de services d’aide à la personne comme le baby-sitting.

Le logement est également une problématique récurrente à la fois financièrement mais aussi en terme de cadre de vie. En interne des questions quotidiennes de type bricolage pourraient trouver des solutions à travers le développement des services à la personne. En externe il apparaît essentiel que les bailleurs sociaux prennent en considération la double peur (pour soi et pour ses enfants) qu’engendrent certains quartiers, et dans ces quartiers, certaines localisations à risque comme les rez-de-chaussée.

Les transports sont depuis longtemps identifiés en Seine et Marne comme une difficulté majeure. Au delà des dispositifs structurels, deux aspects pourraient être améliorés : l’aide au permis de conduire (ce qui renvoie aux possibilités de prêts adaptés) ainsi que l’aide au co-voiturage.

4/ La qualité et la multiplication des différentes formes de lien social qui entourent les situations de monoparentalité est un élément déterminant qui permet de répondre aux attentes et aux besoins des personnes concernées

Plusieurs souhaits ont été émis comme favoriser des lieux de parole et d’entraide " pour pouvoir souffler ", peut être à partir des CCAS et des Centres sociaux, comme trouver des formes de relais vis à vis de l’enfant : soutien scolaire dans le cadre des services à domicile, mais aussi soutien éducatif et psychologique ou encore comme pouvoir, de façon réciproque, accueillir de temps en temps l’enfant et surtout l’adolescent dans une autre famille.

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:20
Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /2007 18:03

L’UFAL de VAUX LE PENIL invite les CM2 au cinéma

 

Dans le cadre de ses actions, dont l’accompagnement à la scolarité, l’Union des Familles Laïques de Vaux le Pénil développe un volet culturel, et c’est dans le cadre de son partenariat avec l’Ecole que celle-ci, association familiale participant au mouvement d’éducation populaire, a invité les classes de CM2 de Vaux le Pénil à la projection du film " Michou d’Aubert " à la Ferme des Jeux.

 

Aussi, ce mardi 26 juin 2007, 108 élèves et leurs 4 enseignants (*) ont pu découvrir, ou redécouvrir, ce joli film aux valeurs humanistes indéniables. Sur que cette œuvre servira de support à une discussion en classe.

L’UFAL VLP souhaite continuer à rapprocher les générations, et cet après-midi offerte coïncidait avec les désormais célèbres  " Mardi Cinéma ", et nul doute que, quelque soit l’âge du spectateur, les émotions et les rires ont été les mêmes.

L’UFAL VLP vous donne rendez-vous au Forum des Associations qui aura lieu le dimanche 9 septembre 2007 salle de la Buissonnière.

 

Patrice THEVENY, Président de l’UFAL Vaux le Pénil

 

(*) Ecoles " BEUVE et GANTIER " et " Gaston DUMONT ", école " Romain ROLLAND " étant en classe verte )

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:16
Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 15:00

UNE FRANCHISE DE PLUS ? NON !

UNE ATTEINTE GRAVE A L’UNIVERSALITE DE LA SECURITE SOCIALE

mardi 12 juin 2007Une franchise est une clause d’assurance qui fixe une somme forfaitaire restant à la charge de l'assuré en cas de dommage.

Il reste tellement « à charge » depuis ces dernières années qu'on peut être tenté de dire : au moins une franchise qui dit franchement ce qu'elle est, et qui touchera tout le monde puisque les mutuelles sont sommées de ne pas les prendre en charge. Mais, si ces" restes à charge" touchent équitablement, elle ne frappent pas à égalité les riches et les pauvres malades. C'est une atteinte supplémentaire de l'égalité d'accès à la santé.

 

Rappel

forfait hospitalier : 16 euros/jour
franchise de 18 euros sur tous les actes au delà de 91 euros
dépassements possibles (et quasi systématiques) des tarifs de consultations hors parcours de soins
tickets modérateurs de plus en plus élevés,
participation forfaitaire de 1 euro pour chaque consultation, analyse, examen

 

La sécurité sociale n'est pas une assurance comme les autres.

Nous ne sommes plus dans le cadre d'une protection sociale de la naissance à la mort permettant de ne plus craindre l'impossibilité de subvenir à ses besoins par le travail ; nous sommes devant un dommage qui sera compensé en partie, et en fonction de ses ressources. La création de 4 franchises annuelles sur les médicaments, prises de sang, consultations médicales, hospitalisations est une nouvelle étape dans la dérive assurantielle de la sécurité sociale.

 

Multiplier les exclusions de soins, tout en faisant semblant de limiter les exclusions les plus flagrantes, dresse déjà les citoyens les uns contre les autres. Ce projet de faire varier ces franchises en fonction « du déficit », pour « responsabiliser » les malades va bien au-delà dans l'exploitation du sentiment d'injustice pour désigner des boucs émissaires.

C'est un pas de plus dans la mise en place de charité institutionnelle au plus « méritants » dans le malheur, à la place de la solidarité.

Lier ces franchises avec la création du secteur optionnel qui fait sauter le verrou des tarifs opposables de la sécurité sociale, permet de limiter ce que les mutuelles auront à rembourser en dépassements d'honoraires. C'est un nouveau cadeau aux assurances privées.

 

Les alternatives existent

Remboursement à 100% par la sécurité sociale des soins utiles et nécessaires avec des tarifs opposables.

Prise en charge des soins de santé décidée dans un cadre démocratique par les représentants des assurés sociaux.

Universalité de la sécurité sociale. Sécurité sociale pour tous, le seul critère étant la présence sur le territoire.

L'UFAL, association familiale de gauche, laïque et républicaine, membre des Etats Généraux de la Santé et de l'Assurance Maladie (EGSAM), réaffirme la nécessité et la possibilité d'une sécurité sociale solidaire et universelle !


L'UFAL Union des FAmilles Laïques

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:15
Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /2007 17:18

La décision du Tribunal Administratif de Melun doit faire jurisprudence

samedi 9 juin 2007Toute coupure d'électricité, d'eau et de gaz pour particuliers en difficultés (chômeurs, précaires, surendettés...) doit être déclarée illégale.

La décision prise par le tribunal administratif de Melun de valider un arrêté municipal signé par le Maire de Champigny sur Marne doit faire jurisprudence.

L'UFAL demande à toutes les Municipalités de se saisir de cette opportunité pour délivrer des arrêtés interdisant les coupures.

L'UFAL demande qu'une loi anti-pauvreté établisse cette interdiction de coupures sous tout le territoire national.

Le Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la Pauvreté a une occasion ici de montrer que son projet d'ouverture d'une nouvelle commission débouchant sur des avancées n'est pas du bluff ou un effet d'annonce.


L'UFAL Union des FAmilles Laïques

Contact presse

Bernard Teper Président de l'UFAL 06.08.10.44.52

Jean-François Chalot 01.64.64.07.45

Partager cet article
Repost0

  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 avril 2021

 Vendredi 14 mai 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France