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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:06
Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 10:55
DECEPTION « Survivre avec les loups » n’est pas une histoire vraie.
 
Depuis la parution du livre de Misha DEFONSECA, quelques historiens et scientifiques ont à nombreuses reprises mis en doute la réalité de cette histoire. Au final, ils avaient raison.
Le mensonge de l’auteur, qui n’enlève rien à l’intensité de sa fiction, est assez difficile à admettre, particulièrement pour ceux et celles qui la connaissaient et qui ont pris sa défense.
Cette mystification n’enlève rien non plus bien sûr au film de Véra BELMONT, elle-même trompée dans cette affaire.
Pour ma part, moi qui avait été impressionné par le charisme de Misha lors de l’avant première du film en janvier dernier, je suis amèrement déçu. Cependant, elle avait peut-être des raisons de le faire, bonnes ou mauvaises, et j’espère qu’un jour elle s’en expliquera. Tant de gens ont été mystifiés qu’ils sont en droit d’attendre des explications.
Lors de son passage à Vaux le Pénil, j'avais d'ailleurs abordé cette question avec Véra BELMONT.
Patrice THEVENY
Ci-dessous, l’article du Parisien du 29 février 2008. et les aveux de Miska "piqués" sur le site web du journal belge "Le Soir"
 
« SURVIVRE AVEC LES LOUPS », c’était bien une supercherie.
Elle s’était inventée des parents juifs déportés et un périple de 3 000 km à travers l’Europe de l’Est aux côtés d’une meute de loups… Son histoire avait inspiré le dernier film de Véra Belmont, sorti le 16 janvier et vu par 600 000 spectateurs en France. Confondue par des historiens, l’auteur du récit autobiographique « survivre avec les loups » a fini par avouer hier qu’elle avait tout imaginé. Misha Defonseca, 74 ans s’appelle en réalité Monique De Wael, nées de parents belges résistants mais pas juifs. C’est à cause de leur déportation qu’elle échafaudé ce mensonge.
Dans ses aveux publiés hier par le site internet du journal belge « Le Soir », la vieille dame demande pardon. « On m’appelait la fille du traître parce que mon père était soupçonné d’avoir parlé sous la torture … J’ai détesté ceux qui m’ont accueillie. Je mes suis sentie juive … je me suis raconté une autre vie, loin des hommes que je détestais. C’est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups. Ce livre, cette histoire, n’est pas la réalité réelle, mais ma réalité. »
La réalisatrice Véra BELMONT est « tombée des nues » en découvrant le pot aux roses. « J’ai acheté les droits de son récit après l’avoir lu. Quand j’ai rencontré Misha elle m’a soutenu que tout était vrai. Ce qui est le plus effrayant, et pour cela je lui en veux, c’est qu’elle m’a fait chercher dans les registres belges la trace de ses parents soi-disant déportés à Auschwitz … je la plains. C’est pathétique ».
Il y a quelques années déjà, un Suisse nommé Benjamin Wilkominski s’était inventé u livre souvenirs intitulé « Fragments », une enfance de rescapé des camps d’extermination.
Hubert LIZE

Texto : les aveux de Misha Defonseca
« Oui, je m'appelle Monique De Wael, mais depuis que j'ai quatre ans, je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais quatre ans. J'ai été recueillie par mon grand-père, Ernest De Wael, puis par mon oncle, Maurice De Wael. On m'appelait « la fille du traître « parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la Prison de Saint-Gilles. A part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais autre. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté.
Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé. Il est des moments où il m'est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu'a été mon univers intérieur.
Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre. Au début, je ne voulais pas la publier et puis je me suis laissée convaincre par Jane Daniel. On m'a fait croire, et je l'ai cru, et cela a été vrai, que cela apparaîtrait comme un message de vie. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis, mais je les supplie de se mettre à la place d'une petite fille de quatre ans qui a tout perdu, qui doit survivre, qui plonge dans un abîme de solitude et de comprendre que je n'ai jamais rien voulu d'autre que de conjurer ma souffrance. »
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:05
Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 15:57
Un PAL à Vaux le Pénil ! 
Non rassurez vous, pas l'instrument de supplice bien connu, mais,

UN PROJET D'ACTION LOCALE
Forte de son expérience, enrichie par l'apport constant et renouvelé de nouveaux bénévoles, toujours en mouvement, l'UFAL de Vaux le Pénil se lance dans une "nouvelle aventure".

En effet, depuis janvier 2005, l'Union des Familles Laïques de Vaux le Pénil propose aux familles, des services diversifiés comme : l'accompagnement à la scolarité, l'alphabétisation (français - langues étrangères), un espace d'écoute des familles, ....
En 2008, l'UFAL qui regroupe 280 familles et peut compter sur l'implication chaque semaine de 35 bénévoles, souhaite étendre le champ de ses activités et mettre en oeuvre un Projet d'Action Locale, comme il en existe ailleurs en Seine et Marne ( Lizy s/Ourcq, Méry s/Marne, Chevru, Hermé, Donnemarie Dontilly, Nangis, Souppes s/Loing, Brie Comte robert, La Houssaye en Brie).
Il s'agit de répondre encore mieux aux besoins des familles, de les rapprocher - et par là même, les jeunes et les anciens, les cultures différentes - en leur proposant, non pas d'être des consommateurs d'activités, mais des acteurs de projets.
L'UFAL de Vaux veut ainsi s'appuyer sur les capacités de chacun et permettre de développer la solidarité et la convivialité.
Des premières idées qui vont donner lieu à des réalisations :
  • un club cuisine
  • un SEL , un système d'échange local inter génération ( informatique, couture)
  • une initiation à la gestion budgétaire d'un ménage...
Ce projet est ambitieux, certes, mais réalisable avec l'implication des bénévoles actuels et de toutes celles et tous ceux qui veulent agir au quotidien dans le cadre d'une association laïque, c'est à dire ouverte à toutes et à tous.
 
Jean-François CHALOT - Patrice THEVENY
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:05
Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 13:39

Ci-dessous un texte que nous avons souhaité relayer car important et répondant au principe qui réunit tout un panel de gens au sein de notre association.
Patrice THEVENY et Jean-François CHALOT

Communiqué de l’Union des Familles Laïques des Yvelines
 
Il est temps que les Yvelinois, et tous les Français, descendent dans la rue pour défendre la laïcité
 
Depuis plusieurs semaines, il ne se passe plus une journée sans que des attaques sans précédent ne soient portées contre la loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.
Après les propos de Nicolas Sarkozy, à Rome, sur la « laïcité positive » et le « rôle du professeur qui ne pourra jamais égaler celui du prêtre ou du pasteur », nous avons été confrontés, lors du dîner du Crif, à de nouvelles déclarations, dont les propos sont fort éloignés de ceux que devraient tenir un président de la République de TOUS les Français, qu’ils soient croyants, athées ou agnostiques : « Nos enfants ont aussi le droit de rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent. »
On ne peut pas mieux dire qu’on souhaite le retour des ministres du culte dans les écoles, comme en Alsace-Moselle.
Encouragé par les propos présidentiels, le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, demande un moratoire de dix ou vingt ans de la loi de 1905, pour que les deniers publics puissent financer la construction de mosquées.
Les protestants, sous l’influence des évangéliques, demandent, eux aussi, des subside publiques pour construire de nouveaux temples.
Une conseillère du Président de la République, Emmanuelle Mignon, ose affirmer, dans une interview à un hebdomadaire, que les sectes ne sont pas un problème, en France.
Devant ces attaques sans précédant contre les principes laïques, grâce auxquels la paix sociale est préservée, en France, l’Union des Familles Laïques partage totalement le point de vue du porte-parole du Parti socialiste, Julien Dray, et d’autres militants, qui estiment qu’il est temps que les laïques descendent dans la rue. Pour autant, la défense de la laïcité n’appartient à aucun camp, et doit rassembler tous les Français attachés à la séparation du religieux et du politique.
Le 16 janvier 1994, les laïques des Yvelines avaient participé massivement au succès de la grande manifestation de défense de l’école publique, dans les rues de Paris
Depuis, dans ce département, laïques et féministes ont su lutter ensemble contre les commandos anti-IVG, dans une région où Christine Boutin et quelques extrêmistes catholiques n’ont jamais accepté la loi de 1975, autorisant l’IVG.
Ils ont su également, ensemble, se battre pour une loi contre les signes religieux à l’école, et imposer, notamment sur le Mantois, une vigilance laïque contre ceux qui voulaient imposer le voile islamique à l’école publique.
La laïcité est le socle fondateur de la République, un principe qui permet le « Vivre ensemble » entre tous les citoyens, afin d’éviter les affrontements religieux ou ethniques, et le repli communautariste propres aux pays anglo-saxons.
Il est hors de question, dans les Yvelines comme partout, que l’argent des contribuables, à une période où les « caisses sont vides », puisse servir à financer la construction de lieux de culte.
L’Ufal des Yvelines prendra toutes les initiatives nécessaires, et appelle l’ensemble des forces disponibles, dans notre département et dans toute la France, à mettre en place des mobilisations locales unitaires, pour mieux préparer, au plus vite, une grande manifestation nationale, et mettre en échec la volonté du président de la République d’en finir avec la séparation du religieux et du politique, et notamment avec l’article 2 de la loi de 1905 : « L’Etat ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte ».
 
 
 
Contacts presse :
 
Pierre Cassen : 06.10.31.83.60
Christophe Hordé : 06.07.34.98.15
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:04
Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 08:42

LA MONOPARENTALITE en Seine & Marne 

 

Etude réalisée par Christian DELECOURT sociologue 
et habitant Vaux le Pénil
           
Depuis quelques décennies déjà, le vocabulaire concernant la famille a évolué
Ainsi en fut-il de l’allocation d’orphelin devenue l’allocation de soutien familial.
Cette modification sémantique prenait en compte le développement d’une forme de famille associée jusqu’alors quasiment à la seule situation de veuvage. 
C’est alors également qu’apparut l’expression « famille monoparentale ».

La Seine-et-Marne, comme le reste du territoire Français, n’a pas échappé à cette situation. Mais entre les ressentis, les impressions ou les certitudes de chacun et la réalité, qu’en est-il ? L’UDAF de Seine-et Marne a voulu savoir ce qu’il en était sur notre département ; elle a donc initié à cet effet, l’enquête ; basée sur des données tant quantitatives que qualitatives ; dont vous trouverez les résultats dans ce document.

Nous vous en souhaitons bonne lecture !
Jean-François CHALOT

Initialement, il était prévu de mettre ce rapport directement en ligne, mais compte tenu de son volume, une lecture à l'écran serait fastidieuse.
Comme je ne sais pas encore comment "mettre un lien pour un téléchargement" (*), je vous propose simplement de m'adresser un courriel  et je me ferai un plaisir de vous l'envoyer dans les plus brefs délais.
theveny.patrice@wanadoo.fr

M. THEVENY Patrice, Président de l'UFAL VLP

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:03
Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 09:17
                  Le talent et l'enthousiasme d'une réalisatrice
                La magie d'un film émouvant
                              100_1278-copie-1.jpg
       Véra BELMONT 2 jours à 
    "La Grange" de Vaux le Pénil,  
             et très bientôt ...
  nous l'espérons.... elle reviendra !
 

Tout d’abord, 

un grand merci à « La ferme des jeux » d’avoir organisé ce festival « Rencontre avec … ». 

Le temps fort de cette manifestation fut sans nul doute « Survivre avec les loups »
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Avant la projection, Véra BELMONT (réalisatrice) s’adressant au public « Si vous avez autant d’émotions que nous avons eu à faire ce film, préparez vos kleenex ».
 
Et c’est un très nombreux public, ému aux larmes parfois, qui a applaudi Véra BELMONT à la fin de chaque projection.
Le dimanche à 16h30 une salle comble, le lundi à 14h00 un public « intergénérationnel », mais essentiellement des collégiens et des lycéens, et de nouveau une salle comble à 18h00.
 
Un public qui a partagé un grand moment d’émotion. L’attention constante du jeune public prouve, si besoin en était, combien ce film est poignant et magnifiquement réalisé.
 
A l’issue de deux de ces séances, Véra BELMONT a pu répondre à toutes les questions que les spectateurs conquis n’ont pas manqué de lui poser.
De l’aspect technique du film (rapports avec les loups, conditions du tournage, maquillages, …) au contexte historique de l’action dans toute son horreur, rien n’a été éludé. Pas même l’ignoble campagne menée par certains négationnistes sur le véracité du récit de Misha De Fonseca …
Beaucoup de questions aussi concernant « la vraie Misha ».
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« J’ai fait ce film essentiellement pour le devoir de mémoire. J’ai toujours eu envie de faire un film sur ce sujet, ayant moi-même vécu cette tragédie de la shoah. Quand j’ai lu le livre de Misha, j’ai su que j’avais trouvé le moyen d’y arriver, par un biais différent, cette période de l’Histoire ayant déjà été très largement retracée.»
  
Véra BELMONT, a poussé la gentillesse d’accepter de venir deux jours de suite à Vaux le Pénil, et quand, le lundi après-midi, une dernière main s’est levée, apportant là une magnifique conclusion à un très riche échange « Madame, je n’ai pas de question. Je voulais juste vous dire « Bravo » pour votre film » 
Merci jeune fille pour cette intervention, Véra a été très émue et, dans la foulée, nous a tout simplement proposé de revenir à La Ferme des jeux si d’aventure, une autre projection pour les scolaires se renouvelait.
 
L’UFAL et la Ferme des Jeux, partenaires, vont s’y évertuer. D’ores et déjà, enseignants, directeurs d’écoles, élèves, qui que vous soyez qui consultez notre blog, contactez nous.
 
Patrice THEVENY
 
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 08:59
Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 10:11

jfchalot.jpg Ci-dessous l'article que "20 minutes" a estimé devoir mettre en première page de son numéro du vendredi 25 janvier 2008. Ce dernier fait suite à la rencontre que des bénévoles et responsables du Collectif InterGénération, regroupant le Secours Populaire, le secours Catholique, France Bénévolat et l'UFAL, ont eue avec une journaliste la veille.

A Vaux-le-Pénil, un « taxi » pour rompre la solitude
Elle hésite entre « un bisou et une petite rétribution » pour remercier Jean-François de conduire son mari, blessé à la jambe, chez le médecin. Mme Guillaumot habite Vaux-le-Pénil, une bourgade de Seine-et-Marne. Faute de permis de conduire, elle fait appel pour la première fois au service de transport mis en place par sa mairie et assuré par vingt bénévoles. Ce dispositif figure en tête du palmarès des bonnes idées solidaires adoptées par les maires, établi cette semaine par les lecteurs de 20 Minutes et les auditeurs de RMC via le Manifeste des municipales (lire sur www.20minutes.fr).

« On emmène des personnes âgées ou handicapées faire leurs courses, chez le médecin ou rendre visite à un proche. Pour elles, c'est une vraie bouffée d'oxygène ! », assure Jean-François, retraité. En l'espace de trois mois, le véhicule fourni, entretenu et assuré par la mairie a permis d'effectuer une cinquantaine d'allers- retours. A la barbe des taxis locaux ? « On n'a reçu aucune plainte, assure Patrice Théveny, président du collectif d'associations. Pour Mme Guillaumot, le taxi était de toute façon « trop cher ». Là, un coup de fil a suffi pour que « son » chauffeur débarque à domicile. Gratuitement et avec le sourire.

Laure de Charette - ©2008 20 minutes

Dommage que Laure de Charette ne précise pas que pour bénéficier de ce service, les pénivauxois doivent réserver au moins une semaine à l'avance, ce qui nous fait dire que nous ne sommes pas en réelle concurrence avec les taxis, de même qu'avec les transports ambulanciers puisque, dès lors qu'il s'agit d'un transport revêtant un caractère "médical certain", nous signalons au demandeur, qu'il peut peut-être bénéficier d'un transport VSL.

D'autre part, je suis "présenté" comme président du collectif, ce qui n'est pas le cas. Chaque représentant des 4 associations partenaires est également considéré et aucun n'a un rôle ou une représentativité particulière.


Au passage, au nom du collectif, je remercie tous les bénévoles qui se sont manifesté depuis le lancement de ce service, et que c'est surtout grâce à eux, que cela fonctionne.

Patrice THEVENY

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 08:58
Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /2008 09:50

Sondage et article paru dans le journal "20 minutes" et qui met à l'honneur l'initiative du Collectif Inter Génération de Vaux le Pénil, en partenariat avec la ville.

Cinq bonnes idées solidaires
  Je vais vous indiquer des idées qui ont été mises en oeuvres dans des villes,
en faveur de la solidarité. Quelles sont à votre avis les meilleures idées ?
47 % Mettre à disposition des véhicules et des chauffeurs bénévoles pour
les personnes handicapées ou âgées (médecin, courses, loisirs)
Idée mise en oeuvre à Vaux-le-Pénil, Seine-et-Marne
37 % Embaucher des jeunes pour aider les personnes en difficulté dans les quartiersIdée mise en oeuvre à Lille, Nord
39 % Soutenir les jeunes dans la réalisation de leurs projets (soutienIdée mise en oeuvre
  modestes (démarches administratives, mise en relation avec les voisins,
courses...).  financier, logistique ou documentaire).
à Saint-Jean-de-Luz, Pyrénées-Atlantique
34 % Financer une partie du permis de conduire des 18-25 ansIdée mise en oeuvre à Toulouse, Haute-Garonne
33 % Mettre à disposition des hébergements pour les SDFIdée mise en oeuvre
  en échange de leur participation à un projet humanitaire ou autre.  amenés par un car de la mairie.
à Antony, Hauts-de-Seine

Sondage LH2 réalisé par téléphone les 17 et 18 janvier 2008 auprès d’un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Ils sont une vingtaine, tous bénévoles. Un coup de fil et ils sautent dans une voiture. pour passer vous prendre. Ils vous déposeront au supermarché, chez votre médecin, même au musée ou au cinéma si cela vous chante. C’est à votre convenance, et en plus c’est gratuit. Mais ne rêvez pas, ce service n’est pas à la disposition de Monsieur Tout-le-monde. C’est une opération de solidarité réservée aux personnes âgées et handicapées, mise en place par la mairie de Vaux le Pénil (77) et par des associations locales.
D’autres maires feraient bien d’en prendre de la graine. Car cette idée venue de Seine-et-Marne se révèle être la plus séduisante de toutes les initiatives municipales en matière de solidarité, selon les personnes interrogées cette semaine par LH2 pour 20 Minutes et RMC.
Invités à classer des actions préalablement dénichées par les lecteurs de20 Minutes et les auditeurs de RMC, les sondés ont également salué « l’embauche des jeunes pour aider des personnes en difficulté dans les quartiers modestes » et « le soutien des jeunes dans la réalisation de leurs projets ».
De manière étonnante, comme le relève le sondeur FrançoisMiquet-Marty (lire ci-dessous), le coup de pouce municipal au pouvoir d’achat n’est donc pas perçu comme le geste le plus solidaire de tous. Le paiement partiel des factures d’eau, de gaz et d’électricité des travailleurs pauvres n’est cité qu’en neuvième position sur les dix soumises aux personnes interrogées. Preuve que dans l’esprit des Français, la solidarité reste une affaire humaine, pas seulement une histoire de porte-monnaie.
Stéphane Colineau

« Du lien au quotidien, plus que des aides financières »
François Miquet-Marty Directeur des études politiques à LH2.
 Que révèlent les résultats de ce deuxième volet du Manifeste ?
Ils montrent qu’en matière de solidarité, les Français attendent d’abord de leurs mairies une incitation à mettre les gens en relation les uns avec les autres, pour répondre aux besoins des plus démunis.
C’est ce que les Français veulent signifier en plaçant en tête l’initiative de Vaux-le-Pénil ?
Oui. Au plan national, cette idée est très fédératrice. C’est celle que préfèrent à la fois les ouvriers (50%) et les cadres (46 %).
Les sondés apprécient moins les mesures d’aides financières municipales. Cela vous surprend-il ?
C’est inattendu, dans le contexte des revendications en faveur du pouvoir
d’achat. Une personne habitant à Eragny, dans le Vald’Oise, a cité la création d’épiceries solidaires proposant des prix bradés sur des produits de première nécessité : cette idée n’est placée qu’en sixième position.
Les Français attendent donc de leur maire qu’il crée du lien social ?
La solidarité souhaitée n’est effectivement pas prioritairement celle de 
« municipalités-providence » et de leurs
aides financières directes, mais de municipalités qui rapprochent les gens, qui restaurent des solidarités
interpersonnelles. Cette hiérarchie rappelle que les enjeux liés à l’argent peuvent être précédés par une exigence plus forte aux yeux des Français : celle d’une entraide du quotidien entre les gens, pour permettre à ceux qui ont des difficultés de se déplacer, faire leurs courses, accomplir les démarches administratives. C’est fondamentalement une question d’existence dans le quotidien de la société.
Recueilli par S. C.
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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:35
Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /2008 23:55

L'avant première de « survivre avec les loups » à Paris le mardi 15 janvier

 

UN PUBLIC EMU ET CONQUIS

 

La salle, debout a applaudi à la fin de la projection de ce film émouvant et inoubliable projeté en avant première.

La « jauge » était remplie, la salle était comble.

Après la projection du film, très peu de personnes ont quitté la salle.

C'est là un signe qui ne trompe pas

Les spéctateurs impressionnés par la force de cette oeuvre voulaient rendre hommage à Mischa Defonseca et à la réalisatrice du film, Véra Belmont qui a su mettre en images et en dialogues cette histoire incroyable.

Quel film ! La violence extrême est là sans qu'elle soit montrée. Elle est pourtant impressionnante.

La discussion qui a suivi la projection a été riche et nourrie, les deux femmes apportant l'éclairage demandé tant sur le tournage du film que sur la vie de Mischa après cette épreuve épuisante qui l'a conduite à traverser l'Europe à pied par tous les temps.

Comme l'a dit un professeur de collège à la sortie de la salle: « j'emmènerai ma classe de quatrième et je vais me procurer le livre dès demain »

 

Jean-François CHALOT

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:33
Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /2007 08:19

Ci-dessous, le texte issu du travail collectif des particpants à l'Assemblée Générale Extraodinaire du 10 décembre dernier, et qui sera présenté au Bureau National, dans le cadre du fonctionnement démocratique de l'UFAL

Préparation de l'Assemblée Générale de l'UFAL nationale
contribution de l'UFAL de Vaux le Pénil élaborée collectivement par les adhérents réunis le 10 décembre 2007
 
 
 
L'UFAL
une association familiale laïque d'éducation populaire
 
Ensemble, nous sommes un mouvement familial laïque d’éducation populaire dynamique, moderne, ouvert aux autres et à leur écoute.
L’UFAL a pour vocation de rassembler dans un esprit de fraternité toutes les familles qui refusent les dogmes sclérosants, d’où qu’elles viennent et quelles qu’elles soient.
Membre à part entière de l’Union Nationale des Associations Familiales (l’UNAF), l’UFAL y défend une conception moderne de la famille prenant en compte, aussi bien dans ses analyses que dans ses propositions, les évolutions de notre société en veillant tout particulièrement à protéger les plus fragiles.
Ensemble, nous l’imposerons.
 
De par les statuts, l’UFAL intervient exclusivement sur le terrain social (santé, consommation, culture, éducation, formation, information, protection sociale, …) et seulement dans l’intérêt de l’ensemble des familles qu’elle représente.
Ensemble, parce que nous sommes un mouvement d’éducation populaire, nous sommes au service des familles, de toutes les familles et nous participons à l’épanouissement de la citoyenneté de chacun.
Nous encouragerons le développement des activités en lien direct avec les familles en répondant d’abord à des besoins immédiats mais également en visant des objectifs à moyen et long terme. Pour cela, nous encouragerons le développement de permanences sociales, l’aide à la scolarité, l’alphabétisation, la formation à la gestion du budget familial, l’accès à la culture, la prévention dans les domaines de la santé et de la sécurité domestique, … et des actions de formation dans les domaines de la santé, de la sécurité et de la gestion du budget familial.
Ensemble, nous avons pour projet de poursuivre la construction de l’UFAL, mouvement dont les familles ont besoin.
Nous avons comme projet de mettre en oeuvre le développement d'un mouvement familial laïque, qui passe par le renforcement des Unions locales existantes et la création de nouvelles.
L'UFAL permet le développement d'actions de proximité par la formation des militants et de l'ensemble des familles adhérentes.
 
De ce fait, nous poursuivons le développement du mouvement familial dans sa globalité et du mouvement familial laïque en particulier.
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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:32
Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /2007 08:12

Bonjour à tous ! Ci-dessous, le texte issu du travail collectif des participants à l'Assemblée Génrale Extraordinaire de l'UFAL de Vaux le Pénil le 10 décembre dernier



Préparation de l'Assemblée Générale de l'UFAL nationale

contribution de l'UFAL de Vaux le Pénil élaborée collectivement par les adhérents réunis le 10 décembre 2007
 
 
 
L'UFAL
une association familiale laïque d'éducation populaire
 
Ensemble, nous sommes un mouvement familial laïque d’éducation populaire dynamique, moderne, ouvert aux autres et à leur écoute.
L’UFAL a pour vocation de rassembler dans un esprit de fraternité toutes les familles qui refusent les dogmes sclérosants, d’où qu’elles viennent et quelles qu’elles soient.
Membre à part entière de l’Union Nationale des Associations Familiales (l’UNAF), l’UFAL y défend une conception moderne de la famille prenant en compte, aussi bien dans ses analyses que dans ses propositions, les évolutions de notre société en veillant tout particulièrement à protéger les plus fragiles.
Ensemble, nous l’imposerons.
 
De par les statuts, l’UFAL intervient exclusivement sur le terrain social (santé, consommation, culture, éducation, formation, information, protection sociale, …) et seulement dans l’intérêt de l’ensemble des familles qu’elle représente.
Ensemble, parce que nous sommes un mouvement d’éducation populaire, nous sommes au service des familles, de toutes les familles et nous participons à l’épanouissement de la citoyenneté de chacun.
Nous encouragerons le développement des activités en lien direct avec les familles en répondant d’abord à des besoins immédiats mais également en visant des objectifs à moyen et long terme. Pour cela, nous encouragerons le développement de permanences sociales, l’aide à la scolarité, l’alphabétisation, la formation à la gestion du budget familial, l’accès à la culture, la prévention dans les domaines de la santé et de la sécurité domestique, … et des actions de formation dans les domaines de la santé, de la sécurité et de la gestion du budget familial.
Ensemble, nous avons pour projet de poursuivre la construction de l’UFAL, mouvement dont les familles ont besoin.
Nous avons comme projet de mettre en oeuvre le développement d'un mouvement familial laïque, qui passe par le renforcement des Unions locales existantes et la création de nouvelles.
L'UFAL permet le développement d'actions de proximité par la formation des militants et de l'ensemble des familles adhérentes.
 
De ce fait, nous poursuivons le développement du mouvement familial dans sa globalité et du mouvement familial laïque en particulier.
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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

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PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France