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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 08:10

 

 

L'allocation de rentrée scolaire qui sera versée le 21 août 2012 bénéficie d'une hausse de 25% par rapport à celle versée l'an dernier. C'est la concrétisation d'un engagement pris par le candidat François Hollande.

Les ressources de la famille ne doivent pas dépasser un certain plafond qui dépend du nombre d'enfants, c'est le revenu net catégoriel de 2010 qui sert de référence.

 

"Les plafonds de ressources sont, pour la rentrée 2012, les suivants :

Nombre d'enfants à charge

Plafond de ressources 2010

Pour 1 enfant

23.200 €

Pour 2 enfants

28.554 €

Pour 3 enfants

33.908 €

Par enfant supplémentaire

ajouter 5.354 €


 

Le plafond est identique, quelle que soit la situation de la famille bénéficiaire : double activité professionnelle au sein du couple, une seule activité ou personne isolée.

À savoir : en cas de léger dépassement du plafond, une allocation dégressive appelée "allocation différentielle", calculée en fonction des revenus, peut être versée. "

C'est une allocation qui profite aussi bien à des familles à revenus très bas qu'à des revenus modestes...Trois millions de familles sont concernées dont de nombreuses familles mono parentales.

Quelles sont donc les sommes versées ?

356,20 € pour un enfant de 6 à 10 ans (284,97 € en 2011), 375,85 € pour un enfant de 11 à 14 ans (300,06 € en 2011) et 388,87 € pour un enfant de 15 à 18 ans (311,11 € en 2011), « soit une augmentation toujours supérieure à 70 € »

Le versement est automatique pour les enfants de 6 à 16 ans et pour ceux âgés entre 16 et 18 ans, il sera effectué par les CAF après réception d'un certificat de scolarité ou d'apprentissage.

Après la réunion du conseil des ministres du 30 mai au cours de laquelle a été prise officiellement la décision d'augmenter de 25% l'allocation de rentrée scolaire, des commentateurs plus ou moins bien avisés ont prétendu que cette allocation servait à des achats "extrascolaires"....Ah les fameux écrans plats achetés par de nombreux allocataires !

Aucune étude ne corrobore cette affirmation.

Quand des associations familiales interrogent les familles sur leurs intentions, toutes expliquent que cet argent sert à acheter des fournitures , des chaussures et autres habits pour la rentrée.

C'est un coup de pouce appréciable et comme nous l'explique une adhérente, mère de quatre enfants

"C'est formidable je vais pouvoir habiller mes enfants !"

 

CDAFAL 77

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 07:43

 

Tout commence par une campagne médiatique mensongère et se poursuit par une plainte de l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) auprès de la Commission européenne contre les aides publiques françaises au secteur social du logement afin "de rétablir les conditions d'une concurrence loyale sur le marché de l'immobilier locatif".

 

 

Lundi 2 juillet, le Parisien repren d les propos de Monsieur Perrin, président de l'UNPI qui affirme qu'il y a en France « 378 000 logements HLM occupés par des ménages qui ont des revenus mensuels supérieurs à 4 000 euros"

Renseignement pris,"il s'agit de personnes qui remplissaient les critères à leur arrivée et dont le
niveau de revenus a évolué"...
 

 

Ces personnes s'acquittant par ailleurs d'un surloyer, fortement augmenté par l'application de la loi Boutin.

 

Un couple avec deux sala ires de 2000 € brut ne pourrait plus avoir droit aux HLM?

Il faudrait donc, alors que l'on parle de mixité sociale, transformer les HLM en ghettos.

Si l'UNPI obtient gain de cause, c'est la poursuite de« la politique menée depuis des années par l'Union Européenne qui s'est déjà attaquée à la législation des Pays-Bas, intimant l'ordre à ce pays d e diminuer ses aides au logement social et de réserver celui-ci « aux personnes défavorisées » »

 

L'UNPI relayée par de s médias trompe son mondequand son président affirme que : "les bailleurs publics français bénéficient de plus de 20 milliards d'euros d'aides par an (sans compter les aides indirectes et locales) et sont en concurrence directe avec les bailleurs privés, s'adressant de surcroît à la même population"

Thierry Bert délégué général de l'Union sociale de l'Habitat (USH), qui regroupe l'ensemble des organismes HLM rétorque avec force "Tous les chiffres de l'UNPI sont faux. Seulement 13 milliards vont au secteur locatif social, sur un total de 40 milliards d'aides à la pierre et aux personnes dans le domaine du logement »

 

Pourquoi cette campagne?

 

Il s'agit pour ces propriétaires privés de s'appuyer sur le principe qui est l'épine dorsale des directives européennes : « la concurrence libre et non faussée » pour interdire, à terme, les aides de l'Etat versées aux offices d'HLM, pourtant en forte diminution.

Espérons que la nouvelle ministre, Madame Cécile Duflot ne cédera pas aux exigences des propriétaires privés et que le gouvernement français enverra la Commission Européenne sur les roses si celle ci donne raison à l'UNP!


 


 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:41

 dett2

 

Lorsqu'une famille en surendettement a déposé un dossier à la banque de France et que ce dossier est jugé recevable, elle connaît un répit … C'est dans la loi mais cette loi est bafouée par des sociétés de crédits qui continuent à harceler et à menacer, et même par la CAF et le Trésor public.

  • De nombreuses CAF de remettent pas en place l'APL des débiteurs après recevabilité de leur dossier;

  • Le Trésor Public ne suspend pas toutes les poursuites dès la recevabilité du dossier.

Si des associations accompagnent les familles et les aident à établir un dossier de surendettement, elles apportent une aide utile et nécessaire mais il faudrait pouvoir aller plus loin, c'est à dire attaquer en justice certaines maisons de crédits .

C'est une action qui commence.

Le livre de Sabine Esponda tombe à pic : il apporte un témoignage fort intéressant ouvre des pistes pour le combat contre les dérives des sociétés de crédit.

 

 

surendette

 

 Témoignage

« surendetté »

livre de Sabine Esponda

en lutte contre les dérives

des sociétés de crédits

Éditions Eyrolles

240 pages

février 2012

 

Les requins du « revolver » doivent cesser de nuire

 

J'ai trouvé quelques longueurs au début mais peu à peu je me suis installé et j'ai partagé les interrogations et les colères de l'auteure.

La mise en bouche n'a pas été longue.

Ce témoignage dévoile bien les pièges tendus par les crédits « revolver »et explique la mécanique qui conduit de nombreuses personnes à être prises dans des rets dont leurs rugissement ne les purent défaire.

Malheureusement, à l'opposé de la fable de La Fontaine, il n'y a aucun rat pour proposer son aide.

Les rats ici, sont nocifs : ce sont les vendeurs de crédits qui ne vérifient pas la situation des clients.

Il faut du chiffre, du résultat, tant mis si des personnes ne sont pas solvables.

Antoine, le frère de l'auteure va se retrouver très vite dans le rouge, les dettes vont s'accumuler et la machine infernale va s'enclencher.

« Antoine est reconnu travailleur handicapé....pour déficience intellectuelle légère... »

Cette fragilité n'est pas du tout un obstacle et sans aucun complexe les prédateurs vont charger la mule...

Tout aurait pu bien se passer pour les établissements « révolving » si Antoine n'avait pas appelé sa sœur à la rescousse.

Sans aucune connaissance du surendettement, elle va avec beaucoup de patience et de ténacité aider Antoine à déposer un dossier à la Banque de France....

Elle va même aller plus loin et c'est là que son témoignage est instructif et passionnant.

Elle attaque en justice les sociétés de crédit...Ce sera long, certes mais elle indique un chemin que beaucoup n'osent pas pratiquer et pour cause.

Une famille fragilisée, en surendettement important se retrouve toute seule, son seul recours c'est la commission de surendettement qui, elle, n'a pas le moyen d'accompagner les familles et de les aider.

Ce témoignage devrait être connu.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 22:17

Victor HUGO disait « La liberté commence où l’ignorance finit ». Cela exprime le fait que les citoyens ne peuvent faire usage de leur libre arbitre s’ils sont ignorants.

Autrement dit, la maxime « nul n’est censé ignorer la loi » résume la nécessité pour l’Etat d’assurer à ses citoyens une connaissance minimale des règles juridiques. Un individu ne pourra pas faire valoir ses droits s’il ignore qu’ils sont violés.

Le Conseil National des Associations Familiales Laïques pour faire face aux difficultés rencontrées par les familles a mis en place des permanences d'informations- consommation

Le CNAFAL est une association familiale qui bénéficie aussi de la qualité d’association de consommateurs, dont l’objet est la défense des intérêts moraux et matériaux des familles. C’est un véritable corps intermédiaire au service des citoyens.

Dans ce contexte socio-économique tendu, le Conseil National en étroite collaboration avec le Conseil Départemental Des Associations Familiales Laïques de Seine et Marne et l'Association familiale laïque du Mée sur Seine, propose une journée de sensibilisation ouverte au public, sur des problématiques récurrentes qui affectent particulièrement les catégories sociales les plus démunies.

Cette journée, ouverte sur inscription se tiendra  le lundi 26 mars de 9h à 17h, au Centre social municipal d’Yves Agostini 60, allée de la Gare - 77350 Le Mée sur Seine

pour tout contact

tél 09 75 38 81 13

familleslaiques.vlp@orange.fr

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 16:13

Le président de la République vient de donner un « cadeau royal » non aux surendettés et notamment aux plus pauvres qu'il n'oublie pas dans ses prières, mais à tous les créanciers aux aguets prêts à envoyer les huissiers.

Ces surendettés, victimes de la crise et surtout de la politique sociale et économique du gouvernement sont de plus en plus nombreux ….

218 102 dossiers ont été déposés auprès des commissions surendettement de la banque de France et 2010....

Ce sont aujourd'hui 950 000 ménages qui seraient surendettées avec en moyenne une dette de 35 000 €.

Si l'an dernier encore on pouvait déplorer le nombre de surendettés actifs, c'est à dire de personnes pris dans les filets des crédits révolving et devenant par là même des surendettés actifs, aujourd'hui le nombre de surendettés passifs se multiplie.

De très nombreux ménages n'ont pas assez pour vivre et sont en face à des difficultés insurmontables avec des dettes de loyers, d'électricité, de gaz, de cantine ….

Avant que l'hôte de l'Elysée ne donne des ordres et ne modifie les textes, la fraction cessible ou saisissable qui pouvait être versée aux créanciers du salarié était calculée en fonction de sa rémunération et de ses charges de famille selon un barème publié chaque année au Journal officiel.

Un tout petit décret va modifier tout cela et modifier la vie des familles suredettées....Ce n'est pas grand chose « une broutille, une bricole, un détail, une babiole », jugez vous en vous mêmes :

Lors d'une saisie sur salaire, la loi interdit au créancier de prendre la totalité de la rémunération du débiteur afin que celui-ci continue à percevoir un minimum vital pendant le remboursement de son arriéré : le "reste à vivre".

Désormais, la fraction insaisissable est fixe, peu importe le nombre de personnes composant le foyer du salarié, elle dépend des revenus dans le cadre d'un tableau progressif mais ne tient pas compte du nombre de personnes vivant sur les revenus de la famille.

En janvier 2011 chaque tranche était d'environ 3 300 € jusqu’à un plafond de 20 470 € et était majorée de 1 330 € par personne à charge.

Aujourd'hui cette majoration disparaît et voici le nouvel article

 

'article R. 3252-2 du code du travail est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. R. 3252-2. ― La proportion dans laquelle les sommes dues à titre de rémunération sont saisissables ou cessibles, en application de l'article L. 3252-2, est fixée comme suit :
1° Le vingtième, sur la tranche inférieure ou égale à 3 590 € ;
2° Le dixième, sur la tranche supérieure à 3 590 € et inférieure ou égale à 7 030 € ;
3° Le cinquième, sur la tranche supérieure à 7 030 € et inférieure ou égale à 10 510 € ;
4° Le quart, sur la tranche supérieure à 10 510 € et inférieure ou égale à 13 950 € ;
5° Le tiers, sur la tranche supérieure à 13 950 € et inférieure ou égale à 17 410 € ;
6° Les deux tiers, sur la tranche supérieure à 17 410 € et inférieure ou égale à 20 910 € ;
7° La totalité, sur la tranche supérieure à 20 910 €.»

 

Les associations familiales et les associations de consommateurs ne peuvent demander que l'abrogation de ce décret et le retour à un mode de calcul tenant compte du nombre de personnes composant la famille.

 

Jean-François Chalot

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:18

EXCEPTIONNELLEMENT

LA PERMANENCE INFO-DETTES 

A VAUX LE PENIL

SE TIENDRA LE JEUDI 10 NOVEMBRE 2011

aux heures habituelles, soit de 9h30 à 12h00

en lieu et place de l'habituel  2e vendredi de chaque mois,

celui tombant le 11 novembre jour férié

 

Affiche surrendetement RVB

(affiche conçue et réalisée par Olivier SCAPIN)

 

Il est préférable de téléphoner pour signaler votre passage aux permanences hebdomadaires

qui se tiennent à des heures et des jours différents, également à

MELUN - DAMMARIE LES LYS - LE MEE SUR SEINE - PONTHIERRY

Un suivi de dossier est assuré par les bénévoles.

 

Appelez Cindy ou Carine au 09.75 38 81 13

Secrétariat de l'association "Familles Laïques de Vaux le Pénil"

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 08:22

PAS TOUCHE A LA CNL !

 

La CNL ( Confédération Nationale du Logement) est la plus importante des associations de locataires françaises.

Héritière de l'Union Confédérale des Locataires de France et des colonies(UCL) créée en 1916, elle devient après la Libération, la Confédération Nationale des Locataires, des usagers de l'eau, du gaz et de l'électricité lors du Congrès de la reconstitution à Levallois-Perret.

Enracinée dans les quartiers populaires, la Confédération défend avec acharnement les locataires et bientôt aussi les personnes accédant à la propriété ce qui la conduit à se transformer en 1973 en Confédération Nationale du Logement (CNL).

Le Gouvernement n'aime pas du tout la CNL car cette Confédération est remuante et engagée. Elle ne fait aucun compromis et reste droite dans ses bottes. Elle s'oppose aux hausses de loyers, aux expulsions locatives et reste très vigilante.

En clair elle fait son travail.

En 1980, l'association, reconnue obtient un agrément consommation.

Brusquement, « le 23 septembre 2010, conformément à l'avis du ministère de la justice, le secrétaire d'État chargé de la consommation a rejeté la demande de renouvellement d'agrément déposée par la Confédération nationale du logement (CNL) le 31 mars 2010 au motif que l'association n'avait pas apporté la justification du nombre d'adhérents et du montant des cotisations. »

 La CNL vient de déposer une nouvelle demande d'agrément auprès de la direction départementale de la protection des populations de Seine-Saint-Denis et de nombreuses associations de consommateurs ont protesté contre ce déni de justice qui touche la CNL

Ce coup bas est inadmissible. Les comptes financiers 2010 ont été approuvés par son assemblée générale du 2 avril 2011. A cette même AG , le nombre des cotisants a été indiqué ainsi que le montant de l'adhésion.

Tout le monde sait et le gouvernement aussi que la CNL est puissante et implantée, elle regroupe

89 fédérations, 21 associations régionales et 4 640 associations locales...

Quant à sa représentativité, réelle que l'on peut évaluer en se reportant aux dernières élections dans les offices HLM, elle est indiscutable.
Les élections de novembre et décembre 2010 des représentants des locataires dans les organismes HLM et EPL (ex-SEM) confirment que la CNL reste la première organisation représentative des locataires.

Tous secteurs confondus

  • 788 administrateurs CNL

  • soit 43,61% des sièges

Par rapport aux élections de 2006, la CNL compte 63 administrateurs de plus, soit une augmentation de 8,69%.

 

La perte de cet agrément consommation, c'est à la fois un manque à gagner de 276 000 euros, soit plus de 10 % du budget national de la CNL et la fin d'une reconnaissance qui permettait à cette confédération de faire entendre sa voix à l'INC.

Les associations de consommateurs n'acceptent pas et n'accepteront pas que l'une des composantes du mouvement perde ainsi un agrément d'une manière, d'ailleurs totalement arbitraire !

 

Jean-François Chalot

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 07:11

C'est à la Libération que le mouvement des consommateurs prend son essor.

Les associations familiales se préoccupent de la question et l'Union fédérale des consommateurs (UFC) fondée en 1951 avec le soutien des syndicats ouvriers et des pouvoirs publics sort

le premier numéro de « Que choisir » dix ans plus tard.

En 1966, une nouvelle étape est franchie avec la naissance de l'Institut national de la consommation. (INC)

Les associations de consommateurs interviennent pour lutter contre la vie chère, mettre en garde les familles contre la publicité mensongère et défendent les consommateurs tout en participant aux réflexions de l'INC afin de pouvoir organiser des campagnes éducatives et de prévention de masse.

Dans les années 70, le mouvement dit « consumériste » se développe fortement et obtient son indépendance et la reconnaissance de la fonction consommation.

La revue éditée par l'INC « 50 millions de consommateurs » devient « 60 millions... »

« Ses enquêtes, celles de Que Choisir, ainsi que l'action sur le terrain des associations conduisent à de nombreuses campagnes contre des produits (colorants, casques moto, veau aux hormones…) et autres dénonciations (pollution des plages...). »

 C'est un magazine sans publicité commerciale, ce qui garantit son indépendance vis-à-vis des fabricants et des distributeurs. Le site web de 60 Millions de consommateurs propose les essais comparatifs et des enquêtes minutieuses.

Aujourd'hui avec la pollution mentale opérée par la publicité toute puissance, l'action de l'INC, pourtant de plus en plus contrôlée et l'existence d'une revue de consommation de qualité, c'en est trop pour les lobbies industriels et commerciaux qui pèsent sur les décisions prises par le gouvernement.

Face à la dernière attaque en règle contre l'indépendance de « 60 millions de consommateurs », voire à terme son existence, les associations protestent vivement, relayées par les associations départementales et locales comme le CDAFAL 77(le Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques)

« En 2008, le cabinet de Luc Chatel avait appelé l'INC pour protester contre la publication de la liste des prix qui flambent. C'en était assez pour le Gouvernement qui ne supporte pas les institutions indépendantes. C'est ainsi qu'une réorganisation de la «gouvernance» et l'élaboration d'un projet de privatisation partielle de "60 millions de consommateurs" inquiètent à juste titre les associations familiales et de consommateurs :

En 2010, l'Institut National de la Consommation voyait son indépendance menacée avec un Conseil d'Administration où les représentants du personnel et les associations ne détenaient plus que 7 voix sur 17.

Aujourd'hui on constate la baisse des ventes du magazine "60 millions de consommateurs", on pouvait prévoir la défiance des lecteurs si les informations sont biaisées, et moins fiables. D'autant plus alors que le pouvoir d'achat des familles est en baisse.

L'éditeur, l'INC, préconise l'entrée d'investisseurs privés. Si cette proposition annoncée le 15 septembre était votée par le CA, cette arrivée serait suicidaire même du point de vue de la gestion capitaliste, car le nombre de lecteurs s'effondrerait, la confiance ayant totalement disparu. Donc les investisseurs privés, n'ayant pas de lecteurs pour leur publicité, abandonneraient aussitôt cette revue.

Le CDAFAL 77 demande fermement l'abandon du projet de privatisation rampante mais réelle d'un organe de presse qui doit absolument garder son indépendance afin de poursuivre sa mission d'information objective des consommateurs. »

 

Jean-François Chalot


 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 07:15

 

Le CDAFAL ( Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques) possède un secteur consommation et tient des permanences consommation

 

Vous trouverez ci-dessous la présentation de trois dossiers tirés de la lettre de l'INC

Si l'un de ces documents vous intéresse, n'hésitez pas à nous le demander, il vous sera envoyé par courriel.

 

banniere_consonet.jpg

 

1- Energie : les nouveaux contrats

 

electriciens-copie-1.jpg


Depuis le 1er juillet 2007, le consommateur a le droit de choisir son fournisseur d'électricité en totale liberté. Il peut donc faire jouer la concurrence afin de déterminer l'offre qui lui conviendra le mieux.

Ce dossier s'adresse aux consommateurs qui se posent des questions sur leur contrat d'énergie.

 

2- Indices et repères économiques

 

couv_indices-copie-1.jpg

 

Augmentation du livret A au 1er Août 2011

Ce dossier contient les indices et repères économiques

 

3- La Commission de la Médiation de la Consommation (CMC)

logo_CMC_lettre.jpg

Nouvellement créée, elle a pour objectifs de faire respecter les critères essentiels pour la bonne exécution des médiations dans le secteur de la consommation et de veiller au développement de ce processus dans les secteurs non couverts.

 

Ce dossier informe du rôle et des missions de la Commission de la Médiation de la Consommation

 

 

Une formation pour les bénévoles intéressés sera organisée dans les prochains mois.

Contactez le CDFAL 77 ou Familles Laïques de Vaux le Pénil

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 19:37

LA MISERE EST A NOTRE PORTE

 

Des enfants naissent pauvres...Ils sont plus de deux millions dans ce beau pays qu'est la France, dans ce pays des droits de l'Homme qui fut l'une des premières nations à ratifier la Convention Internationale des Droits de l'Homme.

Des familles survivent dans la précarité et la pauvreté depuis longtemps, elles rognent sur tout et à bout de course elles demandent une aide aux CCAS puis aux permanences assurées par des bénévoles.

Il y a encore un an, nous recevions sur l'agglomération melunaise des surendettés actifs qui étaient tombés dans la toile infernale montée par les crédits renouvelables...

Certains peuvent se gausser et oser « se moquer » de cette attitude suicidaire qui conduit des familles à se précipiter dans le puits sans fond...C'est à la fois facile et irresponsable de juger l'autre.

Quand vous n'avez plus rien, que les dettes s'accumulent, vous cherchez désespérément la première bouée de sauvetage....C'est après que vous comprenez qu'elle est bourrée d'explosifs !

Aujourd'hui nous recevons de plus en plus de personnes en surendettement passif ;

Leurs charges incompressibles sont plus élevés que leurs revenus et ils accumulent des retards de loyers et des factures non acquittés....

Cela n'arrive pas qu'aux autres....

On peut commencer sa vie dans la dentelle et se retrouver bien vite dans la mouise...Il suffit d'un accident de la vie, d'une séparation, de la perte brutale d'un travail.

Jean-Paul Allou explique bien son itinéraire dans un livre émouvant et vrai qui peut ouvrir les yeux à celles et à ceux qui ignorent ou ne veulent pas voir les SDF qu'ils croisent.

 

« Tous les banquiers ne finissent

pas en prison...moi, c'était

dans la rue !

Livre de Jean-Paul Allou

Éditions Miche, Lafon

235 pages

avril 2011

17,95 €

 

Tout le monde peut devenir SDF !

 

Jean-Paul Allou possédait tous les atouts pour réussir : un métier très bien rémunéré, une femme aimante et aimée, des enfants bien portants, des amis et des relations...Tout était parfait dans le meilleur des mondes, du moins dans celui qu'il fréquentait alors.

Riche, il a tenu la louche, du bon côté pour servir la soupe aux malheureux...Il quitte son costume mais pas ses idées préconçues...Ces gens là pourraient se prendre en charge, « des petits boulots, ça se trouve, quand on veut »....

C'est une réflexion souvent entendue....Les écrivains anonymes des nombreux forums n'hésitent pas quand le sujet d'un article parle de pauvreté, d'émettre des jugements de valeur sur autrui.

 

L'auteur qui livre ici sa propre histoire, ne masque rien.

Il raconte son cheminement de pensée et la découverte par la vie de la réalité sociale.

Cela n'arrive pas qu'aux autres !

Banquier et maître de conférence ; il subit un accident de la vie : le décès de sa femme.

Il fait tout pour sauver celle qu'il aime, de la maladie implacable qui l'emporte : il se ruine en achetant des produits faussement miraculeux, il délaisse ses affaires et ses comptes...

Avec beaucoup d'énergie, il redresse la barre avant que sa seconde femme ne le quitte et qu'il découvre le chômage....la justice et les huissiers qui le poursuivent

Les amis et la famille n'existent plus ou presque.

Comment trouver du travail quand on a 60 ans?

Il n'y a plus que la rue...

Il découvre un nouveau monde … Son jugement est à la fois terrible et à la fois près de la réalité :

« La misère, c'est de la pauvreté avec du désespoir dedans. Ça rend fou, ça rend inhumain, et ça me rend injuste et odieux »

Mais qui est inhumain si ce n'est cette société où coexistent l'opulence et la misère totale.

Aujourd'hui Jean Paul a réussi mais, à quel prix, à retrouver un toit et un travail, ce qui ne l'empêche pas de se souvenir d'hier et de porter un autre regard sur la vie et sur l'autre.

 

Jean-François ChalotAffiche 40x60

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  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 avril 2021

 Vendredi 14 mai 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France