Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 14:33

Des dépenses jugées mal venues par notre association familiale qui estime qu'il est d'autres priorités pour la communauté d'agglomération melunaise.

Trop de familles vivent mal, trop de travailleurs galèrent pour s'en sortir, pour se rendre à leur travail à cause de transports en communs mal adaptés.

                  Et la liste n'est pas terminée ...

à vous de la complèter en ajoutant des commentaires.

                 A vous de réagir aussi, dans notre sens ou non d'ailleurs.

Lançons le débat !

 

Ci-dessous un communiqué de presse que nous envoyons ce jour même.

 

 

 

UN MUSEE NATIONAL DE LA GENDARMERIE A MELUN

LES FAMILLES LAIQUES CONTRE SON FINANCEMENT PAR LA CAM

 

L’Association Familles Laïques de Vaux le Pénil tient à s’exprimer à ce sujet.

S’il n’est pas question pour elle d’être pour ou contre ce projet ou d’en juger l’opportunité ou pas, elle ne peut rester silencieuse quant au financement de celui-ci.

 

En effet, il incombe à la Communauté d’Agglomération de Melun une participation à hauteur de 50% du projet environ, et ses élus viennent de voter ce budget. Il s’agit d'un peu plus de  10 millions d’euros au total, dont 4 devraient provenir du mécénat d’entreprise et autre, mais si ce chiffre n’est pas atteint, la CAM devra mettre la main à poche pour le reliquat.

 

Pour Familles Laïques, à l’heure où tant de jeunes et de moins jeunes peinent se loger, où des familles vivent en dessous du seuil de la pauvreté, où des coupes sombres sont faites dans les domaines aussi importants que les transports, la culture, il y a de quoi s’indigner.

 

Notre association tient à attirer l’attention de l’opinion publique, de toutes les familles, car tout un chacun sera touché, sur ce plan de financement.

 

L’association se réserve le droit de mener des actions en direction des élus afin de les placer devant la responsabilité de ce qui découlera de ses dépenses dont la CAM pourrait utiliser à d’autres actions notamment sociales.

 

Patrice THEVENY – Président de Familles Laïques de Vaux le Pénil 

Partager cet article
Repost0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 12:45

 Communiqué de l'UNAF( Union Nationale des Associations Familiales )

Gestion de la dette sociale :

Une ponction sur la branche famille inacceptable

Alors que le Président de la République vient de rappeler solennellement que « financer la politique familiale n’est pas une dépense mais un investissement »,  le vote d'un amendement par l’Assemblée Nationale obère gravement les recettes de la branche famille.

Combler un trou en en creusant un autre

Les députés viennent d’adopter un amendement prolongeant de quatre ans – de 2021 à 2025 – la durée de vie de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES). Dans le même temps, ils affectent à cette caisse une fraction du produit de la CSG de 0,28 point, normalement dévolue  au financement de la branche famille. Le manque à gagner pour la branche famille est remplacé par trois nouvelles taxes sur les assurances. Seul problème - et non des moindres - contrairement à la CSG, ces recettes ne sont pas pérennes. Dès 2012, leur rendement va fortement décliner et il faudra alors trouver d'autres recettes.

En 2013, un milliard de perte pour la branche famille 

Alors que les prévisions établissent un déficit de 3,2 milliards pour la branche famille en 2011, avec ce nouveau tour de passe-passe, il manquera 200 millions d’euros supplémentaires pour la CNAF dès 2012 et l’année suivante, la perte de recettes est estimée à 1 milliard d’euros.

L'UNAF s'étonne que seule la branche famille soit  mise à contribution pour réduire le déficit de la CADES, alors que cette ponction aura pour conséquence d’alourdir encore d’avantage le déficit de la branche et de pénaliser la politique familiale.

La Commission mixte paritaire se réunit cette semaine sur le projet de loi organique relatif à la gestion de la dette sociale. L’UNAF demande instamment aux parlementaires et au gouvernement de ne pas sacrifier la politique familiale, compte tenu des engagements que vient de réaffirmer le Président de la République.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 21:49

Les panneaux photovoltaïques produisant de l'électricité avec le soleil : une
bonne idée, techniquement séduisante, écologique, vous voyez passer beaucoup
de démarcheurs qui vous en vantent les qualités et le gain espéré du
reversement d'EDF ...
Mais qui en profite vraiment ?
Si on commence à faire les calculs précis, on tire beaucoup de fils, vers
l'emploi, les banques, l'écologie ...
La suite à http://www.re3.freesurf.fr/solelec.html

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:17
Partager cet article
Repost0
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:04
Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 08:42

LA MONOPARENTALITE en Seine & Marne 

 

Etude réalisée par Christian DELECOURT sociologue 
et habitant Vaux le Pénil
           
Depuis quelques décennies déjà, le vocabulaire concernant la famille a évolué
Ainsi en fut-il de l’allocation d’orphelin devenue l’allocation de soutien familial.
Cette modification sémantique prenait en compte le développement d’une forme de famille associée jusqu’alors quasiment à la seule situation de veuvage. 
C’est alors également qu’apparut l’expression « famille monoparentale ».

La Seine-et-Marne, comme le reste du territoire Français, n’a pas échappé à cette situation. Mais entre les ressentis, les impressions ou les certitudes de chacun et la réalité, qu’en est-il ? L’UDAF de Seine-et Marne a voulu savoir ce qu’il en était sur notre département ; elle a donc initié à cet effet, l’enquête ; basée sur des données tant quantitatives que qualitatives ; dont vous trouverez les résultats dans ce document.

Nous vous en souhaitons bonne lecture !
Jean-François CHALOT

Initialement, il était prévu de mettre ce rapport directement en ligne, mais compte tenu de son volume, une lecture à l'écran serait fastidieuse.
Comme je ne sais pas encore comment "mettre un lien pour un téléchargement" (*), je vous propose simplement de m'adresser un courriel  et je me ferai un plaisir de vous l'envoyer dans les plus brefs délais.
theveny.patrice@wanadoo.fr

M. THEVENY Patrice, Président de l'UFAL VLP

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:21
Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /2007 15:50

UDAF 77 – Dossier de presse

" La monoparentalité en Seine et Marne "

Objet de l’étude

L’étude consistait à faire un état des lieux sur la monoparentalité en Seine et Marne, afin d’en repérer les principales tendances et de faire des propositions d’actions. Elle a été réalisée à partir d’une étude quantitative basée sur les données existantes (essentiellement INSEE et CAF) puis d’une enquête qualitative basée sur quarante entretiens avec des personnes en situation de monoparentalité (dont quatre hommes), ainsi que dix entretiens avec des acteurs sociaux.

Le terme de monoparentalité désigne toute situation de parent adulte élevant sans conjoint un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans, eux-mêmes sans enfant.

L’ENQUETE QUANTITATIVE

Les données INSEE permettent d’évaluer qu’en 2005, 105.353 personnes (adultes et enfants) vivaient en situation de monoparentalité, sur une population totale estimée à 1.273.267 habitants (8,27%). Les données CAF couvrent 81 % des situations et sont plus détaillées : c’est à partir de ces données que les résultats qui suivent sont présentés.

En 2005  la CAF dénombrait 32.658 familles monoparentales dans le département, représentant 85.241 personnes. En cinq ans la progression a été de 28 %.

La monoparentalité n’est pas un phénomène homogène. Il faut plutôt parler de situations de monoparentalité que l’on peut classer en trois grandes catégories qui peuvent éventuellement se cumuler ou se reproduire :

* la rupture conjugale après une période de vie commune (mariage ou vie maritale) concernait 73,7 % des situations en 2005 (soit 24.055 familles sur 32.658) avec une progression de 27 % en cinq ans. A noter que selon les statistiques nationales sur les divorces et séparations lié au mariage, dans les 3/4 des cas c’est la femme qui fait la démarche.

* le célibat réel qui se caractérise par l’abandon par le père lors de la grossesse ou à la naissance, sans période de vie commune et le plus souvent sans reconnaissance de l’enfant. Cette population concernait 18,8 % des situations en 2005 (6127 familles sur 32.658), avec une forte progression de 48% en cinq ans.

* le veuvage : représentait 7,5 % des situations en 2005 (soit 2.458 familles sur 32.658) avec une progression faible de 1,28 % en cinq ans.

D’autre part l’éloignement durable (situations empêchant depuis plusieurs années toute vie commune mais sans rupture conjugale) est impossible à évaluer quantitativement de façon spécifique, bien qu’il corresponde à des situations répondant à la définition donnée plus haut.

La monoparentalité est massivement féminine En 2005, à 92 % la monoparentalité concerne les femmes (soit 30.058 familles sur 32.658), proportion stable depuis cinq ans. Toutefois la monoparentalité, statistiquement parlant, peut masquer le fait que le conjoint reste présent, au moins à l’égard de l’enfant (dans 70% des cas selon l’INED). D’autre part il convient de rappeler qu’à 84 % les jugements confient la garde de l’enfant à la mère.

Au plan départemental comme au plan régional et national, la monoparentalité est plus importante dans les zones urbaines que dans les zones rurales. La moitié de la population de Seine et Marne est concentrée sur 11% de sa superficie : il s’agit des 16 cantons urbains de l’Ouest situés approximativement entre le Canal de l’Ourcq au Nord et la Seine au Sud ainsi que des villes de Meaux et Melun. Ces territoires concentrent 58 % des situations de monoparentalité et ont connu en cinq ans une progression (29,4 %) légèrement supérieure à la moyenne départementale. Enfin, en raison de logements plus accessibles, certains de ces territoires voient s’accroître leur population monoparentale plus que d’autres.

Toutefois l’écart entre zones urbaines et zones rurales tend à se résorber. En proportion, depuis cinq ans, quand la population couverte par la CAF a augmenté de 10%, la monoparentalité a augmenté de 2,9 % en zone urbaine et de 4,3 % en zone rurale.

L’ENQUETE QUALITATIVE

L’idée que se font les personnes de la famille est surtout liée à ce qu’elles auraient souhaité pour leur propre enfance et non à ce qu’elles ont connu. La plupart des personnes disent avoir vécu une histoire d’amour et toutes insistent sur le fait que l’enfant était désiré. Mais les plus jeunes pensent que le couple n’a pas pris le temps de se connaître et d’échanger sur leurs valeurs communes. C’est particulièrement vrai lorsque deux conceptions culturelles de la famille s’opposent au moment de la naissance de l’enfant, des relations apparemment équilibrées dans le couple peuvent alors basculer et parfois dans la violence.

 

Plus les femmes sont jeunes, plus elles décident rapidement elles-mêmes de la séparation. Là où autrefois les normes sociales liées au mariage, à la famille d’origine, aux rôles féminins et masculins tendaient à maintenir les situations dans le silence de la sphère privée, aujourd’hui la parole tend à se libérer tout comme la possibilité d’échapper à ce qui est vécu comme un enfermement.

L’enfant prend toute la place et il est aussi l’espérance de pouvoir donner ce qu’on a pas reçu. Mais face à la difficulté à tenir ce qui est perçu comme un double rôle maternel et paternel et en l’absence de relais, c’est au moment de l’adolescence que les personnes ressentent le plus de difficultés éducatives.

La plupart du temps les personnes, surtout les femmes, sont prudentes et parfois même hostiles à toute remise en couple. S’il y a relation, elle tend à se faire à l’extérieur et parfois en cachette des enfants, et souvent une nouvelle vie de couple n’est envisageable qu’après leur autonomie. Pour les femmes, très souvent, la situation monoparentale tend donc à s’installer dans la durée.

Vis à vis de l’autre parent, chaque personne est consciente de son importance dans le parcours de l’enfant, il lui laisse donc une place et aucune personne interrogée n’a affirmé refuser que l’enfant le voit tôt ou tard, même si l’enfant n’a pas été reconnu. Toutefois il est fréquent que l’ex conjoint se désintéresse des enfants, de même qu’il est fréquent que le monoparent ne fasse rien pour que le lien soit conservé, créant ainsi une sorte de statut quo.

De plus, quand elles existent, les relations avec l’ex conjoint sont rarement apaisées, même avec le temps, que ce soit pour la conception éducative, l’alternance des gardes et surtout la pension alimentaire qui est autant un enjeu symbolique que matériel et qui n’est quasiment jamais versée durablement. Souvent un " modus vivendi " tend à se mettre en place : l’abandon de réclamation de la pension contre l’abandon du droit de visite ou de garde.

Les personnes affirment à peu près toutes la volonté de s’en sortir, de ne pas être considérées comme des assistées. Pourtant, très souvent les causes à l’origine des situations de monoparentalité génèrent un effondrement économique et organisationnel qui met souvent des années à être surmonté, quand il l’est. A ce sujet la question de l’incompréhension des banques est fréquemment mise en avant et également la question du logement qui représente parfois plus de la moitié du budget global et qui de plus, pour des raisons financière, peut être situé dans des quartiers insécurisant : à la peur au quotidien s’ajoute alors la peur de voir son enfant " mal tourner ".

La plupart des personnes travaillent, c’est une nécessité autant psychologique que matérielle. Mais le travail est aussi une source de problèmes. D’abord la garde des enfants s’avère la principale préoccupation : manque de places, horaires inadaptés, territorialisation trop rigide, places en crèche inaccessibles. Puis les difficultés de transports sachant que beaucoup de femmes n’ont pas le permis de conduire. Enfin les effets de seuil qui peuvent avoir des conséquences dramatiques au regard des dispositifs d’aides, ce que le rapport Hirsch en 2005 (Commission famille, vulnérabilité, pauvreté) avait déjà mis en évidence.

Les dispositifs d’aides  sont massivement perçus comme complexes, incohérents et inadaptés à la situation personnelle. Ils sont vécus comme un puzzle que la personne doit reconstituer comme elle peut dans une période de fragilité et renvoient à une forme d’humiliation.

Toutes les personnes mettent en avant l’importance de l’environnement relationnel que ce soit pour des raisons matérielles autant que psychologiques. Inversement les personnes qui sont dans le plus grand isolement social sont celles qui sont les plus en difficultés. Le fait d’avoir pu ou de pouvoir compter spécifiquement sur telles et telles personnes est primordial : que ce soit dans la famille, parfois l’ex belle famille, souvent dans le réseau amical et le voisinage, et enfin parmi les acteurs sociaux. Ceux-ci sont considérés comme indispensables en raison de la neutralité qu’ils représentent et de l’aide qu’ils apportent face à la complexité des dispositifs, mais souvent ils sont aussi considérés comme impuissants face à l’incohérence de ces dispositifs. Enfin, même si les mentalités évoluent, les personnes expriment la difficulté de vivre dans ce qu’ils perçoivent comme une situation socialement dévalorisée.

CONCLUSIONS ET PROPOSITIONS

1/ Quelles familles pour demain ?

 

Les situations de monoparentalité s’accélèrent en France depuis une quinzaine d’années. On peut estimer qu’elles concernent aujourd’hui au moins un quart des enfants et il semble que dans l’avenir une femme sur trois sera confrontée à ce type de situation de manière plus durable que les hommes. La monoparentalité est devenue un fait social majeur (et non plus marginal) qui vient bousculer les représentations de la famille.

Il convient probablement aujourd’hui de se poser la question non pas de ce que " devrait être " la famille mais de comment mieux tenir compte de l’évolution réelle des modes de vie familiaux.

2/ Les critères d’observation et d’analyse des situations de monoparentalités semblent inadaptés et de ce fait la réponse sociale est inadaptée

Les témoignages soulignent tous le sentiment de décalage entre des réponses " prêtes à porter " et le besoin de " sur mesure " en fonction des situations. Globalement, et dès lors qu’existe une qualité d’écoute, l’action des travailleurs sociaux n’est pas mise en cause mais plutôt la complexité et l’incohérence des dispositifs qu’ils représentent et dont ils ne sont pas toujours eux-mêmes complètement informés.

Conformément à ce qui a été souligné dans le rapport Hirsch, il serait souhaitable que les Institutions sociales se coordonnent mieux sur les situations de monoparentalité, déjà à partir de critères communs, pour proposer ensuite une information homogène et limiter le nombre d’interlocuteurs.

Mais aussi, comme l’a souligné ce rapport, que les acteurs sociaux aient un nombre de personnes à suivre à échelle humaine.

 

3/ L’impact au quotidien des conditions matérielles d’existence est la première préoccupation dans les situations de monoparentalité

Lors de la séparation, l’effondrement psychologique est presque toujours associé à un effondrement économique. Massivement la question du prêt à 0% (et non l’assistanat) est une solution évoquée soit parce qu’il a permis de faire face à une situation d’urgence, soit parce qu’il aurait pu le permettre.

La CAF a déjà mis en place ce type de prêt, mais la question est de savoir si une plus grande généralisation est possible, sans doute avec des taux adaptés et peut être dans le cadre d’un partenariat public/privé.

Ensuite la question des modes de garde des enfants est la priorité majeure. Par delà la question des structures de type crèche ou halte garderie, se pose la question du développement dans un cadre organisé et sécurisé de services d’aide à la personne comme le baby-sitting.

Le logement est également une problématique récurrente à la fois financièrement mais aussi en terme de cadre de vie. En interne des questions quotidiennes de type bricolage pourraient trouver des solutions à travers le développement des services à la personne. En externe il apparaît essentiel que les bailleurs sociaux prennent en considération la double peur (pour soi et pour ses enfants) qu’engendrent certains quartiers, et dans ces quartiers, certaines localisations à risque comme les rez-de-chaussée.

Les transports sont depuis longtemps identifiés en Seine et Marne comme une difficulté majeure. Au delà des dispositifs structurels, deux aspects pourraient être améliorés : l’aide au permis de conduire (ce qui renvoie aux possibilités de prêts adaptés) ainsi que l’aide au co-voiturage.

4/ La qualité et la multiplication des différentes formes de lien social qui entourent les situations de monoparentalité est un élément déterminant qui permet de répondre aux attentes et aux besoins des personnes concernées

Plusieurs souhaits ont été émis comme favoriser des lieux de parole et d’entraide " pour pouvoir souffler ", peut être à partir des CCAS et des Centres sociaux, comme trouver des formes de relais vis à vis de l’enfant : soutien scolaire dans le cadre des services à domicile, mais aussi soutien éducatif et psychologique ou encore comme pouvoir, de façon réciproque, accueillir de temps en temps l’enfant et surtout l’adolescent dans une autre famille.

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:16
Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 15:00

UNE FRANCHISE DE PLUS ? NON !

UNE ATTEINTE GRAVE A L’UNIVERSALITE DE LA SECURITE SOCIALE

mardi 12 juin 2007Une franchise est une clause d’assurance qui fixe une somme forfaitaire restant à la charge de l'assuré en cas de dommage.

Il reste tellement « à charge » depuis ces dernières années qu'on peut être tenté de dire : au moins une franchise qui dit franchement ce qu'elle est, et qui touchera tout le monde puisque les mutuelles sont sommées de ne pas les prendre en charge. Mais, si ces" restes à charge" touchent équitablement, elle ne frappent pas à égalité les riches et les pauvres malades. C'est une atteinte supplémentaire de l'égalité d'accès à la santé.

 

Rappel

forfait hospitalier : 16 euros/jour
franchise de 18 euros sur tous les actes au delà de 91 euros
dépassements possibles (et quasi systématiques) des tarifs de consultations hors parcours de soins
tickets modérateurs de plus en plus élevés,
participation forfaitaire de 1 euro pour chaque consultation, analyse, examen

 

La sécurité sociale n'est pas une assurance comme les autres.

Nous ne sommes plus dans le cadre d'une protection sociale de la naissance à la mort permettant de ne plus craindre l'impossibilité de subvenir à ses besoins par le travail ; nous sommes devant un dommage qui sera compensé en partie, et en fonction de ses ressources. La création de 4 franchises annuelles sur les médicaments, prises de sang, consultations médicales, hospitalisations est une nouvelle étape dans la dérive assurantielle de la sécurité sociale.

 

Multiplier les exclusions de soins, tout en faisant semblant de limiter les exclusions les plus flagrantes, dresse déjà les citoyens les uns contre les autres. Ce projet de faire varier ces franchises en fonction « du déficit », pour « responsabiliser » les malades va bien au-delà dans l'exploitation du sentiment d'injustice pour désigner des boucs émissaires.

C'est un pas de plus dans la mise en place de charité institutionnelle au plus « méritants » dans le malheur, à la place de la solidarité.

Lier ces franchises avec la création du secteur optionnel qui fait sauter le verrou des tarifs opposables de la sécurité sociale, permet de limiter ce que les mutuelles auront à rembourser en dépassements d'honoraires. C'est un nouveau cadeau aux assurances privées.

 

Les alternatives existent

Remboursement à 100% par la sécurité sociale des soins utiles et nécessaires avec des tarifs opposables.

Prise en charge des soins de santé décidée dans un cadre démocratique par les représentants des assurés sociaux.

Universalité de la sécurité sociale. Sécurité sociale pour tous, le seul critère étant la présence sur le territoire.

L'UFAL, association familiale de gauche, laïque et républicaine, membre des Etats Généraux de la Santé et de l'Assurance Maladie (EGSAM), réaffirme la nécessité et la possibilité d'une sécurité sociale solidaire et universelle !


L'UFAL Union des FAmilles Laïques

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:15
Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /2007 17:18

La décision du Tribunal Administratif de Melun doit faire jurisprudence

samedi 9 juin 2007Toute coupure d'électricité, d'eau et de gaz pour particuliers en difficultés (chômeurs, précaires, surendettés...) doit être déclarée illégale.

La décision prise par le tribunal administratif de Melun de valider un arrêté municipal signé par le Maire de Champigny sur Marne doit faire jurisprudence.

L'UFAL demande à toutes les Municipalités de se saisir de cette opportunité pour délivrer des arrêtés interdisant les coupures.

L'UFAL demande qu'une loi anti-pauvreté établisse cette interdiction de coupures sous tout le territoire national.

Le Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la Pauvreté a une occasion ici de montrer que son projet d'ouverture d'une nouvelle commission débouchant sur des avancées n'est pas du bluff ou un effet d'annonce.


L'UFAL Union des FAmilles Laïques

Contact presse

Bernard Teper Président de l'UFAL 06.08.10.44.52

Jean-François Chalot 01.64.64.07.45

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:12
Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /2007 08:39
L'ALPHABETISATION DES ADULTES
Une association comme l'UFAL intervient dans le champ social sur tout le territoire d'implantation en fonction d'une analyse de la situation locale qui tienne compte des besoins émergents et aussi de l'envie des militants.
Il ne s'agit surtout pas de faire à la place des services publics.
Notre intervention se situe là où il n'existe pas de structures territoriales spécialisées, il s'agit là d'une complémentarité militante et non d'une substitution à un service défaillant ou inexistant.
Dans le cadre de l'action d'accompagnement à la scolarité l'UFAL de Vaux le Pénil a repéré un besoin non satisfait.
Des personnes ne maîtrisant pas le français ont demandé s'il était possible que notre association puisse les aider à pallier les difficultés qu'ils rencontrent tant à l'écrit qu'à l'oral.
La précipitation étant mauvaise conseillère, nous avons voulu avant de répondre avoir un temps de réflexion pour savoir s'il était possible de les orienter vers des professionnels.
La réponse étant négative-l'Etat préfère organiser la chasse à l'enfant plutôt que de favoriser l'intégration des familles- nous avons collectivement décidé de mener un projet d'alphabétisation.
Avant de commencer nous avons consulté les bénévoles afin de savoir si certains étaient intéressés et disponibles...
Deux personnes, dont une ancienne professionnelle et une nouvelle militante ont déclaré être prêtes à s'engager....
Nous venons tout juste de commencer en limitant le nombre de personnes accueillies afin de pouvoir effectuer une évaluation avant d'aller plus loin.
Les premiers résultats sont prometteurs et les accompagnantes sont enthousiastes: les adultes assistant aux séquences sont très motivées et les échanges entre les personnes sont nombreux...
Aucun bricolage n'est de mise.
Si nous pouvons compter sur les compétences d'une ancienne professionnelle de l'alphabétisation, il nous faudra garantir une formation aux bénévoles intéressées .
C'est une décision prise qui va nous conduire à construire très rapidement un plan de qualification.
L'association va pouvoir développer du lien social avec des familles en difficultés, les intéresser à la vie associative et permettre un enrichissement culturel des uns et des autres dans le cadre de ces séances d'alphabétisation
Si nous constatons qu'il existe une demande importante sur les communes où notre association intervient, nous mènerons le combat politique-au sens plein du terme- pour que les collectivités territoriales et les services déconcentrés de l'Etat mettent en place des cursus d'alphabétisation pour adultes, pris en charge par des professionnels.
Partager cet article
Repost0
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 09:07
Vendredi 5 janvier 2007 5 05 /01 /2007 13:47

LE DROIT AU LOGEMENT POUR TOUS ET TOUT DE SUITE !

Près de 9 millions de personnes connaissent des problèmes de logements, et 86000 d'entre elles n'ont même pas d'abri. Il existe pourtant près de 2 millions de logements vacants en France ! Cherchez l'erreur ! Un SDF a une espérance de vie de 45 ans alors que cette espérance est de 76 ans pour un homme ! Il y en a de plus égaux que d'autres! C'est le libéralisme, la loi du marché, la liquidation programmée des services publics qui est responsable de cette situation intolérable et inadmissible !
Ce droit au logement reconnu comme droit social depuis 1946 n'est pas appliqué. La déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 ne précise-t-elle pas dans son article 25-1 que : "Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires" ?

En 2007, ce droit au logement doit devenir la priorité des priorités, ce qui suppose que des mesures radicales et précises soient prises :

-    Le renforcement significatif des mesures coercitives contre les Municipalités qui ne respectent pas la loi SRU, tel que l'a proposée la commission préparatoire à la conférence de la famille en 2005... les pénalités doivent être décuplées
-    L'inéligibilité des élus responsables de la non application de cette loi SRU
-    La construction de 500 000 logements par an dans le cadre d'un plan quinquennal
-    La réquisition par l'application ferme de la loi, des logements laissés vacants et inoccupés pour qu'ils soient attribués à des familles non ou mal logées
-    Le droit universel opposable à un logement décent et accessible à tous, seul ce droit permettra à tout citoyen de s'adresser au service public du logement social chargé de lui trouver un logement avec une obligation de résultat
-    La vocation sociale pleine et entière redonnée aux organismes HLM en mettant fin à leur mise en concurrence par la privatisation
-    La suppression de toutes les aides fiscales attribuées aux promoteurs privés et la réaffectation en moyens de constructions de logements locatifs sociaux de qualité
-    Le rééquilibrage des aides personnalisées pour les plus démunis avec limitation des taux d'efforts
-    La qualité effective de l'habitat exprimée en HQE (Haute Qualité Environnementale) mais aussi en HQS (Haute Qualité Santé)
-    La création d'un service public foncier habité (SPFH) prioritaire pour le rachat du foncier de toute transaction immobilière ; ce SPFH fournira alors un droit d’usage non vendable et non transmissible sous forme de bail de location à l’habitant. Le rachat se faisant au prix d’achat initial augmenté de l’inflation
-    L'augmentation forte des droits de succession avec des mesures de protection pour les petits patrimoines (à moins de 300 000 €)
-    le blocage des loyers
-   L'Union des Familles Laïques soutient les actions de réquisition de locaux non occupés, effectuées par les familles non logées ou mal logées et exige que le droit au logement opposable soit réellement appliqué immédiatement par les collectivités territoriales et l'Etat.

L'UFAL propose la tenue dans les plus brefs délais d'assises nationales pour le droit au logement.

Contact presse :
Jean-François CHALOT 06 03 05 55 91

Partager cet article
Repost0

  • familles-laiques-de-vaux-le-penil.over-blog.com
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

  -oOo-

 

PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 12 novembre 2021

 Vendredi 10 decembre 2021

sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

Surtout n'hésitez pas à nous laisser des commentaires en utilisant le lien en dessous de chaque article De même, lisez les commentaires, ils vous en inspireront peut-être d'autres Notre PAL est subventionné par la Caisse d'Allocations Familiales 77 et le Conseil Régional d'Ile de France