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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:32

 

Encore une fois les associations qui se mobilisent contre les expulsions locatives et pour que chacun ou chacune ait un toit ont montré leur capacité de mobilisation.

Plusieurs milliers de personnes ont défilé à partir de la Bastille, lieu hautement symbolique le samedi 10 mars 2012. Cette manifestation a été largement portée par les associations et par les dizaines de collectifs unitaires qui se sont constitués sur Paris et sur toute l'Ile de France.

Les associations moteurs sont sans contestation possible Droit au Logement et la CNL, la première s'appuyant sur des collectifs unitaires et des actions exemplaires, la deuxième, aussi dynamique très implantée dans les cités.

La CNL ( Confédération Nationale du Logement) a su, malgré la crise maintenir une présence et une action dans les banlieues.

Aujourd'hui, ce mouvement unitaire qui regroupe 26 organisations différentes se fixe un certain nombre d'objectifs contenu dans sa plateforme :

« ARRÊT DES EXPULSIONS ! Application et amélioration de la loi DALO, de la loi de réquisition, de l’obligation d’accueil inconditionnel des sans-logis, jusqu’au relogement. !

BAISSE DES LOYERS ET DE L’ÉNERGIE ! Encadrement et baisse de 10 à 20% des loyers privés, des charges, hausse des allocations logement, taxation de la spéculation, suppression des cadeaux fiscaux aux riches !

RÉALISATION MASSIVE DE HLM ! 150 à 200 000 par an (PLUS, PLAI) aux normes environnementales, renforcement du Livret A et du 1% logement, gel des loyers HLM et des charges, abrogation des mesures de marchandisation des HLM (CUS, ventes, démolition, privatisation...), un service public du logement ! UN LOGEMENT C’EST UN DROIT ! Abrogation des Lois qui précarisent les locataires ( loi Boutin, congé vente … ), relogement des habitants de taudis, toxiques (saturnisme), de bidonville ; des droits pour les habitants de camping, de foyers, d’habitat hors norme et/ou choisi ; soutien à l’habitat coopératif … »

Cette bataille pour le droit au logement se mène à plusieurs niveaux :

  • en s'opposant concrètement aux expulsions;

  • en demandant que des décisions législatives et réglementaires soient prises;

  • en apportant les appuis nécessaires aux familles en difficultés.

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:13

26 organisations se mobilisent dans l'unité contre les expulsions et pour que chacun(e) puisse disposer d'un logement décent et accessible.

Ces organisations rassemblent des militantes et militants de toutes origines, d'accord pour défendre un droit inaliénable et fondamental.

La plateforme représentée sur l'affiche jointe à ce texte n'est pas un texte fourre tout ...

Elle propose des mesures simples et claires.

Cette plateforme est en adéquation avec celle présentée par ailleurs par la Fondation Abbé Pierre. Il s'agit là de deux démarches qui se complètent.

 

VIVE LA PLATEFORME LOGEMENTS DES MOUVEMENTS SOCIAUX

Alors que les commentateurs politiques analysent à la loupe les différents sondages, alors que les militants politiques remplissent leurs seaux de colle et préparent les meetings, des centaines de milliers de familles vivent dans l'anxiété des lendemains et notamment de ce 15 mars fatidique.

Les échéances électorales sont importantes, certes mais les changements de demain se préparent dans les combats d'aujourd'hui.

La gauche se doit de mener la bataille politique et sociale pour que chacun puisse avoir un logement décent accessible et que soit mis fin aux mesures d'expulsions qui vont reprendre avant la fin de l'hiver.

« Dans son rapport 2012 sur l’état du mal logement en France, la Fondation Abbé Pierre a indiqué que 10 millions de personnes sont aujourd’hui touchées par la crise du logement. Ce chiffre concerne les 3,6 millions de personnes qui sont non ou très mal logés mais si nous y ajoutons tous ceux qui se trouvent en situation de fragilité de logement à court ou moyen terme, ce sont bel et bien un total 10 millions de personnes qui subissent la crise du logement. Ce rapport rappelle aussi que 4 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique. »

Quatre candidats à la présidentielle ont signé la plateforme proposée par la fondation de l'Abbé Pierre...Ne cherchez pas parmi eux Sarkozy ou son représentant...On ne peut pas à la fois mener une politique anti sociale et à la fois s'opposer efficacement au mal logement qu'on a soit même laissé s'installer !

«  La plate-forme s'articule autour de quatre points : la construction de 500 000 logements par an sur cinq ans dont 150 000 logements "vraiment sociaux", l'encadrement des loyers et des prix de l'immobilier, la prévention des expulsions locatives et la lutte contre l'habitat et l'hébergement "indigne", et enfin, le renforcement des obligations de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) en "imposant" aux communes "25% de logements sociaux".

Le 15 mars, il n'y aura pas de trêve électorale. Les huissiers vont repartir à l'assaut.

Les expulsions des logements vont pouvoir reprendre.
 

Les candidats qui ont signé la plateforme proposée par la fondation vont-ils clairement s'opposer aux expulsions, c'est à dire :

  • proposer dans tous les conseils municipaux que ceux ci mandatent leurs maires pour qu'ils signent des arrêtés anti expulsions ;

  • s'opposer aux expulsions si elles ont lieu ;

  • participer aux manifestations qui ont lieu le 10 mars et notamment à celle prévue le samedi 10 mars à Paris.

La politique, c'est aussi et surtout cela, défendre les familles les plus vulnérables, se mobiliser et mobiliser la population contre la politique réactionnaire de ce gouvernement.

La loi DALO n'est que la résultante de la mobilisation de dizaines de milliers de militants qui ont organisé des occupations de logements vides, soutenu et aidé des familles...

Aujourd'hui elle est mal appliquée...Il faut attendre plusieurs mois entre le dépôt d'un dossier et l'entrée possible d'une famille dans un logement.

C'est inacceptable !

Toute famille doit pouvoir disposer d'un toit et tout de suite !

Non aux expulsions locatives !!!


De nombreuses Familles connaissent des difficultés sociales et financières.
Touchées par le chômage et la vie chère, elle cumulent parfois des retards de paiement de loyers.

Le 15 mars les expulsions vont reprendre

le CDAFAL 77, conseil départemental des associations familiales laïques rappelle la loi souvent ignorée ou non appliquée:

Quand une personne ou une famille dépose un dossier de surendettement à la Banque de France, elle peut demander et obtenir l'arrêt des mesures d'exécution notamment  pour les expulsions.

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:35

 INTERVENTION  de Jean-Marie Bonnemayre sur le mal logement au colloque "un toit pour tous" du 18 novembre 2011

http://www.cdafal77.fr/jmb111118.html

 

 Des pseudos associations, vrais marchands de sommeil!

 

Les jeunes, c'est du pain béni pour les arnaqueurs de toutes origines.

On connaissait déjà les micros studios au 6 ème étage à Paris, loués au prix de 400 à 500 €, voire plus avec un WC à l'étage....

Le Secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme, Benoist Apparu avait promis de faire le ménage...Il lui fallait faire la une...Il l'a fait et puis plus rien!

Aujourd'hui, ce sont des arnaques collectives ou du moins pratiquées par des pseudos associations

qui sont découvertes.

Lorsqu'un internaute m'a envoyé ce message, j'ai pensé que c'était un canular...

Jugez en vous mêmes, j'ai juste effacé les identités de l'association et de la ville :

« Aujourd’hui nous dénonçons les pouvoirs d’influences que pratique l’association X qui sous loue plus de 150 appartements en Seine et Marne.
Les appartements sont loués à un bailleur social à 600 € le mois, et l’association les reloue 400 € la chambre au mois.
(Ex appartement f5 loué 600 € a l'Office)
(4 chambres à 400 € égales 1600 € pour l'association X).
Voila les nouveaux systèmes de vendeurs de sommeil que nous dénonçons aujourd’hui, car beaucoup de familles dorment dehors ou attendent des années pour avoir un logement.
Nous dénonçons quand les jeunes peuvent pas payer, ont les jette comme des mal propres.
Nous dénonçons les pouvoirs d influences, quand on est au service au logement de la ville de Y, et qu’on s’approprie des logements pour son association à but lucratif, car un coefficient 3 est fait sur chaque logement.
Nous accusons, ces personnes indignes de leur poste de vouloir se servir de leur notoriété en toute impunité et ce, à la face du monde.
Quelle parodie honteuse aux yeux de la France. »

 

J'ai naturellement appelé l'association en me faisant passer pour le père d'un demandeur....

Renvoyé auprès du secrétariat de la résidence, j'ai eu, malheureusement confirmation des dires de mon interlocuteur :

Ce sont des chambres meublées sur Marne la Vallée en colocation : chaque colocataire paye entre 348 € et 443 € pour une pièce, la cuisine et la salle de bain étant en gestion partagée avec deux ou trois personnes !

Quant à l'APL elle peut être versée par la CAF et déduite du loyer....

Voici là une bien curieuse association et de bien curieuses pratiques....

Espérons que cette « association » ne bénéficie pas en outre de subventions publiques!?

Évidemment, je n'en resterai pas là....

Dire que de réelles associations assurent des actions de solidarité en s'appuyant sur des bénévoles alors que d'autres, avec pignon sur rue de font des bénéfices substantiels sur le dos de jeunes souvent en difficultés !

Je ne sais pas ce que vous pensez de tout ceci mais moi, je suis scandalisé et en colère....

 

Jean-François Chalot

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 11:28

 logement social 2-2

Les associations de locataires et beaucoup d'associations familiales dénoncent avec force la non application par de nombreuses municipalités de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, couramment appelée loi SRU.

 

Certaines expliquent qu'elles n'ont plus de réserves foncières, alors qu'elles continuent à promouvoir des constructions de maisons et d'appartements par des promoteurs immobiliers.

 

D'autres préfèrent payer la taxe très symbolique au lieu de faire construire car les habitants ne comprendraient pas ! ?

 

Parfois des communes qui essayent de répondre à leurs obligations légales se retrouvent piégées par les bailleurs qui décident sans réelle consultation de revendre aux locataires une partie de leur patrimoine.

 

Cela leur permet :

  • de se débarrasser de logements, à rapports faibles ( loyers peu élevés) assez vieux, donc de faire l'économie de la réhabilitation ;....

  • de récupérer des fonds leur permettant de réinvestir dans des appartements aux loyers moins modérés

Face à cette politique anti sociale, les Municipalités doivent réagir, c'est à dire s'opposer à la cession d'appartements à des tiers et exiger au moment où elles font voter des garanties d'emprunts pour des bailleurs que ceux-ci s'engagent à ne pas diminuer leur nombre de logements sociaux sur la commune.

 

Ne faudrait-il pas interdire par la loi à tout bailleur de faire ce type d'opération :

  • sans l'autorisation de la Municipalité du lieu d'implantation des appartements

  • et si la cession conduit la ville à « retomber » sous la barre des 10%?

 

Poser la question, c'est y répondre!

 

Jean-François Chalot

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:48

Dès maintenant, inscrivez vous au colloque du 18 novembre 2011 à Vaux le Pénil

Il s'agit d'un moment de réflexion et de débats .

Notre objectif est clair : il s'agit de faire avancer un droit fondamental, celui pour toute personne et toute famille d'avoir un logement décent....

 

Le CNAFAL a sorti un numéro spécial de sa revue trimestrielle.

Ce numéro "Un toit pour tous" sera disponible lors du colloque

Voici en avant première, l'éditorial de Jean-Marie Bonnemayre, président du CNAFAL

Le Logement, secteur sinistré

 

Avec le recul, depuis un siècle, la France est confrontée à la problématique du logement. Seules les années comprises entre 1965 et 1985 ont concrétisé un réel effort pour construire et mettre à niveau la question du logement qui a toujours fait partie, en France, de la question sociale. La confédération nationale du logement est centenaire et faisait descendre à Paris, en 1913,100000 manifestants. C'est donc une question récurrente depuis plus d'un siècle. Il faut dire que la France a subi sur son territoire deux guerres mondiales avec des centaines de milliers de logements détruits, mais aussi les voies de communication et les infrastructures. En 1947, il a y a eu aussi le « baby boom» suivi des « Trente Glorieuses ». Il a fallu, du point de vue du logement, absorber les vagues d'immigration consécutives à l'industrialisation de la France après la Seconde Guerre mondiale, l'arrivée d'un million de pieds noirs, et c'est en 1950 que, pour la première fois, la population urbaine dépasse la population rurale pour arriver à une urbanisation accélérée.

 

La France invente le logement social avec les Habitations à bon marché (HBM).

 

,

Ce système sera peaufiné jusqu'en 1976: les prêts concédés aux HLM sont à bas taux d'intérêt et l'emprunt concédé par l'Etat via la Caisse des dépôts et consignations est de longue durée (trente, quarante voire cinquante ans). C'est ce qui permettait de mettre sur le marché des logements à bas loyer compte tenu de la durée de l'amortissement de l'emprunt. C'est ce système qui a été cassé en 1977 par la loi Barre de réforme du financement du logement social en rapprochant les conditions de l'emprunt du régime privé (raccourcissement de la durée de remboursement: quinze à vingt ans avec un taux d'intérêt pas toujours indexé sur l'inflation). Néanmoins, le rythme de construction élevé dans les années 1965-1975, voire jusqu'en 1985, 'permet d'amortir la crise sociale et économique consécutive au choc pétrolier, et d'absorber les nombreux chômeurs en difficulté. Incontestablement, le logement social, dans ces années-là, a servi d'amortisseur à la crise. En 1981 et 1982, les grandes villes ouvrières d'Angleterre subissaient des émeutes d'une rare ampleur avec destruction d'immeubles comme il y a quelques mois. Belle leçon à méditer à l'heure où certains parlent de privatiser le logement social et de le vendre. Jusqu'aux années 1990, le logement social, et ce n'est pas la moindre de ses vertus, a servi à réguler le marché. On a oublié cette dimension qui est essentielle, et la baisse de

 

« En ,France, environ 500 900 ménages sont en impayés de loyers chroniques. »

 

constructions de logements sociaux, de 2000 à nos jours, fait que l'offre étant inférieure à la demande, mécaniquement les prix du privé se sont envolés tant en locatif qu'en accession. Là, comme ailleurs, la dérégulation amorcée par Lionel Jospin et amplifiée jusqu'à nos jours par les gouvernements libéraux (baisse de l'aide à la pierre réduite à nos jours à une dimension symbolique, baisse des aides personnelles aux logements, prélèvement fiscal sur l'ensemble de la chaîne du logement supérieur au soutien de l'Etat), font qu'à l'heure actuelle ce secteur est sinistré.

 

Depuis 2000, et avant la crise financière, le déficit total de logements était estimé à 800 000. Depuis, il a doublé. Ce sont ainsi 3,5 millions de personnes qui sont victimes du mal-logement, dont 600 000 enfants, nous rappelle la Fondation Abbé-Pierre. Dix millions de Français sont quasiment au seuil de pauvreté, 500 000 ménages sont en impayés de loyer chroniques. Plus de 100000, chaque année, sont menacés d'expulsion locative. Entre 2002 et 2009, les charges locatives ont progressé de 33 %. Et 35 % des locataires HLM étaient considérés comme très pauvres en 2005 avec des revenus inférieurs à 700 € par mois. Le taux d'effort des ménages pour payer leur loyer est passé de 9 % en 1970, à 17,7 % en 2006. Si on ajoute les charges locatives et la consommation d'énergie (eau, électricité, chauffage), le taux d'effort est de 27,4 % pour les locataires du secteur libre, 22,5 % pour le secteur HLM, et 24,3 % pour les accédants. Dans le même temps, les impôts et taxes sur les logements ont généré, en 2006,51 milliards d'euros de recettes. Et le taux de couverture par les aides personnelles au logement de la population d'ayant droit est passé de 85 % en 1979 (effet de la loi Barre, généreuse sur ce plan pour compenser le raccourcissement des emprunts, entraînant aussi

,

 

«  le taux d'effort des ménages pour payer leur loyer est passé de 9 % en 1970 à 17,7 % en 2006. »

 

une plus grande vitesse de rotation du capital) à 35 % en 2009. Cherchez l'erreur! Jusqu'en 2002,62 à 65 % de la construction neuve locative était ciblée sur des plafonds de revenus modestes ou très moyens. Pour l'accession à la propriété, près de 55 % des réalisations étaient dédiées à des ménages de revenus modestes, ce qui autorisait un minimum de parcours résidentiel, même pour les plus modestes.

 

A partir de 2005, sur 400 000 logements mis en chantier, seulement 160000 sont classés

« logement social » et encore à des prix prohibitifs pour les plus pauvres. Dans le même temps, tous les gouvernements libéraux qui se sont succédé ont favorisé la rente foncière, le placement financier/retraite et au bout du compte, la spéculation avec des avantages fiscaux scandaleux. Avec la loi De Robien, c'est 22500 € par logement en moyenne qui ont été octroyés à l'investisseur privé, sans même l'obligation de loger un ménage modeste. Ce dispositif a perduré jusqu'à nos jours et même le prêt à taux zéro, finalement, profite aux familles aisées! En trois à quatre années, le processus de défausse de l'Etat s'est accéléré: les collectivités locales, les collecteurs du 1 %, ont été mis massivement à contribution au point d'ailleurs que ces derniers financent intégralement l'Anah (Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat), et réalisent de plus en plus l'effort sur l'aide à la pierre détournant une part de salaire socialisé à destination des salariés des entreprises qui avaient besoin d'être aidés. Le 1 %, ou du moins ce qu'il en reste (argent des cotisations des salariés), a même été orienté sur le financement de l'AN RU (Agence de rénovation urbaine). Malgré la mise en place de la loi Besson (pas Eric) en 1990, affirmant le droit au logement, et la loi Aubry du 29 juillet 1998 de lutte contre les exclusions, réaffirmant ce même droit, et

 

la protection des plus faibles, il a fallu se battre avec insistance pour la mise en place de la loi Dalo en 2007, qui reste mal appliquée et contournée même par des bailleurs sociaux, qui expulsent avec le concours de la force publique des familles ignorantes de leurs droits au logement, et qui ne bénéficient ainsi d'aucun secours. C'est ainsi que le mal ­ logement produit l'éclatement de la cellule

,

 

«  les bailleurs qui pratiquent

des expulsions sont inconscients des dégâts qu'ils commettent. »

 

familiale, le nomadisme de personnes qui errent de solutions provisoires en solutions incertaines, en hébergement chez des tiers, à l'hôtel, ou parfois dans la rue. Ce constat accablant est désastreux pour les enfants qui grandissent dans la rue avec des scolarités chaotiques et, au bout du compte, des placements en institution. Les bailleurs qui pratiquent les expulsions sont inconscients des dégâts qu'ils commettent. C'est pourquoi le CNAFAL défend depuis plusieurs années le principe de l'interdiction des expulsions locatives pour toute personne ou famille dont les ressources sont inférieures au seuil de pauvreté.

 

Pris dans une tenaille purement gestion­naire, des présidents d'office et directeurs en sont arrivés à boursicoter leurs fonds propres, donc l'argent des loyers de leurs locataires, sur des marchés financiers risqués, malgré les avertissements des autorités de tutelle (rapport MLOS 2010 - territoire habitat). Où sont passées les valeurs défendues en son temps par l'Union Nationale HLM? La boucle est bouclée dans cette longue dérive synthétique forcément, que nous venons de décrire. Oui, le logement social fait partie intégrante de la question sociale et doit être restauré dans sa profondeur de champ et ses fondamentaux.

 

 bONNEMAYRE Jean-Marie Bonnemayre

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:29

Sortez vos agendas et réservez votre soirée

du VENDREDI 18 NOVEMBRE 2011

pour assister au Colloque.

Pensez à réserver a Familles Laiques auprès de Cindy ou Carine par mail ou par tel au 09.75.38.81.13 avant le 14 novembre.

Comptant sur votre présence. 

 

Monsieur Pierre CARASSUS , Maire de Vaux le Pénil

Monsieur Noël BARBIER, président de la CAF 77

Madame Jeannine JOUANIN, présidente du CDAFAL 77

     et toute l'équipe de Familles Laïques

 

ont le plaisir de vous inviter  au 4ème COLLOQUE

 

UN TOIT POUR TOUS

 

Le VENDREDI 18 NOVEMBRE 2011 à 16 h 30

MAISON DES ASSOCIATIONS de Vaux-le-Pénil

  

 

PROGRAMME

de 16 h 30 à 21 h 00

 

Interventions de :

Monsieur CARASSUS, maire de Vaux-le-Pénil

Madame MOREAU, maire adjointe de Vaux-le-Pénil en charge du logement

Monsieur DELECOURT, sociologue

Madame FIAT, psychosociologue

Monsieur LEMAOULT, vice-président de la Communauté d'agglomération Melun-Val-de-Seine

Monsieur GERBAUD

Madame  LACAZE, juriste à l’Agence départementale d’information sur le logement

 

Débat

 

Clôture

Monsieur BONNEMAYRE, président du CNAFAL

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 06:52

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Durant tout l'été le DAL (Droit au logement) et différentes associations se sont mobilisés contre la liquidation programmée de l'hébergement d'urgence et pour le droit au logement.

Dans le cadre de ces actions, un collectif a organisé une manifestation à Paris le 3 septembre 2012.

J'y suis allé, pensant dans mon for intérieur que cette démonstration allait être symbolique...Car pour moi il fallait préparer une manifestation centrale à Paris.

Je n'ai pas changé de position mais je tiens à faire part de l'agréable surprise qui fut la mienne ce 3 septembre.

La manifestation, rapidement préparée n'a pas regroupé les militants purs et durs des associations de gauche, habitués aux démonstrations sociales et politiques parisiennes.

Ce sont plus de 1500 personnes qui ont défilé sous une chaleur torride dans le cadre de collectifs militants inscrits dans le combat local, les militants encartés étant peu nombreux.

Tout ceci montre et démontre que localement, il s'agit d'un mouvement qui s'enracine et qui continue à le faire.

Les manifestants ne demandent ni la lune, ni un passe droit, ils réclament l'application de la loi c'est à dire :

  • un hébergement pour tous ceux qui n'ont pas de toit afin de répondre dans l'urgence à la détresse de familles entières qui sont dans la rue;

  • l'application de la loi Dalo permettant de répondre aux demandes de logements

  • Un investissement public à la hauteur de l'enjeu social, économique et humain

  • la réquisition des logements vides.

Sur ce dernier point...Il ne s'agit pas de spolier les propriétaires détenteurs de résidences secondaires

comme l'ont fait croire des commentateurs peu objectifs.

Les logements vides, ce sont par exemple des immeubles de l'administration qui sont fermés depuis de nombreuses années...

Des bénévoles de différentes villes ont d'ailleurs répertorié des immeubles qui sont vides depuis plus de 20 ans.

Il est d'ailleurs « irresponsable » de laisser des locaux en état correct se détériorer au fil des ans !

Je pense qu'aujourd'hui le mouvement doit poursuivre son enracinement territorial dans les villes et départements et mettre en vie un partenariat actif avec les associations caritatives et de solidarité.

Il est utile, nécessaire et même indispensable que se constituent des coordinations locales afin de répondre aux urgences, de convaincre voire « d'aider » les institutions à prendre leurs responsabilités.

Il n'y a pas d'un côté les purs et durs qui soutiennent les occupations des « logements » libres et les représentants des usagers et des familles qui siègent dans les commissions d'attribution des offices de l'habitat ou au conseil d'administration de la CAF, dans les commissions DALO ou les commissions de surendettement.

Chacun a sa place et sa fonction, certes mais il est possible de construire un partenariat pérenne.

Les associations familiales laïques, qui à la fois agissent concrètement au plus près des territoires et représentent les familles s'inscrivent dans une telle dynamique unitaire.

Des expérimentations locales en cours ont débouché sur des premiers résultats concrets, prometteurs.



Jean-François Chalot

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 13:57

Ci dessous un article de notre ami Jean METREAU, administrateur à l'UDAF 77 qui explique bien des situations qui sont en passent de devenir monaie courante.
Bonne lecture et commentez si vous le souhaitez avec le lien que vous trouverez en bas de l'article.
Patrice THEVENY

 

Hébergement chez un tiers endetté de loyer

 

Le logement est devenu la pierre angulaire de la pauvreté, et se trouve de ce fait à l'origine d'un bon nombre d'entraves au développement, à l'autonomie des familles et de l'enfant.

A chaque réunion, bi-mensuelle, la commission DALO de Seine-et-Marne met à jour un bon nombre de familles en situation d'hébergement chez un tiers, ou en hébergement de fortune ; 80 à 100 enfants en sont les principales victimes. Des enfants sans repères, sans foyers propres, dont l'adresse postale mentionne "Chez ...". Des enfants qui ne sont plus des exceptions pour les enseignants des écoles des quartiers.

Les ménages hébergés sont amenés à un long parcours. Partant de l'urgence vers des solutions plus transitoires, les obligeant chaque fois à redéménager, à changer les enfants d'école ou de lieux de garde, de recréer des points de repère et cela pour des familles bien souvent déjà en crise familiale. Les enfants n'en subissent-ils point des blessures psychologiques graves ?

L'hébergement, même dans un milieu parental, est par nature invisible et pose de nombreux problèmes de cohabitation dans la vie de chaque jour. La présence d'un enfant ne fait qu'aggraver les problèmes ! Les familles ne peuvent apporter qu'un matériel réduit et sont contraintes de ne s'installer qu'avec leurs vêtements et quelques petits objets familiers. Un surpeuplement accentué, la promiscuité, le caractère précaire de la situation, les conditions de vie, sont autant de facteurs nuisibles à la santé et à l'équilibre psychologique des enfants, ne favorisant pas leur développement et leur épanouissement. Que dire, car bien souvent les familles, parallèlement à leurs problèmes de logement, connaissent ceux du chômage ?

 

Je voudrais terminer cet énoncé par deux exemples qui m'ont profondément ému.

1. Faute de trouver un logement, une mère de famille et ses trois enfants (4 ans, 3 ans et 18 mois) dorment dans un local d'à peine 4 mètres carrés. Le soir, la mère et ses trois enfants quittent l'appartement de leur voisine qui les héberge. A l'aide d'une pointe de couteau, d'un tournevis, elle ouvre la porte du local à ordures du palier, un cagibi d'environ 4 m² au 11e étage d'une HLM de Pantin. Un réduit sans fenêtre, sans aération, au sol un tapis, un matelas, une couverture, deux oreillers. Le soir, lorsqu'elle part se coucher avec ses enfants, son mari traverse tout Paris pour aller dormir dans un foyer du XIIIe arrondissement (28 stations de métro). 8 heures. La mère quitte le réduit, accompagne les deux aînés à l'école maternelle, puis revient passer la journée chez sa voisine qui l'héberge et avec qui elle partage le téléphone, la cuisine et les toilettes.

(article paru dans le Figaro du 16 novembre).

 

2. Autre exemple, celui de ce jeune homme de 15 ans vivant chez un tiers depuis 3 ans. Sans chambre pour lui, il dormait avec sa mère (38 ans) dans un lit de 1m30 de large. Celle-ci mettait un traversin entre eux deux, afin de créer une séparation, une séparation bien symbolique ! Cette situation posait problème. La honte pour ce jeune homme, la honte de dormir avec sa mère. Honte de cette promiscuité.

(ATD Quart monde).

 

Des situations comme celles-ci sont courantes, comprenez-vous ma révolte quand on apprend que des municipalités (Melun), des bailleurs des plus importants, refusent de prendre en considération toute demande de logement émanant d'un hébergé résidant chez un tiers en dette de loyer. Il en est de même avec le service logement de la ville de Melun. En quoi l'hébergé peut-il être tenu responsable de la situation débitrice de son accueillant ? Pourquoi la déclaration universelle des droits de l'Homme, la loi DALO, la loi contre l'exclusion, ne sont-elles pas respectées ?

 

Jean Métreau, administrateur de l'UDAF.

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 14:32

 

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Dans tous les départements, les association caritatives établissent le même constat : le déficit en logements est abyssal.

les constructions nécessaires et même indispensables ne suivent pas, faute de moyens dégagés, certes, mais aussi parce que la loi SRU n'est pas appliquée. Des municipalités préfèrent payer les amendes quasi symboliques pour non respect du quota de 20% de logements sociaux plutôt que de permettre que sortent de terre des immeubles et des maisons.

Ah la mixité sociale...Elle est comme la citoyenneté dans tous les banquets républicains avant de se retrouver au mieux en peau de chagrin dans les programmes réalisés.

Le rapport de la Fondation Abbé Pierre est accablant pour le gouvernement et accablant pour les politiques en général.

Depuis des années et des années, on nous parle d'un plan marshall des logements et des banlieues qui ne vient pas.

Des Municipalités comme celle dirigées par Jean François Copé mettent fin à une politique de réhabilitation des tours et caravelles. Elles préfèrent détruire ces bâtiments pour construire des unités plus petites, en nombre plus réduit, chassant par là même les populations les plus pauvres cherchant désespérément un relogement.

Des municipalités vont loin dans l'abject : ayant « récupéré » une ville de tradition ouvrière disposant de plus de 30% ou 40% de logements sociaux, elles trouvent des moyens techniques pour se débarrasser des populations pauvres : la typologie des quartiers change....

Avec les difficultés sociales et économiques que connaissent les familles des milieux populaires, beaucoup ont du mal à accéder à un logement...Comment faire pour faire face à un loyer avec un RMI?

Des associations familiales comme le CNAFAL(Conférence Nationale des Associations familiales laïques) poussent elles aussi un cri d'alarme et émettent des propositions.

Il y a urgence !

S'il faut descendre dans la rue, nous le ferons, le droit au logement pour tous et toutes doit être effectif, le plus vite passible!

 

 « Pour la présentation de son 16ème rapport  la Fondation Abbé Pierre a choisi de présenter un véritable livre noir du logement en France décrivant une situation réellement dramatique pour 3,6 millions de personnes dont 600 000 enfants et une inertie politique de plusieurs décennies. La crise économique a incontestablement aggravé la crise du logement. Elle a fragilisé davantage les ménages pauvres et précaires en les renvoyant vers des solutions toujours plus indignes. Elle a fait basculer dans la précarité les ménages modestes, notamment les travailleurs pauvres, les jeunes, les mères isolées ou les nouveaux retraités à faibles revenus du fait de parcours professionnels jalonnés de ruptures.

Le rapport  souligne depuis 2008 le passage au rouge de plusieurs indicateurs : selon les départements le recours au Fonds Social Logement (dispositif permettant d’accéder ou de se maintenir dans un logement) a augmenté de 12 à 65%, le recours aux associations caritatives de 2 à 25%. On note une hausse de 15% dans le dépôt des dossiers de surendettement, l’Union HLM mentionne une hausse de 13% des impayés de loyer. Le taux d’effort des ménages modestes pour se loger peut atteindre 48% du total des revenus en particulier dans les centres urbains. Enfin le nombre d’expulsions locatives pour défaut de paiement du loyer ne cessent de croitre, de même que le nombre des personnes qui dorment dans la rue ou vivent dans des logements de fortune.

Aujourd’hui il manque 900 000 logements en France, cette situation perdure depuis des décennies et l’ensemble des acteurs du logement la dénoncent depuis longtemps. Les pouvoirs publics ne semblent toujours pas en mesurer l’ampleur et les conséquences, or comme nous l’annoncions déjà l’an passé cette crise devient une véritable crise de société, portant manifestement atteinte à la dignité des personnes. La Fondation Abbé Pierre comme l’ensemble des acteurs du logement outre la demande expresse de production massive et sans délais de logements fait des propositions concrètes :

¨       Imposer sur tout le territoire et dans tout programme immobilier de plus de dix logements un quota minimum de 30% de logement à loyers accessibles aux plus modestes.

¨       Rendre le coût du logement abordable en encadrant les loyers, en augmentant les aides personnelles au logement et en lutant contre la précarité énergétique.

¨       Tarir toutes les sources d’exclusion sociale par des politiques volontaristes de prévention des expulsions, de lutte contre l’habitat indigne et le renforcement des moyens dans le secteur de l’hébergement d’urgence et d’insertion.

En 2010 le rapport était consacré à la situation dramatique dont sont victimes en France les 600 000 enfants en situation de mal logement, il n’a cependant pas permis à notre gouvernement d’ouvrir les yeux.  Voyons cette année si le carton rouge adressé par les 2000 personnes présentes à la restitution du rapport aura quelque impact. »



Si ce rapport n'est pas suivi d'effets, il nous faudra créer un rapport de force, localement et nationalement pour que le mal et non logement, fléau national disparaisse !

Nous assurons des permanences sociales pour aider les plus démunis. C'est une action à poursuivre et à amplifier mais elle ne suffit pas...

Ensemble nous combattons et combattrons cette politique de paupérisation et ensemble nous préparerons la riposte à la hauteur des enjeux.

 

Jean-François Chalot



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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 08:11

 

Le droit au logement opposable, revendication légitime a donné lieu au vote d'une loi, le DALO et à la mise en place de commissions départementales.

Le rapport très officiel du comité de suivi tire la sonnette d'alarme.

Un quart seulement des familles jugées prioritaires a été relogé sur l'Ile de France, il manque cruellement de logements et dans de nombreux départements l'absence de soutien aux familles voulant effectuer une demande de logement en urgence  les empêche de fait de déposer des dossiers complets recevables.

Voici donc le message d'alerte du comité de suivi officiel.

Si vous voulez le rapport du comité de suivi dans sont intégralité, allez sur le site du CDAFAL 77 où nous l'avons publié

http://www.re3.freesurf.fr/rapportDALO.pdf

 

Un message d’alerte

 

Chargé par la loi de remettre un rapport annuel au Président de la République, au Premier

Ministre et au Parlement, le Comité de suivi a souhaité leur adresser un message d’alerte. S’il

est incontestable que le Dalo permet à des ménages en difficulté d’être relogés, s’il est réel

que l’administration et ses partenaires font plus et mieux qu’avant, force est néanmoins de

constater que le droit n’est pas pleinement assumé.

On ne peut se satisfaire d’un droit respecté dans trois départements sur quatre : il doit être

effectif partout. L’Etat, qui en est le garant, se trouve aujourd’hui condamné par les tribunaux

administratifs. Le non respect de l’obligation de résultat est d’autant moins acceptable qu’il

s’aggrave : chaque mois, le stock des ménages non relogés augmente.

Le Comité de suivi n’ignore rien du contexte de manque de logements abordables sur certains

territoires. Dès 2007 il avait pointé les difficultés et formulé des propositions. Il les complète

et les enrichit encore dans le présent rapport. Cette année, le Conseil économique social et

environnemental a lui aussi remis un rapport. Peu de lois font l’objet d’un tel suivi, appuyé

sur des données précises et des propositions partagées par les acteurs.

Il n’y a ni fatalité à ce que la loi Dalo ne soit pas partout respectée, ni automaticité à ce

qu’elle le soit. Le Comité de suivi appelle l’Etat à une implication sans faille : il ne peut

pas rester hors la loi.

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  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque
Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77
  • C'est une association familiale laïque qui lie le combat social et le combat laïque Son projet associatif s'inscrit dans le PAL ( prestation d'animation locale) et le PAL Vaux le Pénil est adhérent à la Fédération des Centres Sociaux 77

AGENDA

 

 

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PROCHAINES PERMANENCES "INFO DETTE"

  à VAUX LE PÉNIL

 

 Vendredi 09 avril 2021

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sur rendez-vous au 

09 75 38 81 13 

 

    Affiche surrendetement RVB    

 

Sinon, toute l'année,  il y a des permanences hebdomadaires à 

 Melun, Dammarie, Le Mée, St Fargeau-Ponthierry, Moissy Cramayel.....

Renseignez vous auprès de notre secrétariat !

Qui sommes nous ?

Association fondée sur le principe de la laïcité,

intervenant dans tous les domaines

 où l'intérêt des familles est concerné.

     logo rose afl

Animée uniquement par des bénévoles, l'association propose différentes actions telles que : Accompagnement scolaire, alphabétisation, info dettes, écoute et soutien des familles, écrivains publics, informatique, échanges de savoir-faire. 

 

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